J´ai aps lu mais sophie
Y´a pas que tati, lis celle de Yeox ou celle d´ano
J´ai faillis pleurer quand Yeow ne postais plus, d´ailleur c pour sa que j´ai été banni avec un autre pseudo...
jimpotter
Je vais essayer de la lire ![]()
Amphoxius
Je ne sais pas si tu veux dire que comme tu as déjà lu cette fic sur Twwo.net, ce n´est pâs la peine de la lire ici (dans ce cas tu aurais raison^^) ou si tu insinues que je l´aurais peut-être volée. Si jamais c´est le cas, je ne t´en veux pas mais je te précise que c´est moi qui l´ait postée là-bas^^ et c´est bien la mienne.
a quand une suite??????
godric02
Tout de suite
.
Bien, je suis content que les premières impressions me soient favorables^^ et je vous poste donc la suite^^.
Voici le second tiers du deuxième chapitre.
2
Le nouveau quartier général de l´Ordre du Phénix (suite)
Ainsi se firent les retrouvailles entre Harry et ses amis. Ils grignotèrent, parlèrent de choses et d’autres (surtout de quidditch). Ils discutèrent de Poudlard en tant que nouveau Q.G. de l’Ordre du Phénix en évitant de parler de ce qui s’était passé il y a un mois. Ainsi, Harry apprit que le seul moyen de rentrer dans le Château était de transplaner dans le tunnel entre le saule cogneur et la cabane hurlante pour ressortir par l’arbre (quasiment toute la partie du couloir du côté de la cabane hurlante avait été bouchée de telle sorte qu’il ne reste plus qu’un petit espace en dehors de l’enceinte de l’école où les membres de l’Ordre pouvaient transplaner : un système ingénieux. Il n’y avait plus de mots de passe désormais : c’était devenu inutile puisque seul les gens de confiances savaient comment entrer dans le domaine.
A midi pile, un avion en papier rouge et or s’engouffra par le portrait de la Grosse Dame.
- Mais c’est une note de service comme au ministère de la magie, s’étonna Harry. Qu’est-ce que ça fait ici ?
- C’est Percy qui a eu l’idée, répondit Ginny. C’est pour éviter des déplacements inutiles dans ce grand château.
- Percy est ici ? demanda Harry en essayant de cacher le malaise qu’il avait ressentit en entendant Ginny lui adresser la parole pour la première fois depuis qu’il l’avait quittée en juin.
- Oui, répondit Hermione, il est revenu au début de l’été.
- C’est maman, annonça Ron. Elle nous demande venir pour le déjeuner. Moi, je ne peux plus rien avaler après tout ça. »
Avant de passer par le portrait, Ginny retint Harry.
- Est-ce que je peux te parler ?
- Plus tard, répondit-il.
- Alors après le déjeuner, d’accord ?
- OK.
Ils descendirent donc dans la grande salle où il n’y avait plus qu’une seule table : celle des professeurs. Mrs Weasley, Bill et Fleur étaient assis. Ils s’assirent eux-mêmes.
- Oh, bonjour, Harry ! dit Mrs Weasley lorsqu’elle le vit. Comment vas-tu ?
- Ca peux aller, répondit-il.
- Très bien. On fête ton anniversaire, aujourd’hui.
Harry, qui ne s’était pas empiffré comme Ron, avait encore suffisamment faim pour le rôti d’agneau, les pommes de terre, et aussi pour le gâteau d’anniversaire au chocolat.
A la fin du repas, tout le monde se leva. Mais Harry et Ginny s’attardèrent dans la grande salle.
- Alors, demanda Harry, qu’est-ce que tu voulais me dire ?
- Je voulais parler de nous, bien sûr, répondit Ginny.
- J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire là-dessus.
- Non, tu ne m’as pas tout dit. Tu ne m’as pas dit ce qui se passera quand Voldemort aura été vaincu.
Harry fut très étonné d’entendre Ginny prononcer le nom de Voldemort. Mais il se rappela qu’elle l’avait déjà fait la dernière fois qu’ils s’étaient vus, quand il lui avait annoncé qu’ils devaient se séparer. Ginny lui avait alors répondu qu’elle savait que Harry ne se sentirait jamais tranquille tant qu’il ne se sera pas lancé à sa poursuite. Elle avait dit que c’était ce qui lui plaisait tant chez lui…
- Quand Voldemort aura disparu, on verra, reprit Harry. Mais est-ce que tu aurais seulement le courage d’attendre ?
- Ca dépend si ça prend trop de temps. Mais j’essaierai. Je ne m’imagine pas vivre sans toi après t’avoir attendu si longtemps.
- J’espère que ce sera possible.
- Mais il y a aussi une autre possibilité… commença Ginny.
- Laquelle ? demanda Harry en connaissant la réponse.
- Je pourrais venir avec toi.
- Je t’ai déjà dit pourquoi je ne voulais pas qu’on reste ensemble. Je ne reviendrais pas sur ma décision.
- Ecoute, je veux venir avec toi et même si tu ne le veux pas, je pourrais très bien te suivre et ça me mettrait en plus grand danger que si j’étais accompagné par toi.
- Si je devais veiller sur toi, ça me gênerait parce que je ne serais jamais tranquille.
- Bon. L’année dernière, je t’ai dit que je savais que tu voudrais te lancer à la poursuite de Voldemort. Mais pourquoi veux-tu risquer ta vie ainsi ? Tu ne seras jamais à la hauteur ! Ou alors il te tuera avant que tu aies une expérience magique suffisante, ajouta-t-elle les larmes aux yeux.
- Ecoute… commença Harry.
Il hésitait. Dumbledore lui avait conseillé de ne rien révéler à personne au sujet de la prophétie. Cependant, il lui avait quand même conseillé de le révéler à ses plus proches amis : Ron et Hermione. Cette fois, il s’agissait de sa petite amie et à ses yeux, elle était tout aussi importante que ses deux meilleurs amis, à présent.
- Ecoute, il faut que je te dise quelque chose. Quand je suis revenu du ministère avec Dumbledore il y a un an, il m’a révélé le contenu de la prophétie qui s’est brisée et sur laquelle étaient écrit mon nom et celui de Voldemort. Elle dit que je suis le seul à pouvoir éliminer Voldemort parce qu’il ma « marqué comme son égal » en me faisant cette cicatrice et que j’ai un « pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore ». En fait il m’a transmit sa puissance magique en m’attaquant et la protection magique que m’avait léguée ma mère en mourant à ma place me donnait un avantage sur lui, d’après Dumbledore.
Ginny resta un instant silencieuse. Harry se rendit compte que ce qu’il venait de dire n’avait pas forcément de sens pour elle.
- C’est donc vrai, tu es… Elle s’interrompit un instant puis finit par dire : l’élu.
- Dit comme ça, ça a l’air un peu ridicule, répondit Harry, on dirait un film fantastique moldu. Mais oui, c’est vrai ajouta-t-il d’un air plus sombre.
- Alors tu… tu dois le … tuer ? finit-elle par demander.
- Oui. Et il connaît la première partie de la prophétie qui dit que celui qui peut la vaincre est né en juillet, l’année où la prophétie a été faite. En fait, ça aurait aussi pu être Neville mais il a pensé que ça devrait être moi, je ne sais pas pourquoi.
- Mais alors ce n’est pas forcément toi… commença Ginny.
- Si, c’est moi. La prophétie dit que Voldemort marquera l’élu comme son égal et c’est ce qu’il a fait. En réalité, je ne suis devenu l’élu qu’à partir du moment où il m’a fait cette cicatrice. C’est pour cela que je ne veux pas que tu viennes, Ginny ; pour qu’il ne se serve pas de toi pour m’affaiblir. Parce que si tu mourrais, je n’aurais plus le courage pour tout ça. Et si tu m’accompagnes, tu seras tuée à coup sûr, même si je sais que tu es une excellente sorcière, ajouta-t-il avec un léger sourire.
- Mais si tu meurs, je serai tout aussi triste, qu’est-ce que tu crois ! répliqua-t-elle les yeux un peu brillants. Je ne vois pas pourquoi ça devrait être moi qui doive supporter une telle souffrance !
- Parce que si je meurs, ça voudra dire que plus personne ne pourra vaincre Voldemort et qu’il réussira à prendre le pouvoir. Alors à moins qu’il soit suffisamment stupide pour créer un autre élu, je ne crois pas que ça vaudra la peine de vivre de toutes façons.
Ginny n’avait apparemment plus d’autres arguments en tête pour le moment et elle sortit au bord des larmes de la Grande Salle.
Harry se dirigea lui aussi vers la porte quelques minutes plus tard. Et à sa grande surprise, il découvrit Ron et Hermione dès qu’il fut sorti.
- Qu’est-ce que vous faites là, tous les deux ? demanda-t-il d’un ton énervé et accusateur.
- Qu’est-ce que tu lui as dit pour qu’elle ait l’air aussi triste ? répliqua Ron qui avait l’air lui aussi de contenir une certaine colère, mais sans doute moins forte que celle de Harry quand il s’était rendu compte qu’il était espionné.
- Elle voulait qu’on mette les choses au point et je l’ai fait, c’est tout, répondit-il avec impatience.
- Qu’est-ce que tu veux dire par mettre les choses au point ? demanda timidement Hermione.
Harry se tourna vers elle. Il se demandait comment réagiraient Ron et Hermione quand ils sauraient qu’il avait tout révélé à Ginny.
- Je lui ai dit que je n’avais pas changé d’avis sûr notre rupture et…
- Quoi ? Vous ne sortez plus ensembles ? s’exclama Hermione. Ron aussi avait l’air étonné mais il y avait également une nuance de soulagement dans son regard.
- Non, répondit simplement Harry. J’ai pensé que ce serait trop dangereux pour elle de rester avec moi. Voldemort pourrait vouloir se servir d’elle, comme son horcruxe l’a fait il y a quatre ans.
Il y eut un moment de silence gêné que Ron coupa :
- Je pense que tu as raison, Harry. Merci de prendre soin de ma sœur.
- C’est normal. Je te rappelle quand même que c’est la sœur de mon ami et celle dont je suis amoureux.
Nouveau moment de silence gêné. Ce fut Ron qui le rompit :
- Fred et George nous attendent pour faire une partie de quidditch, dehors. Tu viens ?
- OK.
Bonne lecture à tous^^.
mé c´est ![]()
j´aime bien
![]()
elle et trop bien ta fic
jimpotter
je ninsinue pa ke tu la voler je ser ke c toit ki la faite tinkiéte
Merci à tous pour vos coms^^.
Amphioxus
Merci^^, je disais juste ça au cas où^^. Mais ce n´est pas toi qui avait fait remarqué que quelqu´un avait peut-être posté la fic de tati contre son accord
Je vous poste la suite, c´est-à-dire le troisième et dernier tiers du deuxième chapitre :
2
Le nouveau quartier général de l´Ordre du Phénix (suite et fin)
Et ils sortirent du château pour se diriger vers le terrain de quidditch. Ils jouèrent sur des balais volants toute la journée (Hermione en avait emprunté un dans la réserve de quidditch de balais du collège). Ils avaient changé plusieurs fois les équipes ; comme ils étaient en nombre impair, il n’y avait qu’un seul but pour les deux équipes et le gardien (souvent Ron) ne se trouvait donc dans aucune équipe particulière. Ils sortirent du stade après la victoire écrasante de Harry et Fred contre George et Hermione. C’était la différence de niveau entre Harry et Hermione qui avait fait la différence vu que les jumeaux étaient exactement du même niveau au quidditch.
Ils rentrèrent sous une brume glacée provoquée par la multiplication des détraqueurs dans le pays.
Ils dînèrent seuls dans la Grande Salle (Mrs Weasley et les autres avaient déjà dîné car ils étaient rentré tard du quidditch).
Harry, Ron, et Hermione se retrouvèrent dans le dortoir normalement réservé aux garçons de septième année.
Ron et Hermione étaient assis sur le lit de Ron et Harry sur le sien, juste en face. Hermione prit la parole :
- Alors, qu’est-ce qu’on va faire ?
- Qu’est-ce qu’on va faire pour quoi ? demanda Harry.
- Tu sais bien… pour les horcruxes, répondit-elle.
- Oh… Eh bien… Je ne sais pas trop… Attends une seconde.
Il sortit de la poche de son jean un morceaux de parchemin soigneusement plié sur lequel était écrit :
1. Bague de Gaunt : détruite
2. Journal de Jedusor : détruit
3. Médaillon de Serpentard : RAB
4. Coupe de Poufsouffle : ?
5. ? : peut-être objet ayant appartenu à Gryffondor ou à Serdaigle.
6. ? : Sûrement le serpent de Voldemort : sûrement avec lui : ?
7. Voldemort : ?
- Je pense qu’on devrait commencer par le médaillon de Serpentard, finit-il par dire. C’est l’horcruxe pour lequel on a le plus d’indices. Et puis je veux terminer ce que j’aurais dû faire avec Dumbledore.
- Oui, je pense comme toi, dit Hermione. C’est pour ça que Ron et moi on a demander à McGonagall si on pouvait regarder dans les archives de l’école, et on a trouvé plusieurs noms mais il y en a qu’un qui appartienne à un ancien mangemort. Or, celui qui a écrit ce message devait connaître Voldemort.
- Qui est-ce ? demanda Harry.
- Eh bien, c’est Regulus Alaphard Black, le frère de Sirius.
- Lui ? C’est impossible que ce soit lui.
- Ecoute Harry, on a demandé à McGonagall de nous en parler et elle nous a confirmé que c’était un mangemort.
- Je le sais bien, Sirius me l’a dit il y a deux ans. Mais d’après lui, son frère était pour l’extermination des enfants de moldus, lui aussi. Quand il a vu ce que Voldemort faisait pour prendre le pouvoir, il a voulu arrêter mais il s’est fait tué. Il est mort à cause de sa stupidité, pas en se sacrifiant pour détruire un horcruxe.
- Harry, les seules autres personnes ayant étudié à Poudlard n’ont apparemment rien à voir avec Voldemort. Je crois que c’est la seule possibilité, à moins que RAB ne soit pas britannique.
- En tout cas, on devrait commencer par là pour éviter de perdre du temps, intervint Ron.
- On en perdrait quand même, répliqua Harry. Si Regulus a volé l’horcruxe, ça m’étonnerait qu’il l’ait caché au 12, square Grimmaurd…
Mais Harry ne termina pas sa phrase. Le 12, square Grimmaurd, comment avait-il pu être aussi bête ? Il se souvint soudain de ce médaillon qu’il n’arrivait pas à ouvrir. Ce médaillon avait la même taille que celui qu’il avait vu dans le souvenir qui montrait la mère de Voldemort. Et il y avait un serpent, gravé dessus, comme tous les objets de la maison, comme le médaillon de Serpentard !
- Attends, reprit-il, peut-être que tu as raison. Vous vous souvenez de ce médaillon qu’on n’arrivait pas à ouvrir là-bas ? Il y avait un serpent dessus. Au début, je croyais que c’était parce que les parents de Sirius étaient adeptes de la magie noire mais peut-être que c’était parce qu’il avait appartenu à Serpentard !
- Mais oui ! s’exclama Hermione. Je n’y avais pas pensé ! Maintenant, tu es obligé d’admettre qu’on devrait commencer par là…
- Une seconde, dit Ron, si le médaillon était caché là-bas, il est possible que ça face partit des objets que Mondingus a volés, non ?
Les visages de Harry, Ron, et Hermione, s’assombrirent. C’était vrai, Mondingus Fletcher, un membre de l’Ordre et surtout un escroc de première, avait emporté une bonne partie de l’argenterie qui se trouvait dans l’ancien quartier général, sans doute pour la revendre à bon prix. S’il avait emporté le médaillon et qu’il l’avait vendu, il y avait peu d’espoirs de le retrouver pour le détruire. Comment allaient-ils faire ?
- Je crois qu’on ne devrait pas commencer par chercher au douze, square Grimmaurd, annonça Hermione.
- Pourquoi ? s’étonnèrent Harry et Ron en cœur.
- Parce que Rogue a certainement révélé l’emplacement de la maison à Voldemort. C’est pour ça que l’Ordre a changé de Q.G., vous vous souvenez ? répondit-elle d’un ton exaspéré. On devrait commencer par trouver aller voir Mondingus à Azkaban pour lui demander ce qu’il sait sur le médaillon. Si on n’apprend rien, on ira au douze square Grimmaurd, mais seulement après avoir trouver les autres horcruxes au cas ou Voldemort est au 12, parce que ça m’étonnerait que Voldemort nous laisse repartir pour chercher les autres horcruxes si on ne les a pas tous trouvés.
- Oui, tu as raison, dit Ron.
- Je crois aussi, dit Harry. Mais pourquoi est-ce que tu dis que nous irons le voir en prison ? Mondingus s’est fait arrêté ?
- Oui, répondit Hermione, il a été pris en flagrant délit en train de faire des ventes d’objets douteux.
- Ca ne m’étonne pas, dit Harry d’un ton amer. »
Il n’avait toujours pas digérer que Mondingus, qu’il considérait autrefois comme quelqu’un de plutôt cool, ait pu volé les affaires de son parrain, sans le moindre respect pour sa mémoire.
- Au fait, demanda Ron, rompant ainsi le silence qui s’était installé, tu as entendu parler de la disparition de Trelawney ?
- Trelawney a disparu ?
- Ouais, enlevée apparemment. Il y avait quelques traces de luttes mais elle a dû vite être maîtrisée. Je me demande pourquoi est-ce que…
- Mais alors elle est en danger ! s’écria Harry. C’est elle qui a fait la prophétie sur moi et Voldemort !
- Quoi ? s’étonna Hermione. C’est cette vieille folle ? Mais c’est impossible qu’elle ait pu…
- Je crois qu’elle est capable de faire ce genre de prédiction mais sans s’en rendre compte. C’est apparemment tout ce qu’elle a hérité de son ancêtre célèbre. Elle ne se rend pas du tout compte qu’elle fait ces prophéties. Elle n’en a pas le moindre souvenir. Mais Voldemort risque de trouver ce qu’il cherche avec la légilimancie. Il saura que notre affrontement est inévitable et qu’il m’a marqué comme son égal et que je possède un pouvoir qu’il n’a pas. Il ne prendra plus de risques et s’arrangera pour me faire tuer par quelqu’un d’autre. Maintenant, ce sera beaucoup plus difficile de le trouver.
Après un nouveau moment de silence, Hermione suggéra qu’il était peut-être temps de se coucher. Elle partit donc dans le dortoir des filles après avoir dit bonsoir à Harry et Ron qu’elle avait embrassé. Harry ne manqua pas de le remarquer.
- Alors, demanda-t-il d’un air malicieux une fois couché dans le lit à baldaquin, comment ça se passe avec Hermione ?
- Qu’est-ce que tu veux dire, dit Ron, les oreilles toutes rouges.
- Oh, ça suffit ! Tu vois très bien ce que je veux dire ! Comment ça va sur le plan… affectif ? suggéra Harry en réprimant un sourire.
Ron finit par sourire lui aussi.
- Plutôt bien.
- C’est ce que j’avais cru voir.
- Hermione et moi, on s’est rapprochés pendant les vacances. Je pensais que c’était fichu pour elle et moi mais on a finit par sortir ensembles. Mes parents ne sont pas au courant mais d’après Hermione, ils se doutent de quelque chose.
- Et alors ? Je ne vois pas pourquoi tu serais gêné.
- Et toi, est-ce que ta décision de rompre avec Ginny est définitive ?
- Non. Je crois que je vais ressortir avec elle si je survis à tout ça.
- Je l’espérais.
- Pourquoi ? Je croyais que ça te déplaisait qu’elle sorte avec des garçons ?
- Oui mais elle a l’air heureuse avec toi et puis je sais que je peux te faire confiance.
- Merci.
Sur ces mots, la discution se termina et les deux amis finirent par s’endormir profondément.
Demain viendra le début du troisième chapitre^^.
Bonne lecture à tous^^.
pas mal ![]()
![]()
pour vos coms^^.
Comme promis, voici la première moitié du troisième chapitre :
3
Un dernier examen
Les journées à Poudlard étaient peu enjouées. La prolifération des détraqueurs dans le Royaume-Uni provoquait une brume désormais incessante, sans laisser quelques périodes de beau temps comme l’année dernière. Selon les nouvelles, la situation empirait et les aurors avaient beaucoup plus de mal à empêcher les mangemorts de commettre leurs méfaits. Il semblait que la mort d’Albus Dumbledore, qui était le seul sorcier qui ait jamais fait peur à Lord Voldemort, avait entamé le moral de la communauté des sorciers bien plus sérieusement que lors de la première guerre contre le Seigneur des Ténèbres. Même la rumeur selon laquelle Harry Potter serait l’Elu et pourrait sauver le monde de la magie en éliminant le mage noir s’était considérablement atténuée si on en croyait la Gazette du Sorcier. Cependant, il restait le seul espoir dans l’esprit d’un bon nombre de mages et sorcières. Rufus Scrimgeour continuait à faire ses arrestations maladroites de personnes n’ayant la plupart du temps rien à voir avec les mangemorts pour montrer qu’il faisait quelque chose et Stan Rocade, le contrôleur du magicobus, n’était toujours pas sorti d’Azkaban.
Pendant ce temps, le Survivant se préparait à son épreuve de transplanage qui se déroulerait le 23 août, c’est-à-dire huit jours avant le mariage de Bill et de Fleur qui devait avoir lieu le 31.
Ce fut une lettre qui le lui rappela environ treize jours après son arrivée à Poudlard. Un matin, un hibou grand duc s’engouffra par la fenêtre de la salle commune de Gryffondor. Harry alla voir l’oiseau et détacha la lettre d’aspect officiel qui lui était attachée à la patte.
- Qu’est-ce que c’est ? demanda Ron.
- C’est une lettre pour moi, répondit Harry. »
A peine eut-il fait cette constatation en lisant l’adresse indiquée qu’un autre hibou, moyen duc également, s’engouffra lui aussi par la même fenêtre.
- Et ça, c’est pour toi, annonça Harry.
- Pour moi ? s’étonna Ron en s’avançant vers la fenêtre.
Il prit sa lettre et chacun lut de son côté. Celle de Harry parlait de l’examen de transplanage :
Cher Mr Potter, nous vous informons que, ayant suivi l’enseignement de transplanage l’année précédente, vous êtes invité à passer le permis de transplanage aura lieu le samedi 23 août à 15h30. Il se déroulera au village de Pré-au-Lard où un examinateur attendra les candidats devant l’entrée sud du village.
Griselda Marchebank, responsable du service de contrôle de l’éducation des sorciers au ministère de la magie.
Harry acheva sa lettre. Ron également.
- Est-ce que ça parle du permis de transplanage ? demanda Ron. »
Il acquiesça d’un signe de tête.
- Tu vas y aller, toi ?
- Oui, répondit Harry. Je crois qu’on en aura besoin et il vaut mieux qu’on le fasse légalement.
- C’est ce que je pense aussi.
- Qu’est-ce que vous avez là, vous autres ?
Fred et Georges venaient d’entrer dans la salle commune.
Harry avait été surpris d’apprendre qu’ils abandonnaient provisoirement leur magasin de farces et attrapes qui marchait pourtant si bien pour se réfugier à Poudlard.
- Une lettre pour le permis de transplanage, à Poudlard, répondit Ron.
- Oh, tu veux dire celui que tu as raté parce que tu n’as pas été capable d’emmener un morceau d’oreille, ria Fred.
- Et où est-ce que tu vas perdre ton prochain morceau d’oreille ? Toujours à Pré-au-Lard ?
- Ouais, répondit Harry avant que Ron ait eu le temps de répliquer, pourquoi ? Ca ne se passe pas toujours à Pré-au-Lard, normalement ?
- Si, mais on pensait que peut-être ils ne feraient pas ça près de l’école depuis qu’elle est fermée.
- Ils n’ont pas besoin non plus de changer l’endroit, intervint Hermione qui venait juste de descendre le dortoir des filles. Sinon, où le ferait-ils ? Pré-au-Lard est le seul village du pays qui soit uniquement peuplé de sorciers. C’est un endroit idéal pour le permis de transplanage.
Elle dit bonjours à Harry et aux jumeaux et embrassa Ron sur la joue.
- Oh ! Mais ne te gêne pas pour nous, Hermione ! dit Fred en se retenant de rire. Ne t’inquiète pas, on va vous laisser entre vous.
- Oui, ne vous gênez pas pour nous, ajouta George.
Et ils sortirent tous les deux par le portrait de la Grosse Dame tandis que Ron conseillait à son frère de faire quelque chose qu’il avait également conseillé à Drago Malefoy, lors d’une attaque de mangemorts il y a trois ans, et encore aujourd’hui, il n’oserait jamais le répéter devant sa mère malgré sa majorité.
- Je devrais peut-être vous laisser, moi aussi, annonça Harry. Comme ça, vous pourrez peut-être vous embrasser à un autre endroit.
Les visages de Ron et Hermione étaient soudainement devenus rouges et Hermione s’assis en disant :
- Ah non, tu ne vas pas t’y mettre, toi aussi !
Son petit ami, comme nous pouvons désormais l’appeler, avait prononcé cette phrase en même temps que la jeune femme, ce qui fit éclaté de rire un Harry qui ne l’avait plus fait depuis plus d’un mois. Ron, ainsi qu’Hermione, consentit à un sourire timide.
- Bon, arrêtons de parler de ça, dit Hermione après que Harry se soit calmé. J’imagine que tu vas y aller, non ? Tu en auras sûrement besoin pour trouver les horcruxes et affronter Voldemort.
- Oui, je sais.
- Moi aussi, j’y vais, annonça Ron.
- Pour… Ah oui, c’est vrai, tu l’avais raté ! se souvint Hermione.
- Merci de me le rappeler, Fred et George ne m’avaient pas suffit, ironisa-t-il.
- Ne t’énerve pas pour ça, ils te taquinent.
- Je me demande bien pourquoi est-ce qu’ils ont tenu à rester avec nous. Je ne veux pas qu’ils soient en danger, bien sûr, mais s’ils préfèrent ne pas prendre de risque, pourquoi est-ce qu’ils sont restés dans leur magasin, l’an dernier.
- Ils ont seulement compris que les choses devenaient trop dangereuses, répondit Hermione. Et puis ils doivent se sentir coupables. Ce sont eux qui ont vendu la poudre d’obscurité du Pérou aux mangemorts, il y a deux mois.
- C’est possible mais je trouve quand même ça bizarre, moi aussi, intervint Harry. J’aurais pensé qu’ils prendraient des précautions pour vérifier leur clientèle, après ce qui s’est passé. Mais Fred et George, renoncer à leur boutique dans laquelle ils avaient l’air d’avoir tant investi. Je croyais qu’ils tenaient plus que ça à leur indépendance.
- Fred et George sont peut-être plus responsables qu’on ne le croyait, dit tout simplement Hermione. Bon, je crois que vous devriez vous préparer pour le permis de transplanage. Ce sera très dur et nous en aurons vraiment besoin, dans quelques semaines.
- Je suis déjà arrivé à transplaner de la grotte de l’horcruxe jusqu’ici, l’année dernière. Je ne vois pas pourquoi je n’y arriverai pas une nouvelle fois. Et puis, Ron avait presque réussi, il ne devrait pas avoir trop de problèmes si tu lui donnes des cours particuliers, ajouta Harry en souriant de nouveau.
- De toutes façons, dit Ron en rougissant des oreilles et en tentant d’ignorer son ami, on ne peut pas se préparer puisqu’on n’est pas majeurs.
- Si, si, vous pourrez ! assura Harry. Il suffit qu’il y ait d’autres personnes qui ont le permis autour de nous. Dumbledore a dit que le ministère peut détecter l’usage de la magie mais qu’il ne peut pas savoir qui l’utilise, vous vous souvenez ? D’ailleurs, Hermione a le permis, non ?
- Oui…mais…comment…balbutia Ron.
- On pourrait demander au professeur McGonagall de lever les sortilèges anti-transplanage, comme l’année dernière, suggéra Hermione qui avait l’air beaucoup plus tentée que Ron pour ces cours particuliers. Si on arrive à lui parler, ce qui serait un véritable exploit, en ce moment. »
Ils se décidèrent à lui demander après le petit déjeuner, le déjeuner ou le dîner en espérant qu’elle serait présente à un de ces trois repas.
Mais Minerva McGonagall fut absente à chacun d’eux. Mrs Weasley avait expliqué que la présidente de l’Ordre préférait manger dans son bureau lorsqu’elle se trouvait dans l’école et qu’elle avait beaucoup d’affaires à régler.
Laissez des coms,
.
Bonne lecture à tous^^.
J´adiore mais jai pas encore lu le 2 eme chapitres ou le tiers je regarderais tout a ´lheure
jadopere et maintenant jai tout lu ^^
salut a tous, jimpoter ta fic est super continue comme ça. bon a+ ![]()
vraiment bien
bienvenu mimi
Merci pour vos coms^^.
Bienvenu sur le forum HP4, mimi-geignarde^^ et merci à toi aussi^^.
Je n´ai pas pu la poster hier soir alors je poste ce matin la seconde et dernière moitié du troisième chapitre.
La voici :
3
Un dernier examen(suite et fin)
- L’Ordre est plus occupé que jamais depuis la disparition de Dumbledore et cette pauvre Minerva qui a hérité du rôle de présidente a encore plus de travail que nous et ce même sans être professeur, avait dit la mère de Ron. Mais pourquoi voulez-vous la voir.
- Eh bien, on aimerait s’entraîner avant le permis de transplanage, répondit son fils. Mais pour ça on a besoin d’avoir une salle qui serait libérée du sort anti-transplanage.
- On pourrait simplement transplaner à l’intérieur mais personne ne pourrait en sortir ou y rentrer de cette manière, ajouta précipitamment Hermione.
- Oh, je pense que ça ne devrait pas poser de problèmes. Je lui en parlerai quand je la verrai. En attendant, laissez là tranquille, elle n’a vraiment pas besoin qu’on la harcèle avec ça.
- On ne l’a jamais harcelée ! s’indigna Ron. Ce n’est même pas mon idée !
Mais sa mère ne l’écoutait déjà plus.
Le problème, c’est que jamais Mrs Weasley ne leur reparla de cette affaire. Résultat : ils se retrouvèrent le 23 août sans autre préparation que celle qu’ils avaient suivie lors de leur sixième année.
Harry et Ron mirent leurs robes de sorciers et partirent à 15h15 avec Mrs Weasley et Hermione qui devaient les faire transplaner à Pré-au-Lard. Une fois arrivés au bout du tunnel sous le saule cogneur, ils tranplanèrent, Harry au bras de la mère de Ron et ce dernier au bras d’Hermione. Ils se rematérialisèrent devant l’entrée du village où attendaient déjà Neville Londubat, Dean Thomas, les jumelles Parvati et Padma Patil, Ernie Macmillan et Hannah Abbot, chacun accompagnés de leur parents sauf Neville qui était venu avec sa grand-mère, une vieille femme à l’allure sévère qu’ils avaient rencontré à l’hôpital Ste Mangouste.
Neville, Dean, Ernie et Hannah se précipitèrent sur Harry quand ils le virent.
- Salut Harry ! Comment ça va ? T’as passé de bonnes vacances ? demandèrent-ils tous.
- Oui, ça peut aller, répondit l’intéressé.
- Je suis un peu nerveux, pas vous ? dit Ernie.
- Moi, j’y arrivai plutôt bien, l’an dernier, alors ça devrait aller, dit Dean.
- Si je n’y arrive pas, ma grand-mère ne va pas être contente, dit Neville. Déjà qu’elle n’avait pas trop apprécié que j’abandonne la métamorphose et que je garde les sortilèges.
- Par ici, s’il vous plaît ! coupa l’examinateur. Je vais appeler les candidats par ordre alphabétique.
Il regarda sa feuille et appela :
- Abbot, Hannah !
La jeune femme s’avança, l’air peu rassuré. Les autres attendaient en silence pour voir comment se passerait l’examen.
L’examinateur s’éloigna en compagnie d’Hannah et lui parla sans que l’on puisse entendre ce qu’il disait. Quelques secondes plus tard, elle tenta de transplaner mais elle réapparut tout de suite après.
Puis vint le tour de Neville. Ils parla avec l’examinateur puis tenta comme Hannah de transplaner. Il y parvint et revint quelques secondes plus tard. L’homme le félicita et Neville revint vers Harry et les autres, fier de lui.
Ernie, Padma et Parvati se débrouillèrent plutôt bien, eux aussi.
- Potter, Harry !
Harry marcha en direction de l’examinateur et ils s’éloignèrent du reste du groupe.
- Bien, Mr Potter, commença l’homme. Dites moi dans quel endroit voulez-vous transplaner ? Nous sommes obligés de vous faire choisir car il y a peu de chance que vous connaissiez un endroit que nous choisirions.
- Hum…, réfléchit Harry, il y a le Terrier, la maison des Weasley.
- Ah, bien, je connais, ça va faciliter les choses. Tenez. »
Il donna à Harry un bout de parchemin vierge.
- Lorsque vous aurez transplané, mon bout de parchemin, comme le vôtre, indiquera le lieu où vous aurez atterri, ce qui me permettra de savoir si vous êtes au bon endroit. Moi je reste ici pour vérifier qu’aucun morceau de votre corps n’est pas parti avec vous. Allez-y.
Harry se concentra sur la vision du jardin du Terrier puis il pivota et eu l’impression qu’on le passait de force à travers un tuyau en caoutchouc. Il atterrit debout devant une maison qui ressemblait à une vaste porcherie que l’on aurait agrandie au fil du temps et qui était très bancale. Il se trouvait bien au Terrier ce qui signifiait sans doute qu’il venait d’obtenir son permis de transplanage. Mais il devait repartir et il recommença sa manœuvre pour se retrouver exactement à la place qu’il venait de quitter.
Les autres n’eurent d’autres problèmes que la nervosité qui toucha surtout un Ron très pâle qui fut encouragé par Hermione, sa mère et Harry. Au final, tous sauf Hannah Abbot reçurent un petit document violet qui était une autorisation de transplaner en liberté limitée toutefois au code du secret qui interdisait d’apparaître soudainement devant un moldu. La grand-mère de Neville félicita son petit fils qui finit par s’en dégager pour retrouver Harry en compagnie de Dean et Ernie.
- Harry, on voudrait te parler, commença Neville.
- C’est ce que j’avais cru comprendre répliqua Harry en les voyant tous arriver.
- Voilà, on voudrait savoir ce que tu comptes faire pendant les vacances, se décida Neville.
- Eh bien… je compte voyager avec Ron et Hermione.
- Est-ce qu’on pourrait venir avec toi ? demanda Dean.
- Non, je ne crois pas, répondit Harry qui ne s’attendait vraiment pas à ça.
- Ecoute, on est pas stupide, Harry, dit Ernie. On sait très bien que tu ne vas pas rester sans rien faire après ce qui s’est passé avec Dumbledore. On se doute bien que tu vas partir à la recherche de Tu-Sais-Qui et on voudrait reformer l’AD, comme avant, pour t’aider.
Harry se rendit compte qu’il était inutile de nier quoi que ce soit. Il était d’ailleurs fatiguer de devoir tout le temps cacher des secrets. Mais il ne pouvait tout de même pas tout révéler. Ca avait déjà été très dur d’accepter l’aide Ron et Hermione. Cependant, et il le savait, il aurait été encore plus dur de la refuser. Il eut alors une idée…
- Voldemort !
Tous tressaillirent. Tous sauf Neville qui, en dépit de la nervosité qui se lisait sur son visage, avait l’air plus déterminé que jamais.
- Neville pourra peut-être venir avec moi. Viens.
Celui-ci suivit Harry qui se dirigea vers Ron et Hermione que Mrs Weasley était toujours en train de féliciter.
- Bravo, Harry ! dit Mrs Weasley en l’apercevant. Je suis fière de vous tous ! Bravo à toi aussi, Neville ! Ta grand-mère doit sûrement être fière de toi.
- Merci, répondit Neville. Oui, elle est plutôt contente.
Mrs Weasley et Neville s’étaient rencontrés l’an dernier dans
- Bon, je rentre demander aux elfes de préparer un festin ce soir pour fêter ça, annonça Mrs Weasley.
Elle transplana donc, laissant Harry, Ron, Hermione et Neville libres de discuter.
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Hermione en voyant l’air sérieux de Harry.
- Eh bien…ça vous dirait que Neville nous accompagne ?
- Quoi ? s’exclama Ron.
- Tu n’y penses pas sérieusement…je veux dire…ce n’est pas contre toi, Neville, mais là…, balbutia Hermione.
- Des membres de l’AD voulaient venir avec nous pour nous aider, expliqua Harry. Mais Neville a été le seul à ne pas bouger quand j’ai dit le nom de Voldemort. Voilà pourquoi je pense que ça vaut au moins la peine d’en parler.
- Ecoutez, intervint Neville, je ne veux pas vous gêner. Mais je sais que je pourrais vous être utile. Il vaut toujours mieux être plus nombreux, non ? Et puis je tiens vraiment à faire quelque chose. Si vous y aller, pourquoi pas moi ? Je vous ai aidé, l’an dernier. J’ai répondu à l’appel alors que tous les autres avaient refusé de vous prêter main forte. Laissez moi accepter de nouveau, s’il vous plaît, laissez moi venir, vous ne le regretterez pas.
- Neville, je dois te dire que nous allons faire quelque chose de dangereux qui pourrait très bien te coûter la vie, dit Ron.
- J’avais bien pris ce risque, au ministère. Je suis prêt à recommencer. Au cas où vous l’auriez oublié, mes parents sont à Ste Mangouste à cause de…V…Voldemort.
- Bon, eh bien…moi je suis d’accord, dit Ron.
- Mais…bon, d’accord, mais comment allons-nous faire ? finit par demander Hermione.
- Bon, très bien, retrouve nous le premier septembre à midi à l’entrée du village, enfin ici, quoi, dit Harry.
Ils se dirent au revoir et le trio transplana. Mais maintenant, ils savaient qu’ils ne seraient pas trois mais quatre pour trouver les horcruxes. Ils avaient leur permis de transplanage et l’avenir leur réserverait peut-être d’autres surprises.
J´espère que ce chapitre vous aura plu.
Bonne lecture à tous^^.
j´adore toujours autant ^^
ouai moi aussi
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