tu vas etre content je pose le prochain chap tout de suite. Il est l´un de mes meilleurs et est plein de suspense donc bonne lecture
Chapitre 18 : Un combat de haine.
Son corps tremblait fortement, ses yeux scintillaient, ses poings se resserrèrent, son aura tourbillonnante grossissait à vue d’œil. Sa rage se déployait aussi vite que son énergie, le sol s’ouvrit profondément, le paysage vola en éclat, le vent devînt si violent qu’un humain normal aurait été coupé en deux s’il passait dedans. Des roches se décrochèrent de la terre pour finalement disparaître dans le ciel. Des filaments de lumières zigzaguaient autour de lui, un hurlement de rage accompagna un puissant flash.
Une fois estompé, Métaoh réapparut brillant de mille feux, une colère indescriptible lui broyait l’esprit. Ses yeux s’étaient métamorphosés, de petites flammes avaient remplacé ses pupilles. Une mèche de couleur rouge retomba devant son front, son aura resplendissait sur le terrain devenu un désert.
Lorsque l’on pense qu’avant tout ces événements il y avait une foret magnifique où les animaux vivaient en paix, où le soleil brillait dans une harmonie parfaite et où le ciel était toujours d’un bleu magnifique, alors que lors du combat, le sol était devenu de roche, peuplé uniquement de cratère gigantesque, lézarder de fissures et d’éclats de pierres.
« Même si je ne t’es pas connu, je te vengerai, pensa-t-il, je combattrai pour toi !! !!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Approche donc.
- Prépare toi à connaître la vrai souffrance.
Sa vitesse si exceptionnelle le rendit invisible, il déchaîna toute sa haine sur son ennemi encaissant chaque coup sans pouvoir se défendre. Une giclée de sang s’éclata sur le visage sans vie du sayen. Ce dernier avait perdu le contrôle de ses actes et ses frappes étaient d’une force encore jamais égalée. Le Traguen esquiva un des coups et riposta immédiatement en lui vidant une immense quantité d’énergie en plein ventre. Malgré l’attaque, Métaoh n’avait pas bougé.
Aussi surpris qu’effrayé, le ninja recula sans comprendre pourquoi son adversaire n’avait aucune égratignure. Dans un signe d’impuissance, il le bombarda de boules de feu qui lui détonnèrent dessus. La fumée se développa considérablement, elle devînt si imposante qu’elle masqua les déflagrations qui sévissaient en son intérieur. Une main en sortit et empoigna le crâne du Traguen se débattant. Un pied s’écrasa sur son visage, le corps fut alors emporté par une sphère énergétique rosâtre.
Au loin, un jet noir fut projeté dans les cieux. Un trou se forma au milieu de la colonne de poussière laissant un imposant corps passer. La chose approchait, elle se stoppa à quelques mètres du sayen. La crosse apparut, cette arme destructrice qui assomma Sangoku il y a quelques temps, le Traguen se jeta sur son ennemi qui disparut. Le coup percuta le vent mais rien d’autre. Un bourdonnement sévissait derrière lui, quelque chose lui caressa le dos, il se retourna et vit une aura écarlate ainsi qu’un poing qui lui huerta l’arcade gauche.
Son agresseur lui renvoya un coup encore plus violent, sa bouche exprimait la douleur de son ventre par des gémissements répétés. Il se courba vers l’avant laissant une bonne partie de son corps a découvert. Une main s’approcha de son visage ténébreux.
« Un dernier mot ? »
Une intense lumière bleutée lui colora le visage, une sphère de même couleur se forma. Un bruit sourd résonna, une onde grisée provint du lancement énergétique. Une gigantesque déflagration se créa juste devant notre héros. Un petit sourire sadique prit place sur son visage bientôt caché par un voile fumigène.
Le Traguen se tenait allongé au sol, son corps inerte était incrusté dans la roche. Métaoh s’en rapprocha lentement, était-t-il mort ? Soudain il saisit la jambe du sayen et l’envoya valser dans les airs. Il le rejoignit et lui asséna un coup de genou au ventre, il enchaîna rapidement de quelques coups et s’arrêta un instant. Il allait décharger une puissante vague déferlante lorsqu’il sentit son corps se réchauffer. Brusquement, il fut enveloppé d’énergie orangée, et sans qu’il puisse comprendre ce phénomène, il fut repoussé. En scrutant avec plus d’attention son adversaire, il remarqua que sa main droite reflétait un signe bizarre.
Deux de ses doigts étaient tendus, les autres recroquevillés dans sa paume. Il releva doucement la tète et esquissa un sourire narquois. Il releva son poignet ce qui fit sauter l’entourage du Traguen. Il chuta lourdement, son corps laissait longues traînées gazeuses derrière lui. Métaoh le rejoignit, son aura délivrait le même bruit continuellement, elle tourbillonnait autour de lui comme pour lui dire « je te protègerais ».
« Je n’est pas le choix il faut que je me batte à cent pour cent sinon je suis mort.
- Je vais t’achever
- Sale morveux prétentieux.
Il cracha une boule de sang, s’essuya la lèvre, et mit ses bras vers l’arrière. Une aura violette le berça, le ciel et la terre grondèrent en chœur, les bourrasques se multiplièrent, en nombre et en force, le sayen malgré sa terrible puissance fut repoussé de quelques mètres. Ses muscles gonflèrent encore plus qu’ils ne l’étaient déjà, ses pieds s’enfoncèrent dans le sol.
Sans crier garde, il sauta sur notre héros que peu impressionné. Les coups s’échangèrent mais aucun n’atteignit sa cible, Métaoh parvint finalement à le toucher au menton avant d’être à son tour en contact avec l’un des poings de son ennemi.
Les frappes touchaient parfois leur destination ou étaient bloqués, esquivés, parés… une heure de combat, passa, puis une deuxième… la fatigue prenait petit à petit les deux guerriers, cela fut leur combat le plus long et leur plus dur. Le sayen avait utilisé toute son énergie et aurai déjà dû succomber depuis longtemps mais la haine qu’il éprouvait le maintenait en état de combattre.
Il s’était souvent demander comment Végéta et Sangoku parvenait à faire de si terrible combat, lorsqu’il s’appelait encore Kévin il ne comprenait pas pourquoi les gens prenait un malin plaisir à se battre, il ne comprenait pas non plus pourquoi les gens devenait plus fort lorsqu’ils étaient en colère. Aujourd’hui toutes ses questions trouvèrent réponse.
Mais, sa force, si précieuse, s’envolait, il reçut un puissant coup de poing au ventre le faisait cracher son sang. Le Traguen lui aplatit sa crosse sur la joue ce qui le fit chanceler sur le coté. Sa vue devînt floue, ses membres le faisaient souffrir à chaque mouvement, un liquide rouge dévalait de son front. Il encaissa un dernier coup avant d’être soulevé par l’incroyable force de son ennemi.
« Le problème avec vous les sayens, c’est que vous avez des réserves d’énergies, moi elles sont illimité, sinon tu aurais peut être gagné ce combat. Ton père aussi c’est bien battu mais moins longtemps que toi.
Ces mots résonnèrent dans sa tète, « Ton père…Ton père…Ton père », oui, son père, cette personne qui lui a donné la vie, cette personne qu’il ne verra jamais, cette personne dont il connaît seulement le nom, cette personne qu’il aurai voulut prendre dans ses bras, cette personne qu’il aimait sans la connaître.
- AAAAAAAAAAAAAAAAHH !! !!!!!!!!!!!!!
Sa rage se ralluma, il se dégagea de l’emprise de son adversaire et lui renfila une bombarde de coups des plus violent, chaque impact secouait la terre, il le repoussa d’un coup de pied plutôt vif. Sa main s’électrisa, il pointa le Traguen avec un petit espoir.
- Ma force, ne m’abandonne pas. YAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !! !!!!
Un immense rayon fut tiré dans ce dernier cri de colère. La lame d’énergie allait toucher sa cible, lorsque cette dernière la dévia d’un coup de crosse. Encore plus affaiblit, le sayen s’écroula, le ninja se précipita sur lui et lui empoigna le visage qu’il serra entre ses doigts, il l’écrasa le faisant ressentir une effroyable douleur. Il prit de l’altitude, fit réapparaître son arme qu’il brandit devant Métaoh à moitié mort.
- Je tiens à te féliciter jeune sayen, tu auras été le plus grand adversaire que je n’ai jamais eut, mais je vais en finir, tu vas rejoindre ton père, dit lui bonjour de ma part. ADIEU !! !!!!!!!!!!!
Le Traguen approchait il allait lui donner le coup fatal, mais le sayen n’éprouvait pas la moindre peur, il était fier, fier d’avoir tenu si longtemps face à un adversaire de cette envergure, fier d’avoir défendu son honneur, fier de faire partie de la race des sayens, fier d’avoir été aimer de tous mais triste de devoir quitter ce si beau monde. La dernière chose qu’il fit, se fut un sourire, un sourire d’au revoir…
Et voila, le pur super sayen a perdu, plus personne ne peut le sauver, ceci est-il donc la fin du chemin, la fin de leur aventure?