tu veux dire les smileys? regarde au bas du cadre de réponse, il y a liste des smiley, tu cliques, ils apparaissent, tu n´as plus qu´à choisir et taper ce qui te plais.
sinon pour les plus habituer, t´ecrit l´humeur entre 2 deux-point. ![]()
oui
.
A quand la suite ![]()
Et ben voila j´ai finit le premier^^
j´Adore
Allais je m´attaquer a la suite
A Tati
C´est drôle dans tes fics on entend plus parlé de Graup ou Ombrage
Mais elles sont quand même SUPER!!!!!! ![]()
Moi je suis pas aussi pressé que vous. Si tati postait trop souvent, je serais obligé de lire tout ce qu´elle aurait posté pendant mes absences
(
).
On t´aime Tati
. Prends ton temps et écris-nous une suite bien préparée
.
Bonne chance
.
![]()
et
allez tati on es ac toi tu es trop super come ecrivain
tati11 Posté le 11 janvier 2007 à 11:58:19 c´est très sympa! J´y songerai si les choses se précisent mais on m´avertit déjà que la réponse prendra de 6 à 12 mois!
Au fait, j´ai reçu du courrier de l´attachée aux relations avec JKR suite à l´envoi de ma 1ère fic On me remercie de l´intérêt que je porte à cette dame et son oeuvre; qu´elle aurait certainement été heureuse de répondre elle-même mais que je devais comprendre qu´avec ses jeunes enfants et son travail d´écriture, elle était bien trop occupée. On me félicite d´écrire une fic en me mettant gentiment en garde contre toute publication à valeur commerciale. Sur ce, ma disquette m´a été retournée sans avoir été lue.
Bah, je n´attendais pas de miracle, je suis heureuse de ne pas avoir de procès sur les bras
c´est gentil à eux de t´avoir répondu
Magnifique suite tati!
Une suite demain ? C´est génial!
"maman"
(je pourrais pas la lire avant samedi prochain, avec mon emploi du temps
)
pourquoi attendre plus?
Chapitre 17 : La bague de Krimlord
Quel voyage ! Novice en aviation, Harry prit son « baptême » de l’air moldu de façon magistrale. D’abord, il se perdit dans l’aéroport qui ne fut pas sans lui rappeler son premier contact avec la gare de King’s Cross. Ici, pas de famille Weasley pour lui indiquer la marche à suivre. Il déchiffra les panneaux électroniques et se repéra vaille que vaille. Enregistrement des bagages, numéro de portes, il atteignit la sienne après bien des détours. L’attente, la présentation du billet, le parcours dans un tunnel en tôle puis…
« Bienvenue à bord, Mr Potter, l’accueillit l’hôtesse. Première classe, sixième siège, c’est juste derrière ! »
Harry copia les gestes d’autres usagers. Il s’installa dans son fauteuil de cuir en regardant passivement le défilé des autres voyageurs. Lorsqu’il eut droit à la démonstration des mesures de sécurité, il se sentit vraiment mal à l’aise. Le Magicobus, comparé à cet engin bruyant qui vibrait à vous faire claquer des dents, lui parut soudain un moyen de transports des plus commodes. L’arrachement au sol lui dressa les cheveux sur le crâne, il détesta ça. Heureusement, l’hôtesse réapparut lui proposant des boissons qu’il accepta. L’alcool le détendit graduellement. Il essaya de fermer les paupières.
L’horreur ! Mieux valait mille déplacements en balai plutôt qu’un seul dans cet engin incontrôlable par ses soins. Trous d’air, montées, descentes, heureusement que son estomac en avait vu d’autres. Le champagne aidant, Harry sombra dans un sommeil agité qui lui raccourcit agréablement le trajet.
L’atterrissage le fit verdir d’angoisse. Flageolant sur des mollets cotonneux, il bénit cette escale au sol ferme de Barhain. Plus d’une heure en transit, il en profita pour se relaxer dans diverses boutiques multicolores avant d’affronter un second décollage qu’il maudit mêmement. Il prit son mal en patience, focalisant ses pensées vers un collège d’Ecosse où une certaine jeune femme devait se languir de lui.
Katmandou ! La capitale du Népal, départ de tant d’expéditions d’alpinisme, s’ouvrait au voyageur vanné par ces heures passées dans un caisson pressurisé. Sur des jambes mal assurées, il fendit une foule bigarrée et joviale qui saluait les arrivants. De joyeux « namaste » s’échangeaient, les colliers « marigold » se passaient au cou des touristes, de solides poignées de main concluaient ces politesses traditionnelles. Point de fleurs pourpre et or pour Harry ; personne ne l’attendait. Il traversa le hall d’accueil dans l’indifférence totale.
Lorsqu’il aborda le trottoir, encombré de ses bagages, il fut assailli par de nombreux indigènes de tous âges qui lui proposèrent aussitôt leurs services.
Harry confia une partie de ses bagages à un jeune homme au teint bistre, lui demandant de lui trouver un taxi. Servile, et apparemment fier d’avoir été choisi, l’autre fit diligence. Il remorqua Harry jusqu’à un véhicule s’ornant de l’enseigne voulue. Le chauffeur – un homme puissant avec une épaisse moustache noire- embarqua bagages et passager après que celui-ci ait délivré son pourboire au porteur.
« Quel hôtel ? demanda le taximan dans un anglais impeccable.
- Je n’ai rien réservé, déposez-moi dans un établissement correct, merci. »
S’il n’avait jamais beaucoup voyagé, Harry connaissait suffisamment les pratiques moldues en matière d’hospitalité. En général, on choyait les touristes, il ne serait donc pas déçu.
Effectivement, après un trajet épique entre une marée de véhicules de tous genres dont de nombreux Rickshaws (Pousse-pousse à vélo), le taxi s’arrêta devant un bâtiment moderne assez luxueux. Très aimable, le conducteur aida Harry à décharger ses bagages qui furent pris en main par un employé docile. Le clin d’œil qu’échangèrent les deux hommes n’échappa pas au voyageur. Ils étaient de connivence, le chauffeur recevrait sûrement sa contribution dans l’affaire, qu’importe.
À la réception, l’ex-directeur de Poudlard remplit les formulaires adéquats, répondant mollement aux questions que le préposé se croyait obligé de poser :
« Touriste ? Allez-vous faire un trek ? Nous pouvons vous proposer plusieurs circuits qui… »
Harry n’écoutait que distraitement, il ne pensait qu’à s’allonger sur un lit douillet. Dès qu’il eut sa carte magnétique en main, il laissa son chasseur le guider jusqu’à l’ascenseur qu’ils prirent ensemble. Troisième étage, le pourboire donné, Harry se rua sur le mini-bar où deux mignonnettes d’alcool le vainquirent. Satisfait, il s’étendit et s’endormit.
Avec un décalage horaire de plus de cinq heures, il ne savait plus trop où il se trouvait lorsqu’il émergea. La nuit tombait, ce qui reportait ses envies d’évasion au lendemain. De par ses lectures en avion, il savait que Katmandou était sûre sauf dans certains quartiers à des heures tardives. N’ayant pas l’esprit combatif, il se contenta de dîner sagement au restaurant de l’hôtel où le poulet, riz sauce lentilles, le reput amplement. Trop vanné pour entreprendre quoi que ce soit, il régla l’addition et remonta se coucher.
Le sommeil, cette fois, le fuit. Il ne parvenait pas à détacher ses pensées du collège et de ce qui pouvait s’y passer. Hermione était-elle en sécurité ? Lou-Anne se remettait-elle de ses aventures ? Son éviction volontaire était-elle justifiée ? Tant de questions tournoyaient dans son esprit enfiévré que le matin le surprit plus fatigué que la veille. Il devait se secouer. Ses instructions étaient claires : Mundaï le sage était son objectif.
À des milliers de kilomètres de là, une petite fille s’agitait dans son sommeil. Son chevet se voyait occupé par trois adultes pensifs.
« Elle ne récupère pas aussi bien que je le souhaitais, déplora l’infirmière.
- Du temps ? proposa le père anxieux.
- Déjà deux jours et pas d’amélioration, dit Hermione. Saurais-tu.. ?
- Un Auror expérimenté arriverait peut-être à briser l’Impérium, mais c’est dangereux. D’autant qu’il pourrait s’agir d’un autre sortilège d’emprise. Voir ma fille dans cet état me désole au-delà de toute expression. Je ne puis, hélas, rien faire pour la soulager. Toi, Luna…
- J’ai essayé l’onguent du docteur Oubly. J’ai un peu peur d’employer la goutte du mort-vivant sur une si jeune enfant. Je crois qu’il faudrait plutôt … la réveiller. »
Ron donna son accord, l’infirmière s’activa. Les lèvres de Lou-Anne furent forcées d’un verre de mixture rougeâtre, la fillette but et se débattit immédiatement en criant.
« Du calme mon enfant, se précipita Luna. Tu es sauve. Ton papa est là, tu vois ? »
Les soubresauts cessèrent. Les yeux effrayés de la gamine balayèrent l’espace environnant. Elle soupira d’aise :
« Je préfère être ici que là-bas.
- Où étais-tu, tu t’en souviens ? demanda doucement Ron. »
En tremblant, Lou-Anne raconta ses péripéties depuis l’apparition du basilic jusqu’à son entrée dans la grande salle aux statues en forme de serpent.
« Et c’est là que je l’ai vu…
- Qui ? s’anima Hermione. Le connais-tu?
- Je… ne sais plus. Je vois une ombre… mais elle n’a pas de visage, je suis désolée.
- Ce n’est pas grave, dit Ron malgré tout dépité. L’important est que tu essaies d’oublier ces affreux instants. Tout le monde était très inquiet pour toi.
- Le directeur aussi ? Il n’est pas là, lui. »
Embarrassée, Hermione révéla le départ de Harry. La mine chiffonnée de l’enfant attendrit les adultes.
« Il est parti ? Pour… toujours ? Sans même me dire au revoir. »
Une larme roula sous les cils roux ; Lou-Anne était vraiment déçue.
Ses trois visiteurs tentèrent de remonter le moral de la fillette qui désira rapidement quitter son lit pour retrouver ses amis. Rien ne s’y opposait, Luna accepta et lui confia une fiole de potion à boire en se couchant.
« Cela modérera vos mauvais rêves, assura-t-elle. »
Face à la rue grouillant de gens aux costumes disparates – saris, tuniques, foulards -, Harry se gratta la tête. Il avait passé beaucoup d’heures oisives à ruminer amplement un plan d’action mais se sentait débordé dans cette cité totalement inconnue. Il ne pouvait franchement pas demander à un policier ou un indigène :
« Où puis-je déplier mon balai sans me faire repérer ? »
Pourquoi Dumbledore ne lui avait-il pas donné l’adresse d’un sorcier local ? Il y en avait sûrement vu le nombre d’histoires fantastiques que ce peuple véhiculait depuis des générations ! Foules de « légendes » circulaient sur des êtres se transformant en animal ou autres, les moldus n’y voyaient que du feu. Harry était convaincu que ces récits avaient bel et bien des bases de sorcellerie.
Sitôt son petit déjeuner continental avalé, il régla sa note et reprit son paquetage. Tant pis si sa requête parut bizarre au taximan qu’il héla, il se fit conduire en dehors de la ville. Les habitations aux toits de palmes séchées s’espacèrent, les champs en terrasse le charmèrent, il arrêta la voiture en rase campagne. Débarqué, il donna un pourboire royal au chauffeur qu’il regarda s’éloigner avant de chercher un endroit discret où chevaucher son balai. Pas l’ombre d’un villageois à l’horizon, il s’équipa chaudement : bonnet et gants fourrés, veste fermée jusqu’au col, des lunettes spéciales servaient de jumelles et permettaient également la vision nocturne.
La saison était idéale pour un vol sans embûche. Pas de mousson à redouter, juste un climat froid et sec à affronter. Au loin, sur un fond de ciel d’azur piqueté de petits nuages se découpaient les sommets enneigés les plus hauts du monde. Selon les indications de Fisher, c’est vers l’Everest que se poursuivrait son périple. Un coup de talon, le Voyager 200 s’éleva dans l’air pur.
150 kilomètres le séparaient de son objectif. Avec un vent favorable, il mettrait environ deux heures avant de rencontrer un point de chute correct.
Il survola d’abord la végétation basse de la plaine avant de grimper graduellement. Le changement s’altitude lui coupait le souffle et il devait lutter contre l’engourdissement de ses membres raidis. Le froid était suffocant, la raréfaction de l’oxygène lui donnait un mal de tête de plus en plus épuisant. Il tint bon le cap et ne relâcha pas son attention une seconde.
Lorsque le compteur kilométrique approcha la distance requise, il se fit d’autant plus vigilant, guettant un panache de fumée ou une bannière rouge qui trancherait sur le flanc gris brun de la montagne. Il effectua un vol circulaire de manière à ne pas rater le moindre signe qui… OUI ! Là, droit devant. D’une main, il ajusta ses lunettes, précisa sa vision. Pas de doute, ce n’était pas d’un campement quelconque mais bien d’un trou creusé dans la roche qu’émanait le filet de brume. En descendant, les détails apparurent, il vit un bout d’étoffe écarlate danser dans le vent. Il était arrivé. Un œil sur son détecteur de moldus lui prouva qu’il pouvait atterrir en sécurité.
Trois minutes plus tard il se posait sur le rocher. Le bruit de ses semelles raclant les gravillons avertit-il le propriétaire des lieux ? Toujours est-il qu’un être minuscule vêtu d’une tunique de laine jaune surmontée d’une peau de chèvre jaillit du trou en baragouinant un langage incompréhensible mais éloquent : il était fâché.
Harry posa son balai, ôta lunettes et bonnet :
« Je suis Anglais, le professeur Albus Dumbledore m’envoie auprès de Mundaï Ying. »
L’effet fut instantané. L’autre cessa de gesticuler, un large sourire fendit le visage simiesque, les fentes orbitales s’étirèrent davantage vers les tempes aux poils ras et grisonnants :
« Dumbledore grand ami de Mundaï, oui ! Namaste, jeune homme. »
Après le salut mains jointes, ils échangèrent une vigoureuse poignée.
« Venez, l’entraîna de sa voix rauque l’ermite. Un bon thé vous remontera après le voyage. Nous serons mieux à l’intérieur, le vent va se lever. »
Inutile de contester les dires du vieil homme des montagnes, il sentait probablement mieux que quiconque les changements de climat. Harry souleva son baluchon et suivit son hôte qui releva le pan de peau masquant l’ouverture de son antre. L’intérieur n’avait rien du palace. Néanmoins, l’ensemble était moins miteux qu’attendu. Dans un coin, une paillasse recouverte de fourrures, un foyer central dont l’odeur de bois brûlé supplantait celles des chèvres dont le jeune homme devina l’enclos dans un recoin.
« La proximité des animaux est très utile pour chaleur, dit Mundaï en s’asseyant sur une natte près du feu. Alors, qu’est-ce qui vous amène, mon garçon ? »
Pendant que le vieil homme versait deux bols de thé au beurre, Harry entama son récit. Selon les conseils d’Angus Fisher, il débita lentement ses aventures, allongeant délibérément la narration. Les yeux plissés de joie, l’autre savoura ces paroles autant que le breuvage bouillant. Immobile, de temps à autre il émit une réflexion prouvant qu’il écoutait :
« Amnésie… Des meurtres… L’Ordre du Phénix… Un basilic… Étrange… »
Finalement, après une seconde tasse de thé, Harry arriva au point crucial :
« Depuis que j’ai repris la direction du collège, mes capacités se sont améliorées mais… hélas pas suffisamment pour affronter un adversaire de cette taille. Or il est impératif que je récupère mes pouvoirs afin de le combattre. Je dois également prouver mon innocence ; la vie de plusieurs personnes en dépendent dont celle…
- D’une petite fille en particulier.
- Il la reprendra quand il voudra, j’en suis persuadé. »
Le Népalais sembla rentrer en lui-même. Il ne bougea plus durant si longtemps que, cette fois, Harry se persuada qu’il dormait pour de bon. Pourtant, il s’anima soudain :
« Debout, dit-il en dépliant ses articulations raidies. Allongez-vous sur ces couvertures, je dois vous examiner. »
Pas trop rassuré, Harry obtempéra. Il ne distingua pas de vermine sur les fourrures, ce qui le détendit un peu. Il se plia ensuite aux exigence du bonhomme. Torse nu, il se coucha en frissonnant, laissant l’ermite s’activer au-dessus de lui.
Du bout de sa baguette, d’un bois rouge foncé que Harry n’avait jamais vu, Mundaï balaya toutes les parties du corps abandonné à ses soins. Il s’attarda sur l’abdomen, le cœur puis la tête. Très concentré, l’ermite ne prononça pas un mot et ses traits restaient indéchiffrables. Rigide, Harry se demanda combien de temps il allait poireauter ainsi. Si une douce chaleur régnait dans cette grotte naturelle aménagée par l’occupant, il n’en restait pas moins des courants d’air forts désagréables qui lui hérissaient le poil.
« Très bien, accorda enfin le Népalais. Vous pouvez vous rhabiller. Je devais m’assurer que votre cœur était pur et vos intentions aussi nobles que vous le déclariez. Vous ne m’avez rien caché, soyez-en remercié. »
Harry s’empara de ses vêtements avec une joie non dissimulée. L’autre poursuivait ses conclusions :
« J’ai également regardé votre cerveau… Les dommages sont profonds, mais l’essentiel y est encore. Je crois qu’Albus savait ce qu’il faisait en vous envoyant ici. »
Le moral du jeune homme remonta de plus belle si ce n’était cet insidieux mal de crâne qui lui vrillait les tempes.
« Je vais réchauffer la soupe, dit l’ermite. À l’ail, c’est souverain ; vous serez soulagé des problèmes d’altitude. »
Le vieillard avait réellement un don, Harry en fut convaincu. Il fléchit à nouveau les genoux et se posa devant le feu.
Tout en installant sa tambouille, le vieillard discourut :
« Votre amnésie peut être effacée. Tous les souvenirs remonteront d’un coup. Êtes-vous certain de supporter le choc ?
- Je le dois !
- J’espère que… vous tiendrez le coup. Il vous faudra d’abord vous emparer de la bague de Krimlord. Très bel objet, en fait. Peu de gens l’ont vu, encore moins l’ont porté.
- Où est-elle ? Que faire pour…
- Hum… C’est assez complexe. Je vous expliquerai après la soupe, elle n’attend pas, elle ! »
Harry se régala de ce potage épicé qui, heureusement, n’avait pas l’effet secondaire de la pimentine. Son hôte, en un tour de baguette, lui servit un mélange de riz aux pommes de terre, de quoi caler l’estomac. Repu, il écouta béatement les dires de son hôte :
« Krimlord… Savez-vous qu’il fut l’un des plus grands duellistes de son temps ? Le XIème siècle… On le compare parfois à Flabius Belby qui lui fut bien postérieur. C’est lui, Krimlord, qui, à l’aide d’un gobelin, forgea cette bague extraordinaire lui conférant un avantage suprême sur ses adversaires. On la jugea, malheureusement, hors normes et Krimlord dut s’en défaire. Elle passa par bien des mains avant d’être totalement proscrite des luttes traditionnelles et se… perdre.
- Perdue ? Mais…
- Certains initiés sont au courant. Je suis du nombre, rassurez-vous. Elle se situe non loin d’ici plus en… hauteur. Neige, glaces forment un linceul d’oubli ou d’éviction. Seul un téméraire enhardi vaincra les forces qui la retiennent. Vous sentez-vous apte ? »
Pas tellement devait honnêtement avouer Harry. Néanmoins, sa voie était tracée, il irait.
« La foi vous guidera. Je vais vous indiquer le chemin que vous prendrez au matin. Le vent, dehors, est trop fort pour l’heure. Si ma compagnie ne vous indispose pas trop, nous passerons la nuit ensemble. Demain, il fera beau, vous volerez sans encombre. »
Trop las pour résister, Harry accepta cette escale. Le thé aidant, ils palabrèrent longuement jusqu’au coucher du soleil. Le petit vieux ne se lassait pas d’histoires alors… avec Harry Potter, il était plus que servi.
Celui-ci, bien sûr, recourut fréquemment à son journal intime qu’il avait emporté afin de combler les « trous » dans le récit de sa vie. Son vis-à-vis buvait chaque parole. Pensez ! Un pauvre orphelin confié à des parents qui le négligeaient ; apprendre, d’une manière surprenante, son appartenance au monde magique, etc.
« En 2ème année, j’ai dû combattre un Basilic. Il n’obéissait qu’à son maître, c’est dommage car à l’époque je savais parler le Fourchelang. Croyez-vous que j’y arriverai à nouveau ?
- Elle est toujours là, cette langue. Tu la récupéreras avec le reste, si…
- Je parviens au bout du chemin. J’ai vraiment hâte de m’y mettre.
- Raconte-moi la suite de tes palpitantes aventures ! »
Harry s’y soumit, dans le fond c’était une édifiante révision comme Dumbledore lui avait conseillé de pratiquer.
Lorsque la nuit tomba, Mundaï prépara une paillasse de foin et de fourrure près de l’âtre dont il diminua l’ardeur. Le visiteur s’y installa et s’endormit très facilement.
Au matin, Harry fut réveillé par l’activité de son hôte. Debout dès l’aube, il s’occupait de ses chèvres et volailles. Les chevrotements et gloussements le tirèrent du sommeil sans rêves où il avait sombré.
« Désolé de vous déranger, mon ami. Les animaux méritent mon attention car sans eux point de nourriture ou si peu, dit Mundaï qui ramenait lait et oeufs. »
Cette remarque plongea Harry dans un dilemme. Il venait de profiter de l’hospitalité d’un démuni. Lui, dans son sac à dos, il possédait tant de choses. L’autre se vexerait-il si…
« Pourrions-nous partager nos ressources ? Je dispose de quelques provisions inutilisées jusqu’ici. »
Le vieillard s’en montra enchanté au soulagement de Harry. Céréales, pain dur, laitages et viande séchée constituèrent un solide petit déjeuner qu’ils échangèrent en bavardant.
L’heure du départ sonna :
« Acceptez ce sel et ces nouilles en gage d’amitié, dit Harry en tendant son offrande.
- Sois en remercié, mon ami. Ce fut un plaisir de bavarder avec toi qui a vécu d’aussi palpitantes aventures. Repasse me voir à l’occasion, tu seras le bienvenu. »
Un poignée de main plus tard, Harry prenait son paquetage et enfourchait son balai.
C´était tatinesque
! J´ai vraiment hâte de lire la suite quand il prendra la bague
Et en plus tati11, j´ai faim maintenant à cause de la fic quand Harry et le vieillard mangent ![]()
Je vais manger ... a+ ![]()
super tati!!! a moi aussi tu m´a donné faim! g adoré !
pour cette superbe suite!
vous êtes trop gentils mes
bon appétit ![]()
magnifique suite mais cependant je trouve ça pas très gentil de nous arreter a un moment aussi crucial
c´est toujours pareil, c´est pour ménager le suspense ![]()
Hyper bien bravo tati .
Smog : qu´est-ce qui te fait dire que harry va prendre la bague lol il va peut être foiré,puis il prendra le taxi , accident de taxi mort de harry potter .
Pour les suites de harry potter se sera sans harry potter lol .
Vivement les suites .
J´y avais pensé mais ça serait un peu idiot
!
Je pensais à ça hier, Harry Potter à l´école des sorciers: Voldemort entra chez les Potter et tua le père pour ensuite aller s´attaquer à la mère. Et finalement Voldemort tua Harry. Fin
Belle histoire
..
Ou Voldemort tua les parents d´Harry Potter et s´attaqua à Harry avec une fourchette. Harry parvint à lui rentrer l´ustensil dans les narines et fuya vers Poudlard..
..
eloigne toi encore de quelques années lumière :p
très bonne suite tati
c´est vraiment tatinesque ,incroable super ...et j´en passe
Pour quand sera la prochaine suite ??
Surtout ne te presse pas .
