Piccolo : Ah ben non, ce ne sont pas Végéta et Sangohan, mais Végéta et visiblement celui qui était avec Végéta lors de sa transformation bizarre, probablement leur chef à en juger par sa puissance terrifiante.
Trunks : Sangoten, vite, on fusionne.
Végéta : Mais qu´est-ce que vous foutez là ?
Oub : On est venu t´aider, tiens.
Végéta : Mais vous croyez vraiment que j´ai besoin de votre aide, je préfère mourir en me battant seul que de gagner à l´aide d´un namek, d´un humain et de deux semi-Saïyens.
Karzor : Quel beau discours. Tu es assurément le Prince des Saïyens. Bon, on continue ?
Végéta : Bien sûr.
Karzor : Génial.
Karzor se battait mieux qu´il y a quelques minutes, peut-être à cause du fait que Végéta était fatigué, mais peut-être tout simplement parce qu´il avait plus ou moins assimilé la technique de combat de Végéta. Quoi qu´il en soit Végéta plaçait de moins en moins de coups et s´en prenaient de plus en plus. Il se prit une terrible droite dans l´estomac et cracha du sang.
Piccolo : Bon sang, il faut l´aider.
Végéta : Le premier qui fait un pas pour m´aider je le descends moi-même.
Sangohan : Tout ça c´est de ma faute, je n´aurais pas dû venir les défier.
Piccolo : Bon tant pis, ce qui est fait est fait. Maintenant il faut attendre que Végéta perde avant de tenter quelque chose.
Pendant que Piccolo et les autres parlaient, Végéta était en très mauvaise posture, il était sur le point de flancher à tout moment. Mais il réussit quand même à projeter Karzor deux fois de suite dans des gravats et à lui envoyer des vagues kikoho.
Karzor : Peuf... Peuf... Je... ne peux être vaincu, d´ailleurs tu es à deux doigts de la mort, abandonne.
Végéta (crachant du sang) : Arf... Peuf... Peuf... Nous autres Saïyens n´avons pas pour habitude d´abandonner un combat même si nous devons le perdre, c´est ça la fierté saïyenne.
Karzor : Bon, tant pis pour toi.
Végéta : On va voir si ta puissance ultime comme tu dis peux encaisser ça. FINAL FLASH.
Karzor : TORNADE DES ENFERS.
Les deux attaques se heurtèrent, mais celle de Végéta semblait l´emporter, lentement, mais sûrement.
Karzor : Ce n´est pas possible, comment... ?