Bonne lecture à tous
Chapitre 5 : La puissance caché.
Jonathan continuait toujours de courir. Arrivé chez lui, car cela faisait bien 20 minutes qu’il courrait aussi vite qu’il pouvait, il reprit son souffle. Il pensait que la porte d’entrée serait ouverte mais elle était fermée. Son frère n’était donc pas rentré. A l’heure qu’il est, il devrait déjà être là voir même couché. Il ne savait pas où le trouver. Il décida donc de reprendre le chemin de cette fameuse rue.
Une demi-heure plus tard, il pénétra dans l’espace lugubre qu’il avait trouvé ainsi pour la première fois. Huit-Chan était toujours devant la porte tel un chien montant sa garde. Cette fois, il le laissa passer sans rien lui dire. Dans l’unique pièce, se trouvait maintenant 2 personnes qui discutaient. L’une d’elles se retourna :
Sylvain : J’espère pour toi que les séparations n’ont pas été trop douloureuse. Bien, c’est à mon tour de te dire au revoir.
Jonathan : Quoi ? Mais je reste ici non ?!
Songoku : Nous ne pouvons pas, tu ne connais encore rien de ton pouvoir et tu n’aurais pas le temps de le développer avant que ces monstres n’arrivent sur Terre. Sur notre planète, nous avons une salle qui s’apelle la « salle de l’esprit et du temps » qui permet de faire passer 1 an en une journée.
Les deux frères se dirent alors au revoir et sans comprendre comment, Jonathan se trouvait sur une autre planète.
Songoku : Le déplacement instantané, je te l’apprendrai !
Jonathan : Ce n’est plus du rêve alors, c’est bien la réalité. Argh !
Songoku : J’ai oublié de te prévenir, la gravité de notre planète est 3 fois plus importante que la tienne. Ce sera ton première entrainement, essaye de te déplacer et de courir à la même vitesse que sur ta planète mais fais vite, le temps presse !
Il ne pût faire autrement, il suivait Songoku avec beaucoup de mal mais il donnait le meilleur de lui-même pour ne pas perdre de temps. Déjà, cet entrainement était un supplice pour lui. Il avait mal à tous ses membres. Il prît très vite l’habitude de cette gravité mais continuait toujouts de résister un peu pour ne pas croupir sous son propre poids.
Jonathan : Où m’emmenez-vous ?
Songoku : D’une tu peux me tutoyer et deux, je t’emmènes voir des ami(e)s pour qu’ils fasse ta connaissance. De plus, cela fait moi même 16 ans, le temps où je te protégeais, que je ne les ais pas vu.
Ils continuèrent leur chemin et arivèrent devant la mer.
Songoku : Tiens, tu vois cete île là-bas ?
Jonathan : Oui !
Songoku : Et bien rejoins-moi là-bas !
Et il s’envola vers l’île. « Il est fou » pensa Jonathan, « il me faudra au moins une heure ». Mais il ne pouvait plus reculer. Il commenca à rentrer dans l’eau, elle était gelée, beaucoup plus que sur Terre. Il y arriva quand même et pratiqua le crawl, sa nage préférée, pour rejoindre l’île. Mais comme la gravité était beaucoup plus forte, il dût encore forcer pour atteindre son objectif. Arriver à mi-chemin, il grelotait et avait ralentit le rythme. Il n’en pouvait plus. C’était trop ! A peine arriver, il devait déjà s’entrainer d’une manière que même les humains ne pourraient supporter.
Songoku le regardait d’en haut, il devait quand même le surveiller au cas où celui-ci serait à la limite de la mort ou se ferait attaquer par les monstres marins car il ne lui avait toujours pas appris à se défendre. Fatigué mais courageux, il nageait encore. Il distinguait de mieux en mieux l’île, il était bientôt arrivé. Quand soudain, l’eau commença à s’agiter autour de lui. Il ne fît pas attention et nageait toujours. Un requin surdimensionné a fait son apparition. Songoku vit la scène, il était inquiet mais préféra voir comment Jonathan allait se débrouiller. Il se retourna et vît le monstre. Il était éffrayé. Il était déjà épuisé et se mouvoir dans la mer était difficile. Il rassembla quand même ses dernières forces et nagea le plus vite qu’il pouvait. Le requin était proche, il commença à ouvrir sa gueule pour l’avaler d’un coup. Songoku était de plus en plus inquiet mais confiant. Le garçon allait bientôt mourir, « je ne peux pas mourir » pensa-t-il, « pas maintenant, je viens juste d’arriver ». Tout à coup, une grande puissance se manifesta sur la planète, Songoku regardait autour de lui mais ne vît personne aux alentours. Il regarda en bas et fût impressioné par ce qu’il voyait. Au moment où Jonathan aurait du se faire avaler, le requin avait refermé sa gueule dans le vide. Notre héros était déjà très loin devant lui, il continua de nager à cette vitesse jusqu’à ce qu’il arrive sur l’île. Ainsi donc, c’était lui qui avait dégagé cette aura puissante. Il s’allongea sur le sable et reprit son soufle. Songoku l’attendait et lui demanda :
Songoku : Très bien, tu as mis beaucoup moins de temps que prévu.
Jonathan : Pourquoi tu n’es pas intervenu, j’ai failli mourir !
Songoku : Et alors, tu n’es pas mort ! De toute façon , tu la froleras beaucoup plus souvent que tu ne le crois. Bien, explique moi ce que tu as ressenti lorsque tu as failli te faire tuer ?
Jonathan : J’étais éffrayé, je ne voulais pas mourir maintenant car j’ai fais une promesse à quelqu’un ! Puis au moment où je pensais mourir, une sensation étrange m’a envahie et après, j’étais là.
Songoku : D’accord ! Et cette sensation comme tu le dis, t’as t’elle envahie avant ?
Jonathan : Oui, à chaque fois que j’étais éffrayé où qu’on me provoquait.
« Impressionant » pensa Songoku, « il a vraiment un très gros potentiel, dommage qu’il ne sache pas encore le maitriser ».
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J´espère que ce chapitre vous a plut et je vous remercierais beaucoup de bien vouloir me donner vos impressions. je suis vraiement très désolé si les fautes d´orthographes sont en abondances dans ce chapitre mais je vous l´ai promis pour ce soir donc j´ai écrit du plus vite que j´ai pu, des fautes m´on peut-être échapé.