Oh et je le mets, hein!
Chapitre 2 : Remue-méninges
- C’est quoi, ce truc ? dit Sangohan en ouvrant les yeux, ébahis par ce qui se passait.
De la fumée sortait du centre commercial. Et à côté, des hommes en noirs bombardaient les terriens de rayons rouges.
- Ahhhh ! hurla Chichi. Le rayon vêtements a été attaqué !
Sangohan avait dû l’emmener, elle était trop inquiète de le voir partir tout seul. Sangoten était resté à la maison. Sangohan et sa mère s’approchèrent, et virent un spectacle désolant : des centaines de cadavres recouvrant le sol, les murs peints en rouge sang… Un homme essayait de se défendre, contre les bandits. Il était blessé de tout part, et agonisait. Un faible râle sortait de sa bouche. Son corps était ensanglanté. Brusquement, un des agresseurs mit fin à ses souffrances en le transperçant.
- NON ! hurla Sangohan.
Auto réaction, comme on dit. Sangohan, en voyant le corps du vieil homme tomber, se précipita et asséna un coup de poing sur la tempe de l’ennemi. Celui-ci parut désorienté, et recula de quelques mètres, Sangohan dans les airs.
- C’est dégueulasse, murmura-t-il.
- Hé toi ! cria le second homme. Qu’est-ce qui te permet de…
DADAM ! Sangohan décocha un coup de pied dans le ventre du malfrat. Le demi saiyan remarqua alors quelque chose : les bandits avaient des auréoles. « L’enfer a-t-il été forcé ? » se dit-il. De toute façon, il y avait un truc pas net dedans. « Ce sont des bandits comme les autres », se dit-il. « Il ne sont pas forts ! ». Rapidement, il s’avança, et éjecta de sa main une petite boule d’énergie lumineuse qui tua d’un coup les six bandits.
- Ce ne sont pas eux qui ont détruit le centre-ville, dit-il à voix haute. Ce sont d’autres personnes. Ces gens là en ont simplement profité, ajouta-t-il en voyant des membres de corps arrachés.
- Sangohan ! Mon chéri ! cria une voix.
« Oh mon dieu ! »
- Maman, ce n’est rien, et…
- Tu aurais pu te blesser, ce n’est pas raisonnable, et…
Sangohan la fit taire d’un regard. Il n’était pas habitué à contredire sa mère, mais là, c’était différent. Il y avait quelque chose de vraiment pas net.
- Dendé, murmura-t-il.
- Je sais, Sangohan, dit le namek.
Il était au palais de dieu. Piccolo méditait, mais ne semblait pas perdre un mot de la discussion.
- Il y a un problème.
- Je sais. Je vais contacter Enma.
Dendé mit ses mains sur ses antennes, qui se mirent subitement à bouger, et murmura :
- Maître…
- Dendé, je sais le ravage qui se passe sur Terre actuellement, dit Enma. Il y a eu…
- Un problème aux enfers ?
- Ben, une petite explosion, et…
Dendé suait quand le dialogue se termina. Son teint vert vira au blanc. Sangohan se prépara à entendre les pires choses. Piccolo ouvrit simplement l’œil droit, et dit :
- Ne nous fait pas mariner.
- C’est grave.
- Quoi ? dit Sangohan.
- L’enfer entier a été vidé, à cause d’une surchauffe des réacteurs. Tous les malfrats ont été libérés, et pas seulement sur Terre.
Sangohan perdit l’équilibre, et prit appui sur ses mains pour se retenir de tomber. Cell… Freezer… Piccolo, le père… Et d’autres… Libérés ?
Non. C’était impossible. De plus, sa puissance actuelle était trop faible, son aura avait énormément baissée en quatre années.
- Dendé. Dis-moi que c’est une blague.
- Je… je regrette, Sangohan.
- Dis-moi que c’est une blague !
- Sangohan ! T’es bouché ou quoi ? dit soudainement Piccolo avec force. Au lieu de faire ton « show », il faut s’entraîner ! Dans l’enfer, ils ont eu largement de tous devenir plus puissant !
- DIS-MOI QUE C’EST UNE BLAGUE !! !
Sangohan semblait terrifié. Ca ne pouvait être la vérité. Il était tellement faible… Mais pourtant, si. Et un nouveau défi allait commencer.