... ![]()
Mauvaise nouvelle : ce que j´avais écris s´est effacé tout seul. Une page seulement mais je m´étais appliqué...M´enfin je le réecris de suite pour ne aps perdre la mémoire...
"You can do it... My son!" Reconnaîtra qui pourra^^
Onimusha 2 quand Jubei rencontre sa mère. ^^
Sinon j´ai tout rattrapé ^^ Bon à choisir je pense que j´aurais gardé l´ancienne version mais tant pis : /
Nous fais pas languir! ![]()
J´ai un peu repis l´écriture mais comme y´a le brevet ça craint (j´ai pas encore révisé alors que c´est demain). ![]()
Mort de rire
Bah moi... J´ai relu les parties importantes! EXPLOIT! :ouah: Mais On s´en fiche.
Ha, ha, ha..... Moi aussi j´étais de brevet et j´ai à peine révisé... Le sujet d´histoire géo m´a tué !
pas évident en plus. Le reste ça allait on peut pas dire que c´était difficile. ![]()
Ouais, vrai.
L´histoire m´a pas inspiré, j´ai pris la France.
Mais là on HS^^
Moi j´avais révisé jusqu´en 1960 vite fait la veille, je me suis résigné à prendre la chute du communisme mais je pense que j´ai géré un minimum (en gros si j´ai en dessous de 15 jsuis pas content
). Le Français simple (18 au pire
), les math je m´attendais à plus dur m´enfin j´suis une bouse intersidérale dans cette matière donc si j´ai la moyenne ça me convient.
PS : Le HS on s´en fout et de plus c´est les vacances donc jcontinue mon texte. ![]()
Mode blabla on:
Bah moi j´avais déjà le brevet... Mais j´ai quand même relu mes cours... Et j´ai quand même tout fait (juste la dernière , toute dernière ligne de question en maths: traditions depuis le début de l´année oblige.
)...
Mais ma vie on s´en fiche.
L´histoire, c´était un peu compliqué pour moi... Et pourtant j´ai rarement en dessous de la moyenne... Et je suis naze en maths et j´ai trouvé ça trop facile !
En effet.
Bon Snake, on attends la suite ![]()
On se communiquera nos résultats.
Au fait voici les concepts de Kûden et Igraa pour que vous vous fassiez une idée, ça fait longtemps que j´ai dessiné ça et autant les montrer (aucun souci du détail hein xD) :
http://img267.imageshack..us/img267/1921/img0004bw8.jpg
Vous savez à quoi elles ressemblent. ![]()
Première partie du texte, la suite est encore en cours d´écriture. Bien comprendre les textes de Vandred (les premiers) et le dernier de smith est avantageux.
Excusez-moi pour les fautes d´inattention.
Suffisamment éloignées mais dangereusement pédestres, ces troupes ne pouvaient être que de passage. Le repère des Tengu, comme le nommait Ako, perdu dans un bosquet de sols pleureurs aux branches s’évanouissant dans les marais mortels bien que d’une limpidité attirante, n’avait jamais été décelé. Et ce village, simple concentré de pêcheurs campagnards ne nécessitait pas un tel attroupement.
Bercé par un doux parfum salé en cette saison estivale, le groupe avança jusqu’aux abords d’une mer qui miroitait assidûment. Tous pacifiques, les résidents ne considéraient pas leurs assaillants futurs, si dépravés, si pernicieux, exhalant une odeur de sang pestilentielle et nauséabonde… à croire qu’ils les prenaient pour de simples êtres inoffensifs. Ces habitants, aux tissus délavés par leur dur labeur quotidien, semblaient l’allégorie de la paix et de la vie modeste.
- L’endroit est protégé par les Tengu, affirma Ako. Seuls les moines sont au courants de cette bénédiction, les paysans n’en savent rien, même les plus forts. Ils pensent être protégés par l’Ancien. Si un danger grouille à l’horizon, il sera écarté d‘une manière ou d‘une autre. Par les éléments, par la magie ou par la ruse.
- L’Ancien ? Questionna Sen.
- Oui, un très vieil homme apte à prendre des décisions sages et réfléchies.
- Et qui est-il ?
- La question n’est pas de savoir qui il est, mais s’il est encore… répondit-elle, la perplexité pesante.
Elle conduisit alors ses amis à la grand-place. Cet espace, le plus encombrant, sillonné par des pavés siliceux, était le seul endroit à ne pas être constitué de terre battue employée communément sur les étroits chemins empruntés jusqu’ici.
La nuit approchait, les Genma établirent un camp, l’on pouvait les entendre… audibles de vastes distances parcourue par leurs cris ravageurs. Leur méthode était simple ; positionnés non loin d’un secteur boisé, ils creusaient le sol et déracinaient les arbres avec des cordes ou en les détruisant eux-mêmes. Une fois rapidement assemblés, ils s’en servaient d’abris ou édifiaient quelques tours depuis lesquelles patrouillaient quelques pions ne dormant jamais. Un monstre n’a pas le droit de dormir, un monstre ne dort pas. Son but est la destruction, son but est la terreur, le sommeil lui est inconnu. Du haut de ces constructions s’élevaient plusieurs copeaux de fumées noires alimentées par les torches enflammées visibles à quelques centaines de mètres bien distinguées. Mais ces monstres ne craignaient rien…qui oserait les voir, qui oserait les regarder droit dans les yeux ? Personne…Ce feu signifiait « qu’importe votre force, nous ne connaissons pas la peur ». Et l’on s’obligeait à opter pour un autre itinéraire, pour un détour aussi immense soit-il…
Bien entendu, ce camp organisé servait à plusieurs reprises, même si quelques rebelles les brûlaient une fois leurs occupants partis. Pour se nourrir et se gorger de chair fraîche, ils exploraient les bois à la recherche d’animaux. Dissimulés derrière le fût d’un tronc ou d’un arbuste, la vue brouillonne mais leur odorat aiguisé par une finesse et précision indétrônable, quel gibier pouvait leur échapper…Quel gibier se débattait inutilement des maillons qui le renfermaient à son rôle de « gibier ». Mis à part l’évidence des humains dans de rares occasions, aucun.
Hideyori, intrigué par de nombreux hurlements cannibalesques (car l’envie de chasser ne leur bordaient pas constamment l’esprit), interrogea Ako, le regard perdu devant la maison de l’Ancien.
- Pourquoi n’ont-ils pas repéré le village ? C’est insensé…
- Tout n’est qu’illusion, ils sont persuadés de voir la mer. Un sort de mon clan, auquel toute autre race pure est immunisée…Cette magie ne s’exerce que sur une population méritante. Les ruses optiques sont notre spécialité.
- Et que fais t-on maintenant ? fit Yahouran qui prenait rarement parole.
- Nous allons voir l’Ancien pour coucher jusqu’à l’aube.
Ils allèrent alors à l’encontre de cet individu en surmontant les quelques marches menant au balcon de la résidence qui demeurait la plus séduisante de toutes. L’Ange poussa délicatement les portes d’entrées et le dos d’un homme, méditant face à une table imprégnée d’encens leur fit face, les épaules carrées et une tresse lui caressant les ondulations de son dos.
- Que me vaut cette visite ?
Tous furent immédiatement surpris par le ton rincé de sa voix et de sa chevelure brune pareille au pelage d’une panthère. Ako ne reconnut pas l’homme qu’ils recherchaient.
- Nous voudrions voir l‘Ancien.
- L’Ancien… Il a fini par mourir, je suis sa succession. Mon nom est Jinnosuke.
- Je ne peux comprendre, vous n’avez qu’une vingtaine d’années, un homme aussi jeune que vous ne serait pas admit à la tête du village. D’autant plus que cette décision passe secrètement par le Conseil…
La petite fille au grand savoir parlait en fait d’un regroupement de Tengu qui formaient le Conseil de l’Ombre. Ensemble, il décidaient de leurs actions et s’entretenaient parfois avec les Oni. Leur plus grande mission était, jusqu’à présent, la réussite de Jacques Blanc l’occidental et de Hidemitsu Samanosuke Akechi 40 ans auparavant, face au tyrannique Nobunaga Oda, aujourd’hui enclin à revivre pour terrasser toute opposition manifeste.
Maladroite, elle avait néanmoins interrompu sa phrase car elle savait que ces connaissances ne pouvaient être partagées.
- Le Conseil ? De quel Conseil parles-tu ? Tu dois te tromper… Et mon histoire est assez particulière. Lorsque j’étais un peu plus jeune, il m’est arrivé une aventure hors du commun. Avec mon feu ami, Shiba, et un Oni très réputé pour son arrogance, j’ai été amené à sauver la fille d’un seigneur dans la chaîne de montagnes non loin du village. Suite à de rudes combats, j’ai été le seul à en être sorti vivant puis est venue la glorification de mon être. Peu de temps après, l’Ancien est tombé, ainsi tous les villageois m’ont désigné pour gouverner ici. Les prêtres de leur côté, n’arrivaient pas à s’entendre, j’ai l’impression qu’un groupe exerçait une pression sur eux pour qu’ils ne me laissent pas prendre la place de l’Ancien.
Tout s’expliquait. Les Tengu représentaient le groupe, eux refusaient qu’un jeune combattant comme lui prenne les rennes du village. Mais les prêtres, reconnaissant envers Jinnosuke pour avoir sauver la princesse hésitaient. Les villageois eux, avaient propulsé ce dernier au sommet sans broncher.
D’ordinaire, le gouverneur d’un village n’était pas une chose si importante, mais ce village en question abritait le repère sacré, ce qui faisait la différence.
- Mais nous reparlerons de ceci demain matin, s’il s’agit d’un endroit où dormir que vous cherchez, je vous invite à vous rendre chez l’aubergiste qui se trouve sur le flanc montagneux, en contrebas du temple des bonzes. Faites attention aux Genma en chemin…
Il se leva et saisit un lambeau gratifié de sa signature.
- Tenez, vous ne payerez pas en montrant ça une fois là-bas. Ne vous aventurez nulle part ailleurs que dans les alentours de nos rivages en attendant le départ des troupes maléfiques.
- Entendu, répliqua Ako. Nous serons attentifs.
Tous quittèrent alors la résidence en ayant sagement écouté les récits des deux seules personnes qui avaient parlé. Ils progressèrent silencieusement jusqu’à l’auberge en se cachant derrière diverses roches spongieuses qui insufflaient l’air marin. Une lanterne éclairait l’entrée de la grande maison et un troupeau de chèvres qui gambadaient encore à cette heure. Yahouran et sa lame les regardaient avec envie. Hideyori qui l’avait remarquée s’approcha d’elle et voulut lui poser la main sur l’épaule, sa réaction fut immédiate et elle faillit se disloquer la nuque en tournant la tête d’un geste brusque :
- Si je peux me permettre, fit le guerrier en retirant lentement son bras. Dis-toi bien qu’on ne touche qu’avec les yeux, ça t’aidera.
Amicalement, le jeune adulte se retira tandis que la voleuse baissait les yeux. A quelques pas l’un de l’autre, elle articula quelques mots.
- Que suis-je sans le vol…
- Moi-même je ne le sais pas, répondit-il. A toi d’y répondre.
Kratos pénétra le premier vers le comptoir, il faisait toujours bonne impression et inspirait la politesse.
Hormis le propriétaire, aucun voyageur n’occupait les lieux. Des tables sur lesquelles reposaient des poteries en sil s’alignaient jusqu’à l’escalier qui permettait de monter jusqu’aux deux uniques chambres. Il y avait néanmoins un balcon. Ako présenta le lambeau griffonné et l’aubergiste les incita aussitôt à prendre place. Il leur versa quelques boissons malgré le refus prononcé de tous. Ils se forcèrent à boire et à côtoyer l’ivresse de très près. Kratos engloutit sa dernière boisson tandis que Yahouran la regardait avec mépris, Hideyori s’y refusait et Sen la but en voilant son amertume. Le vieux serveur, très ouvert et accueillant ne lâchait pas un mot mais parlait avec son corps. Il effectuait de nombreux gestes, mouvements et se pliait sans arrêt aux guerriers alors que ceux-ci ne lui réclamaient pas la moindre chose. Cela montrait bien la puissance d’un bout de papier marqué par une personne dite plus importante que les autres. La société s’illustrait à travers cette soumission, à travers cet aubergiste qui se sentait coupable de rester inactif au lieu d’attendre sagement la commande. Un vieil homme aux os serrés par la peau qui s’étirait sous le manque de nourriture et à qui il faudrait une relève, pour une fin de vie meilleure. Mais qu’est-ce qu’un monde sans inégalité ? Ce n’est rien. Rien puisque c’est impossible.
Mais bien heureusement et contre toute attente, il resplendissait la joie de vivre car, comme tous les autres souffre-douleur de ces nobles couvert de babioles inutiles et onéreuses, il vénérait le plus cher cadeau de son être : la vie. Cette chose simple complexifiée par notre monde sur laquelle méditaient peu de personnes. Qui s’en rendait compte, au final qui se réjouissait de vivre… seuls quelques paysans comme celui-ci s’en délectaient. Une race inférieure comme l’Humanité ne tire pas profit de l’âme, mais cherche plutôt à valoriser la force de l’esprit. La vie, trop banal pour y penser. Les terres à conquérir, le pouvoir, la puissance, ces valeurs essentielles émanant de l’Homme trop importantes pour être omises. Aucune race n’est parfaite, mais certaines le sont plus que d’autres.
Poussés au besoin de reprendre un semblant de forces, les aventuriers prirent place dans une chambre commune où un par un, ils se servirent d’une bassine souffreteuse pour se décrasser de toutes leurs mésaventures. Il y avait là cinq lits aux draps plus ou moins pisseux, le bon chiffre. La pièce manquait de propreté, mais il en résultait probablement du manque d’entretien suite aux clients fantomatiques.
- Demain, nous irons au repère sacré, affirma Ako après une petite réunion. Ils trouveront une alternative pour notre quête.
- Ils ne nous voudront aucun mal ? lança Hideyori, méfiant.
- Non, je suis de leur clan, même s’ils vous paraîtront fermes. Cependant, ils savent énormément de choses et ce sont eux qui m’ont envoyé à Kyoto pour te sauver, et pour trouver Kratos, Sen, Yahouran et bientôt le dernier élu. Ils ne se déplacent jamais et ne vont sur le champ de bataille que dans de rares occasions. C’est une race spectatrice mais indispensable pour notre réussite. Ils préfèrent dissimuler leur savoir aux guerriers qu’ils pressentent comme Héros.
- Le Conseil de l’Ombre… intervint l’Ange Noir. Intéressant.
- Considérez-les comme les supérieurs des Humains, ils sont la race pure, plus purs que les Oni.
Puis, la Tengu qui ne semblait pourtant pas si parfaite malgré son statut alla se coucher, comme tous ses co-locataires. L’on disait que la nuit portait conseil, qu’elle était source de réflexion. Toutes les pensées se tournaient vers Kratos…L’oiseau du ciel, qui leur avait montrés un bien sombre passage où il fit route autrefois. Une bien mystérieuse cicatrice, ainsi que parfois, une transformation inquiétante qui le métamorphosait en « Ange Démoniaque ». Une opposition claire dont la réponse se dissimulait dans la pénombre de son passé. Et cette arme, Shippû, une double lame monstrueuse qui saignait follement n’importe quel ennemi. Une menace redoutée que Samanosuke récupéra en triomphant d’un démon, le même scénario se répétait pour Kratos…Comment Sephir se l’était procurée, même Ako qui se posait éternellement la question n’en savait rien. Est-ce que cette pourfendeuse d’âmes infernales allait consumer son possesseur, est-ce qu’elle allait le pousser à ses…limites. Allait-elle l’exploiter à tel point que l’Ange deviendrait Diable. Quelque chose de puissant qui n’a pas de conscience réelle désire toujours par-dessus tout se déchaîner et imposer sa domination. Tout détenteur d’une entité dangereuse se doit de savoir la contrôler, il doit être puissant et y mêler la sagesse à l’insu de ses prochains.
Le même problème se posait pour Hideyori et Kûden. Le samouraï ne trouvant dans le sommeil que d’horribles cauchemars la regardait, il la caressait, cette arme lui appartenait, elle lui était léguée. Mais au fond, était-il conditionné, la maîtrisait-il…Il ne la connaissait pas, ils ne cohabitaient pas ensemble. Les seules paroles qu’il décelait, la seule odeur qu’il reniflait, le seul reflet qu’il observait au revers de sa lame, tout cela était de Yumemaru. Le Toyotomi que l’on aurait parfois prit pour un jouvenceau ne détenait même pas sa propre image, il s’identifiait à son feu maître et ne se séparait pas de lui, même mort. Cette idéologie, cet idole, entravait son évolution et son proche avenir. La césure psychologique entre ces deux hommes devait se faire d’une manière ou d’une autre, pour ne pas nuire à ses camarades. Le seul rattachement s’illustrait à travers la lance avec qui Hideyori combattait. Lorsqu’il anéantissait les démons, il le faisait avec Yumemaru, dit « Kûden » , mais la complicité ne pouvait se limiter qu’à la lutte contre les Genma. Yumemaru n’avait rien demandé en plus de cela, il n’avait pas ordonné à son disciple de sans cesse penser à lui et de culpabiliser constamment. Après tout, « Un homme qui culpabilise est un homme faible, dénué de toute force spirituelle ». Il s’agissait là de ses propres paroles et Hideyori le savait. Le problème, c’est qu’il ne le comprenait pas encore.
Très bien, il ne nous manque plus que l´aîné
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Yeah ^^ Cool ton texte snake ^^ Vivement la suite
Ps : De quoi voulais tu me parler l´autre jour sur MSN ?
PPS : Au passage, merci pour vos commentaires pour mon texte ^^
C´est toujours aussi bien
Snake, tu as bien travaillé et j´espère que tes cours n´ont pas trop souffert et que tu as fini ton année avec des bonnes notes, mais j´en doute pas.
Bah ce troisième trimestre j´ai baissé de deux points et suis tombé à 13 (rien foutu) mais sinon j´ai eu mention Bien au brevet donc ça va. ![]()
yeah ! ^^ Bon, sinon du 7/07 au 21/07 je vais être encore plus injoignable que d´habitude car je pars durant cette période camper dans le bassin d´Arcachon ^^ (sima, ne me ressors pas ce que tu a dit sur MSN xD). Donc je vous souhaite à toutes et à tous de bonne vacance ^^
__smith__