Suites aux pages 463,466,469,471,473,475,478,480,483, 485, 488, 489, 491, 493, 498, 501, 505, 518, 523, 527, 530 , 541 et 545. Bonne lecture.
Chapitre 13 : Halloween et ses retombées.
Des semaines de félicités glissèrent dans une atmosphère sereine. Finies les craintes et le angoisses, plus aucune agression ne fut à déplorer.
Harry avait entretenu une étroite correspondance avec les membres de l’Ordre du Phénix. Aucun ne s’était senti épié, personne n’avait été inquiété par qui que ce soit. On commençait à se rassurer, à croire que toute menace était écartée.
Halloween se profilait. Déjà les décorations commandées par le directeur sous la gouverne de la jeune Weasley ornaient murs, vitrines, armures. Les guirlandes explosives eurent beaucoup de succès. La première sortie officielle à Pré-au-Lard se déroula le 31 octobre comme de coutume. Harry, naturellement, convia Hermione à l’y accompagner. Ce fut une joyeuse équipée qui investit ce village uniquement sorcier. Main dans la main, le couple dirigea ses pas vers la taverne des trois balais. Mrs Rosmerta, éteinte lors de l’épidémie foudroyante due à Voldemort, cédait la place à Miss Coolheart, sa cousine. Très accorte, cette personne d’une petite quarantaine d’années avait su garder le bon ton de l’établissement initial. Vaisselle nette, nourriture riche, rien ne manquait pour attirer une clientèle d’élite. L’intérieur, douillet sans la mièvrerie de celui de Mme Pieddodu, reçut diligemment ses hôtes. Harry et Hermione s’installèrent à une petite table carrée un peu en retrait de l’animation voisine.
« Ce soir, ce sera la grande fête, sourit la jeune femme.
- Pour moi, c’est tous les jours fête quand tu me regardes ainsi !
- La lune sera pleine cette nuit. C’est dommage que Sinistra n’ait pas reporté son cours. Les 1ères auront astronomie à 23 heures. Cela m’ennuie de savoir deux loups-garous si proches des rayons lunaires. Es-tu certain…
- J’ai confiance. Je les ai observés, ces garçons sont sains, nous n’avons rien à redouter.
- Par contre, ce Floïs me donne la chair de poule. Il est là, à gauche, tu le vois ? »
Harry tourna légèrement la tête et détailla le tableau offert par cet élève de 5ème entouré de divers élèves d’années différentes. Tous de Serpentard, ils semblaient vouer une admiration sans borne à leur arrogant chef de file.
« Un Malefoy en puissance, soupira le directeur. Peut-être s’amendera-t-il aussi ?
- Il est orphelin, Poudlard est sa seule maison.
- J’ai lu son dossier. Où passe-t-il les grandes vacances, sans famille proche ?
- Le recteur de l’orphelinat qui l’a élevé le reçoit chaque année.
- Un certain Melrose, si j’ai bien lu.
- Tout à fait. Oh, Harry, tu progresses tellement, je suis fière de toi ! »
Il aurait souhaité partager cet enthousiasme. Il s’en souvenait parce qu’il l’avait lu la veille. Avec sa veine, demain, il aurait oublié.
C’était cela le plus énervant dans son état : il ne parvenait pas à imprimer définitivement sa mémoire. Sans cesse, il devait se secouer, réveiller son esprit, le forcer à l’éclairer. Au moins, produire un Patronus s’avérait très aisé. Il en reportait la cause sur le petit minois de Lou-Anne Weasley qui, à chaque fois qu’il le croisait, lui souriait si gentiment.
Perdu dans ce souvenir radieux, Harry fut ramené sur terre par un petit coup de coude.
« Qui voilà ? », pouffa Hermione.
Le directeur observa les nouveaux arrivants, étouffant un rire malséant. S’avançait vers eux une Miss Baddream très en beauté, flanquée d’un grand jeune homme un peu lourdaud : Neville Londubat.
« Nous ne vous dérangeons pas ? s’enquit Desdémone en s’incrustant sans y être invitée.
- Pas du tout, faites donc, dit Harry, poli.
- Assieds-toi, mon chéri ! » insista la demoiselle s’adressant à son cavalier qui demeurait figé sur place.
Harry détailla son ami. Quelle étrange expression ! À croire qu’il voulait dire quelque chose qui ne sortait pas. Il finit cependant à obtempérer et se posa face à Hermione.
« Je suis toute excitée par les préparatifs de la fête, gloussa Miss Baddream. Je représenterai… je préfère vous laisser deviner mon costume. Et vous, cher directeur, vous collerez-vous une barbe postiche ? Je vous imagine bien en Merlin…
- Ou en Dumbledore, lâcha Neville dont les yeux roulaient curieusement dans les orbites.
- Ni l’un, ni l’autre ! rit Harry. Je mettrai juste un chapeau hurleur, histoire de rester dans le ton.
- Miss Granger se déguisera-t-elle ?
- Peut-être, j’avoue ne pas être très portée sur la chose.
- Portée sur la chose, répéta Desdémone en s’esclaffant. Vous en avez de bonnes, vous ! Tout le contraire de moi ! »
Les joues cramoisies, Hermione trempa ses lèvres dans son jus d’œillet tandis que Harry s’étranglait avec son cognac allongé de tonic.
L’autre couple parut très complice, Londubat prit la main de sa compagne et lui baisa le bout des ongles roses.
Il fallait vite ramener la conversation sur des banalités moins suggestives. Harry demanda :
« Êtes-vous satisfaite de vos élèves de 1ère année, à présent ?
- Il y en a d’excellents comme ce John Lupin. La meilleure reste cependant Dragona Malefoy. Son frère aussi, est très doué.
- Adrien Weasley ?
- Beau gosse, il joue sur son charme pour tenter de m’extorquer des bonnes notes. Je ne suis pas du genre à me laisser attendrir de la sorte. »
Harry avait espéré qu’elle parle de Lou-Anne sans qu’il ait besoin de le susciter… en vain. Peu désireux d’encore étaler son intérêt pour l’enfant, il continua à disserter sur les qualités des uns et des autres.
« Ce Floïs ? Il est bon en potions ?
- La perfection ! J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi passionné. Le professeur Slughorn me disait justement qu’en DCFM, il était le plus brillant de tout Poudlard réuni.
- En botanique, moins ! nota Neville. Il paraît qu’il a abandonné la divination pour tenter l’Arithmancie. Il est complexe, ce garçon, mais je l’aime bien.
- Vous aimez tout le monde, rit Desdémone. On vous mène si facilement par le bout du nez.
- Quand il est aussi charmant que le vôtre, comment résister ? »
Entendre Neville émettre une telle déclaration, ébahit Harry autant que sa compagne. Ils s’entreregardèrent brièvement, hésitant entre le rire ou la gêne.
Lorsque les verres furent vides, Harry, d’une légère pression du genou, indiqua le repli à Hermione. Ils laissèrent ce curieux couple en tête-à-tête, prétextant d’encore avoir une foule de choses à mettre au point pour la soirée.
Ils rirent beaucoup sur le chemin du retour :
« Baddream lui a mis le grappin dessus, pauvre Neville.
- Il en est tout chamboulé !
- On le serait à moins, tu as dit toi-même qu’elle te faisait l’effet d’une mante religieuse. Tu sais que cette bestiole mange son mâle après…
- C’est exactement ce qui attend Neville s’il continue ainsi, s’esclaffa Harry.
- Je suis heureuse qu’elle ait changé de cible quoique je pense qu’elle espère encore.
- Elle a tort. Rien ne me séparera de toi ! »
En totale connivence, ils arrivèrent aux grilles.
Par Merlin, quel travail ! En temps normal, le poste de directeur ne devait pas être triste, avec une mémoire en dentelle c’était pire que tout. Harry refit les inventaires. Les cuisines se plaignaient d’un manque d’oignons et d’agneau, Rusard râlait – comme d’habitude – en évoquant la propreté des couloirs ; Luna déplorait une diminution de son stock de médicaments ; Mrs Pince, la bibliothécaire, en rajoutait avec ses reproches concernant les retours tardifs de divers volumes. Comble de tout, Gobe-planche prétendait que les elfes lui avaient dérobés poules et coqs afin de garnir les marmites !
Débordé, le directeur tenta de s’y retrouver et de sélectionner les cas urgents. Les cuisines seraient prioritaires au risque de gâcher la soirée. L’infirmerie viendrait en second lieu, puis… au petit bonheur.
En raison des festivités, l’heure du banquet avait été retardée. C’est à 21 heures que commencèrent les agapes. Dans une ample robe verte semée d’étoiles scintillantes, la tête ornée d’un couvre-chef beuglant des chants de circonstances – trois petits elfes s’en allèrent aux champs ; il était un petit sorcier qui n’avait jamais pratiqué, etc. – il déclara :
« Bon fête d’Halloween à tous et toutes ! »
Pétards, paillettes et musiques explosèrent au-dessus des tables qui se garnirent d’une tonne de victuailles et friandises. Le jus de citrouille coula à flot, la bièraubeurre aussi.
N’imposant aucun protocole, Harry permit aux Maisons de fraterniser. Pourquoi évincer un Serdaigle soucieux de converser avec un Gryffondor ? Un Poufsouffle chez Serpentard, pourquoi pas ?
« C’est ce que j’ai toujours souhaité, souffla Harry, heureux de voir les tables pactiser : la communion ! S’il ne tenait qu’à moi, je supprimerais les Maisons !
- Tu rêves, Harry, lui glissa une Hermione ravissante dans sa tenue turquoise diaphane de fée Mélusine. Sitôt abolies, elles reviendraient en force.
- Je sais. Mais j’aime croire, qu’un jour… »
Ils ripaillèrent joyeusement. Le clou fut atteint lorsque, par elfes interposés, les paquets de surprises se matérialisèrent avec les desserts.
« Tu les as gâtés, pouffa Hermione s’amusant du spectacle.
- Fred et Georges se sont chargés de la composition des colis. J’espère qu’il n’y aura pas trop de leurs boîtes à flemme ! »
L’ambiance battait son plein lorsque Sinistra se leva. D’un geste, Cette longue sorcière aux cheveux noir corbeau convia les 1ères années des 4 maisons à l’accompagner à la tour d’astronomie. À regrets, les élèves concernés quittèrent la grande salle pendant que les autres poursuivaient le divertissement.
Grimper la tour l’estomac plein parut un exploit à plus d’un. Essoufflés et en sueur, ils se casèrent autour du grand télescope qui occupait cette vaste salle circulaire.
« Je suis parfaitement consciente que ce cours tombe mal. Vous préféreriez être en bas à vous amuser, mais la pleine lune n’attend pas.
- Elle revient pourtant tous les 28 jours, releva Dragona Malefoy.
- C’est exact mais notre programme, lui, ne souffrira d’aucun retard. Vous allez, à tour de rôle, passer au grand télescope puis vous vous munirez des vôtres et viserez notre satellite. Allez ! »
De longues et barbantes explications sur l’influence lunaire se déroulèrent dans un silence seulement troublé par le grattement des parchemin.
Adrien ne sentait vraiment pas bien. Avait-il abusé de bièraubeurre ? Un œil à Lupin le convainquit que son ami n’était pas plus frais que lui. Il luttait pour garder les yeux ouverts, sa main gribouillait d’énormes pâtés au lieu des caractères requis. À un moment donné, le jeune Weasley eut l’impression que la luminosité de la pièce éclairée de torches, augmentait bizarrement. Un regard aux fenêtres lui confirma ses craintes : le clair de lune avançait dans sa direction.
L’angoisse lui broyant la poitrine, il suivit le rai lumineux qui vint gentiment lui caresser le poignet. Horrifié, Adrien vit sa peau se boursoufler anormalement, des poils roux se mirent à croître à une vitesse folle. Paniqué, il lâcha sa plume et plaqua sa main droite sur ce… cette aberration. Il se dressa d’un bond :
« Mrs Sinistra, puis-je sortir ? Je ne me sens pas bien du tout ! »
La face blafarde du professeur se tourna vers cet élève qu’elle dévisagea de bas en haut. Front en transpiration, traits crispés, ce garçon n’affabulait pas.
Un second élève se levait :
« Moi non plus, Mrs Sinistra, je ne me sens pas bien. Pouvons-nous descendre ? »
Manifestement, John Lupin était également mal en point.
« Très bien, allez à l’infirmerie. Vous pourrez y sonner l’infirmière qui, je crois est à la grande salle.
- Puis-je les accompagner, supplia Lou-Anne. J’avertirai Mrs Malefoy que deux malades… »
Sinistra parut hésiter. Ces trois-là… Serait-ce un complot ? Elle trancha :
« Ils se débrouilleront, rasseyez-vous Miss Weasley. »
Dépitée, la gamine vit ses amis prendre leur baluchon et filer hors de la classe.
Cavalant dans l’escalier, Adrien dit :
« Il faut avertir le directeur, je crois que je me transforme.
- J’ai eu la même impression, vite, dépêche toi. Mais qu’est-ce que j’ai sommeil ! »
Leur course éperdue se ralentissait dangereusement.
« Tout compte fait, c’est de mon lit que j’ai besoin, baya Adrien.
- Moi aussi ! » répondit John en se décrochant presque la mâchoire.
Se soutenant mutuellement, le zigzag de leurs pas incertains les conduisit au septième étage de leur tour. Un mot de passe fut balbutié, ils entrèrent dans leurs quartiers.
Beaucoup plus bas, l’effervescence battait son plein. Les sorcières miniatures voletaient gaiement en arrosant les convives de leurs multiples confettis ou paillettes dorées ; fusées chantantes, feuxfous fuseboum coloraient l’atmosphère en délire. Jamais Poudlard n’avait connu un tel déploiement de fastes pour le plus grand amusement des grands comme des petits. Qui aurait pu prévoir… Trelawney ? Sûrement pas puisqu’elle ronflait joyeusement, la tête sur ses coudes, perdues dans les vapeurs de son xérès favori. Harry et Hermione, au diapason de la fête ne remarquèrent pas immédiatement l’élève de Poufsouffle qui s’avança en titubant jusqu’à l’estrade. Son coup saignait, c’était vraiment réaliste.
« Une très belle imitation de… »
Harry s’interrompit, liquéfié. L’air affolé de la jeune fille, la pression de sa main sur la plaie…
« Quelque chose m’a mordu aux toilettes ! » gémit-elle avant de s’écrouler face au staff des professeurs sidérés.
Branle-bas de combat ! Dans le tumulte, peu de personnes réalisèrent immédiatement qu’il s’agissait d’un drame réel. Luna, pratique, se précipita sur la demoiselle en détresse, lançant ses ordres :
« Que l’on m’aide à transporter cet enfant jusqu’à l’infirmerie. »
Le remous déclenché fit des vagues. Les interrogations fusèrent, des cris s’élevèrent. Harry se redressa, livide :
« Ce n’est qu’un accident, que la fête continue ! »
Plus bas, à Hermione, il confia :
« Je les accompagne à l’infirmerie. Essaie d’éviter…
- Un raz-de-marée, j’ai compris. »
Mine de rien, il s’éclipsa à la suite de Luna qui menait le groupe vers son antre. Vector et Neville soutinrent la blessée qu’ils alitèrent sous les directives de l’infirmière. Elle voulut éjecter tout le monde, Harry s’y opposa :
« Je dois savoir ! maintint-il fermement.
- Alors, rends-toi utile. Va remplir une cuvette d’eau, il faut nettoyer cette plaie. »
Harry rejeta sa robe de gala qui gênait ses mouvements. Il courut vers l’évier tandis que Luna examinait la blessée. Quand, il revint avec un récipient débordant, et des linges, l’infirmière s’activa. Minutieuse, elle tamponna chacune des blessures suintantes. Au bout d’un moment, elle plissa le nez :
« Sévère morsure au cou !
- Qui a fait ça ?
- Quand j’étais en service aux accidents par créatures magiques… j’ai vu ce genre de blessure. Il s’agit…
- D’un loup-garou ? s’effara Harry.
- Loup, sûrement. Garou… je ne sais pas trop. La longueur ne correspond pas.
- Un jeune loup-garou, peut-être ?
- Un élève serait…
- Nous avons des doutes, tu devines sur qui. Le fils de Bill et Fleur…
- Ainsi que le jeune Lupin. Ils n’étaient pas censés être au cours d’astronomie ?
- En principe oui ! Je me renseignerai. Que penses-tu de l’état de cette jeune fille ?
- Elle est robuste. La morsure n’a touché aucun vaisseau principal. Évidemment, s’il s’agit d’un loup-garou… Le temps seul nous dira…
- Doit-on la transférer à Ste Mangouste ?
- Pas immédiatement. J’ai bandé les plaies. Le saignement est moins important, la potion de régénération sanguine fera le reste. Je… quelque chose m’échappe. Je suis trop fatiguée pour te dire quoi au juste. C’est simplement une impression que…
- Tu vas devoir veiller cet enfant. Veux-tu que je désigne quelqu’un pour te relayer à son chevet ? »
Luna assura qu’elle s’en sortirait. Le directeur pouvait rejoindre la fête.
La grande salle explosait toujours de rires et de pétards lorsqu’il la rallia discrètement. Manifestement, l’incident était considéré comme une bonne blague et personne ne s’en souciait plus.
Harry s’approcha de Hermione, lui soufflant à l’oreille les dernières nouvelles. La jeune femme sursauta sous ces propos alarmants d’autant que le groupe des 1ères années rentrait de leur cours.
« Je ne vois pas les garçons, remarqua –t-elle.
- On dirait que Lou-Anne les cherche aussi ! »
Au milieu de la foule hilare qui s’expédiait frisbees, bombes colorées et autres ustensiles amusants, la gamine dépareillait par son sérieux. Quand son regard inquiet rencontra celui du directeur, celui-ci l’invita d’un signe à s’approcher.
« Où sont vos amis, demanda-t-il doucement.
- Je n’en sais rien ! Ils ont quittés le cours avec les mines affreuses ! J’ai peur qu’il ne leur soit arrivé…
- Ils étaient… malades ? »
Elle approuva gravement :
« Ils faisaient peut-être une indigestion ? suggéra la gamine sans trop y croire.
- Nous devons les retrouver. Hermy, c’est ta Maison, tu connais le mot de passe, allons-y !
- Je peux venir avec vous ?
- Non Miss Weasley, je regrette. Cela pourrait être… dangereux. Vous serez plus en sécurité au milieu de tous vos amis. Ne quittez la salle sous aucun prétexte. »
Ces recommandations effectuées, il se tourna vers Neville à qui il passa le mot d’ordre façon Maugrey Fol Œil :
« Vigilance constante ! »
À demi rassuré, il entraîna Hermione vers les étages.
Ca s´annonce bien^^
J´ai klks ex de maths, je fini et je lis =)
pa de suites?????????
escusé moi javé pa vu mon ordi a beugé dsl tt le monde
très bonne suite rien d´autre a dire
Ouais ![]()
J´ai cru que ça allait être long mais ca va trop vite XD
Continu comme ça^^
géniale vraiment
J´adore! Tu es cruelle de nous laisser en plein suspens! Et j´espère que John et Adrien ne se feront pas renvoyer... ![]()
tati j´adore ton style d´ecriture , ts ces adjectifs donnent du petillant à ton histoire , pr moi c´est aussi leger et agreable que les bulles de champagne !! ! ![]()
Bravo...quel Halloween! Tous les indices mènent aux deux petits loup-garous et pourtant
...j´ai mes doutes sur leur culpabilité! Vivement une suite...ou deux...dimanche c´est mon anniversaire alors une grosse suite serait...merveilleusement bienvenue!!! Je te rattrape, Tati! ![]()
Magnifique ![]()
moi je dirais que quelqu´un au courant de leur secret essaie de faire porter le chapeaux à ces deux petits... Quelqu´un qui ressemble beaucoup à Vous Savez qui... comme l´histoire avec Hagrid...
M´enfin bon, je dis ça comme ça moi
Sinon, magnifique, et je soutiens Lupe pour son anniversaire
![]()
J´adore, magnifique ![]()
elo je ne suis pas d´accord avec toi vu que john et adrien commençait à se transformer en cour d´astronomie avec sinistra et que adrien dit qu´il se transformait
* Posté le 29 novembre 2006 à 16:33:18 avertir modérateur
* et bien pourquoi tu ris de mon malheur
je risque de ne pas lire la suite de tati avant demain (si tous se passe bien)
ba je lol
* Posté le 29 novembre 2006 à 16:51:57 avertir modérateur
*
albertfort62 , on a dit unheureux evenemnt, t´aurais pu avoir au moins 19.98 sur 20 !! !! ha hihi hi !! !!
bah tu sais, j´ai 6 de moyenne, 1.5 en math, 0.25 en allemand et 2.5 en science physique.
ouaaa quelle suite tati énorme beaucoup d´actions et l´histoire est sublime comme d´ab´ une suite tatiatanesque
salut , peux tu menvoyer ta fic a karlcuradeau14@hotmail.com (Fic 8) Merci.
Super suite tati en plus tu nous laisse en plein suspens et le coup de Neville qui se trouve avec "la mente religieuge" c´est un peu bizzard elle l´a peut-être envouté ou un truc dans le genre, enfin bref c´est génialissime continue on veut savoir ce qui se passe!!!
Génial suite tati11
Mais tu as coupé et il y a beaucoup de suspense
Vivement la suite
..