Et galère ! Episode 1
Pu**in me voila dans une sacré galère, je suis vraiment pas très malin y fallait sens douter, je m´imaginais déjà remplacer Luis Fernandez et être le nouveau héros de l´Atletico Bilbao... et galère ! Bon qu´est que je fais maintenant que je suis perdu au beau milieu du pays Basque… Deux échec en deux jours : ma carrière d’entraîneur commence bien !
Euh vous saisissez peut être pas tout ? Bon je recommence, je m’appelle Adrien Erandio, j’ai 27 ans et j’habite à Grenoble. Il y a trois semaines je suis sorti de Clairefontaine mon diplôme d’entraîneur en main et tout content de pouvoir bientôt exercer ma passion. Quelques heures seulement après avoir obtenu mon diplôme je me suis mis à la recherche d’un poste et par chance plusieurs clubs (pas très prestigieux certes) étaient à la recherche d’entraîneurs. Pour en citer quelques un : Grenoble foot 38, Clermont Foot, Reims, Cannes et Calais. Si j’avais eu les pieds sur terre (ce qui n’est pas le cas bien sur) j’aurais demander à Calais ou Cannes les deux seuls club qui aurait eu l’idée d’engager un entraîneur sans aucune expérience, mais au lieu de ça j’ai proposé mes services à Grenoble. La réponse ne ce fut pas attendre : les dirigeants ne me laissèrent même pas passer un entretient et refusèrent dans la foulée. Reims accepta de me recevoir la semaine suivante pour évaluer mes compétences. Apres les 5 heures de voitures pour faire Grenoble – Reims, j’arrivais 10 minutes en retard à l’entretien. Fatale. Les dirigeants ne supportais pas l’attente et me refusèrent eu aussi. Au retour je plantais ma voiture dans un arbre. Ca aussi fut fatal pour ma 106 tuner à la Jacky. Trois jours passèrent et Calais et Cannes avait trouvé un entraîneur chacun ce qui me laissais sent solution. Une seul solution s’ouvrait à moi : l’Espagne… Etant la seule langue que je maîtrisais parfaitement, je me mis à la recherche de club dans la péninsule ibérique. En trois jours je me dégota un entretient dans le club basque : l’Atletico Bilbao. Seul problème, je n’avais plus de voiture et plus un soul pour me payer le train… et galère ! Je me suis donc mis a faire du stop sur l’autoroutes du sud avec mes affaires et un billets de 50 euros et quelques pièces en plus… Mon aventure espagnole commença ! Grâce à un camionneur portugais (comme quoi ils ne sont pas tous cons) je reliais Grenoble à Bilbao en à peine un jour et demi. Cette fois ci j’arrivais à temps mais forcement le club exigeait que je parle le basque. Troisième échec. Le club de Ejido me demanda alors de venir le lendemain pour passer un énième entretien. Une nuit passer dans un Formule 1 et me voila arrivé dans le commune de Lorca (150 habitants, oui oui vous pouvez vérifier !) où réside le club de Ejido. Apres un entretient plus que positif les dirigeants me font visiter les installation et la le choc… le terrain d’entraînement est un vrai champs de patate, les cages n’ont même pas de filet et j’en passe… Résultat je m’éclipse en douce et me voila toujours au même point.
Voila maintenant que vous savez tout je vais pouvoirs continuer.
Apres deux nuits passer dans un Formule 1 encore plus miteux que celui de Bilbao 
, une nouvelle offre s’offre à moi. Le club de Numancia dans la ville de Soria me propose un poste. Et cette fois c’est un camionneur polonais qui m’y emmène. L’entretient ce passa bien, les installations du club était plus que correct et l’effectif me semblait également des plus raisonnables. Cette fois c’est la bonne. J’accepte !: p)