Un autre chapitre je pense mieux narré.
Chapitre 10 : Sauvetage raté
Baddack parla. Il avait l’air horriblement stressé. Sangoten avait changé de vêtements, il avait à présent une armure saiyan comme celles que Bulma faisait durant la période des cyborgs. Akmillia avait elle aussi revêtit une armure. Les deux parents étaient côte à côte, en face de leur nouveau « maître » d’art martiaux.
- Bon, écoutez moi ! cria Baddack d’une voix forte. Trunks a été enlevé par je ne sais qui, qui l’a emmené dans je ne sais quel endroit.
- Bravo pour les indices, grommela Sangoten.
- Taisez-vous ! cria Baddack. Nous allons voir Enma, qu’il nous dise des informations sur cette personne. A vue d’œil, elle vient de l’enfer. Ce sera notre première piste. Et je dois vous informer de quelque chose : ne vous transformez surtout pas. Quand je dirai « En formation ! », vous devrez vous transformer. Pas avant, hein ?
- Oui, chef ! répondit Akmillia.
- Ok, grand-père ! dit Sangoten.
Sur ce, le groupe se mis en route. Sangoten s’arrêtait parfois, pour se reposer, mais Akmillia et Baddack continuaient toujours, ce qui l’obligeait à voler pour les rattraper. Le tournoi était fini, Sangoten avait gagné. Ils devaient maintenant aller voir Enma, qui se trouvait assez loin du lieu du tournoi. Ils marchèrent pendant trois heures, traversant des lieux insolites, du genre un champ de bataille où il y avait une crème glacée géante en guise de canon, un endroit où des nuages représentait la moitié des lieux, des éclairs recouvrant la moitié de l’autre.
- L’autre monde est vraiment bizarre, commenta Sangoten.
- Et encore, tu n’as rien vu ! dit Baddack en souriant.
- On est arrivé ! cria Akmillia.
Une maison géante était devant eux. Elle avait un toit en paille, elle était placée sur des tout petits pilotis, et avait l’air très fragile. Sur une bannière, était inscrite : « Poste frontière, frappez avant d’entrer ».
- Bon, je vais frapper ! dit Baddack.
Il se plaça devant l’immense porte, qui devait faire dans les cinquante mètres, et frappa. Personne. Il recommença. Personne.
- Rah ! Cette porte est tellement grande, on ne peut pas m’entendre !
Il frappa de plus en plus fort. La porte commença à trembloter. Là, Baddack augmenta sa force.
- Vous allez m’entendre, oui ?
- Euh, chéri, ce n’est pas la peine de… commença Akmillia.
CRAC ! La porte sortit de ses gonds, et atterrit devant un géant en smoking violet, et en bonnet avec des cornes de taureau : c’était Enma. Ce dernier parut scandalisé.
- Ma porte neuve ! Vous savez combien ça coûte ?
- Vous ne m’entendiez pas, il fallait bien que je fasse quelque chose ! répliqua Baddack.
- Je vous entendais ! J’étais juste aux toilettes…
- …
- Aucun commentaire, lança Sangoten.
Baddack eut les gros yeux, puis éclata de rire.
- Wahahaha !
- Insolent ! dit Enma.
- Bon, passons à l’essentiel, dit Akmillia. Dans l’enfer, pouvez-vous localiser un vivant du nom de Trunks Végéta ?
- Hein, on devrait parler de mes honoraires ! dit Enma. Vous avez cassé ma porte, et vous devriez me rembourser !
- C’est toi que je vais casser, si tu ne nous réponds pas ! cria Sangoten en sautant sur le géant.
Celui-ci le fixa, avant de sourire.
- Ah, tu es le fils de Sangoku, bien, bien, et…
- Tais-toi et agis, conseilla Baddack qui venait de se calmer.
- Tu n’as pas le droit de ma parler ainsi ! répliqua Enma.
- Si, dit Akmillia en faisant craquer ses doigts.
- On va lui forcer la main ? dit Sangoten.
- On n’a pas le choix.
Enma les regarda d’un air affolé, avant de sortir une clé de sa poche, d’ouvrir un tiroir et d’en sortir… Une boule de cristal. Il marmonna des paroles inaudibles, puis Trunks apparut sur le verre.
- Hum oui, oui… Je vois, votre ami est dans la grange des enfers, à deux kilomètres d’ici, dit Enma.
Les trois personnes le remercièrent, puis Sangoten dit :
- Trop cool, la boule de cristal, comment ça marche ?
- Appuie sur l’interrupteur, dit Enma en lui montrant un petit bouton noir sur le côté de l’objet.
- …
Trunks était ligoté, bâillonné et attaché sur une chaise en fer. Une personne s’approcha de lui : c’était une personne habillée de rouge, des cheveux bleus (plutôt étrange) et des yeux noirs. La personne la regarda fixement, puis donna un petit coup de poing sur la tempe du ligoté. Trunks s’effondra, la chaise avec lui. Il essaya de se libérer, mais en vain
- Inutile, cette drogue annule ta force, tu n’es plus qu’un humain normal, dit l’homme.
- Tu crois qu’on devrait le prendre avec nous, il a l’air faible.
- Si on l’entraîne un peu, il pourra devenir un vrai démon, répondit l’autre en souriant.
Sangoten, Akmillia et Baddack regardèrent la grange. Ils jaugeaient la puissance des gens qui l’habitaient.
- Elle fait flipper, lança Sangoten.
- Sûrement pas autant que les kidnappeurs, répondit Baddack. Bon, battez à votre plus grande puissance, sans vous transformer, allez, c’est parti.
Nos trois héros entrèrent donc dans la grange. Dès que la porte se fut ouverte, Sangoten fila à l’intérieur, suivi de Baddack et Akmillia. Personne. Très étrange.
- Pourtant, je sens toujours les forces, dit Sangoten. Alors pourquoi…
- Pousse-toi ! cria Baddack.
Il donna un léger coup de coude dans le dos de Sangoten afin qu’il tombe par terre, juste à temps pour éviter qu’un homme en noir saute sur le jeune saiyan. Sangoten se rattrapa sur les mains, et fonça vers l’homme en lui donnant un coup de coude. Celui-ci sauta et riposta avec un poing marteau dans la tête.
- Ouf ! gémit le demi saiyan.
Il allait recevoir un coup de pied dans le menton, mais c’était sans compter l’intervention d’Akmillia qui lança une boule d’énergie dans les jambes de son agresseur. Baddack, lui, faisait face à une dizaine de minis guerriers verts.
- On dirait des saibamens, dit-il.
- Ils nous ont pris par surprise ! cria Akmillia en faisant face à deux hommes de couleur rouge.
Les petits guerriers donnèrent des coups à Baddack qui bloquait aussi bien qu’il pouvait. Sangoten, lui, combattait l’homme en noir. Il lui enfonça son poing dans le ventre, et avec l’autre, frappa son nez.
- Zuuuaahhh !! ! cria l’homme.
Il fut projeté contre le mur, mais avec un rayon d’énergie, se jeta sur Sangoten, le poing levé, et celui-ci reçut le coup de plein fouet. L’homme ne s’arrêta pas. Il frappait aussi vite qu’il le pouvait. Baddack lançait des rayons sur les petits êtres, mais ceux-ci ripostaient immédiatement avec un acide vert.
- Teï !! cria Baddack en se jetant sur le côté pour esquiver l’offensive.
- Je n’y vois rien, tout est noir ! cria Akmillia.
Elle se faisait frapper, et n’avait pas assez de temps pour sentir les mouvements d’air de ses adversaires, et n’avait même pas le temps de respirer. A la fin, elle tomba par terre, et reçut un coup de pied dans la figure.
- Ouille, keuf, keuf…
- Alors, on a du mal, beauté ? lancèrent les deux agresseurs, amusé par la souffrance de la jeune femme.
- Ne touchez pas à ma femme ! hurla Baddack.
Mais il n’eut pas le temps d’en dire plus car les petits monstres lui donnèrent chacun un coup de genou dans différents endroits.
- Arf ! On n’y arrivera pas ! En… EN FORMATION !
Immédiatement, les trois combattants se transformèrent en super saiyans. Akmillia se releva, et frappa les deux hommes.
- Goujats ! cria la saiyan.
- Prends ça ! hurla Sangoten en enfonçant son pied dans la figure de son ennemi qui vola à travers la grange.
- ECARTEZ-VOUS ! hurla Baddack, la main pleine d’énergie.
Ses deux amis se mirent en retrait, et il put hurler :
- JAVELOT RIOT !! !!
- Graaaaaaahh ! crièrent les agresseurs.
- Kikiiiiii ! gémirent les monstres.
Les deux saiyans regardaient leur comparse lutter tout seul.
- Il n’y arrivera pas ! gémit Akmillia.
- Si ! dit Sangoten. Ka… Me… Ha… Me…
Au dernier moment, il reçut un coup sur la nuque. Un autre homme apparut. Il murmura :
- Pff… Les minables, se faire battre par des saiyans inférieurs…
A ces mots, il assomma Akmillia d’un coup de genou dans la tête, puis il fonça vers Baddack, et lui lança une boule d’énergie.
- Mon Javelot Riot ! cria Baddack en se prenant la boule. Il va disparaître…
L’homme fit éclater sa puissance, et les trois saiyans cessèrent d’être super saiyans. Ils étaient trop étonnés par l’aura de leur nouvel ennemi pour rester ainsi.