Non je ne suis pas incris sur ton site
Chapitre 5: Le sauveur de Titus
Prenant une grande inspiration, Titus pénétra dans la capitale italienne. Aussitôt, la même activité que sa précédente venue ici fit surface, de nouveaux marchands criaient à tu tête, des odeurs se répandaient dans les rues bondaient de monde, et on entendait par ci par là des femmes criaient "Au voleur", perdant de vue dans la foule le criminel.
Titus ne savait pas par ou commencer, se frayant un chemin a coup de coudes et d´épaules, il avait décidé que trouver son père consistait à trouver le marchand qui l´avait acosté. Promenant son regard dans les différents marchés, il chercha bien plusieurs heures dans ces rues ou les marchands ne cessaient de hurler.
La tumulte lui donnait mal à la tête, et il commençait à se dire qu´il perdait son temps ici. Effectivement une heure plus tard, il n´avait encore rien pu voir d´intéressant, si ce n´est une bagarre qui avait éclaté entre deux marchands rivaux, qui s´était terminée par un affrontement général.
Le fils de Polac s´en alla rapidement, échappant à la furie de la foule. Ce fut difficile, mais enfin il arriva dans des rues plus calmes, ou seuls quelques personnes se promenaient, profitant de cet après midi ensoleillé.
Titus arpenta les rues de Rome pendant le reste de la journée, cherchant un quelconque indice qui aurait pu lui donner une voie, mais ni le marchand, ni son pére étaient trouvable dans l´immensité de cette ville. Ils pouvaient être n´importe ou, et celà entamé dangeureusement le moral du jeune homme.
Celui ci, alors que la nuit allait tomber sur la capitale, décida d´arréter les recherches pour aujourd´hui et reprendre le lendemain dès l´aube. Nulle part ou aller, avec très peu argent, sans vivre, Titus réalisa dans quelle position il était. Après ses longues recherches, il ne savait plus ou il était dans Rome, totalement perdu, livré à lui même.
Par chance l´air était doux, et des fêtards criaient joyeusement sur les places. Les marchands avaient remballé leurs affaires, les habitants étaient rentrés chez eux, Rome était paisible.
Titus s´engagea vers une place, s´en trop savoir ce qu´il allait y faire. Arrivé au milieu d´un groupe de personne qui chantait joyeusement et rotait sans retenus sous l´effet de l´alcool, tout alla très vite. Les bouteilles de cervoises circulaient de mains en mains, l´ambiance festive engourdissait le cerveau du jeune homme, on lui proposa à boire, et il but, il but encore et encore. Ses soucis s´envolérent, et bientot il rejoind le cercle, tenant par les épaules deux hommes qui ne connaissaient pas, et chantant avec eux sans connaître les paroles.
La nuit s´enfonçait sur Rome, et Titus continuait à boire, il était certe le plus jeune, mais malgré sa vue qui se troublait de plus en plus au fil du temps, il avait quand même vus des enfants à peine plus agé que lui. L´ivresse avait totalement raison de lui, il rigolait pour rien, criait sans le remarquer. Il vomit même à côté d´un arbre, puis repartit dans la tumulte de gens. Après ces heures de folies, les gens commencérent à rentrer chez eux, et Titus se retrouvit rapidement seul avec des personnes qu´il ne connaissait pas et qui lui semblait-il, n´avait pas participé à la fête.
Il était environ 5h du matin, il n´avait aucun endroit ou dormir. Il commença à s´en aller à son tour vers un endroit ou il pourrait passer la nuit, sous un point ou dans un porsche, mais le groupe le suivit sans le quitter des yeux.
La peur commença à l´envahir, mais il continua à marcher mine de rien, bientot, une partie du groupe le dépasse tandis que le reste s´immobilisa derrière lui.
Quelques secondes plus tard, Titus était encerclé.
D´un geste instinctif il sortit son épée, mais l´alcool ralentissait ses mouvements et les rendaient bien moins précis. L´épée tomba lourdement sur le sol, il se pencha pour la ramasser et dans le même moment les brigands qui étaient au nombre de six dégainérent des poignards et armes de ce genre.
"S´ils veulent le combat, ils l´auront!" se dit dit intérieurement Titus.
Il commença à s´avancer vers un de ses adversaires, le pas titubant. Il frappa de toute ses forces vers lui mais il rata sa cible et l´élan le fit tomber par terre sous les rires des voleurs. Il voulut se relever mais un coup de pied puissant le frappa dans le ventre et il retomba sur le sol de tout son long.
Une longue série de coup alors qu´il était à terre s´exécuta, puis pour finir un homme prit l´épée que Titus avait laché et lui cracha dessus:
"C´était ça qui nous intéressaient petit, tu n´aurais pas du te rebeller, maintenant tu vas mourir." Il leva l´épée volé au dessus du corps de Titus, et s´appréta à l´enfoncer dans le dos de sa victime mais il ne put finir son geste. Une lame venait de lui transpercer le corps, du dos au ventre.
Par derrière, un homme se tenait avec un regard assassin. Les cheveux bruns plaqués, il était grand et musclé. Ses yeux verts avaient quelques choses d´effrayant, et l´expression de haine qu´il avait sur le visage aurait fait tressaillir les plus courageux d´entre nous.
Il retira sa lame du corps qui peu avant vivait encore, puis leva lentement la tête en direction des cinq autres brigands.
Il leur dit qu´un seul mot:
"Adieu"
Puis il s´élança vers eux, et avec la vivacité d´une panthére esquiva tout leurs coups et plantait son épée dans des endroits bien précis qui ne laissaient aucune chance à ses adversaires. Titus, malgré sa vue brouillait et tout ses membres qui le fesaient souffrir regarda avec admiration l´homme qui se mouvait avec grace et au contraire tuait sans pitié.
Bientot, son sauveur fut le seul encore debout, sur un sol jonché par six cadavres et un blessé. Il ramassa l´épée que sa première victime avait laché, et la tendit à Titus encore allonger sur le sol:
"C´est à toi me semble-t-il."
Titus put reconnaître à lueur d´un lampadaire, un enfant qui n´avait pas plus de cinq ans de plus que lui.