sinon
quand est-ce que Jim va nous honorer en mattant la suite ? ![]()
JIm une suiteeeeeee ![]()
jim la tu abuse quand meme 14 jour sans suite ca fait beacoup je trouve.... ![]()
Après on perd le fil de l´histoire
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Bide? ![]()
Et bien voilà, même si j´ai écrit en ramant et en ne pouvant pas y penser à fond (enfin j´étais dedans quand j´écrivais^^), j´ai pu, en rassemblant le peu qu´il m´est arrivé d´écrire des deux dernières semaines, constituer une suite... une grosse suite...
Mais vous êtes plus très sages, donc je ne sais pas si vous l´aurez
.
PS : En ce moment je ne suis pas très absorbé dans hp, le forum, et ma fic (m^me si j´écris toujours de temps en temps, en et que j´aime toujours hp, et que je ne bâclerai jamais l´écriture^^). Je suis surtout pris dans les devoirs, et le temps qu´il me reste, je n´arrive pas à être aussi "enthousiaste" qu´en temps normal pour toutes les merveilleuses activités en rapport avec hp et mon PC^^.
Voilà pourquoi je suis un courant d´air ces derniers temps, et que la suite se fait autant attendre. Mais je ne vais pas vous redire que je suis désolé, vous l´avez trop entendu
.
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Jiiiiiiim on est super sages ! Allez poste steuplééé ![]()
UNE SUITEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
je ne pleurerai pas! non, je ne pleurerai pas!
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mais vu que ,moi , j´ai été très mignonne et très sage et que le père noël c´est dans longtemps, ne pourrais-je pas avoir mon petit post à notre rendez-vous (presque) secret ?! ! je plaisante évidement
mais ...cela dit...
Héhé
28
Fêtes et défaites
Harry n’avait toujours parlé à personne de sa conversation avec le tableau de Dumbledore, ni de son rêve où il avait cru revoir le véritable Albus Dumbledore, et encore moins de l´abjection que ces deux derniers lui avaient affirmée. Il ne voulait pas l’évoquer, il ne voulait plus y penser, il ne voulait pas que cela dépasse le stade… du cauchemar. Il n’avait plus la moindre envie de comprendre le feu directeur, ou de se demander comment il avait pu oser dire une chose pareille, après tout ce que cet homme ignoble – lâche, traître – lui avait fait – leur avait fait –, que ce soit à Harry ou à Dumbledore.
Certes, Ron, Hermione et Neville avaient tenté de lui faire raconter ce qui s’était passé la veille de leur départ pour le Terrier, mais Harry avait prétendu qu’il avait simplement eu une irrésistible envie de se coucher dans un lit douillet cette nuit-là, en omettant de s’expliquer sur ce qu’il avait bien pu faire entre la réunion de l’Ordre et le moment où il avait débarqué en trombe dans son dortoir.
Car il se trouvait bien au Terrier, en compagnie de ses deux meilleurs amis et de Neville, qu’il pouvait aussi facilement considérer comme un de ses meilleurs amis. Neville s’était répandu en paroles de gratitude devant Mrs Weasley, mais cette dernière avait refusé d’accepter ses remerciements.
– Ce n’est rien, voyons ! avait-elle répondu, le visage rayonnant. C’est un plaisir d’inviter les amis de Ron, surtout que je me suis rendu compte que mon fils cadet avait le don de se faire les meilleurs amis que l’on puisse trouver (elle avait lancé un regard affectueux à Harry et Hermione) : fidèles, loyaux, charmants… et très braves, ce qui n’est pas négligeable avec la menace de Vous-Savez-Qui qui plane sur nous en ce moment… Mais bon, avait-elle poursuivi en retrouvant son sourire bienveillant, Noël n’est pas fait pour penser à la guerre, n’est-ce pas ?
Il était pourtant difficile de ne pas penser à Voldemort une semaine seulement après la prise d’Azkaban, de ne pas se dire que Hagrid ne pourrait pas passer ce Noël… même si au fond de lui-même, Harry savait que ce n’était pas ce qui le préoccupait réellement depuis son réveil, au matin du lundi du début des vacances. Il ne s’agissait même pas de la phrase inconcevable prononcée et répétée par Dumbledore et son tableau, et qu’il avait pourtant réentendue la veille au soir.
Depuis qu’il avait rouvert les yeux le jour du départ au Terrier, il avait été saisi d’une étrange impression, un pressentiment qui ne le quittait plus… Le sentiment que quelque chose n’allait pas, un peu comme s’il avait appris qu’un événement triste s’était produit… ou allait arriver. Mais il n’aurait peut-être pas été autant préoccupé s’il n’avait pas ressenti au même moment quelques picotements le long de sa cicatrice.
C’était la seconde fois depuis la mort de Maugrey, et il avait sérieusement commencé à se demander s’il n’avait pas fait un rêve dont il ne se serait pas souvenu, un rêve du même genre que ceux qui l’avaient tourmenté pendant deux ans, en quatrième et cinquième année. Dumbledore lui avait pourtant dit que Voldemort avait coupé le lien entre Harry et lui après sa tentative de dérober la prophétie au ministère de la magie ; mais d’un autre côté, Dumbledore ne lui inspirait plus du tout le même respect, ni la même impression de sagesse qu’autrefois.
Quoi qu’il en soit, il ne pouvait s’empêcher de garder une certaine appréhension. Il était convaincu que Voldemort pouvait parfaitement choisir une période comme celle-ci pour provoquer de nouveaux drames… ou plutôt, un genre de drame encore plus tragique que ceux que La Gazette rapportait chaque semaine, et même presque chaque jour, ce qui devenait d’ailleurs alarmant. Mais après tout, on ne pouvait plus dire que c’était nouveau… Il s’efforça donc de ne pas faire attention à son malaise et fit tout son possible pour aider les Weasley à préparer le réveillon.
Et il y avait beaucoup de travail. En effet, le mercredi suivant, c´est-à-dire le 24 décembre, les Weasley organisaient une grande réception pour le réveillon de Noël. Comme Mr Weasley était beaucoup mieux payé au poste de Chef du Bureau de Détection et de Confiscation des faux sorts de défense et objets de protection qu’à celui de directeur du Service des Détournements de l’Artisanat Moldu, ils se permettaient désormais de dépenser plus de Gallions en nourriture et en décoration, et avaient donc pu inviter beaucoup d’autres personnes en plus de Harry, Hermione et Neville : Fred et George, qui avaient chargé leurs employés de veiller seul au bon fonctionnement de la boutique pour le soir du réveillon ; Bill et Fleur, qui laissaient donc leur petit appartement du centre de Londres pour le Terrier ; Charlie, qui était revenu de Grande-Bretagne pour les vacances, ainsi qu’une bonne partie de l’Ordre du Phénix. Percy, toujours assez distant malgré son appartenance à l’Ordre, avait décidé de se rendre à la soirée organisée par le ministère de la magie. Personne ne faisait de commentaire sur ce point.
Lundi, ils purent se laisser plus ou moins aller à la détente. Charlie, Ron, Neville et Harry s’affrontèrent dans de nombreuses parties d’échecs. Harry fut battu à plate couture par chacun de ses trois adversaires. Charlie fit exactement le contraire. Il gagna facilement contre Harry, mais l’emporta bien plus difficilement contre son frère cadet et son autre ami.
A la suite de leur championnat improvisé, Charlie était bien entendu le vainqueur, suivit par Ron qui n’avait battu Neville que de justesse. Harry était enfin sur le point de gagner une partie, mais cela n’avait rien de glorieux contre Hermione.
Elle et Ron passaient également beaucoup de temps ensemble, dans un coin isolé du jardin ou dans les chambres – bizarrement (aux yeux de son fils en tout cas), Mrs Weasley passait très souvent les voir lorsqu’ils se trouvaient là-bas.
– Et elle fait toujours une tête bizarre, disait Ron, les sourcils froncés. Comme si elle avait peur que les lits soient sous les ordres de Tu-Sais… de Voldemort – désolé, une vieille habitude, expliqua-t-il.
Harry préféra ne pas se prononcer sur le sujet. Il répugnait à expliquer à son meilleur ami que sa mère craignait tout simplement que des « choses » puissent lui arriver avec Hermione, surtout dans une chambre vide… Il lui était encore plus pénible de dire tout cela à Ron devant Hermione, dont le teint rose vif prouvait que de toute façon, elle avait déjà compris… comme une grande.
Ils consacraient aussi une infime partie de leur temps dans les devoirs de vacances, une minuscule portion d’une telle insignifiance qu’Hermione aurait été choquée si elle n’avait pas été concernée par ce laisser-aller. Mais en ce moment, elle paraissait se soucier uniquement de sa vie amoureuse, ce qui changeait considérablement son humeur – elle avait l’air bien plus gaie et épanouie qu’auparavant – et ravissait son petit ami dont le souhait le plus cher semblait enfin se réaliser.
Les récents événements, discussions et rêves de Harry l’empêchaient de ressentir véritablement la joie de vivre qu’il tentait de dégager. Mais ce qui aurait pu a priori le couper du monde extérieur et l’inciter à se plonger dans les devoirs ne suffisait pas à l’empêcher de remarquer Ginny à chaque fois qu’il la croisait, ou même qu’il l’apercevait de loin… Et cela lui arrivait constamment, étant donné que l’espace était nettement réduit par rapport à Poudlard et qu’ils prenaient petit déjeuner, déjeuner et dîner tous ensemble. Il ne parvenait pas à se concentrer quand il la savait proche de lui – et elle l’était quasiment toujours.
Et quand il y repensa, lundi soir, dans son lit, il se dit que cette proximité était peut-être un signe encourageant ; puis une scène déprimante lui revint en mémoire : la froideur avec laquelle elle lui avait rapproché le plat rempli de rôti de bœuf, sans dire le moindre mot, le visage impassible. Il soupira et se retourna dans ses draps, tout en se répétant qu’il ne devait pas renoncer, qu’il devait se battre s’il voulait être heureux, et donc lutter ardemment pour que Ginny accepte à nouveau de lui sourire, puis, peut-être un jour, de ressortir avec lui…
Le bonheur et Ginny… Ces deux idées étaient liées, elles ne pouvaient exister l’une sans l’autre… il le savait depuis l’enterrement de Maugrey… Et il songeait aussi qu’il n’avait jamais été aussi amoureux.
Certes, il n’avait aimé que deux filles dans sa courte vie : Cho et Ginny. Mais il lui semblait avoir déjà connu les deux principales catégories d’amour : l’amour de jeunesse et l’amour… l’Amour…
« Eh bien, me voilà bien romantique, tout d’un coup », dit une voix dans sa tête.
Il s’agissait de cette voix qu’il entendait de temps à autres, et qui prenait généralement le ton exaspérant d’Hermione lorsqu’elle lui faisait la morale. Mais cette fois-ci, elle parlait avec la douceur de Dumbledore.
« Je l’aime, répondit Harry, alors j’imagine que ce n’est pas tout à fait anormal… »
« Non, bien sûr…, dit lentement la voix, mais comment se fait-il que je sois tant obsédé par elle ?… »
« Elle est très jolie…, dit simplement Harry. »
« Il n’y a pas que ça… »
« Non, approuva Harry. Elle est aussi très courageuse, dévouée aux autres ; elle porte le même intérêt que moi au combat contre les forces du Mal… Et elle a un caractère de tigresse… elle peut s’enflammer facilement quand ça la touche profondément… »
« En fait, dit la voix, elle est un peu comme moi… »
Oui, pensa Harry, Ginny lui ressemblait. C’était une sorcière très douée en duels – il se souvenait comme si c’était hier de ses performances dans l’A.D. Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds, avec son caractère bien trempé, et n’hésitait pas à dire ce qu’elle pensait, même à Harry… C’était une femme – ou presque une femme – forte, mais qui avait bien sûr ses faiblesses et fragilités… Il l’aimait autant pour ses qualités que pour ses défauts, et c’était peut-être cela la différence avec ce qu’il avait pu ressentir pour Cho…
Et Ginny ? Aimait-elle aussi Harry pour ses défauts ? Elle l’avait « quitté » (ils ne sortaient même plus ensemble à ce moment-là) à cause de sa tendance à vouloir la couver et la surprotéger… mais Harry était obligé de reconnaître qu’il avait dépassé les bornes ; c’était plus qu’un de ces petits problèmes qui pouvaient pimenter une relation entre un garçon et une fille – la différence entre les petites et les grosses disputes de Ron et Hermione. Bien sûr, pour qu’elle l’aime pour ses défauts, il fallait déjà qu’elle soit toujours amoureuse de Harry. Mais pour cela, son intuition lui disait de ne pas trop se faire de souci…
Un peu – très légèrement – honteux à cette dernière pensée (mais elle lui apportait surtout une certaine fierté, même s’il la savait exagérée), il se retourna une dernière fois, s’enroulant ainsi complètement dans sa couverture et achevant de plonger dans un sommeil réparateur et peuplé de doux rêves…
Le lendemain, son humeur avait changé du tout au tout, si bien que Ginny elle-même consentit à lui adresser un léger sourire pendant le petit-déjeuner, où il avait repris son courage à deux mains et renouvelé l’expérience de la veille en lui demandant de lui passer les pancakes. Il en venait à se demander si Mrs Weasley n’organisait pas exprès la table pour qu’il puisse le faire.
Ils improvisèrent une partie de Quidditch dans le pré des Weasley, mais Hermione et Neville furent rapidement lassés : non seulement ils étaient toujours aussi désespérants sur des balais, mais en plus, Hermione était loin d’être aussi passionnée que les cinq autres par ce sport. Les autres poursuivirent à deux contre deux – Harry et Ginny contre Ron et Charlie – sous le regard émerveillé de Neville et outré d’Hermione. Elle n’avait pas du tout aimé la façon dont Ron lui avait reproché sa lenteur de réaction lorsque le faux Souaffle (ils n’utilisaient pas de vraies balles de peur qu’elles s’enfuissent) lui avait échappé alors qu’il était passé à à peine quelques centimètres d’elle : elle avait paniqué et avait failli tombé de son balai de peur que la balle ne lui casse le nez, ce qui n’avait pas le moins du monde attendri Ron.
La partie fut très serrée, car Harry et Charlie étaient deux des meilleurs attrapeurs de l’histoire de Poudlard. En outre, Ginny était une poursuiveuse très douée et Ron ne jouait pas mal du tout.
Quand Mrs Weasley les appela à l’heure du déjeuner, chaque équipe avait marqué autant de points. Harry, Ginny et Charlie étaient très tentés par un dernier point gagnant mais Ron atterrit aussitôt et fila vers Hermione, sans doute pour se faire pardonner. Le couple revint dix minutes plus tard ; Ron se faisait tout petit derrière une Hermione passablement irritée. Harry résista à l’envie d’éclater de rire devant ce tableau, ce qui fut d’autant plus difficile qu’il avait croisé le regard de Ginny qui semblait également réprimer un fou rire. Bien entendu, il n’était pas toujours agréable de voir Ron et Hermione lorsqu’ils étaient susceptibles de se disputer (le genre de dispute où il leur arrivait de crier), mais l’imperceptible tressaillement de sourire qui se voyait sur les lèvres de son amie rassura rapidement Harry.
Après avoir fini leurs assiettes, Ron et Hermione restèrent ensemble et Harry laissa Charlie et Neville autour de la table de la cuisine alors qu’ils entamaient une discussion poussée sur le jeu d’échecs – qui n’allait sans doute pas tarder à se tourner vers le Quidditch, puis ensuite vers les dragons de Roumanie et finalement du monde entier.
Il monta dans la chambre de Ron où il sortit plumes, bouteilles d’encre et rouleaux de parchemin, ainsi que ses livres de classe pour les poser sur le bureau et il se mit au travail. Il se sentait d’une humeur assez oisive, et se disait qu’il valait mieux faire ses devoirs de vacances maintenant plutôt qu’à un autre moment – le genre de moment où il aurait envie de faire quelque chose de plus amusant.
Certes, les cours n’étaient pas ce qu’on pouvait appeler « ennuyeux » dans une école de sorcellerie, surtout depuis qu’il avait choisi les matières qui lui seraient sans doute les plus utiles pour la voix qu’il s’était choisi : celle d’un Auror. Les sortilèges étaient très pratiques dans la vie de tous les jours, et il y en avait toujours de nouveaux à apprendre auxquels il n’avait encore jamais pensé – et il fallait ajouter les différentes versions d’un même enchantement, qui pouvait se jeter de diverses manières selon la situation ou tout simplement le niveau de puissance magique (celle que dégageait le sort tout comme celle qui était nécessaire à son exécution). La métamorphose était également captivante – au début.
Au bout d’un semestre, cela passait d’excitant à plus ou moins intéressant, jusqu’à la deuxième année où une certaine routine s’installait. Bien sûr, il existait de nombreuses variantes du sortilège de métamorphose – l’un destiné aux solides, l’autre aux liquides puis à la vapeur, sans compter les distinctions entre les transformations sur des êtres vivants ou non. Il y avait également d’autres sortilèges apparentés qui s’infiltraient à partir de la quatrième année – les sortilèges de Disparition et d’Apparition, de Transfert et de Transplanage.
Mais la quantité prodigieuse et la difficulté du travail exigé par les professeurs ne pouvaient laisser une image très positive dans l’esprit des élèves de septième année. Même la défense contre les forces du Mal pouvait lasser Harry ; mais cela prenait beaucoup plus de temps que pour une autre matière – comme les potions magiques, qui n’étaient devenues que « supportables » depuis que Slughorn avait pris la place de Rogue (auquel Harry préférait ne pas penser). Il était toujours « passionné », et avait retrouvé sa volonté d’autrefois dans ce domaine, même si tout ce qui lui était arrivé ces dernières années avait nettement nuancé son désir de se battre d’un certain sentiment de maturité, et d’une gravité bien plus importante.
Et soudain, en repensant à tout ce qu’il avait vécu en six ans et demi, Harry réalisa du même coup qu’il ne lui restait plus que six mois à passer à Poudlard. Depuis sa première année, il avait très vite considéré le vieux château, son parc et sa forêt comme son foyer, et une partie de ses élèves comme sa famille… mais en admettant qu’il ne se fasse pas tué d’ici là, il quitterait le célèbre collège en juin, où il devrait trouver une nouvelle maison et se consacrerait à chercher et détruire les Horcruxes, pourchasser et tuer Voldemort.
Il ne savait pas encore s’il comptait passer les tests d’aptitudes et suivre une formation d’Auror dans le même temps, où s’il allait attendre que le Seigneur des Ténèbres, ses Mangemorts et son armée soient vaincus…
Mais il fut brusquement tiré de ses longues réflexions. Quelqu’un frappait à la porte.
– Entrez, dit Harry d’un ton plus brutal qu’il ne l’aurait souhaité.
La porte s’ouvrit et Ginny entra dans la pièce.
– Salut…, dit-elle sur un ton gêné et un tantinet agacé. Je me demandais ce que tu faisais. Ron et Hermione sont toujours en « tête-à-tête » et je n’ai pas très envie de parler de Quidditch avec Charlie et Neville pour l’instant…
Quelque chose dans l’intonation de sa voix – une irritation plus prononcée en parlant de Charlie – poussa Harry à croire qu’elle avait une autre raison d’éviter son frère, mais il n’aborda pas le sujet, pensant qu’il ne valait mieux pas la contrarier.
– Je m’avançais un peu pour les devoirs de vacances, répondit-il. Abel nous a encore donné deux ou trois rédactions pour la rentrée.
Il s’était en effet arrêté au beau milieu d’un premier devoir donné par Abel. Il avait écrit quelques lignes mais s’était arrêté depuis dix minutes, nonchalamment absorbé dans ses pensées de nostalgie et d’avenir.
– O.K., dit Ginny. Euh…
Elle parut très hésitante.
– Tu veux faire les tiens avec moi ? suggéra Harry, dissimulant avec assez de talent l’espoir qui l’animait à présent. Mais son talent n’était peut-être dû qu’à son appréhension de se retrouver de nouveau avec une Ginny distante…
– Euh… oui, pourquoi pas…
Elle avait toujours l’air franchement sceptique.
– Je vais chercher mes affaires. Non, attends, il vaut mieux qu’on aille dans ma chambre, objecta-t-elle, c’est moins serré qu’ici où vous êtes deux.
– Mais toi aussi tu dors avec Hermione, remarqua Harry.
Ginny eut un sourire ; un vrai sourire, sans embarras.
– C’est vrai, répondit-elle d’un ton amusé, mais tu te doutes qu’Hermione est plus… ordonnée que Ron – et donc moins encombrante.
Harry éclata de rire en repensant à la mine déconfite de son meilleur ami lorsqu’il était entré dans la maison pour déjeuner.
– D’accord, d’accord, dit-il, soudain beaucoup plus détendu, je te suis…
– Alors suis-moi !
– Attends ! protesta Harry en la voyant partir et dévaler l’escalier. Maintenant c’est moi qui dois prendre mes affaires…
Deux minutes plus tard, il pénétrait dans « l’antre » des filles. Il était très rare qu’il ait l’occasion de voir où elles dormaient. A Poudlard, dans la tour de Gryffondor, l’escalier qui menait à leur dortoir était même ensorcelé de telle sorte qu’aucun garçon ne pouvait y grimper, ce que Harry et Ron avaient découvert à leur dépend en cinquième année.
La chambre de Ginny était plus que bien rangée. Il n’y avait que deux lits aux couvertures orange, disposés côte à côte sur la gauche, deux valises, ainsi qu’un bureau sur lequel était déposés un livre, une pile de parchemins vierges et une bouteille d’encre. Mais rien ne décorait les murs, aucune affaire ne traînait sur le sol comme dans la chambre de Ron.
– Je ne m’attendais pas à ce que ce soit… ordonné à ce point, avoua Harry.
Ginny fut soudain saisie d’un fou rire.
– Qu’est-ce qu’il y a ? s’étonna Harry, de plus en plus déconcerté
Il ne comprenait décidément plus rien à quoi que ce soit.
– Oh… rien, répondit Ginny, en essayant de retrouver son sérieux. C’est juste que… enfin, j’ai fait un peu le ménage pendant que tu prenais tes affaires. Tu ne t’attendais tout de même pas à voir mes sous-vêtements traîner sur le sol ?
Harry n’aurait sans doute pas paru très différent si on avait allumé deux bougies de part et d’autres de ses joues.
– Merci beaucoup, Harry, dit Ginny en s’essuyant les yeux – apparemment, elle avait même pleurer de rire. Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant rigolé…
La jeune fille finit par retrouver son sérieux et ils s’installèrent sur son bureau.
Au grand désespoir de Harry, il n’y eut plus d’autre fou rire. Ils passèrent tout leur après-midi à faire leurs devoirs pour Abel, et Harry n’osa pas l’aborder comme il l’avait fait de nombreuses fois dans la bibliothèque de Poudlard cette année (c’est-à-dire en faisant des plaisanteries d’un très bas niveau humoristique). Il se décida donc à tenter une autre approche : le soutien scolaire…
– Tu as besoin d’aide ? demanda-t-il innocemment.
Il était près de six heures du soir et Ginny semblait avoir les plus grandes difficultés à remplir sa feuille – ce qui ne l’empêcha pas de répondre sèchement :
– Non merci, ça ira.
– Tu es sûre ? Tu sais, je pourrais…
– Merci, mais je préfère me débrouille seule, coupa Ginny.
Harry se raidit un peu : ces douches glacées devenaient vraiment agaçantes… Ginny leva les yeux vers lui, puis au plafond, et de nouveau vers Harry. Ce dernier ne s’était pas aperçu qu’il dardait la rouquine d’un œil vexé, voire indigné.
– Ecoute, dit-elle d’un ton exaspéré mais très ferme, je sais que tu n’aimes pas ça, mais on ne sort plus ensemble, toi et moi. Alors si tu pouvais arrêter de chercher un prétexte pour pouvoir me draguer, j’aimerais bien que tu le fasses !
Harry eut d’abord le réflexe d’ouvrir la bouche pour répliquer, mais il changea d’avis. Au bout d’un long moment, il finit par répondre sur un ton très sérieux :
– Je suis désolé. Mais je t’aime, Ginny…, déclara-t-il.
Il se sentait un peu idiot, voire ringard, en prononçant des paroles si solennelles, mais d’un autre côté, il ne faisait qu’être parfaitement honnête.
Ginny releva la tête et soutint son regard sans sourciller.
– Je t’aime parce que tu es jolie, bien sûr, mais pas seulement. Je t’aime aussi parce que tu es Ginny, celle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, qui dit tout haut ce qu’elle pense – comme maintenant, ajouta-t-il avec un léger sourire –, qui sait se défendre, qui aime le Quidditch… Mais tu as raison, ce serait stupide de te draguer, et encore plus de te « faire la cour ». Je veux juste qu’on puisse passer du temps ensemble, s’amuser… comme ce matin, ou aux entraînements de Quidditch… Qu’on se parle, tout simplement. Et peut-être qu’un jour, tu auras envie de me pardonner mes « tendances protectrices » et de sortir avec moi. Mais en attendant de voir si ça arrive vraiment, tu veux bien qu’on soit amis ?
– Tu veux dire, comment avant qu’on ne sorte ensemble ?
– Qu’est-ce que tu as dit ?
– Rien, répondit précipitamment Ginny, devenant brusquement rose vif sous ses tâches de rousseurs. Ecoute, je crois qu’il vaudrait mieux que j’arrête pour ce soir, après tout, on aura tout le temps pour…
– Ginny, l’interrompit Harry, extrêmement troublé – mais pas autant que la jeune fille –, est-ce que tu te souviens de moi ?
– Bien sûr, je…
– Tu as des souvenirs de moi qui datent d’avant le soir où Nott t’a jeté ce sort d’amnésie ?
– Harry, retourne dans la chambre de Ron, s’il te plaît…
Cette fois-ci, elle paraissait vraiment bouleversée, et son teint avait abandonné ses couleurs pour une pâleur de mort.
sais rien dire de plus que encore
Aller. Encore
Mais c´est dommage, parle que d´amour, moi jveut de la guerre et des meurtres! ![]()
beaucoup vous deux. Ca fait plaisir d´arriver sur son petit forum hp et de voir son topic de fic en première page
.
Dragonn1
Je te comprends, mais je n´y peux rien, Harry est d´humeur pensive et romantique ces derniers temps
. Et il faut bien ce genre de passage^^. Mais franchement, est-ce que je vous prive vraiment d´action ?
Bande de goinfres, vous n´êtes jamais satisfaits, vous allez me tuer
. Heureusement, les vacances de Noël arrivent dans une semaine, ce qui fait que vous risquez d´avoir beaucoup plus de suite pendant une certaine période^^.
encore
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Avec toi ca vaut bien le coup d´attendre...quelle belle suite! Et puis si on en demande toujours plus c´est bien parce que tu écris chaque fois mieux et c´est toujours un grand plaisir de te lire!
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Lupeleloup
Toi tu sais parler aux fiqueurs
.
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franchement c´est trop trop bien et (a priori, je peux me planter)je dirai que ginny est sous l´imperium depuis l´attaque a l´oubliette et que en faite elle a rien oublier mais l´imperium l´oblige a fair style et a la fin du chapitre elle a fini par resister kelke seconde. je me plante ?? ??
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franchement je ne regrette pas d´avoir attendu deux semaines pour avoir cette magnifique double suite
Eragon
Tu as de la suite dans les idées
. Mais je ne prononcerai évidemment pas sur ta théorie^^ ; je ne donnerai pas le moindre indice^^.
Mais je ne t´aurais pas déjà vu sur le forum Ecriture, par hasard ?
Jottaviani
beaucoup
.
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