de ces compliments mes
le périple de Harry n´est pas encore fini. Néanmoins, le faire voyager demande trop de temps (recherches et autres) il ne fera qu´un petit saut ailleurs avant de rentrer.
J´ai vraiment hâte de connaître la fin de ta fic, Tati ! A quand la suite ? ![]()
j´réayssaie pck la dernière fois on a eu une suite le soir meme
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demain!
sa c´est vraiment une bonne nouvelle!!
voici queques
d´encouragement
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Satella tu veux déja connaître la fin faut que ça dure cette fic.
POUR TATI HIP HIP HIP ......
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HOURRA ! Lol, dans un sens je veux connaître la suite, mais je veux pas que ça s´arrête... Sauf si Tati nous fait un Tome 9 ^^
un tome 9
euh... après le vrai 7 qui sait?
j´ai d´autres projets plus personnels à envisager d´ici là!
aujourd´hui c´est mon anniv alors s´il te plait tati mets une bonne grosse suite ça fera un super cadeau s´il te plait
bon annif ^^
moi c pa mn annif mai jai tré tré envie du gde suite kd mm ![]()
joyeux anniv´ ![]()
tati, pour quelle heure sera le fic ![]()
bon anniversaire jottaviani
la suite sera ou très longue, ou moyenne, j´hésite encore. on verra cet après-midi!
dommage qu´il ne fasse qu´un petit saut avant de rentrer...
Je trouve que le passage en amazonie était le meilleur passage de ton tome 7 et que pour le moment je prefere le passage du mexique dans ton tome 8...
Au fait la suite c"est aujourd´hui???
A+
super ta suite tati. combien de page prevoi tu de faire? est ce qu´il y a un tome 9 en préparation
Sentir le doux rayonnement de la montre serrée dans son poing remontait le moral de Harry. Avec cet objet réveillé, il ne s’égarerait pas.
C’est très assuré qu’il franchit l’espace au-delà des ruines d’un antique château pour progresser plus loin vers le sud. Enfin, à une végétation tortueuse succéda un parc magnifiquement entretenu au milieu duquel trônait un grand lac d’eaux claires. Irrésistible, l’envie d’un bain l’investit. Il courut vers l’onde tentante, se ravisant in extremis. Pouvait-il se fier au calme apparent de l’endroit ? Cette masse liquide était-elle inoffensive ? Il décida de se tempérer et de se contenter d’observer les abords.
Se fondant avec l’environnement, Harry se tapit à l’ombre d’un saule pleureur majestueux. Toute cette harmonie était-elle réelle ou le reflet de son imagination. Il demeura près d’une heure dans l’immobilité totale à observer le va-et-vient d’oiseaux qui s’approchaient du lac y faire leurs ablutions. Lorsqu’une licorne immaculée accompagnée de son petit tout doré vint s’abreuver d’onde limpide, l’ex-directeur se détendit enfin. Ces animaux ne pouvaient l’induire en erreur : aucune menace ne planait en ces lieux enchanteurs. Aussi, la tentation devint-elle trop forte. Se délestant de son attirail, chandail et chemise, il s’octroya un nettoyage assez sommaire mais oh combien revigorant. Il but cette eau généreuse et se sentit tout guilleret. Il n’hésita pas à refaire le plein de ses gourdes puis rajusta sa mise, plein d’optimisme.
La montre bien calée, il changea d’objectif. Cette fois, il visa :
« La ceinture D’Imocalpa ! »
Les aiguilles tournèrent, lui indiquant une autre voie dans laquelle il s’engagea, confiant.
Les minutes devinrent des heures, il commençait à nouveau à ressentir la fatigue. Ce coin de campagne en était lassant par sa monotonie. Toujours le ciel bleu, pas un nuage en vue. Il finit par s’intriguer :
« Depuis le temps que je marche, le soleil aurait dû au moins changer de place ; or il semble… fixe ! »
Tracassé, il vérifia sa position, se rassurant au rayonnement de la montre qui n’avait pas varié.
Il arriva dans une contrée riante, aussi bien agencée que le parc du lac. Ses oreilles l’alertèrent : il allait avoir de la compagnie. Attentif, il se faufila de bosquets en buissons, en tentant de discerner les échos perçus.
« Qu’est-ce que c’est que ce langage ? » songea-t-il en se dirigeant sur la source sonore.
Des rires cristallins, des murmures ressemblant au bruissement du vent dans des frondaisons : un bien curieux mélange !
S’enfonçant dans un boqueteau, il s’y déplaça en douceur en évitant de créer des remous qui signaleraient sa présence. Une trouée de végétation se produisit, il aperçut… des filles ! Trois jeunes demoiselles, étrangement vêtues d’un corsage et d’un pagne de feuilles, riaient en se bombardant gentiment de fleurs !
Ébahi par ce spectacle, Harry ne bougea plus un cil.
« Des nymphes des bois ! réalisa-t-il. Elles sont réputées pour leur douceur sauf… si on les contrarie. »
Il analysa ses actes antérieurs et jugea qu’il n’avait rien accompli susceptible d’attirer le courroux des nymphes. Un peu de compagnie ne lui déplairait pas, il n’avait parlé qu’à lui-même et aux serpents depuis… longtemps. Ces filles refuseraient-elles de converser ? Connaissaient-elles l’anglais ? D’après la montre, son chemin passait par cet endroit, donc…
« Euh… Bonjour ! » lança-t-il joyeux en s’avançant.
Stupéfaite, les nymphes cessèrent leur jeu pour dévisager l’intervenant. Leur babil se fit plus vif, Harry n’y entendait goutte.
« Je ne parle que l’anglais, je suis désolé ! N’ayez pas peur, je ne vous veut aucun mal.
- Un… Un humain, s’effara la nymphe aux longs cheveux bruns. C’est si rare par ici !
- Que viens-tu faire chez nous ? s’enquit une blonde bouclée.
- Notre mère sera fâchée si elle nous voit parler à un inconnu. Va-t’en ! dit froidement la troisième.
- Ne le renvoie pas ! insista la précédente. Il est mignon avec ses cheveux de neige. Ne pourrait-on pas… faire une exception ? Si mère l’ignore…
- Tu rêves, Sylph ! Elle sait toujours tout, gémit la brune. Nous sommes navrées, étranger. Passe ton chemin ! »
Harry ne désirait contrarier personne. Ces demoiselles refusaient la conversation, tant pis :
« Je ne vous dérangerai pas davantage, excusez-moi d’avoir troublé votre jeu. »
À regret, il recula et s’enfonça dans les buissons. Le cœur lourd d’avoir été rejeté, il se détourna en fixant sa montre.
« Avec un écart vers l’Est puis au Nord, je rattraperai la bonne direction. »
Il n’avait pas effectué deux cents mètres qu’une voix forte le figea sur place :
« Ne crois pas t’en tirer si facilement, humain ! Tu as osé troubler trois de mes filles ; tu paieras ton audace. »
Brièvement interloqué, Harry répliqua vertement :
« Je n’ai rien fait de mal ! Je désirais juste parler avec des gens. Je suis solitaire depuis des jours ; je suis un peu perdu.
- Je n’en ai cure, stupide humain. Ici, seules les nymphes ont droit à la parole. Je lis à travers toi, ô blasphémateur !
- Montrez-vous qu’au moins je voie à qui j’ai affaire ! »
Aussitôt une rayonnante créature se matérialisa face à lui. Pour une belle dame, c’en était une ! Grande, élancée avec des cheveux lui tombant jusqu’aux pieds en cascade bouclée, la mère des nymphes paraissait aussi jeune qu’elles, sauf qu’elle affichait des traits particulièrement sévères :
« Outrecuidant personnage ! Tu vas être gâté, je t’appendrai les bonnes manières, crois-moi !
- Que m’importent vos menaces, je… »
La douleur lui coupa le souffle. Un « Endoloris informulé » ? L’effet était cuisant au possible ! Ses genoux plièrent, il se retrouva en train de rouler sur le sol, les membres traversés d’affreux spasmes.
« Le physique n’est rien, ricana la dame. Attends-toi au pire que tout, je dis bien TOUT, de ce que tu as supporté dans ta triste vie ! »
Tel un fabuleux caléidoscope fonctionnant à rebours, une foule d’images défilèrent dans le cerveau enfiévré du jeune homme torturé. Hermione, Lou-Anne, Ron… Sainte-Mangouste, Mrs McGonagall et… Ginny ! Radieuse, l’effigie adorée se concrétisa sous les yeux hallucinés de Harry. Il n’arrivait pas à l’admettre : il avait fait un bond prodigieux en arrière. La dame avait parlé du pire ? Mais, non ! C’était le meilleur ! Revoir son épouse vivante lui parut un cadeau fabuleux.
Gorge serrée, il contempla sa compagne. Ils étaient dans le cottage abritant leur amour ; elle souriait, sereine, comme aux premiers jours de leur union.
« Tu en tires une tête mon chéri ! As-tu entendu ce que je disais ?
- Euh… non ! s’ébroua-t-il. Excuse-moi, j’étais… distrait.
- Je t’annonçais que je partais au Terrier, ce soir. Bill et Fleur y passent. Cela ne t’ennuie pas trop de rester seul ? »
Il avait déjà vécu cette scène, il en était persuadé. Qu’est-ce que cela signifiait ? Rêve ou réalité ? Qu’attendait-on de lui ? Bouleversé, il balbutia :
« Non ! Tu… tu peux aller dans ta famille n’importe quand, tu le sais ! »
Ginny égrena son rire argentin et lui embrassa le bout du nez :
« Tu es un amour ! »
Quel chambardement ! Harry ne comprenait plus rien. Dans un état second, il assista aux préparatifs de voyage de sa femme. Un petit sac à la main, elle lui fit ses adieux :
« Je ne prends que le strict nécessaire, je compte rentrer demain dans l’après-midi, je serai là lorsque tu auras fini au ministère. »
Un long baiser langoureux le fit fondre. Il vit sa femme s’évaporer avec un petit signe.
Complètement désorienté, Harry avala difficilement le dîner préparé, pensif :
« Suis-je fou ? Me donne-t-on une seconde chance ? Celle de réparer ce que j’aurais raté et qui m’a privé d’elle ? »
ELLE ! Hermione avait beau occuper une part privilégiée de son âme, Ginny y demeurait plus que présente. À quoi rimait ce cirque ? Faire un choix ?
Cruelle, cette option lui sembla insoutenable.
« Rien n’est comparable, s’écria-t-il. L’une n’est pas l’autre. Je ne peux renier Hermy alors que Ginny n’est plus… qu’un souvenir ! »
Réminiscence, certes ! Mais ô combien tangible !
Avec l’impression d’être scié en deux, Harry chercha le repos d’un sommeil réparateur. Demain, tout lui paraîtrait sans doute plus clair. Il s’adonna aux ablutions du soir et se coucha dans le lit froid déserté par son épouse.
Au réveil, il s’ébroua en se grattant la tête. Les idées se replaçant, il s’effara devant sa situation : il était toujours au cottage, l’obscurité régnait. Lui qui avait souhaité faire un mauvais rêve, c’était raté ! Il s’habilla, très tracassé. Devait-il aller au bureau des Aurors ? Quel jour était-on, au fait ?
Dans la cuisine, le calendrier mural le renseigna : le 23 décembre ! La pendule le sidéra en indiquant 20 heures. Quelque chose clochait sérieusement. Harry se souvenait que Ginny avait été au Terrier aux environs du 1er ! Presque un mois se serait écoulé en une nuit ou moins ? Il s’était couché vers 22 heures et se levait… avant ?
N’y saisissant rien, Harry s’effara en regardant la table. Son sang se figea ! Là, telle une affreuse résurgence, un billet le narguait près de son assiettes : les derniers mots de Ginny ! Inutile de lire, il les connaissait par cœur. La douleur, identique voire pire que celle perçue à ce moment, lui coupa les jambes, il s’assit lourdement. Il n’avait qu’une chose à faire, il devait transplaner jusque chez les Weasley. Il se leva comme propulsé par un ressort, endossa sa cape, saisit sa baguette et se concentra.
« Tu vas te désartibuler ! » cria une voix paniquée dans son cerveau.
En tournoyant sur lui-même, la désagréable sensation d’être étiré dans un tuyau de caoutchouc le prit à l’estomac. Surprise ! Il était devant la porte du Terrier. Aussitôt il y tambourina de toutes ses forces :
« Elle est ici ! Laissez-moi la voir. Ginny, il faut qu’on parle !
- Fiche le camp, Potter ! rugit Ron derrière le panneau clos. Personne ne veut de toi ici !
- Mais… Je dois la voir ! Je dois lui dire que…
- Tous tes regrets n’y changerons rien. Fous-nous la paix ! »
Il s’acharna sur la porte à en avoir les poings en sang. Plus aucune réaction ne venant, il accepta sa défaite. Mortifié par l’échec, il retourna chez lui.
Mieux qu’un ours encagé, il arpenta son living-room en proie au plus profond désarroi. Une bouteille de cognac le tenta ; il s’en servit copieusement. Verre après verre, le coma le gagna, il s’écoula, anéanti.
Quelle gueule de bois !
« Normal, songea-t-il, avec ce que j’ai avalé ! »
Un rire stupide accompagna sa tirade mais il s’interrompit brutalement. Quel était ce phénomène ? Chamboulé, il avisa une quantité impressionnante de bouteilles jonchant de sol d’un habitat autrefois pimpant. À présent, poussières, ordures et vidanges souillaient l’endroit.
« Ce n’est pas possible, elle vient seulement de me quitter ! »
Chaloupant, il s’approcha de la table pour y découvrir une lettre chiffonnée. La torsion de ses entrailles l’étouffa, bouche ouverte sur un cri muet il chercha un second souffle. NOOOooonnnn ! C’était arrivé ! L’insoutenable s’était produit, Ginny était morte ! Fou de douleur, il tituba au travers de la pièce, le chaos de ses pensées se fracassait sous son crâne éclaté. Insoutenable, intolérable, insurmontable, in… TOUT !
Livide, il s’empara d’une plume et rédigea sa lettre de démission au ministère. Un autre feuillet suivit sur lequel il avoua son désir de mettre un terme à ses souffrances. Confiant la première à Hedwige à qui il n’accorda qu’un brève caresse, il posa la seconde sur la cheminée puis saisit sa baguette :
« Je veux l’oubli, que cette calamité cesse, que tout soit serein ! »
Il brandit son bois, inspira un grand coup et… se dégonfla.
« C’est stupide de refaire les mêmes erreurs ! À quoi m’a servi ma première tentative ? À me retrouver à Ste-Mangouste ! Je n’irai pas deux fois ! »
Le bras retomba, inerte. L’univers chavira. Fini le cottage, le living dévasté, l’atroce tristesse… Il ouvrit les yeux sur le paysage charmant entrevu auparavant. Devant lui, point de noble dame courroucée mais une Ginny souriante, pleine de tendres attentions :
« Mon époux, nous voici réunis ! Tu as résisté à l’épreuve : tout est bien.
- Gi… Ginny, c’est vraiment toi ?
- Évidemment ? Qui voudrais-tu que ce soit ?
- Excuse-moi, je suis assez dépassé par les évènements. Un jour ici, la minute suivante ailleurs…
- L’important est que tu sois là, avec moi, pour… toujours ! »
Le baiser qui suivit le suffoqua. Harry planait entre ciel et terre. C’était tellement inattendu !
« Ginny ! J’ai tant souffert en pensant que tu étais morte. Comment… ?
- Chut, mon chéri ! Point de questions pour l’instant, juste le plaisir de goûter nos retrouvailles. »
Il était si heureux qu’il se laissa aller aux ordres de sa compagne. Envolés soucis, quêtes, et autres tracas. Seule comptait Ginny et son magnifique sourire.
Main dans la main, ils parcoururent ce jardin édénique dont aucun trouble n’altérait la quiétude.
« Suis-je mort ? demanda soudain Harry. C’est pour ça que je suis avec toi, n’est-ce pas ?
- Non, tu ne l’es pas… encore ! pouffa la jeune femme. Nous allons d’abord savourer les délices de cette contrée. Viens, les arbres fruitiers sont réellement irrésistibles, tu verras. »
En riant, elle l’entraîna vers un coin couvert de vergers. Harry n’avait jamais vu autant de variétés disparates se côtoyer. Pommes, abricots, oranges, un splendide festival de saveurs. Ginny se leva sur la pointe des pieds et décrocha un agrume bien mûr. Elle le tendit à son compagnon, s’emparant d’une pomme qu’elle croqua avidement de ses petites dents pointues. La contemplant, Harry ressentit soudain un sourd malaise lui nouer la gorge.
« Je… Je n’ai pas faim, dit-il, troublé.
- Mange, mon amour ! Tout nous est offert.
- Par qui ? Où est-on, ici, en définitive ? Cela me paraît bien trop beau pour être vrai. Réponds-moi, Ginny. Tu es morte ou pas ?
- Quelle importance ? Mange !
- Je ne toucherai à rien de ce monde trop… parfait. Je dois d’abord vérifier un petit quelque chose.
- Oh, non, Harry ! Ne gâche pas tout ! » le supplia-t-elle en lui agrippant le bras.
Froid, Harry échappa à la contrainte et prononça fortement :
« Animatus apparitus ! »
L’effet fut immédiat. Adieu jardins, jolie jeune femme, fruits savoureux ! Place à un décor sinistre d’arbres dénudés se découpant sur un fond d’obscur horizon. Ginny ! Sa radieuse épouse était maintenant une hideuse créature décharnée aux longs cheveux gris sales. Dans ses mains osseuses, telles des serres de rapace, elle tenait des fruits pourris d’où sortaient des vers tortueux.
Horrifié, Harry s’écarta vivement de l’affreuse sorcière ridée.
« Eh bien, tu n’aimes plus ta femme, on dirait ! grinça la mégère.
- Je… Je vous interdis de dire ça ! Ginny est morte, hélas ! La vie…
- Quoi, la vie ? Continue, c’est ce que tu penses ? Pour toi, c’est ici qu’elle s’achève, pauvre sot ! Ta mort aurait été plus douce si tu avais accepté de manger l’orange. Tu as voulu démontrer ton rationalisme, ton incrédulité : tant pis pour toi. »
Elle brandit brusquement sa dextre, Harry para de sa baguette :
« Protego ! »
Le sort ricocha, la sorcière ricana :
« Tu te crois plus fort que Perséphone ? Connais ta douleur : ENDOLORIS ! »
D’un bond de côté, il évita le sort. Sa mémoire fonctionnant à toute allure, il s’appliqua dans un murmure :
« Absorbitum ! »
Le halo bleu qui l’enveloppa lui prouva l’activation de sa bulle de protection.
« Avada Kedavra ! » rugit son adversaire.
L’éclair vert frappa l’enveloppe prémunissant Harry. Renvoyé avec force, mieux qu’un boomerang, le sortilège impardonnable se retourna sur l’émettrice qui demeura main tendue un bref moment. Puis, comme un château de carte déséquilibré, toute son effigie se désintégra en un tas de poussières emportées par le vent.
Sans réaction, Harry observa la liquéfaction de son ennemie. Il avait gagné ! Cet exploit, impossible quelques jours plus tôt, venait de se réaliser de maîtresse façon. Une allégresse sans borne le submergea :
« JE SUIS GUÉRI ! » hurla-t-il à pleins poumons.
Ivre de joie, il se tempéra néanmoins :
« J’espère que tout est en place. Mon esprit est plus clair que jamais. Ce que je viens de faire n’est peut-être qu’un coup de chance, je dois trouver cette fichue ceinture avant d’en être sûr. »
c´est vraiment super super super j´en reviens pas
( et dsl sije me repete puisqu´il y en a que sa gène
)
Ca ne me gêne pas !! !
moi non plus ![]()