Un autre chapitre. J´en ai encore bavé... Mais ce n´est pas le meilleur. Pourtant, ça va révéler plein de trucs, c´est très important!
Chapitre 2 : un espoir solitaire
La pluie mouillait sans arrêt les cheveux noirs du Merkas. Des larmes coulaient silencieusement sur les joues de cette personne se croyant damnée. Damnée et maudit des dieux, des Kaïos, de tellement de gens. Il entendit un sifflement. Déméter se retourna rapidement, si rapidement qu’on aurait pensé que sa nuque allait lâcher. Il voulait voir le moindre signe chez Sakuya… le moindre. Un souffle de vie… Ou quelque chose. Mais il tendit l’oreille, et sut aussitôt que le sifflement provenait du fond des ruines.
Le cadavre de Mr. Popo semblait sans vie. Pourtant, quand Déméter s’approcha de lui, le serviteur de Dieu sourit assez difficilement. Du sang de couleur violette coulait abondamment de sa bouche et de ses entailles. Déméter eut donc sa réponse : les doubles étaient passés par ici. Fini. Plus de Dragon Ball. La fin du monde, de cette maudite Terre. Non…
- Il… est vivant !
- Qui ? questionna avidement Déméter.
- Le… Monsieur Dieu !
- Quoi, Dendé ?
- Oui… sauvé la vie… mais je…
Le corps non reconnaissable du Mr. Popo fut aussitôt pris de convulsions diverses et violentes. Puis, après quelques minutes de sursis, les yeux de l’être se fermèrent. Déméter appuya doucement sa main contre le front du mort. Presque aucun espoir.
- Soin…
Une lumière blanche jaillit du corps de l’élu des Kaïos, et se jeta dans le gouffre profond qu’était l’esprit et la psychologie, voire la symbiose de Mr. Popo. Ce dernier remua les lèvres, puis ne bougea plus. Son visage se figea. Et aussitôt, le corps explosa dans un amas de tâches noires. Le sortilège de ki n’avait pas fonctionné. C’était sûrement l’organisme du serviteur qui avait provoqué cette réaction… Mr. Popo étant sûrement créé par Dieu avec la Magie, cette dernière devait sûrement mal réagir avec le Soin de Déméter… « Paix à son âme », pensa-t-il brièvement. Mais il était en pleine extase. Dendé était vivant ! Sakuya et tout le monde pouvaient être sauvés ! A part si bien sûr, Mr. Popo délirait… Enfin bon.
Le Merkas regarda autour de lui. Le vent se levait. Il essuya d’un geste sans merci les larmes qui avaient coulé sur sa joue. Il devait creuser une tombe pour Sakuya. Il se précipita vers le cadavre de la jeune femme, puis, brusquement… une explosion. Tout disparut devant le visage horrifié et étonné de Déméter. La maison ainsi que le corps disparurent dans une panache de fumée noire, et… à la place… rien. Un corps indisponible. Aucun espoir de ressusciter la femme à présent.
- Tiens, j’ai fait « boum » !
Le sang du Merkas ne fit qu’un tour. Aussitôt, Déméter se retourna. Dark Végéta. Ce dernier semblait encore plus confiant.
- Ahh… je sens que tu es énervé, blaireau. Laisse-moi au moins le temps de pleurer ta vie de…
- Tu le savais ? coupa Déméter en serrant les poings.
- Pardon ? demanda Dark Végéta d’une voix faussement polie.
- Tu savais qu’il y avait un corps ?
- Ah, peut-être.
- ET TU SAVAIS QU’ON POURRAIT PAS LA FAIRE REVIVRE ?!
Déméter passa directement au niveau 2. Sans se soucier des dégâts provoqués, le super saiyan fit exploser son aura et le sol volant du palais de Dendé se brisa. Déméter frappa le double qui se rebiffa aussitôt. Dark Végéta passa également au niveau 2, et envoya un terrible coup de poing sur le menton du Merkas. Ce dernier le reçut sans broncher, et frappa sans plus attendre son adversaire qui se fit projeter à une vitesse hallucinante vers le sol lointain. Puis, brusquement, les deux ennemis disparurent. De temps en temps, on pouvait entendre des impacts de coups échangés, et même de voir des ondes de choc se former en l’air. Brusquement, un cratère se creusa sur une plaine, et Dark Végéta en jaillit, juste assez rapidement pour entendre :
- KAKAROT NEO-EXISTENCE !
Un immense volcan de puissance se dirigea droit vers Dark Végéta qui hurla :
- FINAL FLASH !
Un autre rayon d’énergie gigantesque jaillit des mains jointes du double ténébreux, et les deux attaques se heurtèrent dans une collision énergétique incompréhensible. Des éclairs épais et bleutés se formaient autour de l’énorme boule qui menaçait de planer au dessus de la tête des ennemis à chaque nanoseconde.
Sangoku resta sur ses gardes. Il était en super saiyan, et essayait de prêter attention aux moindres choses de cet alentour pittoresque qu’était la petite planète de Kaïo. Brusquement, il sentit quelque chose lui frôler la joue. Sangoku se retourna aussitôt et se mit à frapper violemment Sangoten qui fit un salto arrière et se propulsa à nouveau vers son père qui le dévia d’une simple gifle.
- Ouch !
- Ahhh !
Sangoku se retourna à nouveau, sur ses gardes et vit Trunks l’attaquer à son aile droite. Les deux guerriers échangèrent quelques coups, et brusquement, le demi saiyan envoya « en pleine poire » un fantastique coup de pied qui toucha Sangoku au niveau de la mâchoire.
Ils s’entraînaient sur la petite planète… Du moins, il le fallait avant de ressusciter. Peut-être pourraient-ils arriver avant la destruction de la planète ? Sangoku se posait des tonnes de questions, surtout une bien précise : Pourquoi tous ces rêves ? Débordant de réalité, en plus. Le saiyan resta immobile pendant quelques temps, et ne vit pas le coup venir. Sangoten et Trunks, en super saiyan, le projetèrent contre le mur de la bâtisse de Kaïo qui s’effondra, après avoir remarqué « imperceptiblement » l’état de sa maison fracassée.
- Euh… désolé maître.
- Mais bordel c’est pas possible ! Faut toujours que tu la ramènes, toi ! Le… euh… Môssieur-super-saiyan-3 !!
- J’ai dit que j’étais désolé !
- Fais-moi rire, et je te pardonnerais.
« Bien sûr… », pensa subrepticement Sangoku qui se mit à fermer les yeux. Bam ! Sangoten venait de le projeter à terre. Le saiyan rebondit et frappa violemment son fils. Ce dernier se releva d’un bond, et…
- Maître !
Aussitôt, un être vert couvert d’un kimono blanc apparut. Il portait une épaisse coiffe, et semblait plutôt inquiet. Sangoku se précipita aussitôt vers lui, les bras en avant.
- Paikuhan !
- Ah, Goku, ravi de te revoir, fit son ancien ami en souriant et en lui serrant la main. Maître Kaïo du Nord, ajouta-t-il vers le poisson-chat. Nous avons un énorme problème.
Kaïo s’essuya les lunettes, puis s’avança lentement, avec son singe Bubbles le suivant.
- Maître… Nous sommes venu demander de l’aide. Nous avons remarqué une fente interdimensionelle dans les embranchements de l’Enfer.
Silence total. Sangoku semblait figé. Une fente… dans les enfers… cela pouvait-il signifier « doubles négatifs » ? Des gens… qui étaient… Pourtant ils étaient venus en machine ? Ou bien…
- Cela explique tout.
- Oui… C’est un passage vers une autre dimension de la planète Terre
- Donc…
- Un passage que les doubles ont pris pour aller sur Terre !! !! beugla Kaïo.
Silence total. Puis, soudainement, Sangoku, à la grande surprise de tout le monde, plaça sa main sur son menton, et se mit à réfléchir, les yeux pointés vers le ciel infini de cette minuscule planète.
- Euh… Sangoku ? risqua Trunks.
- Non, dit celui-ci après quelques minutes. Je crois qu’il existe pas mal de passages interdimensionels… à peu près partout. Vous vous souvenez, il y a trois ans, Buu a ouvert un passage avec la Salle de l’Esprit et du Temps. C’est à peu près la même chose. Mais ils sont venus en vaisseaux, cela signifie donc qu’ils ont ouvert un passage sur une autre planète qu’ils ont colonisée… et qui a subi le même sort que la Terre.
- Ils étaient comme les Saiyans, murmura Kaïo.
- Ils veulent sûrement faire revivre cette race fière…
Paikuhan ne disait rien du tout, de une parce qu’il n’avait absolument rien compris, et de deux parce qu’il estimait que ce n’était pas le moment de perdre du temps en bavardages inutiles. Après quelques hochements de têtes et des mouvements articulatoires, les trois saiyans et Krilin décidèrent de suivre le champion du Kaïo du Sud.
Dark Végéta était complètement ensanglanté. Son armure saiyan était brisée en plusieurs morceaux, dont deux pendaient lamentablement sur son épaule contusionnée, et son visage était difficile à reconnaître. Plusieurs entailles recouvraient sa face maléfique et toutes les secondes, le saiyan crachotait sans ménagement son sang. Tous ses habits étaient déchirés. Il soufflait comme un bœuf. Il semblait avoir un bras cassé, et un œil complètement crevé. De plus il était normal. Tandis que d’un autre côté, Déméter était là, l’air vaillant, sans la moindre égratignure sur le visage… où peut-être une minuscule entaille d’environ trois centimètres qui barrait sa joue gauche. Ses yeux lançaient des éclairs de rage et de haine continue. On aurait dit que son sang bouillonnait dans tout son corps rougi par les coups échangés. Mais il était normal, sans avoir l’air épuisé. Peut-être avait-il décidé de rabaisser sa force, pour éviter de gaspiller bêtement son énergie ? Tous ses habits étaient d’une propreté impeccable, tout du moins. Et un champ de ruines entourait les deux adversaires. Déméter tenait son sabre en main.
- Je ne tiens pas… vraiment pas. Mais je veux me venger, et le Merkas ferma les yeux, cachant sûrement les larmes qui voulaient couler le long de son visage angélique. Mais je vais redevenir un assassin. Je vais à nouveau tuer. Pour le bien.
- Mais que… murmura un instant Dark Végéta.
Déméter s’élança vers son ennemi. Le mauvais Végéta, un instant étonné, se mit en position et envoya un coup de poing terrifiant qui atterrit dans le vide. Déméter était déjà réapparu derrière son adversaire et l’avait aussitôt projeté dans un rocher qui explosa dans un amas de gravas coupants. Dark Végéta resurgit aussitôt, et de rage, se transforma en super saiyan. Le double maléfique repartit à la chasse, marmonnant des paroles incongrues mais qui semblaient très malveillantes. Ce qui fit éclater de rire Déméter. Un rire arrogant et cruel. Le même rire qui avait franchi ses lèvres quand il avait assassiné sa famille, au service de Krevett.
- Quoi ? Super saiyan et blessé… Ne sois pas bête, tu ne parviendras pas à me frôler, mouhahaha !
Dark Végéta envoya un coup de pied, mais Déméter ne fit que l’éviter, les bras solidement calés. Il ne faisait que bouger les pieds. Dark Végéta semblait perdre tous ses moyens, tandis que, brusquement, le Merkas s’élança dans un assaut carnassier, le sabre penché en avant.
- HA !
La lame argentée et sanglante trancha efficacement le corps déjà mutilé du double qui s’effondra. On aurait dit un dieu… la perfection incarnée… achevant miséricordieusement sa victime… Le mauvais Végéta s’écrasa lourdement par terre dans un bain de sang. Toute son armure éclata. Et Déméter revint sur ses pas, le visage apparemment inintéressé par sa nouvelle victime.
- Quel fumier. Les forts gagnent. Les faibles meurent. Tu as souvent entendu ce proverbe, vu tes origines maléfiques douteuses ?
Dark Végéta, qui ne pouvait parler, hocha la tête dans un craquement assez significatif.
- Dans ce cas, tu sauras que pour gagner… il me faut t’achever. Et pour t’achever… te transpercer…
Avant que le double n’ait pu ajouter un seul mot, le sabre aiguisé exécuta la volonté de son maître. Le cri d’horreur ponctué par le visage triomphant et diabolique de Déméter rendait cette scène encore plus difficile à décrire et à regarder. L’acier était passé de l’autre côté du corps de sa victime. Et, brusquement, le corps entier se mit à pourrir d’une horreur taraude et explosa dans une mare de sang fumante. Déméter ne semblait même pas étonné. Le Merkas semblait heureux, puis, un rire effrayant et glacial franchit ses lèvres.
- Hahahahaha ! Enfoiré ! Je t’ai vengée, ma chère Sakuya !! !
- Qu’as-tu fait, Kakarot !
Déméter se retourna. Un rêve… Une sorte de flash-back. Sa vision se troubla. Tout devint flou. Il jeta violemment son épée par terre, et aperçut une forme imprécise dans le vide. Une sorte d’onde… Non… La forme se remodela, et soudain, venant de nulle part, une femme apparut. Cheveux noirs, le visage magnifique… et troublé par l’air d’horreur qui l’habitait. Aussitôt, Déméter s’avança, et prit la « chose » dans ses bras.
- Sakuya… tu es encore vivante.
La femme se laissa bercer pendant quelques minutes, puis jeta un œil implorant vers le Merkas.
- Tes mains sont froides. Froides du sang de tes victimes.
- …
- Pourquoi…
Déméter la repoussa sans ménagement. Il semblait très heureux, mais à l’évidence un peu peiné.
- Je… l’ai fait pour toi. Je t’ai vengé.
- Tu peux encore te rattraper !! Il y a encore un moyen ! Sans que tu bascules dans leurs côtés ! C’est mal, tu le sais autant que moi !
- Tu… n’acceptes pas… ne me remercies pas ? et le sourire du Merkas s’élargit.
Sakuya, effrayée, recula prudemment. Déméter, les traits durcis par l’indifférence et la peine s’avança et saisit la jeune femme.
- Tu ne me… remercies pas… donc.
- Je… euh… Je comprends toute l’attention et la dévotion que tu me portes et…
- Ingrate !!
Déméter avait hurlé ce dernier mot. Horrifiée, Sakuya recula. Le Merkas la saisit et la secoua. Puis… doucement… se mit à la caresser.
- Je comprends… tu ne prêtais en fait aucune attention à moi…
- Mais de quoi parles-tu ?!
- Tu penses que je ne suis qu’un outil, pour accomplir toutes tes conneries !
- Tu es fou, Kakarot !
- NE M’APPELLE PAS COMME CA, FEMME !! !
Les yeux du Merkas virèrent au rouge. Il repoussa brutalement sa bien-aimée contre le rocher, et reprit son épée.
- Tu vas voir… Tu vas voir c’est quoi ma façon de m’intéresser… à toi…
- Tu es PERDU !
Déméter fut arrêté un instant dans son embardée. Perdu… son âme..? Mourir… Crever… Aimer… Quels étaient tous ces sentiments ? Lequel était le sien ? Quelle haine ? Toujours en tenant sa lame, le saiyan plaqua violemment Sakuya contre un rocher. Le sourire démoniaque s’élargit encore plus.
- Je ne le permettrais pas, tu m’entends ?
- Que t’arrive-t-il ?
- Hahahaha !
Un rayon d’énergie d’un ki et d’une aura incroyable jaillit alors du corps de la femme qui projeta Déméter par terre. Aussitôt, le spectre se mit à se dissoudre, et Déméter se leva d’un bond.
- Tu m’as attaqué… tu n’AURAIS PAS DÛ !! !
- Je dois partir…
- Non !! ! Pars pas !! ! Mais je…
Le Merkas respirait bruyamment tandis que le fantôme de Sakuya disparut. Il était tout seul, sur cette Terre. A nouveau tout seul. Pourquoi s’était-il énervé ? Quels étaient les sentiments déchirants qui avaient poussé son âme et son cœur monstrueux à dire des choses pareilles ? Il aurait voulu à nouveau être là… Mais… pourquoi ?
- Non… murmura-t-il en frappant contre le sol qui se fissura. Non, NON ! Je vais détruire ! TOUT ! AHHH !!
Ses yeux virèrent aux rouges, et… plus rien. Son esprit était parti. La voix de Dark Végéta retentit, mais par la bouche du Merkas.
- La colère est le meilleur moyen d’être possédé... Mon « cher » Krilin t’as griffé, il y a de cela quelques heures. Cette technique est « La Malédiction Densetsu-Ajâmü ». La colère et la haine vont me permettre de te contrôler… Une chance. Tu es le plus fort de cette planète !! !! HAHAHA !
« S’il vous plaît… pardonne-moi, Sakuya. Donc, c’était de ça qu’elle parlait… l’autre côté… Jamais je ne me suis senti aussi bien… et mal. Heureux… et malheureux. Que ça s’arrête… je voudrais mourir ! ».
Déméter repartit en volant, et son cœur pleurait d’avance les malheurs qui allaient arriver par sa sottise et sa frustration, sa colère et son immaturité… Il n’aurait jamais dû. La mort était maintenant présente sur le visage de ce démon incarné… Dark Végéta était à présent maître de son corps. Déméter hébergeait son ennemi. Le Merkas s’était battu comme un enfant… Il ne méritait pas d’exister… c’était futile…
mince, je m´étais barré sans com, la boulette!
C´est un bon début de saison 2, j´avoue.
waou trop bon chapitre!!!! ![]()
Merci les gars (bon ok le gars et la fille xd) chapitre 3 pas encore entamé, je vais jeter un coup d´oeil à ta fic, cher deatschythe ![]()
J´ai oublié un truc:
Je fais un sondage pour savoir quelque chose à propos de ma fic. Voulez-vous avoir des scènes coupées ou pas? Les scènes coupées (saynètes) se mettent après le chapitre voulu et remémorise une scène du chap et la fait à la comique:
Par exemple, je fais la scène coupée du chapitre 1:
Déméter était au palais de Dieu. Un spectacle désolant s’offrait à ses yeux. Des ruines. La maison de Dieu était fracassée de toutes parts. Les palmiers étaient effondrés, et tout tremblait. Puis, il remarqua quelque chose : quelqu’un, par terre. Ensanglanté. Une femme. Des cheveux longs, noirs de jais, assez élancée...
Déméter: Vous déconnez ou quoi?! Elle est laide comme tout!
Sakuya(relevant ma tête): Hé ho, patate, j´tai pas sonné! On m´a payé, j´ai un rôle, alors commente pas!!
Déméter(à part): Et la liberté d´expression... huf...
Sakuya: T´as dis quoi patate?
Déméter: Queque chose. 1): Ca te regarde pas, 2) M´appelle pas "Patate", et 3): je t´emmerde.
Sakuya: Bon on reprend:
Le Merkas pressa doucement sa main contre la poitrine de la mourante.
Déméter: Hééééé!!! Bande de dégueux!! J´suis pas pervers!
Sakuya(relevant la tête): On te dit de le faire, tu le fais!
Déméter(amusé): C´est sûr que toi, ça te plairais bien...
Sakuya: Va te faire... (Déméter la coupe) Bon, m´sieur, enlevez le passage du plottement.
Deathsayan (moi
): Vous déconnez! ca fait super romantique! ![]()
Déméter: Arrêtez sinon je joue pas!
Silence total...
DeathSayan: On va prendre quelqu´un d´autre... suivant!
Déméter 2: J´arrive!
DeathSayan: A l´essai pour le moment car l´aut´ con veut pas tripoter Sakuya.
Déméter 1: KOI?
Enfin des scènes coupées de ce genre mettant en scène des touches d´humour... Bon là j´avais pas d´idée donc j´ai mis n´importe quoi
veuillez me pardonner.
J´ai horreur de deatschythe death´ je suis pas un cana´
Désolé deathscythe j´ai vraiment pas fait exprès
mais vraiment! j´insulte personne j´ai vraiment mais vraiment pas voulu te dire du mal!
super chap mon gars, vivement la suite, j´ai eut le temps de lire ton chapitre (je suis passé en coup de vant ^^)
Deatscythe le culpabilisateur ![]()
ah là là...
et vive le hs...
nan je déconne
je n´accuse personne ![]()
Voilà un autre chapitre. Il n´est pas aussi bien, mais fait avancer l´histoire. J´ai presque fait quatre pages word. enjoy!
Chapitre 3 : « La mort n’est qu’un échappatoire ! »
Cours, cours ! Je ne me sens plus moi-même… Je sens mon âme et mon existence quitter mon corps maudit… mon corps impur, de Merkas ! Que m’arrive-t-il ? Deviendrais-je fou ? Ma vue se brouille. Je vomis mon sang et mes tripes, je sens toute ma vie s’en aller… Non… je dois vivre ? Ô, maître Kaïoshin, dites-moi ce que je dois faire… Ha… Je vole… j’atterris devant une maison… et je tue et je tue ! Et je n’ai aucune emprise sur mon corps damné ! S’il te plaît Sangoku ! Survis et tue-moi ! Je ne veux pas… c’est invivable…
Sangoku, Sangoten et Trunks étaient bien entendu dans le royaume des morts… et n’avaient pas, malheureusement, reçu l’appel au secours de leur ami… Les trois saiyans étaient précisément dans les Enfers, pour retrouver la brèche interdimensionelle qui pouvait peut-être leur apporter des informations sur les mystérieux doubles, et qui sait, peut-être leur donner le moyen de les vaincre. Krilin, lui, était au manoir du Grand Kaïo, histoire de réunir quelques combattants « au cas où ».
Il faisait noir. Des boules pulpeuses, comme reliées à un système mère géant, faisaient des petits bruits incongrus et ponctués de la respiration profonde et grave de nos amis. Paikuhan les accompagnait. Ils marchaient silencieusement, leurs pas résonnant durement sur un sol maudit…
- Sangoku, murmura Paikuhan.
- Qu’y a-t-il, Paih ?
- Je sens… une présence. Maléfique. Agiter le sol.
Il y eut un silence troublant… pendant quelques minutes. Puis, soudainement, le corps de Sangoku se mit à jaunir, comme éclairé. Puis, les cheveux se dressèrent, et la puissance du saiyan explosa dans un kïai retentissant. Les deux petits, effrayés, reculèrent.
- Il doit y avoir quelque chose de négatif qui imprègne le sol de cette manière. Je vais tester et voir si cette chose réagira à mon aura.
Le sol se mit à s’agiter et à creuser des sillons boueux violacés sur ses veines (si on pouvait appeler ça comme ça). Sangoku fit craquer ses jointures, et son visage grimaça. Le sol répondit par un bruit monstrueux. On entendait les gémissements du saiyan.
- Ha… Ha…
- Que se passe-t-il, p’pa ? questionna Sangoten.
- Tais-toi petit, interrompit brusquement Paikuhan. Ton père lutte intérieurement contre cette bête. Il veut la tester.
Il y eut un silence, puis, dans un flash aveuglant, Sangoku fit un pas de côté, et un rayon énergétique venant de nulle part l’érafla à l’épaule droite. Aussitôt, les deux petits se transformèrent en super saiyan.
- Sangoku ! cria Trunks. Attention !
Le demi-saiyan avait à peine eu le temps de clamer son avertissement qu’un tentacule pulpeux le frappa violemment. Trunks rebondit sur le sol et se stabilisa dans les airs. Sangoten, lui, envoya un énorme impact énergétique en l’air, car aucun ennemi n’était visible. Cependant, le sol poussa un autre hurlement strident, et Paikuhan beugla :
- Eclair de Tonnerre !
Il joignit ses mains qui formèrent une longue courbe d’énergie ressemblant à un Makkankosapo. Le rayon frappa les sillons qui réagirent en rejetant dans une bave purulente et infecte deux masses informes qui rebondirent sur le sol. Elles s’agitèrent dans un amas de gestes incompréhensibles, puis…
- Oh, oh… fit Sangoten.
- Attention ! cria Sangoku. Des monstres !!
Aussitôt, les masses violacées prirent formes, et deux corps humains jaillirent du cocon baveux. Ce dernier s’évanouit dans un flash luminescent. Les deux corps sans vie ressemblant à des zombies émettaient des sons effrayants. Trunks s’élança avec un air frimeur sur son visage confiant. Le demi-saiyan envoya un brusque coup de pied qui transperça la masse cadavérique. Cette dernière se reconstitua dans un liquide foncé et emprisonna le genou à présent coincé de l’attaquant. Le zombie émit un faible bruit, puis envoya son poing comparable à une lanière osseuse dans la figure du saiyan qui ne put esquiver l’assaut. Trunks eut tôt fait d’avoir quelques bleus, conséquence douloureuse que celle d’avoir un membre inférieur coincé dans le corps d’un monstre. Les autres étaient aux prises avec le second zombie qui se régénérait à chaque attaque.
- Ka… Me… Ha… Me… Ouch ! gémit Sangoku en se prenant un coup de poing de la part du monstre.
- Gah… Geuh bagaga !
- Je te demande pardon ? coupa Sangoku en se relevant et en massant sa joue éraflée.
Trunks multipliait les assauts, mais cela ne servait à rien, sa jambe était coincée.
- Rah… HA !
La puissance du demi-saiyan redoubla, et le pied se dégagea. Paikuhan, aussitôt, le bouscula et envoya un rayon d’énergie vers le cadavre qui se fondit dans une masse gluante informe. Sangoten échangeait quelques coups assez bien rendus, mais au final, il avait un peu le dessous. Le cadavre poussa un hurlement à vous faire déchirer les tympans et une boule d’énergie repoussa sans ménagements Sangoten qui fut plaqué contre le mur violacé et collant. Heureusement, Sangoku mit fin à cette scène désastreuse en envoyant un coup de pied qui explosa en un coup le corps putréfié.
- Ouf… Sangoten, ça va ? questionna Sangoku en se retournant vers son fils. Fiston ? Sangoten, hé ho ! mais il n’y avait personne.
Le corps de leur ami avait complètement disparu… Il y eut un silence gênant pendant quelques minutes. Puis, un petit bruissement étouffé et lointain.
- Hum… Hum… fit une voix.
On aurait dit que quelqu’un avait été bâillonné et essayait de toutes ses forces d’hurler un appel au secours. Sangoku tendit l’oreille. Une sorte d’appel.
- Oh ! fit Trunks.
Les deux autres guerriers tournèrent brusquement la tête. On voyait la tête de Sangoten émerger, avec quelques touffes de cheveux, du mur putride et baveux.
- Mais que… murmura Sangoku, mais il fut tout de suite interrompu par Paikuhan.
- Un mur d’absorption énergétique ! cria-t-il. Eclair de Tonnerre !
La lame d’énergie heurta le mur dans un filet d’éclairs statiques qui furent repoussés sans peine. Sangoku se retourna vers Paikuhan.
- Comme avec Babidi… Ca veut dire que si l’on se blesse…
- L’énergie perdue rejoindra le cœur du système, acheva Trunks.
- Oui, approuva le guerrier vert.
Sangoten était coincé. Il fallait trouver un moyen de le libérer, sinon, il allait mourir étouffé. Le mur et le sol poussaient des cris de plaisir, comme alléchés et désireux de cette énergie. La bave violacée remuait sans cesse sur le sol de plus en plus sale, comme si des immondices se déversaient à chaque seconde.
- Ce truc est vivant.
Soudainement, le sol émit un son comparable à une explosion, et un trou s’ouvrit, une sorte de brèche dans un mur. Un vent incroyable s’engouffra. Et la brèche interdimensionelle qui était derrière les deux guerriers disparut, en contrepartie. Les lames cycloniques heurtèrent les murs, et se propulsèrent à une vitesse fulgurante vers les trois guerriers. Sangoku hurla : « Kamehameha ! », Paikuhan hurla : « Eclair du Tonnerre ! », et Trunks hurla : « Canon Buster ! », et trois magnifiques rayons multicolores désintégrèrent les attaques aériennes. Malheureusement, le vent ne s’arrêta pas, et tout semblait montrer que la créature de ce passage obscurci par les ténèbres voulait de la nourriture.
- Il semble que c’est un piège, dit Trunks d’un docte mais en même temps assez fort pour couvrir le son du vent. Qu’est-ce qu’on fait ?
- Bah ah ton avis ? dit brusquement Sangoku. On s’y précipite, la brèche est refermée.
- Oui, opina Paikuhan. De toute façon, on n’a pas le choix. J’ai pas envie de servir de garde-manger à un bifteck qui fait trois fois ma taille.
On ne savait pas d’où venait cette soudaine blague. Les trois guerriers se regardèrent un moment, puis éclatèrent de rire…
Une heure après, les trois combattants firent une pause. Après environ une centaine de monstres décimés, des passages piégés où ils avaient réussi à échapper de justesse, et des labyrinthes complètement incompréhensibles, un petit break ne pouvait que faire du bien.
- J’ai encore le sac de senzus qu’on m’a donné, au manoir du Grand Kaïo, quand on a lâché Krilin. Il paraît que ce sont des senzus de la planète Akihoos. Ils sont rouges.
- Donc, ce ne sont pas des senzus, coupa Trunks.
- Oui, mais maître Kaïo m’a garanti que ça avait le même effet, regardez !
Et avant que Trunks et Paikuhan ne l’en empêche, le haricot rouge disparut dans le gosier de Sangoku. Ce dernier sourit, puis… s’écrasa par terre.
- Ohhhh ! Mon ventre…
- Je me disais, aussi… commenta Paikuhan. L’organisme de la planète Akihoos est différent. Donc, logiquement, les Akihoomiens ont aussi un organisme différent. Pas comme les terriens.
Quelques minutes plus tard, après que Sangoku fut allé faire « un brin de toilette » (ce fut comme ça qu’il appela son œuvre mais ce qu’on voyait n’était guère comparable), les trois personnes se remirent en route. Seul Paikuhan était en pleine forme, car son organisme était habitué aux toutes sortes de nourritures. Ils n’allaient pas arriver de sitôt…
- BAM !
- Aïeuh ! gémit Trunks en se faisant brutalement rejeter en arrière.
Ils étaient arrivés au cœur du passage ténébreux. Une sorte de pompe géante d’environ cinquante mètres faisait des hauts et des bas, comme pour aspirer l’énergie de la pièce... Trunks s’était pris un morceau de la pompe et avait grossièrement rebondi dessus. Paikuhan, après avoir levé les yeux au ciel, s’approcha et examina minutieusement le centre mère de la pompe.
- Je crois que cette chose pourrait nous faire sortir d’ici et nous envoyer dans la dimension.
- Comment faire ? questionna Sangoku.
- Bonne question. Je n’ai jamais manipulé ce genre de choses…
Il fut arrêté par un jet d’énergie qui le toucha en plein cœur. Sous la surprise, les yeux de Paikuhan s’agrandirent, et le guerrier s’écrasa par terre. Immédiatement, Sangoku se transforma en super saiyan, ainsi que Trunks. Les deux saiyans tournèrent la tête. Cinq zombies violacés. Super. Ils devaient sûrement garder la pompe d’énergie. Sangoku commença son offensive avec un gigantesque Kamehameha. Trunks, lui, s’élança tout de suite à corps perdu, et frappa violemment deux fois de suite les cinq cadavres maléfiques. Il eut assez de temps pour s’écarter et regarder le rayon bleuté dévaster le passage. Après quelques secondes, il ne restait plus rien. Juste quelques ossements puants et de la fumée sortant des murs. Sangoku se retourna et examina Paikuhan.
- Tu vas bien ?
- Je… arghs… d’autres arrivent.
Sangoku se retourna brusquement, et esquiva de peu le poing d’un autre corps surgissant du sol. En contrepartie, le saiyan riposta en envoyant un coup de pied qui traversa le cadavre. Ce dernier se régénéra.
- Meeeeerde ! J’en ai marre de leurs pouvoirs.
- Tiens, bon, Sangoku, j’arri… Ouch !
Trunks se fit brutalement plaquer par un autre zombie. Sangoku se débattit, mais rien à faire, l’ennemi avait complètement coincé sa jambe. Le saiyan se transforma au niveau 3, et le zombie le lâcha après un magistral Kamehameha. D’autres arrivaient. Sangoku se retourna vers Paikuhan.
- Un… piège… uks…
Il crachota un peu de sang. De son côté, Trunks hurla : « Canon Buster ! » et sa boule d’énergie freina les deux zombies qui s’étaient vaguement approchés de Sangoku. Celui-ci détourna la tête.
- Il faut… je sais… cette pompe… vivante. La… détruire…
Sangoku ferma les yeux, il avait tout compris. Mais aussitôt, le super saiyan 3 se fit fermement étreindre par trois féroces cadavres mutilés. La pompe purulente poussa un cri de rage et de plaisir sournois.
« Tu m’as entendu, félicitations… quel sera ton souhait ? Tu vas mourir… mes hommes vont te terrasser. A deux, j’estimerais vos chances de survivre d’environ… »
Mais les deux saiyans n’entendirent pas le chiffre, ils se battaient déjà pour leurs vies. Il fallait détruire la pompe, et se sauver. C’était le seul moyen d’arriver dans l’autre dimension, et de sauver la Terre. Mais avaient-ils réellement une chance de la sauver ? Si ça se trouve, elle était déjà détruite. Avaient-ils la moindre chance de vaincre des doubles ou bien de ressusciter ? Sangoku se sentait découragé. Il reçut un coup de poing dans la figure, et le sang gicla d’une manière brusque de son visage féroce. Plus aucune chance…
- HAAAA !! !!!
…
Comm´s, svp. J´ai que quatre lecteurs...
pour ce bô chapitre
sinon fais pas la tête j´en ai que 5, moi....
t´en a certainement plus xd. Merci...
Pas d´autres lecteurs? ![]()
sinon merci deathscythe!
Ouaip, mais pareil pour toi, des gens lisent sans poser de com´, moi je peux compter sur VidelvsPan, shadow, toi, punk, kyto, etc...
tiens on parle de moi!!
bon chapitre sinon
Super kyto5 a enfin posté
!! !! Eh ben ça m´a rendu joyeux!
moquette
Euh... j´ai pas bien compris là... de qui tu parles et à qui tu t´adressais? Sache que c´est mon topic, et que que même si c´est du hs, je l´ai autorisé... Et en postant ce message, tu es toi-même hors-sujet. Quel rapport ça a avec ma fic?
heh oui fidele au poste!!
heuu au faite où est passé goten, tjr dans le mur??? j´ai bien aimé les petites passages d´humour!lol
bon chapitre comme d´hab!! ![]()
C´est vrai
le jour où j´ai écrit ce chapitre j´ai été impressionné par le nombre de conneries que je pouvais inventer
D´abord Kaïo qui engueule Goku pasqu´il est mort, Sangohan qui se prend un mur en pleine gueule tandis que Végéta crève dans une connerie vraiment conne (wahou j´ai du vocabulaire
) Me voilà impressionné par le bifteck de Paikuhan!!!
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