Harry Potter And The War Of WWW
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moi je boude :tu t´en fous de mon cadeau de noël! ![]()
(si tu me cherches ,je suis prostrée dans mon antre ! ) ![]()
Satella
Pour la semaine prochaine^^.
Je me suis remis à l´écriture hier soir, et ça redémarre lentement. Mais si ça se passe comme pour les vacances de la Toussaint, le rythme risque fort de beaucoup s´accélérer
.
Minerva
![]()
Peux-tu me donner le lien vers ton antre ![]()
eh bien voilà : tu m´as tellement oubliée que tu ne sais même plus où on discute tous les deux ! ![]()
quant à ma véritable antre : ça dépendra de ta réponse à mon cadeau ![]()
de plus c´est réservé alors je ne peux pas donner de lien sur un forum : je serai envahie par mes fans ![]()
à plus , si tu me retrouves ! ! ! ![]()
joyeux noël et bonnes vacances....
Mais non je ne t´ai pas oublié
. Je pense avoir enfin compris (en tout cas j´ai compris l´essentiel pour l´instant, lol) ton cadeau^^.
Après une petite pause (et oui encore une^^) pour Noël, je reprends ce soir l´écriture de Harry Potter et la Guerre des Sages
.
hourra !!
la vie est belle et les oiseaux chantent !! enfin ,ils essaient , parce que par ce froid ... ![]()
une petite réponse t´attend aussi là-bas mon ![]()
merci pour tout et ne te fatigue pas trop
bye
question méga importante au meilleur auteur de ce forum : tu continu?
excuse, je me suis trompé : tu va fire tout le livre avant la sortie du véritable hp7?
Oui, je continue
.
Et j´espère bien terminer cette fic avant la sortie du véritable tome 7 de JK Rowling
.
J´espère moi aussi, vivement la suite Jim ![]()
Nous qui étions supposés avoir plein plein de suites pour Noël :´(
Ouf ! J´ai enfin terminé cette suite !
Et suite à un petit changement de programme, j´ai également terminé le chapitre 28, dont le titre a également changé :
Fêtes et défaites
Projets de fêtes
Je vous avais dit 38 chapitres en tout, maintenant ça m´en fait 39, on verra si d´autres ajouts (ou retraits) de chapitres se font d´ici la fin^^.
En tout cas merci de votre patience et bonne lecture !
28
Projets de fêtes (suite et fin du chapitre)
Encore une fois, Harry passa une bonne partie de la nuit, allongé mais éveillé, à méditer au sujet de Ginny. Elle avait évité son regard toute la soirée et il ne savait vraiment pas quoi penser. De toute évidence, Ginny avait été très secouée mais il ne pouvait pas non plus être certain qu’elle avait bien retrouvé la mémoire, ou plutôt une parcelle… Peut-être la réaction de la jeune fille n’était-elle due qu’à la façon assez brutale dont Harry l’avait pressée de répondre ? Après tout, elle avait sûrement subi une sorte de traumatisme après le sortilège d’Amnésie de Nott, et il l’avait peut-être fait « ressurgir » en la bousculant ainsi, pensa Harry…
Il décida de ne plus lui en reparler. Après tout, son but premier n’était pas que Ginny se souvienne de lui, mais qu’elle sorte avec lui…
Le lendemain, un mercredi, était aussi la veille du jour de Noël. Mrs Weasley avait déjà installé elle-même quelques éléments décoratifs – principalement de petits Pères Noël qu’elle posait sur les meubles et qui avaient pris la mauvaise habitude de crier : « Oh ! Oh ! Oh ! » ou : « Joyeux Noël ! » au moment où l’on s’y attendait le moins, et où tout le monde avait oublié leur présence ; mais maintenant, le jour de la fête organisée par les Weasley était arrivé et toute être présent dans l’enceinte du Terrier était réquisitionné afin de prêter main forte.
Le matin, des guirlandes furent disposées un peu partout par Charlie, Ron, Ginny, Harry, Hermione et Neville. Mrs Weasley, elle, avait été obligée de se rendre en catastrophe sur le Chemin de Traverse : le sapin qu’elle avait commandé et qui aurait déjà dû se trouver dans le jardin depuis la veille n’était toujours pas arrivé et son mari n’était pas encore rentré du ministère.
A midi, ils durent donc préparer eux-mêmes leur déjeuner, et Harry se fit la promesse de ne plus jamais rien manger de la cuisine de Ron. Heureusement, Charlie dénicha du pain et du bacon et ils purent manger quelque chose de convenable.
– J’espère qu’on aura autre chose à se mettre sous la dent, ce soir, dit Charlie d’un ton dégoûté tout en mâchant son maigre repas.
– Je pense qu’on peut faire confiance à ta mère, lui répondit Neville sur un ton très confiant.
Il n’avait pas cessé de faire les louanges de la cuisine de Mrs Weasley ces deux derniers jours.
– En tout cas, c’est dommage que Maman n’ait pas pu transmettre ses talents culinaires à tous ces enfants, déclara Ginny avec un sourire moqueur.
– Ce n’était quand même pas si mauvais que ça, répliqua Ron d’un ton boudeur.
– Oh, si, répondirent en chœur Harry, Ginny, Charlie et Neville.
– Je n’avais encore jamais entendu dire que l’on pouvait transformer de simples pommes de terre en charbon sans magie, jusqu’ici, ajouta Hermione avec un air amusé.
Tout le monde éclata de rire, et même Ron parut un peu moins grognon.
Une demi-heure plus tard, un gigantesque sapin qui devait mesurer au moins six mètres de haut se matérialisa dans un craquement assourdissant au beau milieu du jardin du Terrier. Quelques secondes plus tard, Mrs Weasley transplanait à son tour.
– Ils n’avaient plus personne ! s’exclama-elle, toute agitée, en se précipitant vers ses enfants et ses trois invités, devant la porte d’entrée. Ils ont « oublié » de nous l’envoyer hier soir et il a fallu que je les harcèle toute la matinée pour qu’un nombre suffisant de leurs employés accepte de faire transplaner l’arbre !
– Pourquoi est-ce qu’ils ne voulaient pas faire transplaner un sapin ? s’étonna Ron.
– Ils avaient peur, répondit Mrs Weasley, irritée. En vérité, la plupart étaient partis en vacances et ils avaient soi-disant peur de revenir, même pour une seconde, à cause de Tu-Sais-Qui… Mais bien sûr, deux sorciers, c’est trop peu pour envoyer un sapin de cette taille et sur une telle distance !
Elle pesta encore pendant un petit moment avant de retrouver un peu de son calme et de lancer :
– Au travail !
Ils passèrent toute l’après-midi à accrocher des boules et des guirlandes, magiquement lumineuses, au sapin géant. Cela représentait un gros effort de diriger de si loin (même par magie) les décorations et de les disposer de façon à dégager la plus grande beauté possible de l’arbre de Noël. Mrs Weasley, qui supervisait les opérations, ainsi que toute la bande de décorateurs improvisés, ne furent donc que trop heureux lorsque arrivèrent d’abord Bill et Fleur à trois heures, puis Mr Weasley deux heures plus tard.
– J’ai eu du mal à quitter le bureau, raconta-t-il tout en essayant avec les autres d’enrouler une guirlande mauve tout autour du sapin, du pied de bois jusqu’au sommet muni d’une étoile qui dégageait une intense lumière blanche ressortant dans le crépuscule. Et pourtant, je suis obligé de reconnaître qu’ils ont fait des efforts pour nous laisser partir plus tôt pour les fêtes, mais Tu-Sais-Qui continue à faire des ravages et nous devons tout faire pour que ces imbéciles qui vendent de faux objets de défense ne fassent pas empirer les choses…
– Personnellement, je trouve qu’il devrait aussi exister un bureau pour éviter que « ces imbéciles » ne te donnent toujours plus de travail, déclara Mrs Weasley d’un ton à la fois désapprobateur et résigné.
Tous acquiescèrent silencieusement.
Une demi-heure plus tard, les invités commencèrent à arriver : Elphias Doge accompagnait Dedalus Diggle ; quelques collègues de Mr Weasley transplanèrent quelques minutes plus tard dans le jardin. Parmi eux, Harry reconnut Perkins, le vieil homme qui avait travaillé au Service de Détournement de l’Artisanat Moldu avec Mr Weasley. L’épouse de ce dernier avait maintenant regagné son antre – la cuisine – afin de préparer le repas, tandis que Charlie et Neville vérifiaient quelques petits détails de la décoration du sapin. Harry, Ron, Hermione et Ginny, eux, furent chargés d’inspecter l’intérieur de la maison à la recherche d’éventuelles imperfections dans leurs travaux du matin.
Au bout de deux minutes, Ron et Hermione disparurent mystérieusement ; mais Harry était absolument certain d’avoir entendu la porte de derrière s’ouvrir et se refermer, et il n’avait aucun doute concernant le sort de ses deux amis. Il continua d’examiner minutieusement les lieux et s’aperçut soudain qu’il était seul : les invités étaient ressortis dans le jardin pour admirer « cette superbe plante », comme le disait Dedalus Diggle. Non, en fait, il y avait encore quelqu’un…
Ginny ajustait une branche de gui au plafond du salon, perchée sur un tabouret branlant. Il s’approcha lentement.
– Tu veux que je t’aide ? demanda-t-il.
Elle se retourna si brusquement qu’elle faillit tomber. Elle lui lança ensuite un regard étrange, mêlant l’exaspération la plus totale mais aussi la gêne.
– C’est juste histoire de finir plus vite, ajouta-t-il précipitamment. Comme ça, on pourra enfin faire partie de ceux qui profitent de la fête, et pas de ceux qui l’organisent…
Ginny soupira – peut-être plus de soulagement qu’autre chose – puis descendit du tabouret.
– Vas-y. Qu’on puisse regarder ce sapin avec les autres, dit-elle avec un sourire.
Harry sortit sa baguette, la leva vers la branche et murmura : « Mobiliarbus ! ». Il accrocha convenablement la plante puis se tourna vers Ginny.
Qu’est-ce qu’elle pouvait être jolie… Son visage, dont la peau blanche – comme le devait être celle d’une rouquine – brillait légèrement de sueur à cause de la journée passée à décorer le Terrier, semblait se rapprocher… Harry s’aperçut alors qu’il avait fait un pas en avant, et maintenant un second… Il distinguait désormais chacune des nombreuses tâches de rousseur qui compensaient la pâleur naturelle de la jeune fille. Il se pencha très lentement – ils n’étaient plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre…
Et leurs lèvres rentrèrent en contact. Elles se séparèrent encore pendant une fraction de seconde puis ils s’embrassèrent de nouveau, de façon plus poussée, plus « vraie »… Cela faisait longtemps que Harry n’avait pas connu quelque chose d’aussi agréable, et il aurait voulu que cela dure, que le pouvoir de la branche de gui continue d’opérer, mais…
– Hum, hum.
Ils se lâchèrent et se tournèrent en direction de l’endroit d’où provenait le bruit. Il venait de l’encadrement de la porte de la cuisine où se tenaient Mrs et Mr Weasley. Apparemment, ce dernier s’était éclaircit la gorge lorsqu’il avait surpris sa fille…
– Molly a besoin d’aide en cuisines…, annonça-t-il, un peu embarrassé.
Il y eut un silence un peu pesant.
– Rassurez-vous, vous aurez tout le temps de… enfin, pour l’instant, il faut préparer le repas.
Ils rejoignirent silencieusement Mrs Weasley dans la cuisine et épluchèrent diverses sortes de fruits et légumes pendant que la mère de Ginny s’occupait du – ou plutôt des – plats principaux. Elle avait paru aussi gênée que son mari mais maintenant, elle affichait un visage radieux.
Harry se sentait un peu honteux. Il devinait que Mrs Weasley était sans doute heureuse pour sa fille ; mais d’un autre côté, rien n’était certain. Il ne savait même pas si ce qui venait tout juste de se passer signifiait réellement quelque chose… pour Ginny. En fait, il avait du mal à penser correctement après cela…
Ses mouvements avaient déjà atteint un rythme machinal lorsqu’une visiteuse imprévue fit son entrée dans la cuisine du Terrier : le professeur McGonagall. La directrice se précipita vers Mrs Weasley pour lui serrer la main et dire chaleureusement :
– Bonsoir, Molly. Je suis contente de voir que vous ne vous laisser pas abattre, vous… Cette fête est une excellente idée pour unir les sorciers, et votre sapin et votre maison sont magnifiques : je vous félicite !
Mrs Weasley rayonnait.
– Merci beaucoup, Minerva, dit-elle. Arthur et moi, nous sommes habitués à faire des économies et comme notre revenu a augmenté, nous nous sommes dits que ce serait bien d’inviter… plus de gens que d’habitude à passer Noël avec nous.
La seule fois où Harry avait vu la directrice de Poudlard aussi ravie, c’était lorsque Hagrid l’avait embrassée sur la joue. Il s’agissait du premier véritable réveillon de Noël que Harry avait passé, lors de sa première année, six ans plus tôt… à une époque mille fois plus joyeuse et moins sombre ; une époque où Hagrid avait encore quelques années devant lui… une époque où il ne devait pas encore se soucier de Voldemort.
– D’ailleurs, nous serions enchantés d’accueillir une invitée supplémentaire, Minerva, ajouta Mrs Weasley avec un sourire.
– Je sais que votre cuisine vaut largement celle des elfes de maison, mais malheureusement, je ne peux pas rester, répondit McGonagall sur un ton d’excuse. Je dois retourner à Poudlard pour le banquet de Noël.
Elle se retourna vers les éplucheurs en retrouvant son visage strict coutumier.
– En réalité, si je suis venue ici, c’est pour m’entretenir avec Harry, annonça-t-elle. Pourrais-je vous l’enlever un instant ?
Perplexe, Harry suivit McGonagall dans le salon, puis dans le jardin où ils trouvèrent un coin isolé, à l’ombre d’un arbre – qui n’était évidemment pas le sapin géant.
– Harry, je crois que vous avez des choses à me dire, dit-elle.
Harry hésita un moment, puis répondit le plus calmement possible :
– Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
– Je pense au contraire que vous savez pertinemment de quoi je veux parler, répliqua sèchement McGonagall.
Harry ne répondit rien. Oui, il savait, mais il ne voulait pas… Constatant son silence, la directrice poursuivit :
– Dimanche soir, vous êtes sorti comme une furie de mon bureau, et ce sans la moindre explication. Et des explications, maintenant, j’en demande. Je devrais même dire que j’en exige, rectifia-t-elle.
Harry hésita. Il s’était vaguement douté qu’il serait obligé un jour de s’expliquer auprès de McGonagall, mais il n’y avait pas vraiment songé…
– Ce n’est pas… important, finit-il par répondre.
– Vous êtes peut-être majeur et qui plus est, en vacances, mais vous êtes toujours mon élève et je vous prierai donc de ne pas vous moquez de moi, dit McGonagall d’un ton sévère. Vu la façon dont vous êtes sorti de mon bureau – et sous mon nez, en plus – vous ne pouvez pas sérieusement croire que je vais vous laisser en paix sans plus de précision ? J’ai parlé au professeur Dumbledore, et…
– Son portrait…, l’interrompit Harry sans se soucier d’être poli.
– C’est cela, oui…, répondit McGonagall, prise au dépourvu, et il m’a dit qu’il s’inquiétait sérieusement pour vous. Selon lui, ça n’a rien de banal. Il m’a dit que vous aviez subi une sorte de… choc psychologique.
Harry éclata alors d’un rire sans joie qui eut l’air de glacer la présidente de l’Ordre du Phénix.
– Alors comme ça je suis fou ? Moi ? Mais réveillez-vous ! DUMBLEDORE n’était qu’un vieil imbécile, cinglé et sénile !
PAF !! !
Harry vacilla un instant, la main plaquée sur sa joue gauche. Il était complètement sonné ; la claque qu’il venait de recevoir était autant physique que mentale… C’était la seconde fois de sa vie qu’il franchissait les limites du tolérable avec un directeur de Poudlard…
– COMMENT OSEZ-VOUS !? tonna McGonagall, le visage écarlate. Comment osez-vous parler ainsi du professeur Dumbledore ! Après tout ce qu’il a fait pour le monde des sorciers, pour Poudlard, pour VOUS !
La directrice tremblait tout en dardant Harry du regard le plus noir qu’il eût jamais croisé. Il n’osait plus la regarder en face. Il remarqua soudain que les invités s’étaient désintéressés du sapin. Beaucoup avaient été attirés par les cris de Harry puis du professeur McGonagall et une petite foule les observait à quelques mètres… Ron, Hermione, Neville et Ginny étaient là, ainsi que Mr et Mrs Weasley, Bill et Fleur, et Charlie. Tous avaient l’air très surpris et inquiets.
– Je vous laisse le temps de réfléchir…, murmura McGonagall, la voix toujours chancelante. Nous reparlerons de tout ça… la prochaine fois. J’espère que vous serez redevenus raisonnables d’ici là.
Puis elle s’en alla d’un pas résolu. Harry prit immédiatement la direction de la chambre de Ron. En passant devant les Weasley, il murmura seulement : « Excusez-moi », en espérant de tout cœur qu’ils avaient compris qu’il s’agissait d’excuses et non d’une demande de dégager le chemin. Trente secondes plus tard, il refermait la porte de la chambre de Ron derrière lui et se jetait sur son lit.
Et il demeura ainsi pendant un long moment, qui lui parut interminable. Ensuite, il se retourna sur le dos, les mains derrière la tête, et consentit enfin à réfléchir… Et quand il y repensa, il se rendit compte que son comportement était puéril.
Il avait parlé comme l’aurait fait un enfant de cinq ans… et maintenant, il se retrouvait enfermé dans sa chambre pour réfléchir à ce qu’il venait de faire… encore heureux qu’il se le fût lui-même imposé. Et il était allé plus loin qu’il ne l’avait jamais été, non pas avec McGonagall, mais avec Dumbledore. Autrefois, il ne se serait jamais permis d’insulter l’ex-président de l’Ordre du Phénix, son directeur et même précepteur, qu’il fût présent ou non, qu’il soit vivant ou mort… mais Rogue…
Il savait qu’il devait y réfléchir encore, arrêter de fuir cette phrase qu’avait prononcée Dumbledore. Mais pour le moment, il y avait une fête pour le réveillon de Noël, une fête qu’il craignait d’avoir refroidie, voire gâcher. Il méditerait plus tard : dans l’immédiat, il ne devait pas donner aux Weasley une nouvelle bonne raison de lui en vouloir.
Super, génialissime suite Jim j´adore et j´espère que la suite viendra un peu plus vite que celle çi et merçi encore pour tous ces bons moments que tu nous fais passer!!!!
Waouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu énorme, t´es taré xD Je comprends pas du tout pourquoi Harry dirait ça de Dumbledore, il le respecte tellement, ça m´étonne quand même qu´il dise ça même si il déteste Rogue.
C’était la seconde fois de sa vie qu’il franchissait les limites du tolérable avec un directeur de Poudlard…
Seconde?? J´ai beau chercher je ne trouve pas :/
Il distinguait désormais chacune des nombreuses tâches de rousseur qui compensaient la pâleur naturelle de la jeune fille. Il se pencha très lentement – ils n’étaient plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre…
Magnifique Jiiiiiiiiiiiiiim waou ça fait plaisir xD
Mais bon tu m´as cassé mon bonheur avec ce que Harry a sorti à McGonagall
Pff
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beaucoup vous deux.
Fandesoad
Je dois te répondre au sujet des paroles de Harry.
En fait, Harry est bouleversé par ce qu´il a entendu sur Rogue. Sa première réaction est celle de la fin du chapitre 27, où il s´agit d´un refus de réalité bien digne de Harry.
Quant à sa réaction de la fin du chapitre 28, il s´agit d´un pétage de plomb pathologique
. Je ne peux pas vraiment en dire plus pour l´instant (mais ne croyez pas non plus que je suggère que Harry est fou, lol, même si ce n´est pas impossible
).
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Super suite Jim, comme d´habitude ^^
J´ai tellement hate de savoir pourquoi Harry a pété les plombs comme ça ! Ne nous fait pas attendre trop longtemps ;- )
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Magnifique!
Un digne cadeau de fin d´année! Avec toi je commence à penser que je n´aurai pas besoin de JKR pour avoir un vrai livre de Harry Potter...Bravo! Continue comme ca, Jimpoter, ca va de mieux en mieux! J´en profite pour te souhaiter une super bonne année 2007, pleine de succés et de joies, beaucoup de santé...enfin, avec tout ce qu´il y a de beau, de bon et de souhaitable...Bonne Année à tous!
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au moins, avec toi, jim, on ne s´ennuie pas de tes histoires! il y a à chaque fois des trucs vraiment surprenant! j´en bave! ![]()
c´est génalissime, jimpotteresque, incroyable, super...et j´en passe ![]()