et le tome 112 ?
ça va etre dur d´attendre jusqu´a mercredi :P enfin prend bien ton temps tati pour finir en beauté ;- )
snif je pourai pas la lire mercredi :´( 1er épreuve de bac :s
Weaponsb
alors bonne chance pour Mercredi
Merci tonks28
je vais en avoir besion c´est mon plus gros coef 9 !! !!!
weaponsb
pourquoi tu pourrais pas mercredi ? si tu as ton épreuve mercredi, tu pourras lire mercredi soir
De rien Weaponsb ![]()
l´après exam ;) nan c´est surtout que normalement je sort pour fete la 1er epreuve :p
euh... moi, j´attendrais la dernière pour faire la fête 
ah ok
bah etant donné que c´est le plus gros coef c´est un peut le début et la fin ;)
slt ça fait longtemps que je suis pas venu
j´ai entendu dire que c´était aujourd´hui que vas arriver la suite je l´attends avec impatience
voici donc l´avant dernier chapitre(enfin je crois) Bonne lecture!
Chapitre 27 : Le journal secret.
Minerva commençait ainsi :
« La cérémonie de la répartition d’aujourd’hui, 1er septembre 2009, a été marquée par un événement troublant. Tellement troublant qu’il faut que je le signale à part. J’ouvre ce dossier secret comme je le pratique sur chaque élève… hors normes. Le jeune Simon Floïs s’est présenté au Choixpeau magique et, à peine effleurait-il la tête du garçon… qu’il s’est mis à pleurer ! Entre deux sanglots, il a expédié l’enfant à Serpentard. Toute l’assistance a été un peu choquée par cette réaction inédite. Le Choixpeau a poursuivi son travail comme si de rien n’était, mais… j’avoue avoir très peur. Je vais tenir ce garçon à l’œil plus que tout autre étudiant de ce collège. Je crains qu’un loup, ou plutôt… un serpent, ne se soit introduit dans nos murs.
1er octobre 2009 : Floïs est réellement un garçon singulier. J’ai rarement observé un élève de première année aussi doué en potions. J’ai pris mes renseignements, je les consigne ici. Il est le fils de Salazard Smith et de Amande Delarose. – une Française – qui ont disparus mystérieusement alors que l’enfant n’était âgé que de six ans. Personne ne sait ce qui s’est passé, on a retrouvé les deux corps au milieu de ruines calcinées alors que Simon pleurait dans le jardin. Il a été pris en charge par le ministère qui l’a confié à l’orphelinat dirigé par notre ancien élève : Jim Melrose. Il y est resté jusqu’à son entrée à Poudlard. Dans le courant du mois, j’ai tenté, plusieurs fois, de contacter Melrose retraité récemment. Il semble injoignable. J’irai chez lui prochainement.
1er Novembre 2009 : Halloween s’est déroulé normalement. Les Serpentard se sont trouvés un nouveau chef de file en la personne de Simon Floïs. J’ai pu, enfin, rencontrer Jim Melrose. Il m’a confié ses appréhensions vis-à-vis de Simon. C’est étrange : il l’aime et le redoute. J’ai laissé une fiole de pensées contenant ce souvenir afin d’y réfléchir à l’aise plus tard.
1er mars 2010 : Simon a encore gagné en ascendant sur ses condisciples. Il a eu douze ans et son arrogance a encore augmenté. Je lui ai collé une retenue pour son attitude, j’ai dû être alitée huit jours avec une furonculose d’origine… inconnue. Floïs me fait très peur. Je vais faire des recherches sur ses origines.
1er Mai 2010 : Toujours rien, c’est incompréhensible ! J’ai quelques détails mais très mineurs. Sur sa mère, aucun souci, tout est clair. Amande Delarose était une moldue très douée. Elle a rencontré son futur époux lors d’un congrès, en France. Je suis parvenue à retracer quelques personnes l’ayant connue, tous avouent avoir été surpris par le choix de la jeune femme qui était tellement différente de Salazard. Elle était vive et gaie ; lui, sombre voire ténébreux. Le mariage rapide en a surpris plus d’un. Amande aurait confié avoir usé d’un sortilège pour envoûter le jeune homme. Les amis, famille et connaissances de la jeune femme n’ont plus jamais eu de ses nouvelles après son départ pour l’Angleterre. Si certains furent surpris par son décès, ils le furent davantage par le fait qu’elle avait eu un petit garçon car elle se croyait stérile. Décidément, la filiation de Floïs est un sac de nœuds. Serait-il adopté ? Ce n’est mentionné nulle part dans les archives du ministère. Je ne sais plus que penser d’autant, qu’apparemment, je ne suis pas la seule à m’intéresser à Floïs. J’ai souvent l’impression d’être épiée, suivie ou devancée par quelqu’un… d’insaisissable.
1er juin 2011 : Ma santé décline. Je pense sincèrement à remettre ma démission. Harry semble aller mieux, je l’ai plébiscité comme successeur. J’abandonnerai mes fonctions dès que le ministère l’aura agréé car lui seul saura contrer ce que je redoute. La filiation de Floïs du côté du père… est embrouillée : c’est un enfant abandonné à sa naissance. Le fait qu’un billet sur le couffin l’ait prénommé Salazard laisse à penser qu’il aurait une hérédité liée à celle de notre fondateur. Rien n’est moins sûr. J’espère que Harry saura démêler ce sac de nœuds, une fois à la tête de l’établissement. Un serment inviolable m’empêche de te livre davantage d’information, Harry. Je ne doute pas que tu liras ces lignes un jour. Méfie-toi de ce Floïs, je t’en conjure. »
Là s’achevaient les écrits de Minerva. Harry, Ron et Hermione marquèrent une pause.
« Pourquoi a-t-elle arrêté ses recherches, selon vous ? demanda la jeune femme. Mrs McGonagall terminait généralement ce qu’elle entreprenait.
- Manque de temps… de conclusions intéressantes… sa santé ? suggéra Ron.
- Elle parle d’une fiole de pensées. On pourrait essayer de…
- Trop tard Hermione. Si, comme nous le supposons, Floïs est directement impliqué, il ne nous reste que quelques heures pour empêcher… une catastrophe. Le fait qu’il soit absent de la carte…
- IL N’Y EST PAS ? s’effara la jeune femme.
- Non ! Avec Ron, nous l’avons détaillée pendant que tu étais avec Neville : il n’est nulle part. »
Hermione se tint coite, n’osant émettre le fond de ses pensées qu’elle devinait communes à celles des garçons.
« Le 11, c’est demain. L’aube du troisième lustre… Simon serait-il né… au matin ? reprit Harry, tracassé.
- Voyons la suite du journal. C’est très récent, mais court. » dit Ron.
Ils s’y replongèrent.
« 10 Janvier 2013 : Ainsi la vieille bique destinait ce dossier aux bons soins de Potter ! Moi qui croyais avoir enterré son enquête avec elle. Elle m’a bien débroussaillé le chemin, je l’en ai remerciée d’une aiguille ensorcelée. Je viens de le trouver par hasard. Heureusement, cette passoire de Potter n’a pas pris la peine de le chercher. J’en suis enfin débarrassé pour un bon moment. Ce serait trop bête d’échouer si près du but. Simon est parfait. Il a gobé mon plan comme un idiot, avec enthousiasme en plus ! Plus qu’un mois de patience… »
Le trio releva la tête, la même expression d’interrogation sur leurs traits. Hermione secoua nerveusement la tête :
« De qui sont ces lignes ? Logiquement, seul le directeur a le droit de fréquenter ce bureau, donc…
- De LONDUBAT ? s’étrangla Ron. Non, ce n’est pas son écriture. Je l’ai vue il y a peu dans les registres, ce n’est pas de lui. »
Harry s’écarta de la table pour, songeur, marcher dans la pièce. Au bout d’un moment, il dit :
« Peut-être Neville a-t-il trouvé ce cahier… ailleurs ? Il l’aura replacé dans ses documents sans l’avoir ouvert.
- Non, Harry. Si toi, tu avais trouvé ailleurs, comme tu dis, un document traitant de Floïs, ne l’aurais-tu pas consulté ?
- Si ! admit le fiancé de la jeune femme. Néanmoins, je n’aurais pas nécessairement écrit dedans.
- Conclusion, nous n’en savons pas plus, soupira Ron en se grattant le crâne.
- Oui… et non ! grinça Harry. Pour moi, c’est clair : Floïs est le fou de la maison des horreurs.
- QUOI ? s’ébahit Hermione. Un garçon si jeune, un odieux criminel ?
- Si l’on rassemble récit et faits connus… oui, cela se tient ; aussi monstrueux que cela paraisse. D’autant, qu’en y réfléchissant, si j’ai atterri là-bas après un départ en catastrophe, c’est que juste avant – Hermy rappelle-toi – nous venions d’évoquer Floïs et Neville. Le nom sur la plaque de cuivre était Jim M quelque chose. Il ne fait aucun doute que j’ai visité la maison de Jim Melrose, assassiné par Simon Floïs depuis… quelques années.
- C’est encore un enfant, plaida Hermione, atterrée.
- Trouve-lui toutes les excuses que tu veux, je n’en démordrai pas. Floïs est… le mal incarné. Le cahier est de lui, tout correspond. Ces interruptions concordent avec les vacances scolaires. Il a blousé tout le monde en faisant croire qu’il rentrait chez son « tuteur » alors qu’il allait vivre dans une maison déserte afin de se livrer à des actes… immondes.
- Ce serait lui l’auteur des crimes et…
- Non, Ron ! Je ne pense pas qu’il ait assassiné qui que ce soit d’autre que Jim Melrose. Il est très probablement à l’origine des ennuis de Lupin et de ton neveu mais rien de plus grave pour l’instant.
- C’est déjà assez ainsi, intervint Hermione. Si ce n’est pas lui qui cherche à te faire accuser, qui le fait, alors ?
- Nous en revenons toujours au même individu : Neville. »
Cette déclaration jeta un froid. Ron et Hermione parurent scandalisés.
« Je m’explique, dit Harry sombrement. Il a eu l’occasion d’empoisonner l’aiguille de l’ouvrage de Mrs McGonagall puisqu’il la fréquentait, ici. Il pouvait quitter Poudlard, n’importe quand, à l’insu de tous et aurait pu aussi me suivre lors de l’achat de la broderie. Après l’attaque de tes parents, Ron - le soir de Noël -, il est revenu de vacances avec les mains gantées soi-disant pour dissimuler un accroc dû à ses plantes, mais pourquoi pas un coup de couteau ? De plus, il fraternise étrangement avec Floïs. N’est-ce pas suffisant à vos yeux ?
- Et si… quelqu’un se faisait passer pour lui tout comme il s’était fait passer pour toi ?
- J’y ai songé jusqu’à il y a peu. La carte du Maraudeur ne laisse aucun doute, hélas : c’est bien Neville qui se déplace dans le château, pas un inconnu sous son apparence. »
Le trio se replongea dans ses pensées. Hermione n’arrivait pas à admettre que… NON ! Pas Neville ! À moins que…
« L’Imperium ! cria-t-elle, animée. Neville est sûrement sous Imperium, voilà l’explication. »
Les garçons la dardèrent d’un regard mitigé entre la tendresse et la peine.
« Tu pourrais avoir raison, commença doucement Ron. Neville, il est vrai, à un comportement qui ne correspond pas à celui qui nous était coutumier, mais…
- Je comprends que tu lui cherches des excuses en raison de l’amitié qui nous liait à lui, jadis, poursuivit sombrement Harry. Tu oublies néanmoins un fait important : l’Imperium a une durée… limitée pour un sorcier entraîné. Il faut le répéter fréquemment si l’on veut exercer un contrôle total de la personne.
- Ce qui implique que le dominateur est dans ces murs, conclut joyeusement la jeune femme ! Vous voyez, j’ai raison.
- Non ! La carte du Maraudeur l’aurait révélé ; il n’y a pas d’inconnus à Poudlard, soupira Harry.
- Si ! se rebiffa Hermione. Lou-Anne n’est pas sur la carte, Floïs en a disparu, alors… pourquoi l’infâme traître ne serait-il pas aussi… là-bas ? »
Sa véhémence convainquit les deux hommes à réviser leur position.
Dans le fond… ce n’était pas idiot du tout.
« Examinons à nouveau cette carte ! bondit Harry. Il y a tellement de points en mouvement que trois paires d’yeux n’y suffiront déjà pas. Allons ! »
Ils s’échinèrent à en avoir des picotements douloureux sous les paupières. Pour un dimanche, il y en avait de l’animation ! Des groupes d’élèves circulaient un peu partout ; les uns rendant visite à d’autres dans un enchevêtrement de chemins tortueux. Observer ces déplacements devenait tellement pénible que Hermione se récusa :
« Stop ! Attendons l’heure du déjeuner. Cela nous facilitera la tâche lorsqu’ils seront tous regroupés à la grande salle. »
Les deux hommes redressèrent aussi la nuque, ravis de cette proposition. Aucun fait notable n’avait été révélé ; ils étaient un peu découragés.
« Le seul qui n’ait pas bougé est Neville, soupira Harry, déçu.
- Tu espérais quoi ? Le voir sortir et disparaître ?
- Oui, j’avoue que cela m’aurait plu, Hermione. Vous allez devoir vous rendre dans la grande salle pour les raisons évoquées précédemment.
- Et toi ? Tu restes ici ou…
- Je regagne mes quartiers. Dobby se chargera de me ravitailler. Soyez sans crainte. »
Alors que ses amis descendaient au réfectoire, Harry se glissa dans ses appartements. Aussitôt, il se remit à étudier la carte du Maraudeur. Effectivement, la concentration des points en un seul endroit dégageait agréablement la vue.
« Tiens ? remarqua-t-il. Neville ne va pas déjeuner ? Il est avec Pinkie, une elfe de cuisine. Sans doute se fera-t-il livrer son repas ? »
Minutieux, il tenta de repérer une anomalie quelconque mais se lassa vite de cette exploration stérile. Il n’appela pas Dobby, se contentant de grignoter des reliefs de la veille. Après avoir replié la carte, il tenta de réfléchir à tous les débats échangés avec Ron et Hermione. Oui, cela cadrait parfaitement. Floïs était dans le bain jusqu’au cou. Neville… Peut-être.
Tourmenté, il décida de se changer les idées. Rien de mieux que de faire l’inventaire de ses possessions. Qu’avait-il à opposer à ses adversaires ? Une montre magique, une baguette, sa cape d’invisibilité et…
« Ah oui ! La cape de Dumbledore. Si seulement je pouvais lui demander à quoi sert ce truc ! »
Par désœuvrement, il la récupéra dans l’armoire où Dobby l’avait rangée. Il l’enfila, se déplaça vers la psyché qui lui renvoya une image banale d’un homme aux cheveux blancs vêtu d’une cape aux reflets dorés. Harry se haussa les épaules par miroir interposé puis alla s’étendre sur le lit où il poursuivit l’agencement des données recueillies.
Peut-être aurait-il dû étudier davantage la carte qu’il tenait en main. Il y aurait surpris un singulier remue-ménage. Mais, plongé dans ses pensées, il ne vit rien de la menace sous-jacente.
Dans la grande salle, l’ambiance traditionnelle des repas battait son plein. Ron et Hermione, dans la hâte de rejoindre Harry, mangeaient assez rapidement tout en répondant aux divers propos échangés. C’est alors qu’il levait son verre avec une œillade insistante vers Baddream que Ron perçut l’anomalie :
« Qu’est-ce que c’est que ça ? souffla-t-il à Hermione.
- Des… des avions ! » s’étonna-t-elle.
En effet, une petite dizaine de missives arrivait droit vers la table des professeurs. Des élèves les ayant aperçus, un vent de curiosité secoua l’assemblée. Ron évita un avion qui lui passa sous le nez, Hermione ne sut en intercepter un autre. Bientôt, tous les adultes attablés reçurent leur oiseau de papier.
« On n’en a pas ! murmura Ron.
- Ça ne me dit rien qui vaille que… »
Horrifiée, la jeune femme vit le corps enseignant se lever dans un bel ensemble. Tous avaient leur baguette pointée… sur eux.
« Nous venons recevoir l’ordre de vous enfermer au cachot, tonna Desdémone d’une voix forte. Ne résistez pas !
- Mais que se passe-t-il ? En voilà des manières, se rebiffa Ron. Je suis représentant du ministère, et…
- Accusé de connivence avec un criminel. Le directeur sait tout ! Les professeurs Slughorn et Flitwick vont vous escorter. »
En un clin d’œil, Ron et Hermione furent désarmés et poussés hors de la salle où un grand tumulte régnait devant cette arrestation inattendue.
Un élève de septième, Patrick Slane, se dressa :
« SILENCE ! cria-t-il à ses condisciples. Professeur Baddream, pourriez-vous nous dire ce qui se passe ?
- Rien qui concerne les étudiants. Achevez votre repas. Nous, nous avons à faire. »
Telle une nuée de moineaux, les professeurs énervés désertèrent les lieux. Ils grimpèrent l’escalier jusqu’au second étage sur le palier duquel les attendait Londubat.
« Est-ce vrai ? s’enquit Desdémone, anxieuse.
- Oui ! assura-t-il. Nous allons le prendre comme un rat. Même si son damné elfe lui signale le danger, il n’a aucun moyen de s’échapper. Suivez-moi ! »
En rang serrés, les collègues se groupèrent derrière Neville qui s’enfonça dans un couloir. À l’approche de la porte de Harry, il réclama – par geste – le silence puis déploya ses effectifs. Desdémone se glissa jusqu’à l’oreille du directeur :
« Quel est votre plan ? murmura-t-elle.
- À trois, je défonce la porte et nous nous ruons à l’intérieur. Faites passer le message. »
Baddream s’empressa de transmettre les instructions. Tous se tirent prêts à recevoir le signal de l’attaque.
Pendant ce temps, inconscient de ce qui se tramait derrière sa porte, Harry rêvassait toujours allongé. Est-ce qu’un sixième sens l’avertit ? Il se redressa soudain, l’oreille aux aguets. Il avait l’impression qu’un main invisible lui nouait les entrailles. Machinalement, il saisit sa baguette et posa un pied sur la descente de lit. Au même instant, un fracas épouvantable retentit. Ahuri, il vit le panneau de bois voler en éclats et plusieurs individus jaillir dans la pièce.
« TU ES FAIT ! hurla Neville comme halluciné par la fureur. Pas un geste ! »
Déjà, Londubat le visait :
« STUPEFIX ! »
Harry para immédiatement :
“Absorbitum!”
L’éclair rouge rebondit sur la bulle de protection et fut renvoyé en force vers son lanceur qui ne dut son salut qu’à un saut de carpe magistral. Trelawney eut moins de chance, la décharge la frappa en pleine poitrine ; elle s’écroula en créant un beau désordre.
Fuir !
Harry n’avait que ce mot en tête. Pourtant, avec le barrage opéré par les professeurs, l’unique issue était condamnée.
« Tu ne nous échapperas pas. Rends-toi ! ordonna Neville.
- Jamais ! » cracha Harry.
Il était coincé de toute part. D’un regard désespéré, il engloba la chambre. La fenêtre ? Du haut du second étage, il se fracasserait le crâne dans une chute mortelle s’il la défonçait. Ne restait que… le mur.
« C’est complètement idiot ! » réfuta son esprit rationnel.
Lorsqu’un « Endoloris » jaillit, il rabattit le capuchon de sa cape et s’élança vers le mur proche.
« Il est fou ! » s’exclama Baddream, exorbitée.
Si elle attendait un affreux bruit d’impact, elle fut déçue. À la stupéfaction générale, Harry rejoignit les briques qu’il traversa pour disparaître en coup de vent.
Choqués, les assaillants demeurèrent un moment sans réaction. Neville secoua la tête et clama :
« Qu’attendez-vous ? Poursuivons-le ! »
Luna prodigua ses soins à la devineresse pendant que la chasse à l’homme s’organisait.
Harry déboula dans la chambre voisine, tout étonné de n’avoir rien ressenti en traversant le mur. Pas le temps de s’interroger, il devait déménager rapidement.
« Ils vont arriver, paniqua-t-il. Le mur suivant… ? »
Une idée l’éclaira. Il sauta en l’air en pensant au plancher. Sa chute fut assez rude mais il se réceptionna sans trop de mal sur le sol de la pièce du bas, heureusement inoccupée. Rapidement, il déploya la carte du Maraudeur, cherchant à se situer ainsi que ses ennemis. Ils s’étaient scindés en deux groupes : l’un fouillait le second étage, l’autre descendait au premier. Les classes voisines étant libres sur une bonne distance, Harry reprit sa course à travers les murs. Aucun ne lui résista, il les passait mieux qu’un couteau dans du beurre mou. Il ne doutait pas que l’alerte générale serait donnée. Bientôt, l’ensemble des habitants du château serait à ses trousses et signalerait sa présence en cas de confrontation. Aussi mit-il un soin particulier à éviter les endroits peuplés.
À un moment il se crut coincé. Heureusement, la salle du dessous se vida, il s’y jeta.
Le voici au rez-de-chaussée. La cape de Dumbledore ne lui garantissait pas l’invisibilité ; il s’appliqua le sortilège adéquat avant de s’engager dans le hall qu’il parcourut au galop.
Ouf ! Personne ne s’était aperçu de sa manœuvre et, aux bruits surpris, on le cherchait encore aux étages.
Quatre à quatre, il dévala les marches menant aux cachots. Il ne lui avait fallu qu’une fraction de seconde d’examen de la carte pour localiser ses amis. Invisible, il se coula dans la porte massive fermant leur cellule.
Il vit Ron assis par terre, l’air sombre. Hermione, elle, tournait en rond en vociférant des imprécations peu révérencieuses à l’encontre du directeur :
« Quel empoté ! C’est inique ! De quel droit nous traite-t-il ainsi ? Tu feras un rapport au ministère. Jamais un directeur digne de ce nom n’agirait de la sorte. J’en écrirai un, en triple exemplaire, et je te fiche mon billet qu’il filera doux après ça. Harry ? Que lui ont-ils fait ? Tu crois qu’ils l’ont enfermé ? »
Hermione… elle était absolument adorable lorsque les rougeurs de l’énervement coloraient ses joues. Harry, d’un coup, annula le sort d’invisibilité.
« AAAaaaarg ! s’étrangla la jeune femme, une main crispée sur le cœur.
- C’est moi ! Désolé, j’aurais dû m’annoncer.
- Ha… Harry ! Mais… Comment…
- Le cadeau de Dumbledore n’est autre qu’une cape passe-murailles!
- Une quoi ? s’exclama Ron redressé d’un bond. Nous pensions que tu étais arrêté et que…
- Je suis… en cavale. La situation n’est pas brillante. Seul, je ne saurai pas vous tirer d’ici : il faut une clé spéciale. Dobby l’avait chapardée à je ne sais qui. Je vais l’appeler.
- Ne te fatigue pas, soupira Hermione, il est en isolement, comme nous.
- Vous l’avez vu ?
- Slug et Flitwick nous ont gratifiés de quelques confidences en nous enfermant, assura Ron. Il paraîtrait qu’une elfe de cuisine a rapporté le comportement étrange de Dobby aux oreilles de Londubat. Il a pris immédiatement les mesures nécessaires suite à ses révélations, rédigé les avions et fait arrêter Dobby dans la foulée.
- Mince, il n’y a pas été de main morte, dit Harry, songeur.
- Que comptes-tu faire, mon chéri ? Tu devrais aller dans la chambre de Dobby : c’est l’endroit le plus sûr. Tu y attendrais…
- Pas question ! J’en ai marre d’attendre. Mais, en parlant de Dobby, il me vient une idée. »
Harry se concentra et appela d’une voix forte :
« Kreattur ! »
Le crac fut presque instantané. Le vieil elfe rabougri se matérialisa en s’inclinant très bas :
« Que désire le maître ?
- Une question d’abord : quel est le travail supplémentaire que les elfes ont en cuisine ?
- Ils ont pour instruction de préparer un banquet particulier pour demain.
- Pourquoi ? Quel genre ?
- Quelqu’un fête son anniversaire et tout doit être parfait. »
Harry échangea un bref coup d’œil avec ses amis. Il savait de quoi il s’agissait. Il reprit :
« Trouve Dobby. Il est enfermé quelque part et probablement entravé ou endormi pour qu’il ne puisse pas s’échapper. Libère-le… Tu l’as déjà fait, tu te souviens ?
- Kreattur se souvient. Il obéit.
- Ensuite, à deux, volez la clé de cette cellule. Hermy, et toi Ron, une fois dehors, planquez-vous ! Prenez la carte du Maraudeur, elle vous indiquera le meilleur moment pour filer.
- Mais… toi ? Que… »
Harry eut un sourire éclatant :
« Cette cape est une merveille ! Je vais la tester sur la chambre des secrets.
- Tu veux y aller seul ? C’est de la folie.
- Non, mon amour ! C’est du bon sens. Notre adversaire ne s’attendait pas à ce que je sois capable de traverser les murs. Il est probablement au courant, à présent. Je dois faire vite. »
Ron et Hermione ne purent qu’approuver en silence. Une courte étreinte s’échangea. Harry se fondit dans la muraille alors que Kreattur partait en mission.
Comme toujours voilà une attente bien recompensée...wow! superbe suite,la lumière commence à percer au bout du tunnel! Flois, le coupable de prédilection ne va decevoir personne, un vrai méchant, ce gosse! Quant à Neville, j´espère qu´il aura une très, très bonne explication..J´adore cette intrigue et si bien l´idée de la fin ne me tente pas...la suite s´impose!
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Vraiment génial! Tout est clair maintenant sauf ce Londubat...
Dommage que Harry n´est pas lu le dossier de Minerva plus tôt!Enfin il le fallait pour le bien de l´histoire....
Bravo Tati!
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moui bravo
^^
par contre, si il y a un banquet en l´honneur de Floïs, les Gryffondors ont du se méfier, alors pourquoi n´en ont-ils pas parlé à Hermione ??
Superbe suites c´est exeptionnel une grande attente pour une grande suite (longue et sublime) continue comme ça !
Simplement enormissime cette suite. Tant de suspens tu veux nous faire mourir d´impatience. En tout cas continue comme cela car c´est vraiment tres bien.
Super suite tati11 sa me fait torp plaisir !! ! en plus je la vois au retour de mon bac que j´ai super bien réussi ! en gros super journée pour moi ![]()