https://www.jeuxvideo.com/forums/1-11708-468372-2-0-1-0-0.htm
pr ceux kis savent pas??? ![]()
bah c pcke ss se mentir g ne me voyais pas créer un nveau MECHANT...encore plu fort que l´empereur du mal...
dc voila....et ensuite g remarqué certaines élements de la saison 3 collerait super bien avc la saison 1 particulièremet et que ça la rendrait encore meilleur dv vla
pr ceux qui valent bah DRaGON BALL NEXT GENERATION (new et ultimate version) sur T2...
https://www.jeuxvideo.com/[...]68372-2-0-1-0-0.htm
g espr que ça interessera qq uns
@+all,
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Ha sa fait vraiment longtemps que je suis pas passé par içi
, ba heuresement que t´as fait un new chap toujours aussi cool ^^
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tellemt de tps que je suis pas venu ici ms à chq fois c nostalgie, nostalgie ah la la c t le bn tps tt ça...des chaps en pagaille ah la la la souvenirs, souvenirs qd tu ns tiens...
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Prochainement, une grose surprise arrivera...
Alors, gardez les yeux ouverts ![]()
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Sinon, dommage qu´il y ait pas de modo, ici. J´en aurais besoin pour supprimer les messages de cette page
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10580-743652-62-0-1-0-0.htm
Après près de deux ans d'attente, la Saison 3 devrait enfin avoir lieu. C'est toujours à prendre avec des pincettes mais vous devrez avoir le troisième volet de la trilogie "Dragon Ball Next Generation".
En attendant, le chapitre numéro 1, qui devrait être posté début février si Dieu le veut
, voici le Prologue...
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PROLOGUE SAISON 3
La saison 3 se déroule 20 ans après la victoire des élus sur l’Empereur du Mal : le Chaos. Pourtant, le spectre de ce dernier continue de planer sur l’Univers. Pire encore, il est mort en laissant en vie un héritier. Un héritier qui cache un lourd secret mais que devront combattre les élus. Entre-temps, de nouveaux héros naîtront, de nouveaux camps écloront afin de se disputer un mystérieux pouvoir jusque-là insoupçonné : un pouvoir qui plongera l’Univers dans une nouvelle ère que tous ne sont pas prêts à accepter : le Monde est sur le point de changer, et l’Equilibre des forces également.
Nouvelles aventures, nouvelles amitiés, nouveaux personnages, action, combats, drames, et autres retournements de situation au programme de 22 chapitres à consommer sans modération.
**
Vous croyez avoir tout lu ; vous n’êtes pas au bout de vos surprises…
La Guerre continue
TO BE CONTINUED....
**
Histoire de vous faire encore plus saliver, voici un petit aperçu de cette saison 3, façon bande-annonce cinématique.
Cinq années se sont écoulées depuis la victoire des guerriers « élus » sur le Chaos. Cependant, les « élus » ignoraient tout des conséquences de leur acte. Grave erreur qu’ils allaient bientôt regretter…
- Je suis navré de vous l’annoncer, mais vous avez failli votre à mission ! s’exclama Shibito d’un ton abrupt. Vous avez mal fait votre travail !
- Qu’est-ce que tu dis, enfin ?! On a réussi à vaincre le Chaos, déclara Gohan.
- Oui, mais en le tuant, vous avez complètement bouleversé l’Equilibre des Forces.
- Qu’est-ce que tu veux dire par là ?
- Comme le disait la prophétie, la disparition du Bien entraînerait celle du Mal, et vice-versa. Or, vous n’avez pas tenu compte de cette mise en garde, fit remarquer Shibito d’un air sérieux dont on ne lui reconnaissait pas.
Végéta se rua alors sur ce dernier, le saisit violemment au ciel, le menaçant de le frapper.
- Est-ce que je rêve ou quoi ?! rugit Végéta, hors de lui. Imbécile, comment oses-tu nous critiquer alors qu’on crevait dans la Dimension Interdite pendant que tu jouais à la poupée.
- Oui, mais par votre incompétence, l’Univers va être plongé dans le chaos et l’anarchie, et c’est par votre faute ! Votre faute !
Le saiyan ne put contenir le flot de colère qui l’inondait, et lui asséna un puissant coup de genou, qui le projeta au loin.
**
Si cinq années s’étaient écoulées depuis la Grande Guerre contre le Chaos, celle-ci avait laissé des traces indélébiles dans les esprits humains.
Oui, chers lecteurs, il y a certaines blessures qui mettent du temps à cicatriser…
- A cause de cette foutue guerre, et de la folie du Chaos, j’ai perdu tous ceux qui me sont chers : parents, mari, enfants, amis, tout ! J’ai tout perdu !
- Oui, mais tu n’es pas la seule dans ce cas, Vria !
- Je n’en ai que faire des autres !
- Peut-être, mais est-ce que tu te rends compte que tu es la seule à pouvoir protéger la Terre. Le destin de cette planète repose entre tes mains, Vria.
- La Terre mourra ou survivra, mais ce sera sans moi ! Après tout, nous sommes tous destinés à mourir : ce n’est qu’une question de temps ! alors, aujourd’hui ou demain, quelle importance y a-t-il ?
- Mais c’est de l’égoïsme ! Bon sang, ouvre les yeux : des millions de gens sont en train de mourir à cause de ton égoïsme !*
- Peut-être, mais un jour tu me remercieras !
La guerre abrutit le cœur de l’Homme. Elle le rend insensible face aux malheurs des autres. Seule la survie compte...
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Dragon Ball Next Génération revient pour 22 chapitres supplémentaires à consommer sans modération. Au programme :
COMBAT.
- Gohan, te souviens-tu du combat contre Majin Buu. On avait failli fusionner ! s’écria Goku, l’air songeur.
- Oui, mais je ne vois pas où tu veux en venir.
- Ça te dirait de remettre ça !
TRAHISON
Alors que Goku était agenouillé, se faisant totalement martyriser par son opposant, il tourna la tête vers la gauche, et vit que Végéta en avait fini avec son ennemi. Par conséquent, il interpella son ami, et l’implora de l’aider. En vain. En effet, l’autre saiyajin lui tournait le dos, s’en allant. C’est alors qu’il se retourna brusquement, se contentant de répondre à mi-voix :
- Désolé, Kakarotto. Mais tu vas devoir te débrouiller tout seul. Adieu !
RETOURNEMENTS DE SITUATION
- Je suis enceinte, Végéta, révéla Bulma.
- Vraiment ? Mais c’est Bra qui va être contente ! s’exclama l’intéressé d’une voix qui cachait mal son enthousiasme.
- Mais il y a un problème.
- Et quel est-il ?
- Il n’est pas de toi, répondit précipitamment la terrienne.
- Quoi ? Mais qu’est-ce que tu racontes, enfin ?
- C’est la vérité, Végéta. Cet enfant n’est pas de toi !
Le guerrier saiyan ne put retenir sa rage, et il frappa sa concubine au ventre d’un coup de poing ravageur, ignorant alors que Bra, à travers l’entrouverture de la porte, avait assisté à la scène…
- San Goten, vingt huit ans, fils de San Goku et Chichi, j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes condamné !
- Condamné ?! Et Pourquoi donc ?
- Vous êtes jugé coupable de crime contre l’Humanité, et de non assistance à personnes en danger.
- Et quelle la sentence ?
- Vous avez le choix entre deux choix : mourir ou faire mourir l’un de vos proches : votre épouse, Marron, votre nièce Pan, votre belle-sœur Videl, ainsi que votre ami Trunks.
- Qu’est-ce que je fais ? demanda Goten par télépathie à Dendé.
- Tu dois mourir ou fuir. A toi de décider…
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Il arrive un moment où chaque vie arrive à une intersection.
Dans ce moment désespéré, vous devez choisir votre direction.
Vous battrez-vous pour rester sur votre chemin ?
D’autres vous diront-ils qui vous êtes ?
Vous collerez-vous une étiquette ?
Serez-vous hanté par votre choix ?
Ou embrasserez-vous votre nouveau chemin ?
Il arrive un moment ou chaque vie arrive à une intersection.
C’est ce que d’autres appellent également la Croisée des Chemins.
Dragon Ball Next Generation , saison 3 « A la Croisée des Chemins », prochainement…
Le chapitre tant attendue...
Le premier chapitre de la saison 3...
Cependant, cette saison 3 est sous forme oav, donc ne spyez pas surpris si vous voyez quelque incohérences...
DRAGON BALL NEXT GENERATION
SAISON 3 OAV : A LA CROISEE DES CHEMINS
CHAPITRE 1 : LE DEBUT DE LA FIN
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Il y a des moments de nos vies où on se trouve à une intersection. On a peur, on est perdu, on est sans carte. Dans ce moment désespéré, vous devez choisir votre direction. En effet, les choix que l’on fait dans ces moments peuvent définir le reste de nos jours.
Vous battrez-vous pour rester sur votre chemin ? D’autres vous diront-ils qui vous êtes ? Vous collerez-vous une étiquette ? Serez-vous hanté par votre choix ? Ou embrasserez-vous votre nouveau chemin ?
Il arrive un moment ou chaque vie arrive à une intersection. Voilà ce que d’autres appellent la croisée des chemins.
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Cinq années s’étaient écoulées depuis la victoire des élus sur l’Empereur du Mal : le Chaos. Ainsi, il ne fait nul doute que certains d’entre vous, lecteurs, s’attendent à ce que la mort du Chaos marque le début d’une ère de paix et d’harmonie bien méritée. Hélas, la réalité était tout autre. Pis encore, les ennuis ne faisaient que se poursuivre. Pourquoi donc ? se demanderont d’autres lecteurs. Le Chaos avait pourtant été vaincu ? Alors pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’était pas permis à cet Univers de vivre en paix. C’était là son héritage. C’était là sa destinée. A présent, une idée allait progressivement se répandre dans les mœurs : « le Bien est Mal, et le Mal est Bien », et la suite n’en serait que la parfaite illustration.
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Dans les tréfonds de l’Univers, dissimulant une dimension jusque-là inconnue, un individu était allongé face contre terre, le corps meurtri, son sang ruisselant sur ses muscles fiévreux et endoloris. Porté disparu depuis plusieurs mois, l’être en question fulminait contre le Grand Créateur à qui il reprochait d’avoir conféré autant de pouvoir et de responsabilités aux guerriers saiyans. De même, il n’avait de cesses de maudire ces derniers pour avoir vaincu l’Empereur du Mal.
Pourquoi donc ? Et qui était cet homme ? Serait-ce le Chaos ? se risqueront à demander quelques-uns parmi vous, lecteurs. Non, loin de moi l’idée de vous ennuyer avec le Chaos.
En réalité, si l’individu que j’évoque, pestait contre le groupe « élus », c’était parce que tous les conflits qui touchaient l’Univers se répercutaient sur la nature. Ainsi, selon lui, après la Grande Guerre qui avait opposée les élus à l’Empereur du Mal, de surprenants et dramatiques phénomènes naturels viendraient à se produire. Par conséquent, il en conclut que tuer le groupe « élus » était le seul moyen d’empêcher le cycle de terreur, de famine et de violence, qui était censé s’abattre sur l’Univers…Une fois de plus. Une fois de trop.
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Nous étions le 28 Octobre, 809. Il était dix-sept heures. Cela aurait dû être une monotone et fade journée d’automne qui aurait presque fait regretter à nos héros le temps de batailles épiques : Miraï Trunks et Végéta méditaient en effet paisiblement dans leur dimension secrète, lieu de leur nouvel habitat. Ensuite, San Goku était parti en vadrouille tandis que San Goten était parti sur Terre. Enfin, San Gohan et Chibi Trunks s’affrontaient une fois de plus, tentant de repousser leurs prétendues limites.
Cela aurait dû être une énième et tranquille journée de transition. Mais comme vous le savez, c’est alors que la paix règne que le Destin, s’éveille. Je ne vous parle pas du Destin au sens de fatalité. Mais de cette force aveugle, imprévisible et insaisissable, née de la nuit et du chaos, qui, lorsqu’elle s’éveille, se mêle du sort de nos héros, répandant sur leur chemin tortueux, terreur, mélancolie et mort. Comme elle l’avait si souvent fait par le passé. Comme elle le fit aujourd’hui. Et Végéta en fit la parfaite expérience…
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Tout commença la veille lorsque le Grand Créateur lui annonça que San Gohan, Chibi Trunks et lui-même étaient envoyés sur la Planète Végéta, autrement appelée Végitaseï, afin de veiller au bon fonctionnement de la planète. Assurément, il y en aura certains parmi vous, lecteurs qui s’étonneront en lisant cela.
En réalité, en guise de récompense pour avoir vaincu le Chaos, chacun des élus s’était vu proposé un vœu que le Créateur réaliserait. Si San Goku et quatre de ses coéquipiers avaient souhaité que toutes les planètes et leurs habitants soient restaurés dans l’état même dans lequel ils se trouvaient avant la Grande Guerre contre le Chaos, Végéta avait lui fait part de son désir de voir sa planète d’origine et ses habitants ressuscités. Le Créateur accueillit cette nouvelle avec une certaine surprise et appréhension. Néanmoins, il s’était résolu à accomplir la volonté de son camarade bien que ressuscitant uniquement quatre-vingt dix pour cent des Saiyajins.
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Quatre ans et demi après que Végéta eut émis ce souhait, il revenait sur sa terre natale, accompagné de Gohan, Chibi Trunks et Shibito. Cependant, ce dernier n’avait fait acte de présence uniquement pour les téléporter. De ce fait, il ne s’attarda pas outre mesure sur la planète, et disparut de nouveau.
Pour cette occasion très spéciale, les trois guerriers étaient revêtus d’une armure à la mode saiyanne, semblable à celle que portait Végéta avait portée lors de l’épopée Cell, hormis le fait que la tunique d’intérieur était d’un gris foncé, et non bleue. Aussitôt arrivés sur la Planète Végéta, les trois élus s’étaient mis en route sous l’impulsion de Végéta malgré la désapprobation de ses coéquipiers. En effet, ces derniers avaient jugé préférable de commencer leur mission par un tour de la planète. Or, leur aîné avait catégoriquement refusé, prétextant qu’il y avait plus important. Ce fut donc ainsi qu’ils se retrouvèrent à voler les uns à côtés des autres.
Pour connaître Végéta depuis quelques décennies, Gohan le soupçonnait de leur cacher quelque chose. En effet, il semblait étonnamment inquiet, encore plus irritable qu’à l’accoutumée. Dans des temps plus anciens, le demi saiyan aurait sans doute tenté de soutirer quelques informations à son partenaire. Cependant, il craignait les foudres de ce dernier. Et puis, avec le temps, il avait appris qu’il ne fallait « tenter le diable », pensa t-il, avec un sourire amusé.
C’est alors que le regard du père de Trunks fut soudainement attiré par des mouvements de foule en bas. Sans plus attendre, il fit signe à ses deux coéquipiers, et tous amorcèrent leur descente. D’autres combattants se seraient sans aucun doute posés loin de la foule. Il fallait croire que Végéta obéissait à ses propres règles. Ainsi, il posa pied au milieu de la foule, soulevant un tourbillon de poussière, sous les yeux ébahis de ses compatriotes. Lesquels ne semblaient croire leurs yeux. Plusieurs d’entre eux s’évanouirent, certains émirent des cris de joie quand d’autres osèrent s’approcher à tatillons du nouvel arrivant auprès duquel ils s’inclinèrent une fois qu’ils l’eurent reconnu. Il s’agissait de leur Roi, le Roi Végéta. Pourtant, certains, parmi la foule, étaient sceptiques quant à la réelle identité du saiyajin qui était arrivé. En effet, il leur semblait beaucoup plus imposant et impressionnant qu’autrefois.
- Est-ce que c’est bien vous ? demanda t-on, l’air complètement désorienté. Etes-vous réellement Sa Majesté Végéta ?
- Oui, c’est bien moi : votre humble roi. Mais que passe t-il ici ? Pourquoi êtes-vous aussi nombreux ? interrogea t-il, dubitatif.
- Sa Majesté Végéta, vous devez savoir que notre condition est des plus précaires. C’est la raison pour laquelle nous étions réunis ici afin de remédier à ce problème, répondit l’un des habitants du village.
- Ne vous faîtes donc pas de soucis : je m’occupe de tout. Mais en contrepartie, j’aimerais que vous alliez me retrouver tous ceux qui, d’habitude, collaborent avec mon père. Dîtes-leur que je les attends ! Nous devons parler.
- Je suppose que vous désirez en savoir plus sur la disparition de père, suggéra un saiyajin à la carrure gigantesque.
- Oui, répondit Végéta, embarrassé. Faîtes vite.
A ces mots, la foule se dispersa ici et là, laissant Végéta dans la plus grande satisfaction qui soit. En effet, il était ravi de voir l’emprise qu’il avait conservée sur ses concitoyens. De même, il était fasciné par l’admiration avec laquelle certains enfants et même hommes l’avaient regardé. A ne pas douter, ce moment resterait gravé dans sa mémoire. S’il eut émis des doutes quant à l’accueil que lui réservaient ses compatriotes, il était à présent détendu et soulagé.
Végéta eut ensuite beau se rappeler, il ne s’était jamais senti aussi fier et apaisé qu’en ce moment. Puis tout à coup, cette étrange sensation qui vous prévient d’ordinaire de l’approche d’un danger, lui fit tourner la tête d’un mouvement instinctif. Pourtant, son regard ne rencontra que du vide. Anxieux, il se retourna mais ne vit par-dessus son épaule que Trunks et Gohan, qui venaient à sa rencontre. Malgré la sueur glacée qui mouillait ses tempes, il supposa s’être vainement inquiété quand cette mystérieuse sensation s’empara de nouveau de lui.
Aussitôt, les sens en éveil, il éleva instinctivement la tête, et aperçut une rafale de vague kikoho converger dans sa direction. Dans un réflexe, il laissa éclater un puissant kïai, et dévia les attaques énergétiques du simple revers de la main droite. Lesquels allèrent s’écraser dans les villages voisins.
- Quel est l’imbécile qui a osé faire ça ! rugit de colère Végéta.
- C’est moi ! entendit-il alors résonner.
Au travers du nuage de poussière qui se déposait au sol, l’ancien serviteur de Frieza put percevoir une silhouette ondulante. Lorsque l’horizon devint clair, il put observer son agresseur. Il s’agissait d’un homme au physique quasiment similaire au sien. L’étranger mesurait ainsi un mètre soixante-cinq, avait le visage recouvert de longues et profondes cicatrices dont une qui s’étirait diagonalement de son œil gauche à sa pommette. Ses cheveux, hérissés sur le sommet du crâne, et rasés sur les côtés, luisaient d’une couleur noire de jais, comme tout saiyajin. De plus, comme tout habitant cette planète, il possédait une queue, au poil marron, et qui lui grattait étonnement le dos. Enfin, force était de noter que son corps était étonnamment musclé pour un homme de son gabarit, plus particulièrement au niveau des cuisses et du torse.
- Vous n’êtes qu’un imposteur ! Vous n’êtes pas le vrai Végéta ! gronda le nouvel individu d’un ton abrupt.
- Non, je suis le vrai Végéta pour reprendre votre expression, répondit l’intéressé.
- C’est totalement faux, reprit l’autre saiyajin, l’air hautain. Sa Majesté Végéta n’aurait jamais eu le courage de se montrer ici, qui plus est en plein jour. Il aurait beaucoup trop honte pour revenir sur les lieux de son enfance.
- Tu me connais alors vraiment mal, Neki.
- Ah, vous connaissez tout de même mon nom, imposteur.
- Arrête donc tes niaiseries ! protesta le Roi Végéta, excédé. Dis-moi plutôt où tu retiens mon père.
- Tu es également au courant ? Intéressant. Mais qu’importe, vous n’êtes pas Végéta ! Le Végéta que je connais ne se soucie jamais de personne, et encore moins de son père ! s’écria Neki d’un ton amer.
- Il faut croire que j’ai changé, répliqua l’autre.
- Sans doute l’influence de tes fréquentations sur Terre. Au fait, comment va ta femme…Blomma, n’est-ce pas ?! interrogea Neki, qui feignait d’avoir l’esprit confus. Ah, elle devait être vraiment docile au lit pour tu soit resté avec elle aussi longtemps.
Dans cet élan de rage qui le caractérisait, Végéta se transposa dans le dos de son vis-à-vis, et lui asséna un coup de poing en revers de face dans les côtes. Le coup fut tel que l’autre saiyajin fut propulsé sur des centaines de mètres en longueur. Un coup qui aurait sans doute tué bon nombre de sujets. Pas Neki.
- Je ne te savais pas aussi susceptible, ni aussi sentimental, déclara t-il, l’air narquois. Mais où est donc passé ce cher Végéta, sans remords et sans scrupules ? Je veux parler de cet être froid et solitaire, qui ne s’attardait jamais devant qui que ce soit, y compris ses plus vieux amis.
- La ferme !
- Non, Végéta. Il me faut parler, révéler à ta mauviette de fils qui tu es réellement.
- On s’en fout de savoir qui il était, répliqua Chibi Trunks d’un ton cassant, on sait tous qu’il a changé.
- Je ne te savais pas aussi naïf, petit. Ne dit-on pas que chasser le naturel, il revient au galop.
- Qui es-tu pour me parler sur ce ton ? As-tu déjà oublié à qui tu parles ? Je suis Végéta…et je vais te tuer !
En effet, il ne supportait pas qu’un supposé sujet puisse s’adresser à lui en des termes aussi insultants. Après tout, n’était-il pas le Roi Saiyajin, celui dont le pouvoir n’avait pas d’équivalent parmi l’Univers. Par conséquent, il n’hésita aucunement, et s’élança en direction de Neki quand il entendit brusquement son interlocuteur l’interpeller. Pris au dépourvu, il coupa immédiatement son élan, et dévisagea son adversaire d’un air dédaigneux.
- A ta place, j’éviterais. Tu peux me tuer mais en agissant ainsi, ton père mourra aussitôt !
- Comment ?
- Voyons, comme tout être intelligent, je suis assisté de quelques acolytes, et à la seconde où ils ne ressentiront plus mes vibrations énergétiques, ils n’hésiteront pas à tuer ton imbécile de père !
- Mais enfin, qu’attends-tu de moi, Neki ? Dis-le moi !
- Ne joue pas à la victime avec moi, Végéta ! On se connaît depuis notre enfance. A l’époque, mon père était l’un des subordonnés les plus dévoués de ton père. Plus encore, c’était l’un de ses amis. Cependant, quand mon père est grièvement tombé malade au retour d’une mission périlleuse, ton père l’a lâchement abandonné, prétextant qu’il ne s’attardait jamais sur les faibles ! Il l’a laissé mourir !
- Oui, mais avoue tout de même, Neki, que c’était une sage décision. Franchement, je ne comprends toujours pourquoi tu pleurniches, voyons. Ne t’ai-je pas aidé par la suite ?!
- Si aider signifie trahir pour toi, alors nous n’avons pas la même définition du mot aider. Alors que je revenais chaque soir chez toi, espérant que tu me permettrais de survivre, tu as ordonné aux hommes de Frieza de me supprimer. Comment as-tu t’abaisser à tant de bassesses, Végéta ?
- Tu n’étais qu’un fardeau pour moi. J’ai donc dû me débarrasser de toi. Et puis en agissant ici, tu as pu rejoindre ton père dans l’Autre Monde. Tu devrais plutôt me remercier, Neki !?
- Végéta ! protesta Gohan, offusqué par tels propos.
- Arrête Gohan, ne fais pas tant de manières !
- Nous étions amis, Végéta ! protesta Neki d’une voix tremblotante.
- Oui, nous l’étions, comme tu dis. Mais comme tu sembles le comprendre, ce temps-là est révolu !
- Profite bien de tes derniers moments car au moment où tu t’y attendras le moins, tu n’auras plus rien, si ce n’est tes yeux pour pleurer. A bientôt Végéta.
Puis contre toute attente, Neki s’envola dans les airs, ce qui n’était pas du tout du goût de l’époux de Bulma. Blessé dans son orgueil, il ne put contenir un cri déchirant, et activa une aura grenat à l’éclat insoutenable. Sans plus attendre, il étendit sa main droite en direction de son compatriote qui disparaissait progressivement dans l’horizon, ignorant alors qu’il se trouvait dans le champ de vision de son adversaire. Lequel n’avait nullement l’intention de le laisser s’en sortir. Au contraire. Il ne tolérait pas qu’on lui manque de respect, et Neki allait en faire les frais.
- Disparais, HISPARTA !
A ces mots, une énorme boule d’énergie fut chargée dans la paume de main de Végéta qui s’apprêtait à la projeter quand tout à coup, San Gohan se matérialisa face à lui, les bras en croix.
- Qu’est-ce que tu fais ici ? Ne vois-tu pas que je suis occupé, abruti ! lança sèchement Végéta.
- Arrête, Végéta ! Tu n’as pas le droit de t’en prendre à un innocent ! Enfin, mets-toi à sa place quand même ! Après tout ce que tu lui as fait, c’est un peu normal qu’il soit aussi rancunier !
Végéta avait horreur des moralisateurs. Ainsi exaspéré par les reproches de son compagnon, il lui envoya la rougeoyante boule d’énergie, parcourue d’éclairs sporadiques noires. Pris au dépourvu, Gohan put à peine se mettre en position fœtale qu’il vit se diriger vers lui l’attaque énergétique. Or, contre toute attente, celle-ci disparut subitement. Soulagé, le frère de San Goten supposa alors que le Roi Saiyajin avait annihilé son attaque. C’est alors que gardant tous sens en éveil, il détecta une nouvelle vague d’énergie excessivement concentrée en ki arriver par derrière.
Paniqué, il se retourna instinctivement et la bloqua de ses mains, tentant tant bien que mal de contenir la sphère de ki. Or, celle-ci s’arquait terriblement contre lui, et le menaçait à présent de l’atteindre au torse. Jamais, San Gohan n’aurait imaginé que cette attaque, si anodine d’apparence, puisse canaliser autant d’énergie. A présent, la situation paraissait mal embarquée. Et elle le fut davantage lorsqu’il perçut l’énergie de Végéta croître une nouvelle fois. « Il n’oserait quand même pas préparer une nouvelle attaque ? » se demandait-il, la mine totalement déconfite. Il eut pour réponse le cri aigu de Chibi Trunks, qui l’avertit du danger.
Ruisselant de sueur, il détecta une deuxième boule de ki foncer dans son dos, et qui le menaçait à présent d’une mort précoce. Tout semblait perdu quand Trunks se transposa derrière son ami, et ils se retrouvèrent dos à dos. Après quoi, ils émirent, d’une même voix, un cri de rage animale, et formèrent un bouclier énergétique commun qui engloba tout le village, et repoussa les deux Hisparta, qui se perdirent dans l’atmosphère.
- La prochaine fois que tu fourres ton nez dans mes affaires, tu en perdras la vie. Ai-je été assez clair !? interrogea l’aîné saiyajin d’un ton sec.
- Décidément Végéta, tu n’as pas changé ! lança Gohan, la respiration haletante.
- Pourquoi, tu pensais le contraire ? Eh bien oui, figure-toi que je suis toujours le même : toujours aussi froid, aussi insensible, aussi fier. Je suis Végéta.
- Oui, acquiesça Gohan en accourant Végéta qu’il fixa du regard une fois qu’il eut été face à lui. Oui, tu es toujours le même. C’est bien ça le problème !
- Allons, trêve de bavardage ! On a une mission à accomplir ! protesta Trunks d’un ton réprobateur.
- Un conseil d’ami, Gohan. Fais bien attention à toi quand tu restes dans mes pattes, déclara le saiyajin, l’air sinistre.
- Pourquoi donc ?
- Je pourrais être tenté de tuer ! s’exclama Végéta, hilare.
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Pour rester soit même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à vous rendre comme n'importe qui, il vous faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer. Et cette bataille n'a pas de fin. Elle est éternelle. Eternelle…
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Pendant ce temps, dans une toute ambiance, Dendé, du haut de son palais céleste, observait le monde. Il eut un temps où il s’agissait de l’une de ses occupations favorites. Hélas, les temps avaient bien changé. Sans doute était-ce dû à cause de la mort de tous ses proches.
Des amis avec qui il avait entretenu une si forte amitié si qu’ils lui semblaient être comme une famille. Des amis dont il se retrouvait à présent orphelin. A cette pensée, le dieu de la Terre eut l’impression de les voir mourir une seconde fois et ressentit plus qu’à l’accoutumée la nostalgie du bon vieux temps et des réunions mensuels que leur fixait Bulma. Ne pouvant contenir son amertume, il laissa échapper une larme qui perla sur son visage verdâtre. Il coupa court à ses pensées mélancoliques lorsqu’il entendit son fidèle serviteur Popo accourir dans sa direction.
- Maître, vous devez venir voir quelque chose ! s’exclama t-il, la respiration haletante.
- Que se passe t-il ? demanda le namekseijin, interloqué.
- Venez, c’est urgent. J’ai fait des recherches dans la salle aux archives, et j’y ai fait découvert des éléments très étranges.
Dendé resta abasourdi. En effet, d’après Piccolo, cette fameuse salle aux archives était restée condamnée depuis plusieurs millénaires. Ainsi, le jeune dieu fut tout étonné d’apprendre que son accès était désormais possible. Néanmoins, à en juger par l’état d’anxiété dans lequel si Popo se trouvait, il en conclut qu’il devait vraiment avoir fait des recherches intéressantes. Par conséquent, sans plus attendre, Dendé emboîta le pas de son acolyte et tous deux se rendirent dans la pièce en question.
En un éclair, les deux compagnons arrivèrent dans la salle. Elle était immensément grande, et on y notait plusieurs piles de manuscrit, déposées aux quatre coins de la pièce. De son règne, jamais Dendé aurait pu soupçonné qu’il existait tant de dossiers dans son palais. On aurait dit que chacun des règnes de ses prédécesseurs avaient été détaillé. Ainsi, il fut tout heureux d’apprendre qu’ils étaient le septième dieu depuis la création de la Terre. Pourtant, à la lecture d’un dossier, il se rendit compte que des dossiers sur deux de ses anciens prédécesseurs manquaient à l’appel. Toutefois, à juger par le regard étonné que lui lança Popo, il sut que cela n’était pas ce qui avait inquiété son assistant.
- Alors Popo…
- Oui, reprit l’intéressé, d’une voix mal assuré. Regardez sur ce manuscrit, il est marqué : « Viendra un temps où l’Equilibre des Forces sera totalement inversé et bouleversé. Ainsi, le Bien deviendra Mal, et le Mal deviendra Bien. Viendra également un temps où d’étranges phénomènes se produiront ; des phénomènes jamais soupçonnés, qui viendront marquer cette sombre période. De même, viendra un temps où plusieurs fléaux s’abattront sur Terre : famine, maladie et violence. Autant de maux qui conduiront tôt ou tard à l’anarchie et à la guerre civile.
- Quand cela est-il censé arriver ? demanda Dendé, pétrifié.
- Le vingt huit octobre, an huit cent neuf. Soit pas plus tard qu’aujourd’hui, acheva Popo, l’air sinistre.
**
Nous sommes là, sereins, pensant être maître de notre destin… Mais tout cela n’est qu’illusion. Nous vivons tous dans une maison en feu. Et il n’y a personne pour l’éteindre et pas la moindre issue. Uniquement les fenêtres du dernier étage par lesquelles regarder dehors pendant que les flammes consument la maison, et nous avec, pris au piège.
Bonne lecture à tous, et je fais la promesse solennelle
que les chapitre suivants seront moins longs
Bonne lecture
bah alors, ça marche ou quoi... ![]()
Oubliez tout ce que vous avez lu jusqu'à présent. La saison 3, attendu depuis des lustres, est arrivée...
PROLOGUE
SAISON 3 OAV : A LA CROISEE DES CHEMINS
An 793.
Dans les méandres de l’Univers, une femme flottait dans l’Espace, le regard vide, le visage comme dénué d’expression. Son nom : Delia Void.
Perdue dans ses pensées, elle observait toutes ces planètes dispatchées aux quatre coins de la Voie Lactée sur lesquelles vivaient des centaines de milliards de vies.
Toutes ces vies, ces cultures, tout ce que ces peuples avaient mis tant d’années à établir avait été restauré. Mais il y avait un prix à tout cela. Un prix lourd de conséquences, et elle le savait. On a rien sans rien, murmura t-elle.
Une larme traça un sillon sur la joue intacte de Delia. Elle ne prit pas la peine de l’essuyer. Tout cela n’était que vanité. Au lieu de quoi, ses lèvres s´entrouvrirent, aspirant une goulée d´air frais. Un air pur. Son regard s´affermit et elle reprit à nouveau le courage de faire face à la triste réalité.
Des vies seront prises. Certaines planètes devront être sacrifiées pour que d’autres puissent survivre.
Des vies seront prises. Certains devront payer pour leurs fautes, et celles des autres. Ce prix-là, la mort.
Pourquoi ce triste destin, me direz-vous ?
Tout cela par la faute de six hommes. Leur nom: San Goku, Végéta, Miraï Trunks, San Gohan, San Goten et Chibi Trunks.
Six héros, qui avaient vaincu la pire créature que l’Univers n’aura jamais portée. Une créature, plus connue sous le nom de Chaos.
En le tuant, ils pensaient avoir éradiqué les Forces du Mal de l’Univers.
En le tuant, ils pensaient que paix et harmonie régneraient éternellement sur l’Univers. Il n’en serait rien, du moins pas pour le moment.
En le tuant, ils avaient rompu l’Equilibre des Forces. Anarchie, désordre, terreur et violence. Autant de maux qui menaçaient de s’abattre sur l’Univers. Plus que jamais, l’avenir de l’Univers s’écrivait en pointillés.
Qu’allait-il nous arriver ?
Nul ne sait. Mais, ce dont je suis certain, c’est que la Fin approche. Cependant, avant qu’elle ne survienne, voici son début ; et cela commence dès maintenant, avec le premier chapitre de cette saison 3.
Un premier chapitre intitulé : Le Début… de la Fin.
DRAGON BALL NEXT GENERATION
SAISON 3 OAV : A LA CROISEE DES CHEMINS
CHAPITRE 1 : LE DEBUT DE LA FIN
Mon nom est Végéta, autrement appelé Roi Végéta.
Cinq années s’étaient écoulées depuis notre victoire sur l’Empereur du Mal : le Chaos. Ainsi, il ne fait nul doute que certains parmi vous, lecteurs, s’attendent à ce que la mort du Chaos marque le début d’une ère de paix et d’harmonie bien méritée. Hélas, la réalité en était toute autre. Pire encore, les ennuis ne faisaient que se poursuivre. Pourquoi donc ? se demanderont d’autres lecteurs. Le Chaos avait pourtant été vaincu ? Alors, pourquoi cette terreur ? Je ne sais pas pour vous, mais j’en étais venu à la conclusion qu’il n’était pas permis à ce bas monde de vivre en paix. C’était là son héritage. C’était là sa destinée.
Mon nom est Végéta, autrement appelé Roi Végéta.
On pense qu’il suffit d’exterminer la pire créature que l’Humanité n’ait jamais porté pour vivre en paix et en harmonie. Mais, permettez-moi de vous dire que ce ne sont que des balivernes.
On voudrait pouvoir éradiquer le Mal, quand c’est nous qui le faisons. Quand c’est nous qui le sommes.
Mon nom est Végéta, autrement appelé Roi Végéta.
Nous devions être le 2 novembre 793. Il devait être à peine huit heures, ou peut-être sept. Aujourd’hui aurait dû être le seizième anniversaire de ma fille, Bra. Cela aurait du être un jour de fête, de joie, de partage. Il n’en fit rien. Au lieu de quoi, je me retrouvais recroquevillé sur le sol, face contre terre, le nez cassé, les muscles endoloris, le corps meurtri par les assauts répétés de mon adversaire.
Dans la nuit qui m’environnait, je regardais, la mort dans l’âme, mon opposant avancer vers moi à la manière d’un prédateur, et songeant à la manière à laquelle il m’achèverait. Oui, lecteurs, j’étais tombé bien bas à tel point que je venais à espérer le retour providentiel de Kakarotto. Rendez-vous compte, lecteurs, j’en venais à espérer que mon plus grand rival, celui que j’ai tant détesté, vienne me sauver. Hélas, ce dernier se retrouvait dans la même situation que moi, gisant sur le sol, une dizaine de mètres plus loin.
Mon nom est Végéta, autrement appelé Roi Végéta.
Je dois bien avoir une cinquantaine d’années. J’ai un titre de roi. Du moins j’en avais un. J’ai une femme. Du moins, j’en avais une. J’ai deux enfants – trois si l’on compte Miraï Trunks – en bonne santé. Du moins, c’était le cas. J’avais espéré me sacrifier pour eux afin qu’ils soient guéris de leurs maux. Mais Son Goten m’avait devancé. Ce jeune homme que j’ai connu bébé, enfant, adolescent puis adulte, le voilà qu’il se sacrifiait pour nous sauver. Pour me sauver. Encore une fois, il avait fallu que l’un des fils de Kakarotto viennent nous protéger. En d’autres temps, j’aurais été envahi d’une colère aveugle, mais il n’en fit rien. Peut-être parce pour la première fois depuis la Grande Guerre contre le Chaos, j’avais le désagréable sentiment de ne plus rien contrôler. Ce sentiment, auquel je m’étais habitué à ne plus éprouver, le voilà qu’il refaisait surface.
Mon nom est Végéta, autrement appelé Roi Végéta.
Il devait être huit heures ou peut-être sept. Mon adversaire était face à moi. Il me fixa d’un regard perçant, et posa la lame de son glaive sur ma pomme d’Adam. Ma dernière heure s’apprêtait à sonner. Pourtant, comme à mon habitude, je ne laissai transparaître aucune émotion. Dans un combat à mort, le sentimentalisme n’était pas permis. Du moins, pas chez les Saiyajins.
Assurément, il y en a parmi vous, lecteurs, qui doivent se demander comment ai-je pu faire pour me retrouver dans une situation aussi complexe. Réponse dans une quinzaine de chapitres. En attendant, pour remonter à la source de mes maux, il nous faut remonter cinq jours en arrière…
**
Nous étions donc le 28 Octobre, 793. Je ne le savais pas encore, mais cette journée allait sonner le début des problèmes. Tout commença lorsque le Grand Créateur m’annonça que Son Gohan, Chibi Trunks et moi-même étions envoyés sur la Planète Végéta, autrement appelée Végitaseï, afin de veiller au bon fonctionnement de la planète. Assurément, il y en aura certains parmi vous, lecteurs qui s’étonneront en lisant cela.
En réalité, en guise de récompense pour avoir vaincu le Chaos, chacun des élus s’était vu proposé un vœu que le Créateur réaliserait. Si mes autres coéquipiers, dans cet élan de générosité qui les caractérisait, avaient souhaités Goku que toutes les planètes et leurs habitants soient restaurés dans leur état initial, j’avais fait part de mon désir de voir ma planète d’origine et ses habitants ressuscités. Je dois vous avouer que le Créateur accueillit la nouvelle avec une certaine surprise et appréhension. Néanmoins, il s’était résolu à accomplir ma volonté à une seule et unique condition, que quatre-vingt dix pour cent des Saiyajins reviennent à la vie. J’acceptai alors, pensant avoir gagné. J’ignorais à ce moment que je m’apprêtais à perdre quasiment tout ce dont que j’avais mis tant de mal à construire.
**
L’après-midi de ce jour automnal, mes jeunes équipiers et moi-même nous rendîmes sur la Planète Végéta. Non pas que j’étais attristé à l’idée de revenir sur les terres de ma naissance, pourtant, quelque chose me préoccupait. Son Gohan semblait s’en être aperçu. Toutefois, il savait pertinemment que je lui aurais envoyé balader s’il m’en avait fait la remarque. Par conséquent, il préféra se taire, pensant qu’il ne fallait pas « tenter le diable ».
C’est alors que je fus soudainement attiré par des mouvements de foule en bas. Sans plus attendre, je fis signe à mes deux coéquipiers, et tous amorcèrent leur descente. D’autres combattants se seraient sans aucun doute posés loin de la foule. Cependant, je n’obéissais qu’à mes propres règles. Ainsi, je posai pied au milieu de la foule, soulevant un tourbillon de poussière, sous les yeux ébahis de mes compatriotes. Lesquels ne semblaient croire leurs yeux. Plusieurs d’entre eux s’évanouirent, certains émirent des cris de joie quand d’autres osèrent s’approcher à tatillons auprès de moi, n’hésitant pas à s’incliner une fois qu’ils m’eurent reconnu. J’étais leur Roi, le Roi Végéta. Pourtant, certains, parmi la foule, étaient sceptiques quant à ma réelle identité.
- Est-ce que c’est bien vous ? demanda t-on, l’air complètement désorienté. Etes-vous réellement Sa Majesté Végéta ?
- Oui, c’est bien moi : votre humble roi. Mais que passe t-il ici ? Pourquoi êtes-vous aussi nombreux ? interrogeai-je, dubitatif.
- Sa Majesté Végéta, vous devez savoir que notre condition est des plus précaires. C’est la raison pour laquelle nous étions réunis ici afin de remédier à ce problème, répondit l’un des habitants du village.
- Ne vous faîtes donc pas de soucis : je m’occupe de tout. Mais en contrepartie, j’aimerais que vous alliez me retrouver tous ceux qui, d’habitude, collaborent avec mon père. Dîtes-leur que je les attends ! Nous devons parler.
- Je suppose que vous désirez en savoir plus sur la disparition de père, suggéra un Saiyajin à la carrure gigantesque.
- Oui, répondis-je, embarrassé. Faîtes vite.
A ces mots, la foule se dispersa ici et là, me laissant dans la plus grande satisfaction qui soit. En effet, j’étais ravi de voir l’emprise que j’avais conservée sur mes concitoyens. De même, j’étais fasciné par l’admiration avec laquelle certains enfants et même hommes m’avaient regardé. A ne pas douter, ce moment resterait gravé dans ma mémoire. Si j’eut émis des doutes quant à l’accueil que me réserveraient mes compatriotes, j’étais à présent détendu et soulagé.
J’eus ensuite beau essayé de me rappeler, je ne m’étais jamais senti aussi fier et apaisé qu’en ce moment. Puis tout à coup, cette étrange sensation qui vous prévient d’ordinaire de l’approche d’un danger, me fit tourner la tête d’un mouvement instinctif. Pourtant, mon regard ne rencontra que du vide. Anxieux, je me retournai mais ne vis par-dessus son épaule que Trunks et Gohan, qui venaient à ma rencontre. Malgré la sueur glacée qui mouillait mes tempes, je supposai m’être vainement inquiété quand cette mystérieuse sensation s’empara de nouveau de moi.
Aussitôt, les sens en éveil, j’élevai instinctivement la tête, et aperçut une rafale de vague kikoho converger dans ma direction. Dans un réflexe, je laissai éclater un puissant kïai, et déviai les attaques énergétiques du simple revers de la main droite. Lesquels allèrent s’écraser dans les villages voisins.
- Quel est l’imbécile qui a osé faire ça ! rugis-je de colère.
- C’est moi ! entendis-je alors résonner.
Au travers du nuage de poussière qui se déposait au sol, je pus percevoir une silhouette ondulante. Lorsque l’horizon devint clair, je pus observer mon agresseur. Il s’agissait d’un homme au physique quasiment similaire au mien. L’étranger mesurait ainsi un mètre soixante-cinq, avait le visage recouvert de longues et profondes cicatrices dont une qui s’étirait diagonalement de son œil gauche à sa pommette. Ses cheveux, hérissés sur le sommet du crâne, et rasés sur les côtés, luisaient d’une couleur noire de jais, comme tout Saiyajin. De plus, comme tout habitant cette planète, il possédait une queue, au poil marron, et qui lui grattait étonnement le dos. Enfin, force était de noter que son corps était étonnamment musclé pour un homme de son gabarit, plus particulièrement au niveau des cuisses et du torse.
- Vous n’êtes qu’un imposteur ! Vous n’êtes pas le vrai Végéta ! gronda le nouvel individu d’un ton abrupt.
- Non, je suis le vrai Végéta pour reprendre votre expression, répondis-je, quelque peu irrité.
- C’est totalement faux, reprit l’autre saiyajin, l’air hautain. Sa Majesté Végéta n’aurait jamais eu le courage de se montrer ici, qui plus est en plein jour. Il aurait beaucoup trop honte pour revenir sur les lieux de son enfance.
- Tu me connais alors vraiment mal, Neki.
- Ah, vous connaissez tout de même mon nom, imposteur.
- Arrête donc tes niaiseries ! protestai-je, excédé. Dis-moi plutôt où tu retiens mon père.
- Tu es également au courant ? Intéressant. Mais qu’importe, vous n’êtes pas Végéta ! Le Végéta que je connais ne se soucie jamais de personne, et encore moins de son père ! s’écria Neki d’un ton amer.
- Il faut croire que j’ai changé, répliquai-je.
- Sans doute l’influence de tes fréquentations sur Terre. Au fait, comment va ta femme…Blomma, n’est-ce pas ?! interrogea Neki, qui feignait d’avoir l’esprit confus. Ah, elle devait être vraiment docile au lit pour tu soit resté avec elle aussi longtemps.
Dans cet élan de rage qui me caractérisait, je me transposai dans le dos de mon vis-à-vis, et lui assénai un coup de poing en revers de face dans les côtes. Le coup fut tel que l’autre Saiyajin fut propulsé sur des centaines de mètres en longueur. Un coup qui aurait sans doute tué bon nombre de sujets. Pas Neki. Ne vous méprenez pas, lecteurs, il fallait avouer qu’il était bien amoché. En attestait sa tenue maculée de sang.
- Je ne te savais pas aussi susceptible, ni aussi sentimental, déclara t-il, l’air narquois. Mais où est donc passé ce cher Végéta, sans remords et sans scrupules ? Je veux parler de cet être froid et solitaire, qui ne s’attardait jamais devant qui que ce soit, y compris ses plus vieux amis.
- La ferme !
- Non, Végéta. Il me faut parler, révéler à ta mauviette de fils qui tu es réellement.
- On s’en fout de savoir qui il était, répliqua Chibi Trunks d’un ton cassant, on sait tous qu’il a changé.
- Je ne te savais pas aussi naïf, petit. Ne dit-on pas que chasser le naturel, il revient au galop.
- Qui es-tu pour me parler sur ce ton ? As-tu déjà oublié à qui tu parles ? Je suis Végéta…et je vais te tuer !
Qui était-il pour me parler ainsi en des termes aussi insultants ? Après tout, j’étais le Roi Végéta, celui dont le pouvoir n’avait pas d’équivalent parmi l’Univers. Neki semblait l’avoir oublié. J’allais donc me faire un malin plaisir à le lui rappeler. Sans plus tarder, je m’élançai prestement en direction de Neki quand j’entendis brusquement mon interlocuteur l’interpeller. Pris au dépourvu, je coupai immédiatement mon élan, et dévisageai mon adversaire d’un air dédaigneux.
- A ta place, j’éviterais. Tu peux me tuer mais en agissant ainsi, ton père mourra aussitôt !
- Comment ?
- Voyons, comme tout être intelligent, je suis assisté de quelques acolytes, et à la seconde où ils ne ressentiront plus mes vibrations énergétiques, ils n’hésiteront pas à tuer ton imbécile de père !
- Mais enfin, qu’attends-tu de moi, Neki ? Dis-le moi !
- Ne joue pas à la victime avec moi, Végéta ! On se connaît depuis notre enfance. A l’époque, mon père était l’un des subordonnés les plus dévoués de ton père. Plus encore, c’était l’un de ses amis. Cependant, quand mon père est grièvement tombé malade au retour d’une mission périlleuse, ton père l’a lâchement abandonné, prétextant qu’il ne s’attardait jamais sur les faibles ! Il l’a laissé mourir !
- Oui, mais avoue tout de même, Neki, que c’était une sage décision. Franchement, je ne comprends toujours pourquoi tu pleurniches, voyons. Ne t’ai-je pas aidé par la suite ?!
- Si aider signifie trahir pour toi, alors nous n’avons pas la même définition du mot aider. Alors que je revenais chaque soir chez toi, espérant que tu me permettrais de survivre, tu as ordonné aux hommes de Frieza de me supprimer. Comment as-tu t’abaisser à tant de bassesses, Végéta ?
- Tu n’étais qu’un fardeau pour moi. J’ai donc dû me débarrasser de toi. Et puis en agissant ici, tu as pu rejoindre ton père dans l’Autre Monde. Tu devrais plutôt me remercier, Neki !?
- Végéta ! protesta Gohan, offusqué par tels propos.
- Arrête Gohan, ne fais pas tant de manières !
- Nous étions amis, Végéta ! protesta Neki d’une voix tremblotante.
- Oui, nous l’étions, comme tu dis. Mais comme tu sembles le comprendre, ce temps-là est révolu !
- Profite bien de tes derniers moments car au moment où tu t’y attendras le moins, tu n’auras plus rien, si ce n’est tes yeux pour pleurer. A bientôt Végéta.
Puis contre toute attente, Neki s’envola dans les airs, ce qui ne me plaisait guère. Piqué au vif, je ne pus contenir un cri déchirant, et activai une aura grenat à l’éclat insoutenable. Sans plus attendre, j’étendis ma main droite en direction de fuyard, qui paraissait ignorer qu’il se trouve dans mon champ de vision. Un sourire cruel étira mes lèvres.
- Disparais, HISPARTA !
A ces mots, une énorme boule d’énergie fut chargée dans ma paume de main. Je m’apprêtais à la projeter de Végéta quand tout à coup, Son Gohan se matérialisa face à moi, les bras en croix.
- Qu’est-ce que tu fais ici ? Ne vois-tu pas que je suis occupé, abruti ! lançai-je sèchement.
- Arrête, Végéta ! Tu n’as pas le droit de t’en prendre à un innocent ! Enfin, mets-toi à sa place quand même ! Après tout ce que tu lui as fait, c’est un peu normal qu’il soit aussi rancunier !
Après les petits prétentieux et insolents, les moralisateurs étaient ceux que je détestais le plus. Ainsi exaspéré, je ne pus me contenir, et portai un coup de genou remontant dans l’estomac. Cette fois-ci, le coup fut suffisamment puissant pour assommer le fils de Kakarotto. Alors qu’il chutait lourdement vers le sol, je le saisis violemment au cou, stoppant provisoirement sa chute. Je portai mes lèvres à ses oreilles, et déclara d’un ton sadique :