et beh tu es en forme!!
il est pour quand le new chapitre! ![]()
Pour... JAMAIS!!!
Nyahahahahahaha!!! je déconne mais mon ordi est cassé et les chapitres qui vont avec... bah j´attend qu´il soit réparé normalement ça y est demain.
vivement demain alors ^^
bah il est pas là? pourtant on est demain enfin aujourd´hui heu... demain d´hier koi.
ps:sinon j´attend ton chap avec impatience.
moi vais o dodo.
Ahhhhh... Merde j´ai pas tenu cette *censuré de promesse*
Je vous la poste maintenant. Et je vous préviens, j´en ai bavé pour ce chapitre, j´a tout retravaillé, la mise en scène, TOUT! Si ça vous plait pas, je me suicide. Ce chapitre est incohérent, c´est fait exprès. Ce sont les songes de Goku pendant son sommeil, les désirs cachés d´un autre double... survivant.
Chapitre 27 : Le maître et l’élève/le père et le fils
« La mort… ce n’est que préjudice après tout. Je tue et je bas. Je frappe et détruis… Nous devons fuir… maintenant !
- Maître ! dit Kakarot. Vous êtes fou !
- Obéis-moi, mon élève !
Il y eut un silence troublant. Les deux saiyans dans cette salle noire, obscure et empestant le sang dégageaient une gigantesque aura. Soudainement, et d’une voix presque inaudible :
- Tu as changé, père.
- Ne dis pas de bêtises.
- Si ! insista Kakarot. Mais je m’en fiche. Je vais te tuer, maintenant. »
Que se passe-t-il ? Qu’est-ce ? Un rêve ? Des sentiments débordants et lointains me viennent à l’esprit. Zut ! Que se passe-t-il ? Je vois un homme et un autre se préparer au combat. La bulle qui me sépare de ce rêve… se fend. Maintenant ! Arghs !
Non, non, non ! Je me trouve en champ de bataille. Des cadavres gisent devant moi. Je sens des larmes couler le long de mes joues. Que s’est-il passé, bon sang ? Je ne me sens pas moi-même. Je ne suis au courant de rien ! Je ne sais même plus qui je suis. Peut-être un saiyan… et mon nom ?! Attendez… je le connais ! San… Sang... o… ku… Non ! Si ! Ou alors… Serais-je Kakarot, la personne présente de ce rêve débordant de réalité ? Quoi ? Mais donc je serais un saiyan de Végéta qui se bat et… Quels sont tous ces sentiments contradictoires qui m’affectent… me choquent ! Je dois réfléchir… J’ai aimé… Non ? Chi… chi… Chichi ! Non ! Sa… Sak… Ahhh… Ah…
…
HAAAAA !! !!!!
Le combat commença. Kakarot et son père se regardaient fixement. Ce dernier n’était pas Baddack. Un saiyan aux yeux différents et à l’air fier… et cruel. Il était habillé avec une tunique noire de combat. Kakarot était en nage, soufflant comme un bœuf et ayant les habits déchirés. Son t-shirt blanc est d’un rouge immaculé. Un rouge sale, et sanglant, effrayant… La lune était présente. Les montagnes étaient déchirées, transpercées, des stalagmites jaillirent du sol. Le maître/père tendit sa main, et une coulée d’énergie se dirigea droit vers son fils/élève. Ce dernier esquiva en sautant. A un poil près. A ce moment précis. Les yeux de Kakarot virèrent au rouge.
« Je n’ai pas réussi à te sauver… me mentirais-je à moi-même ? Je vais te venger… mais tu es morte… Avec ces mains, avec mes mains… »
Des sentiments se bousculent. Je ne suis plus moi-même. Le « vrai » Kakarot reprend conscience. Le vrai saiyan fier, ce tueur… Non ! Je suis Sangoku ! Et que fais-je sur Végéta ? Je suis censé me battre contre mon double ! Etait-ce un rêve éveillé ? Ha… HAAA !
Kakarot fonça à une vitesse démente et vertigineuse en direction de son père. Des graviers et des bouts de rochers s’élevèrent dans ce passage légendaire, ou plutôt qui méritait de l’être. Kakarot abattit son poing sur l’adversaire, qui riposta violemment avec un poignard qui pouvait également être un petit sabre de soixante centimètres. Des cris de rages sortirent de la bouche des deux guerriers saiyans.
- Non, non !! Je vais te venger, Sakuya !
- Tu n’arriveras à rien, mon élève ! hurla le maître. Tu es trop indiscipliné !
- Non, tu n’es pas mon maître, même pas mon père ! Tu es Krevett ! Ce monstre qui prétend être saiyan…
- Quoi, douterais-tu de mon sang, Kakarot ? et le visage de Krevett se ferma.
Kakarot avait sorti son sabre, sa vitesse faisant sa force. Cette épée jaillissait, quasiment comme si elle exprimait les idées de son maître. Brusquement, Kakarot repoussa Krevett avec un violent coup horizontal qui pulvérisa les rochers alentours. L’ennemi traversait tout, et finit sa course dans le sol, encastré. Kakarot réatterrit auprès de son faux père, dans une pose impassible, le sabre en avant. Et souriant.
- Ordure… Je t’ai dépassé, meurtrier de Sakuya !
- Non… murmura Krevett, un peu pour lui-même, surgissant des décombres, un visage haineux. Non… haha. C’est toi ! Tu n’es qu’une loque qui n’a pas pu protéger sa chère aimée ! Cette femme… Sa… Comment, déjà ?
Un jet d’énergie projeta à trois mètres de là Krevett. Dans une pulsion de rage, Kakarot ne put se maîtriser : augmentant toute sa force, se propulsant à des mètres de là, presque divinement, il traversa, transperça son ennemi avec son sabre, son ancien maître… celui qu’il avait à la fois tant haï, et aimé. Celui qui l’avait recueilli et élevé, lui avait appris le corps-à-corps et l’énergie. Des techniques incroyables, puissantes, des morts… il avait tout tué… et tout abandonné pour ce fou. Même Sakuya.
« Non… Même… »
Des larmes jaillirent du visage triste et haineux du jeune saiyan, de Kakarot. Le sabre quitta le corps de Krevett, sans vie.
« MÊME AVEC MES MAINS ENSANGLANTEES… JE NE POURRAIS PAS TE VENGER ! »
Un cri de rage et de tristesse jaillit. La femme qu’il aimait encore plus que sa sœur… cette sœur qu’il avait lui-même tuée… pour ce fou. Ce même fou qui gisait transpercé devant lui.
- Sakuyaaaaaa !! !
- Qu’est-ce que j’ai pas peur… Canon Garric !
Un jet d’énergie jaillit de nulle part, mais Kakarot réussit à dévier l’attaque avec sa lame d’argent. Aussitôt, un poing le frappa au visage, mais heureusement, Kakarot réussit à dévier le coup et à rengainer son épée. Le jeune saiyan se mit à dévisager l’inconnu… une barbe noire, des cheveux vers le haut, un visage cruel…
- Vé… Végéta. Enfin, s’empressa-t-il d’ajouter, Roi Végéta.
- Kakarot… murmura-t-il regardant Krevett tremblotant et gisant. Hum… quelle lavette… ajouta-t-il en envoyant son pied dans le visage presque dénué de vie qui gicla d’un liquide rouge sang.
- Ne le touchez pas !
- Quoi, il a failli te tuer…
Il leva enfin ses yeux et daigna regarder le saiyan.
- Tu as battu un de mes hommes, félicitations.
- Donc, Krevett…
Un de ses hommes… Donc Roi Végéta était le chef de la machination… de cette chose. De ce qui était arrivé… du meurtre perfide de Sakuya. Dans un autre mouvement de rage, Kakarot envoya son pied dans la figure du roi qui fut projeté en arrière et se cogna douloureusement contre un rocher.
- Kakarot néo-existence !
Et une gigantesque vague bleue ressemblant au Final Flash jaillit des mains de Kakarot qui faisaient des mouvements articulatoires incompréhensibles et qui prirent le roi de plein fouet. Ce dernier surgit des rochers environnants, et avec un soubresaut de colère au niveau du visage, s’élança vers Kakarot. Ce dernier était prêt, des larmes coulant sans cesse. La vitesse était le maître de ce combat, ou plutôt de cet art… Kakarot fonçait comme un assassin agissant dans la pénombre… de plus, il faisait nuit. Le sang gicla, des cris de douleurs retentirent, des grognements, des jurons… On ne voyait rien. Brusquement, quelqu’un fut projeté à terre, et Kakarot tendait son sabre vers la carotide palpitante du Roi. Celui-ci souriait, le visage inondé de sang.
- Alors ? Comme un vrai saiyan, tue-moi.
- Non…
Kakarot lâcha son sabre… Il agita ses cheveux, se secoua comme un démon, et recula. Brusquement, il s’envola. Il ferma les yeux, et la nausée le parcourut. Dans un frisson, il hurla :
- NON ! Je ne veux plus me battre ! Je… Je n’ai plus envie de TUER !! !
Un silence. Le temps semblait s’être arrêté. Et c’était ce qui se passait.
J’avais regardé attentivement cette scène. Quelle horreur… quelle tragédie. Kakarot – moi, en quelque sorte – semblait éprouvé à vie… Et il me ressemblait vachement. Peut-être que ce songe venait d’un rêve ? D’une autre dimension, d’une vie antérieure ? Je… Je souffre, j’ai mal… non…
Sangoku s’agitait, se tenait la tête. En vérité, Dark Sangoku était en train de l’étrangler, et de le torturer dans son sommeil tranquillisant (si on pouvait employer ce mot). Il y eut un « crac », comme pour Déméter, et toute l’aura du saiyan disparut… complètement… Ainsi fut contée la mort de Sangoku…
A-t-il disparu ? Eliminé des entrailles de l’existence ? L’existence de plusieurs dimensions, à part celle des positifs et des négatifs sera-t-elle répétée ? Ainsi que ses secrets… Et ses passions.
Fin de « Dragon Ball Z, la Dimension Interdite », saison 1.
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BEAUCOUP DE COMMS, MA PREMIERE FIN DE SAISON ARGHS!
aaaaarrrrrrrrggggggggg
putin quel supsense ca me rend fou
bien.
Pour info, commment allais-tu te suicider ( pour voir si je change mon com^^)
waouhh quel chapitre..... bizzard!!!!lol
la fin est super bien faite!! franchement chapeau pour ce chapitre il est trop bien!!
quel fin de saison!! ![]()
Me suicider... En sautant de la maison Blanche et ensuite en atterrissant sur une lame bien aiquisée, et ensuite un "splouch" puis un bain de sang. De toute façon, je crois que tu suis moins ma fic, je vais pas t´obliger.
Merci aux autres, le premier chapitre de la seconde saison sera pendant le week-end.
J´espère que vous avez apprécier la "crevette" loool
ouais, j´ai tout de suite compris le "jeu de mot" lol
super ton chapitre, je suis bouché, je n´ai rien a rajouter sauf :
![]()
Arghs, l´excitement! Le prochain chapitre aura beaucoup d´humour, je vous le prédis
En fait, j´ai déjà fait le prochain chapitre
Très important pour comprendre l´histoire et toute la trame... Là, énormément de choses sont dévoilées, même les plus sincères
et pourtant j´ai que 12 ans!
SAISON 2: Dragon Ball Z, La Dimension Interdite
Chapitre 1 : Tout seul sur cette Terre
« Et voilà ! pensa Sangoku. Comme un parfait crétin, je me suis endormi, et comme un parfait crétin, je suis mort ! Génial, que peut-on espérer de plus ? »
- Et voilà ! beugla Kaïo. A cause de toi, les doubles vont prospérer sur Terre !! Comme un parfait crétin, tu t’es endormi ! Et comme un parfait crétin, tu es mort ! Que peut-on espérer de plus ?! Qu’as-tu à dire pour ta défense ?
- C’est exactement ce que je pensais, commenta le saiyan à mi-voix.
- …
- …
- Mais reste pas comme ça à me regarder ! hurla Kaïo. Ca me fait peur en plus !
Silence total. Puis, soudainement, et surgissant presque du néant… Un petit bruit. Une sorte de pouffement. Et voilà, Kaïo était mort de rire. Il commença à se rouler par terre, et Sangoku dû le saisir fermement et le plaquer contre le mur pour qu’il se calme. Ils étaient sur la petite planète. Krilin, Sangoten, et Trunks étaient adossés contre la paroi de la petite habitation du roi de la galaxie Nord. Etrange que Végéta et Déméter ne se soient pas trouvés là. Peut-être étaient-ils allés en Enfer ? Pour Végéta, peut-être. Mais Déméter…
- Ouhou ! Quel jeu de mots formidable, je suis trop fort ! Wahaha !
- Hum… fit Sangoku en s’éclaircissant bruyamment la gorge.
- Tu veux du sirop contre la toux ? demanda Kaïo, toujours victime d’un fou rire incompréhensible.
Silence total à nouveau. Puis Kaïo pouffa de plus belle. Sangoku lui-même accepta un petit sourire qui lui vint aux lèvres.
- J’suis pire que… que tous les téléfilms ! Wahaha !
- On était censé rire ? souffla Sangoten à l’oreille de son père.
- Fais semblant d’être amusé, répondit doucement Sangoku.
Et voilà, Kaïo rigolait comme un dément. Ce qu’on pouvait dire, c’est qu’au moins, il ne mourrait pas de chagrin, mais de rire. Kaïo se tenait les côtes, et brusquement, après un silence de deux secondes, le roi se jeta par terre et frappa le sol tout comme un poisson-chat parfaitement éduqué pouvait apprendre à le faire. Sangoku poussa un profond soupir, et Krilin semblait profondément choqué du manque de coopération du roi de la galaxie. Trunks était dans son coin, puis, soudainement, le demi saiyan saisit par le col Kaïo, et avec un bon petit coup de poing, l’envoya par terre.
- Bon écoute, « Monsieur Terminator-des-blagues-à-la-con », tu vas nous aider, et plus vite encore que ton derrière chauffé à bloc peut te le permettre !!
Encore un silence total. Puis, brusquement, Kaïo se ressaisit et remit ses lunettes en place. Il promena son regard, puis, d’un air assez « noble », le roi de la galaxie fixa Trunks qui ne semblait nullement étonné.
- Comment va-t-on faire ? questionna Trunks d’une voix brusque au poisson-chat. Ils sont trop forts !
- Ta faute, répliqua sévèrement Kaïo. Si vous auriez été plus forts, sans négliger votre entraînement…
Sangoku et Sangoten durent se mettre à deux pour empêcher Trunks de se ruer sur Kaïo. Sangoten avait ceinturé son ami, et sa bouche émettait des sons hasardeux incompréhensibles. Ses poings formaient des moulinets frénétiques qui essayaient d’atteindre Kaïo.
- Espèce de…
Le mot qui allait suivre aurait sûrement été un mot à ne pas mettre sur toutes les lèvres… conclusion : Sangoten assomma son ami à moitié. Sangoku se pencha aussitôt pour voir si Sangoten n’avait pas frappé trop fort, le corps de Trunks étant inerte. Sangoten recula, et murmura :
- Il s’est endormi…!
- Bien… Poursuivons, dit Kaïo. Les doubles sont des…
« Et c’est reparti », pensèrent à l’unisson les deux parents…
Déméter se réveilla, et se massa lentement la nuque. Qu’est-ce qu’il avait mal ! Il jeta un coup d’œil autour de lui : décor de fin du monde, des gouttes enflammées surgissent du sol, un ciel complètement gris rouge… Une hypothèse vint trotter à son esprit : il s’était fait latter.
- Arghs… AHH !!
Et voilà, Végéta piquait sa crise… Il était en super saiyan 1, et démolissait tout. Latté. Et par qui ? Par cette ordure, ce petit fumier de Kakarot ! Il était pourtant un saiyan supérieur, un prince ! Et bah non, il avait perdu lamentablement. Il envoyait des jets d’énergies sur les immeubles fracassés… Et… Bam !
- Tiens, Végé ?
- Tiens, enflure de Kakarot ? répliqua Végéta d’un air sarcastique.
- Ca roule ? Tout va bien ? dit Dark Sangoku.
Et bam ! Végéta reçut un coup de poing qui l’encastra sur un immeuble effondré. Dark Sangoku se léchait les lèvres, puis arracha subitement un appareil assez étrange :
- Merde, la Terre a subi trop de dégâts, les ressources naturelles vont être trop abîmées pour qu’on puisse les utiliser à des fins commerciales… zut.
Végéta, pour toute réponse, se contenta d’un bref coup de poing ravageur qui frappa dans le vide… Et le double de son rival apparut derrière lui, en super saiyan, l’air nettement confiant. Bam ! Dark Sangoku lui envoya un vigoureux coup de pied qui projeta son adversaire en l’air. Végéta, déjà extrêmement blessé, n’avait dû sa survie qu’à sa colère et sa fierté. Le prince redevint normal, ensanglanté, et le double lui envoya un gigantesque Kamehameha. Ce dernier, avec Végéta, heurta le sol rouge. Celui-ci émit un puissant sifflement. Végéta était quasiment mort. Un véritable spectacle ensanglanté l’entourait. Le sol brillait continuellement… et la lave surgit à l’endroit même où Végéta se trouvait… quelques nanosecondes auparavant. Le Prince des Saiyans, normal, cherchait un coin abrité, où la pluie ne viendrait pas le mouiller, avec ses contusions nombreuses. Il soufflait, et des larmes de désespoir commençaient à couler de ses yeux. Il s’agenouilla, puis finit par tomber sur le sol, épuisé.
Déméter était au palais de Dieu. Un spectacle désolant s’offrait à ses yeux. Des ruines. La maison de Dieu était fracassée de toutes parts. Les palmiers étaient effondrés, et tout tremblait. Puis, il remarqua quelque chose : quelqu’un, par terre. Ensanglanté. Une femme. Des cheveux longs, noirs de jais, assez élancée…
- Kakarot, dit la femme, doucement.
- …
- Je… ne peux plus résister.
Déméter s’approcha doucement d’elle, et la prit dans ses bras. Elle était toute froide. Le Merkas frôla son front. Glacé. Elle était d’une pâleur mortelle. Sûrement proche de la fin. Le cœur de Déméter faillit s’arrêter de battre. La femme qui avait hanté ses rêves… et qui avait survécu. Déméter approcha doucement son visage près de la figure sanglante et à moitié morte.
- Sa… Sakuya ?! Sakuya, c’est toi !
- Ahh… Kakarot.
- Ne… tais-toi, ne m’appelle pas comme cela ! lança Déméter, anxieux. Je suis Déméter.
- Non… tu resteras Kakarot.
Déméter pressa doucement sa main contre la poitrine de la mourante. Sa magie et sa connaissance Merkas étaient formelles : plus que quelques minutes à vivre. Déméter la porta doucement à l’intérieur du bâtiment de Dendé défoncé. Sakuya n’était quasiment plus. La maison de Dieu restait quand même chaude. Mais cela n’effleura pas le visage peiné de Déméter. Il déposa doucement son aimée par terre, et la caressa pendant quelques minutes.
- Pourquoi es-tu descendue ? demanda-t-il dans un murmure.
- Parce qu’on m’a dit… que tu étais là… ah…
Sa voix était à peine audible. La mort était à présent toute proche.
- Je suis un Merkas, j’ai des devoirs.
- Non, tu n’es plus, répliqua presque avec irritation Sakuya. Renvoyé… à cause des… des, ah… - sa voix était toute fragile – doubles.
Silence total. Le temps s’était quasiment arrêté. Et Déméter se remémorait ses paroles : « Avec mes mains ensanglantées… je ne pourrais pas… ».
- J’ai eu raison, dit-il sèchement. Tu m’as suivi. Et tu es morte.
- J’ai payée pour mon impudence… mais je suis contente, murmura Sakuya en fermant les yeux.
Une coulée de sang s’échappa de ses lèvres grisées.
- Quoi ? dit Déméter, paniqué. Contente ? Tu es cinglée.
- Mais tu es vivant…
« Je sais que c’est une faiblesse de se laisser guider par ses sentiments. Mais je suis une faible, après tout. Cela me convient, tant que je suis heureuse… »
- Non ! Ne me laisse pas ! Pas comme avant ! Hé ! Ho ! Sakuya ! Je ne veux pas rester seul ! Je… n’en aurais pas la force…
La femme ne répondait pas. Elle était inanimée sur le sol. Il était à présent seul sur cette Terre. Le cœur brisé. Oui… Plus jamais… Ces mots flottaient dans sa tête. Plus jamais, jamais, jamais.
- Sakuya…
- …
Injuste et seul… Ce monde était pourri de l’intérieur. Puisse-t-il ne jamais connaître l’amour, même s’il l’avait déjà connu avant, si c’était pour le perdre dans des temps comme ceux-ci. Il avait à présent perdu sa raison de croire…
FAN-TAS-TI-QUE! Je te yire ma révérence. Je veus la suite maintenant
comme le dit si bien mon cher cousin ![]()
Arghs pas d´autres commentaires? Ma fic devient de moins en moins populaire ou quoi??? Moi qui croyait m´améliorer... Aimer... Ah... Tu sais c´est qui Déméter maintenant
Le Kakarot, cette personne déchaînée et éprouvée, la personne qui a tout abandonné... C´est un double de Sangoku d´une autre dimension, quoi...
c´est pas ma faute a moi si je me leve tard...
bon sinon revenons a ta fic et je tien a te dire quelle suspense et une question mee tarote l´esprit c´est que va t-il se passer?
Happy sad
ça va venir XD moi nouveau chapitre cet après midi
pourquoi? Parce que je le vaut bien ![]()
trop bon chapitre, meme si je ne comprends pas trop!! Enfaite demeter c´est un autre double de sangoku c´est ca??!!
vive ta fic!!
![]()
à voir les coms des autres. ce chap m´a l´air très bon ^^ je le lirai lorsque j´aurai du temps, là je passe en coup de vent ^^ ![]()
je l´aime bien ta fic j´avais du mal au début car yavé trop d´histoire dbz sur le forum.
Il y en a moitié moins donc je lis avec plaisir.
Sinon g mi un new chapter
Merci mes chers. Bah ouais Déméter vous savez tous de lui maintenant xd.
Chapitre 2 en préparation: 50%