Chapitre XIV : Atletico Madrid – Espanyol Barcelone
21 Septembre
Trois jours apèrs notre formidable victoire face au Deportivo, nous sommes déja dans l’ambiance d’un nouveau match, cette fois face à l’Espanyol, troisième du classement actuel, avec 2 victoires et 1 nul, comme nous. Pour ce match, il faudra être comme d’habitude très agressif sur le porteur du ballon, je demande un harcèlement permanent de la part de mes joueurs. Il faudra amener le ballon le plus vite possible en attaque et prendre de vitesse le milieu et la défense, provoquer pour déstabiliser les défenseurs. Les bookmakers disent que nous avons sensiblement le même niveau que l’Espanyol.
Une fois l’échauffement terminé, je tiens comme d’habitude ma causerie d’avant match, les tacles au niveau des chevilles sont toujours d’actualité. Ce soir je suis bref, un mal de crane intense me persécute depuis plus de deux heures, Perea s’occupera de ses joueurs, et si on gagne, ça sera grâce à moi. Je me rappel mes premiers pas avec Estudiantes, et mes premiers buts aussi, j’aimerais que mes joueurs ressentent ma passion pour le football et qu’ils la retranscrivent dans leur football, a vrai dire si mon équipe pouvait pratiquer le plus beau football d’Europe, et donc du monde, ce serait ma plus grande fierté, tous mes buts en Argentine seraient alors oublié, mais d’ici a ce que l’Atletico joue le meilleur football du monde, j’aurais surement une tonne de cheveux blanc, ou alors plus de cheveux du tout.
Nous entrons sur la pelouse, le stade est surchauffé, les supporters chantent, le speaker annonce le prénom des joueurs et les socios hurlent leur nom. Ah je vous ai pas dit ? Aujourd’hui il y a une invitée de choix dans les tribunes… Evidemment vous avez deviné… Rachel vient voir mon équipe, ce qui me laisse encore moins le droit a l’erreur, si je devais parraitre a ses yeux comme un raté, qui ne sait pas dirigé une équipe, ce serait terrible, mais bon j’ai confiance en mon équipe, on va les bouffer les Catalans et leur mettre 3 points dans la vue, ça leur fera les pieds.
Le match est lancé, les deux équipes se neutralisent au milieu de terrain, pas d’occasion dans ce début de match, si ce n’est cette frappe de Tamudo que Leo Franco repousse sans problème. Les supporters hurlent de plus en plus fort au fil du match, leur chant résonne dans ma tête et ça me fait vraiment très mal a la tete… « Putin j’ai mal a la tete merde ! » je ne cessais de répeter cette phrase, et vers la demi-heure de jeu, mon adjoint se lève et me dit « Giovanni j’ai des Nurofen t’en veux un ? » Ah le con, il a des médoc’ et il me laisse souffrir… Si j’étais méchant je lui supprimerais son salaire pendant une bonne semaine, mais bon je suis gentil… J’accepte son offre avec un « merci » et un sourire forcé… La mi-temps approche et mes joueurs ne montrent toujours pas le visage que j’attend d’eux, avec une certaine passivité au milieu de terrain, un manque cruel de créativité. Notre total de frappe s’élève a un score magnifique de deux a la mi-temps, et aucune d’elle n’a été cadrée. Ca sent bon la remise en place a la mi-temps.
Selon les journalistes, on pouvait entendre ce que je disais a mes joueurs derrière la porte du vestiaire tellement je m’exprimais fort, mais fallait pas s’attendre a autre chose, un mal de tête, une femme que j’adore en tribune, une équipe qui joue comme une équipe de 3ème division Hongroise, fallait remettre tout ça dans le bon chemin, et c’est ce que j’ai fait, sans délicatesse je vous l’accorde, mais peu importe la manière tant que le résultat est la.
La seconde période est partit, tout comme mon mal de tête, les joueurs aussi semblent enfin s’etre réveillé, on commence a produire un peu de jeu, Ibagaza nous fait apprécié sa technique en cassant quelques côtes dans une série de dribble impressionnantes, pas moins de 4 Barcelonais resterons sur place, le petit diable Argentin, que je considère un peu comme mon filleul, fait vraiment mal à cette équipe, et cela va se confirmer avec sa frappe de 25 mètres en pleine lucarne quelques minutes plus tard (56’)… Même le commentateur en a perdu son latin.
« Ibagaza qui récupère ce ballon et qui avance dans le cas Barcelonais, oh magnifique la feinte de passe enchainé d’un petit pont, il garde le ballon y a Torres tout seul a droite ! Passement de jambe incroyable ! Ibagaza qui est en bonne position la frappe !! ! et le BUUUUUUUUUUUUT magnifique but d’Ibagaza qui marque la son… »
Les Argentins de toute façon c’est les meilleurs… Après ce but, les Barcelonais auraient pu réagir mais ils sont complètement désorienté par les dribbles de mon meneur de jeu, a un quart d’heure de la fin, ce derniere commence a tirer la langue, la c’est clair il est sur les rotule.. Mon Norvégien fait donc sa rentrée en jeu, Ibagaza est ovationné par le publique qui se lève pour saluer l’exploit de mon Argentin. La fin de match sera sans suspense puisque les Barcelonais ne quitterons pas leur camp, mes joueurs réaliserons un pressing du diable, ils ont encore des ressources mais bon c’est normal puisqu’en premiere mi-temps ils ont été inéxistant. Voilà, 1-0 et 3 points supplémentaires, encore une victoire pour « le sorcier Argentin », ici on a rajouté « Argentin » dans mon surnom, pour bien me faire comprendre que j’étais pas d’ici, mais quand je serais élu meilleur entraineur du monde et que je quitterais ce championnat, on dira de moi que j’étais l’Argentin le plus Espagnol que l’Espagne est connu…
Score Final : Atletico Madrid 1-0 Espanyol
Détail du match <<
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Classement <<
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Bien, voila une bonne chose de faite, maintenant va falloir que j’assure, Rachel vient chez moi, mais ça devrait aller, mon mal de tête appartenant définitivement au passé, je vais lui sortir le grand jeu, champagne, fraise a la chantilly… chantilly allégée pour son régime bien sur. Ensuite, ça va être un peu au feeling, je vous raconterais tout dans un autre épisode… Quoi que non, vous avez pas besoin d’en savoir plus, c’est privé ça….