travaille bien tati , en rentrant un p´tit café avec un speculoos et LA SUITE ![]()
YOUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Il y a quelques jours, c´était l´anniversaire de forumeuse de tati et aujourd´hui...
C´est le mien, le même jour que la création de hp5 ![]()
Un an déjà, avec de si merveilleux forumeurs
. Et aux alentours des vacances de Noël, j´ai rencontré Tati11
.
N´abandonnez pas ce forum
.
vivement se soir!!!!! ![]()
On n´abandonnera surtout pas ce forum, c´est celui ou il y a la fic a tati :´(
Viva Lé Foroum dé HachPé quadre!!
vivement 18h pour la suite
18h02 et tjs pas de suite...
je reviendrais un peu plus tard...
Suites aux pages 463,466,469,471,473,475,478,480,483, 485, 488, 489, 491, 493, 498, 501, 505, 518, 523, 527, 530 et 541. j´ai un peu de retard dû à la circulation
Bonne lecture!
Le dimanche se pointa dans une aube grise et froide. Harry, noyé dans les parchemins, compléta des inventaires à en avoir le tournis. Quelle plaie, ces paperasses. Peut-être devrait-il se chercher une secrétaire ? Il n’imaginait pas que la majorité de ses fonctions comporterait cette attitude quasi permanente de scribouillard.
Il passa le reste de la journée à se promener dans le parc en délicieuse compagnie. Hermione… Chaque jour, il lui semblait que sa flamme grandissait. Elle était si… parfaite !
Il regretta beaucoup de ne pas avoir suggéré à Diggle de l’emmener au dîner prévu. Se formaliserait-il de l’intrusion d’une invitée inopinée ? Il n’osa pas insister auprès de la jeune femme, et s’en trouva contrit.
L’heure arriva. Pour se rendre dans le Kent, via Magicobus, il devait s’y prendre à l’avance.
« Sois prudent, dit la jeune femme en l’accompagnant aux grilles. »
Il l’embrassa rapidement :
« Ne t’inquiète pas, nous serons surveillés. Que ne donnerais-je pour savoir transplaner !
- Cela viendra, sois patient. »
Dans sa chaumière nichée non loin de Canterbury, Dedalus Diggle peaufinait les derniers détails. Le vin était chambré à point, l’entrée serait refroidie au bon moment, la volaille en croûte achevait sa cuisson au four. Sa vieille servante, Mrs Fitzgerald, avait tout préparé avant de partir. La table, dressée pour deux, n’attendait plus que le convive. Le sorcier consulta sa montre : 20h moins le quart. Sauf problème de déplacement, Harry Potter serait bientôt là. Diggle était ravi de s’être affiché en aussi illustre compagnie. Lui, petit sorcier sans envergure, s’en trouvait… grandi. Le nombre de verres qu’il avait éclusés à Londres après le départ du directeur prouvait que la notoriété de ce dernier était intacte. Qu’elle déteigne un peu sur lui, ne lui déplaisait pas. Ah ! On frappait à la porte. Il s’y dirigea vivement et ouvrit.
« Bonsoir, cher Harry ! Bon voyage ? Vous êtes en avance. La petite demoiselle n’est pas là ?
- Lou-Anne est restée au collège. Sinon, Ernie Danlmur est fidèle à lui-même, soupira l’hôte.
- Entrez donc, vous prendrez bien un apéritif ? »
Débarrassant son invité de sa cape, Dedalus se montra charmant. Ils discutèrent autour d’un verre de liqueur, tout en grignotant quelques biscuits salés.
« Pensez-vous qu’il mordra à l’hameçon ?
- Certainement ! L’occasion est trop belle pour la rater.
- S’il observait, avec ma mise en scène, il ne pourra pas résister à nous avoir tous les deux.
- Je crains que non, dit Harry. Un seul l’intéresse.
- Ah ? s’étonna l’autre. Comment pouvez-vous être aussi affirmatif ?
- Parce que je le sais, mon pauvre Diggle. »
Le ton froid alarma le sorcier qui se troubla :
« Pourquoi sortez-vous votre baguette ? Vous sentez-vous menacé ?
- Pas le moins du monde. Je désire juste accomplir ce pourquoi je suis ici.
- Nous allons dîner, n’ayez crainte.
- Il ne s’agit pas de ça ! ricana Potter.
- Mais… euh… de quoi donc parlez-vous ?
- De vous tuer, tout simplement !
- C’est… une plaisanterie, d’un goût douteux, se décomposa le maître de maison cherchant sa baguette des yeux.
- Hélas, non !
- Mais… le mot de passe… Lou-Anne ?
- C’était un mot de passe ? Vous auriez dû le réclamer avant de me faire entrer. Vous êtes trop naïf Dedalus, adieu. AVADA KEDAVRA ! »
Frappé par l’éclair vert, Diggle, l’air effaré, tomba à la renverse sur la table y fracassant la vaisselle.
Harry Potter sourit, sarcastique. Il remit négligemment sa cape, haussa les épaules et transplana.
En planque dans la grange à proximité de la chaumière, les jumeaux Weasley se demandaient combien de temps ils allaient poireauter. Une relève de la garde était prévue vers 22 heures, en attendant, ils se relayaient à la surveillance de la maison. Soudain, Fred émit un juron :
« Nom d’un gnome, vise un peu, revoilà Harry !
- Hein ? se précipita George. Ça fait un quart d’heure qu’il est entré !
- Je te jure, c’est lui. À moins que…
- Ce ne soit l’autre. Fonçons ! »
Descendu du Magicobus, Harry regarda sa montre. Il n’avait qu’une paire de minutes de retard. Il se dirigea vers le coquet pavillon aux fenêtres garnies de géraniums quand, dans son dos, des imprécations éclatèrent :
« Restez où vous êtes, pas un geste ! »
Le visiteur se figea aussitôt. Sans se retourner, il dit :
« Fred ? George ? C’est moi, Harry !
- Que vous dites ! Vous êtes rentré depuis un quart d’heure !
- Depuis un… C’est terrible, allons voir ! »
Déjà il se ruait sur la porte. Brusquement, il décolla, se retrouvant pieds par-dessus tête.
« Vous vous trompez ! se débattit-il. Si l’autre est entré… »
Manifestement, les jumeaux hésitaient.
« Fred, va voir. Je garde celui-ci. »
Son frère courut tambouriner le panneau de bois :
« Dedalus ? Harry ? On l’a cueilli. Hé, vous dormez ? »
Aucune réponse ne venant de l’intérieur, Fred s’angoissa, redoublant ses coups. Un œil à George le convainquit, il prit sa baguette et força l’ouverture. CRAC, le bois vola en éclat ; Fred entra. Blême, il ressortit sitôt après :
« Lâche-le, c’est Harry. »
Ramené en douceur au sol, Harry n’eut de cesse que de pénétrer dans la chaumière où l’horreur le choqua dans toute sa sinistre réalité :
« Il l’a eu ! Ils nous a doublés, se lamenta-t-il. Comment est-ce possible ? Qu’a-t-on raté ? Vous l’avez vu entrer ?
- Tu… enfin, celui qui a pris ton apparence a frappé, Diggle a ouvert immédiatement.
- Je parie qu’il a oublié de demander le mot de passe, et… »
Harry s’interrompit, les yeux exorbités levés vers le ciel. Là, dans l’obscurité naissante, se déployait l’infâme traînée verdâtre.
« Il envoie la marque des ténèbres ! Il est tout proche ! Essayons…
- Non, Harry, le freina George. Il peut être n’importe où. Avec la nuit, autant chercher une plume dans un édredon. »
Accablé, Harry se rendit à la justesse de ce raisonnement et se sentit piteux.
« Faut-il prévenir quelqu’un ?
- Les Aurors vont arriver, il vaut mieux filer.
- Pourquoi ?
- Harry, tu nous vois en train d’expliquer que nous tendions un piège à l’assassin ? Que le premier à être entré, c’était toi ? Si tu tiens à paraître suspect, libre à toi. Moi, je me taille.
- Je pense pareil, dit George. On t’emmène ? »
Harry leur fut gré de ne pas trop le railler pour son manque de mobilité ; pourtant, il refusa :
« Il est de notoriété publique que je devais dîner avec Diggle. Si je disparais, autant signer des aveux complets. »
Les jumeaux se rallièrent à ce raisonnement tout en hésitant.
« Je ne vous retiens pas, filez !
- Si tu as besoin de notre aide, nous témoignerons, dit George.
- Il faudra une nouvelle réunion avant peu, suggéra Fred.
- J’y réfléchirai, promit Harry. »
Un craquement plus tard, ils s’évaporaient.
Harry se décida à rentrer dans la demeure du défunt. Il s’assit sur le premier siège à portée et patienta. Au ramdam du dehors, il sut que la brigade d’élite débarquait.
Williamson en tête, ils furent quatre, baguette brandie, à investir les lieux.
Aussitôt qu’il prit la mesure de la scène, l’ancien collègue de Harry le salua :
« Salut, Harry ! Je suppose que tu as une explication.
- J’avais rendez-vous avec Diggle. Je suis arrivé trop tard. Je n’ai touché à rien.
- C’est toi qui as défoncé la porte ?
- Euh, oui. Il ne répondait pas, j’ai eu peur d’un malheur. Je l’ai trouvé ainsi.
- Tu te doutes de ce que je vais te demander. » dit Williamson, paume tendue.
Sans hésiter, Harry tendit sa baguette. L’autre la posa sur un meuble et lui appliqua :
« Prior Incanto ! »
Rien d’anormal n’apparut, ce qui satisfit l’Auror. La baguette fut rendue avec un petit sourire navré :
« Je te présente des recrues récentes : Dennis Crivey, que tu as connu, Tom Bagnold et Fiona Fergusson. »
Dennis Crivey ! Le petit frère de Colin était devenu Auror. Mince, l’air mutin, il ne paraissait pas avoir beaucoup grandi depuis que Harry l’avait vu 14 ans plus tôt.
« Harry Potter, je suis si content, s’élança le jeune homme minuscule dans une vigoureuse empoignade. Je n’osais pas en croire mes yeux, c’est bien toi ! Quand travaillerons-nous ensemble ?
- Jamais, je le crains. J’ai perdu… la main après avoir démissionné.
- Trêve d’amabilités, dit Fergusson. Potter ou pas, racontez-nous…
- Du calme, Fiona. Il était de la maison. Il vient de me dire qu’il était attendu, ici.
- Pour dîner ? » demanda la sorcière, l’air soupçonneux.
La table dressée pour deux attestait les faits que Harry confirma.
« Je crois que Dedalus a ouvert en pensant que c’était moi qui arrivais.
- Vous êtes à nouveau impliqué dans ces histoires de marques !
- Sa baguette n’a rien montré, arrête de le suspecter.
- Il pourrait en utiliser une autre pour ses méfaits ! Cela se serait déjà vu. Puis il attend sagement que nous l’interrogions, et le voilà blanchi. Je suis désolée, mais il reste un coupable très possible. Fouillons-le !
- Si tu connaissais Harry, tu comprendrais que…
- Dennis, tu l’as à peine reconnu ! Les années changent les individus, quels qu’ils soient. »
Le quatrième larron n’avait pas dit une parole, il avait promené sa baguette dans tous les recoins, tel un chien policier moldu à la recherche d’indices.
« Instantané, conclut-il d’une voix rocailleuse correspondant bien au personnage massif et rustaud qui l’émettait. C’est un Avada Kedavra. La victime n’a pas essayé de se défendre, preuve qu’elle était en confiance ; ils avaient même commencé à boire un apéritif.
- Des empreintes ? s’enquit Williamson.
- S’il y en a, ce seront les miennes, soupira Harry. Ce gars prend du Polynectar ; il se fait passer pour moi.
- Astucieux, railla Fergusson. Excellent moyen de brouiller les pistes.
La police magique ne va pas tarder. Elle s’occupera du corps. Embarquons celui-ci !
- Tu n’y songes pas ! Harry est innocent, je m’en porte garant.
- Comme tu veux, Will. On verra qui de nous deux a raison. »
Un silence embarrassé suivit. Harry toussota :
« Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, j’aimerais rentrer au château. Je reste à votre disposition pour toutes questions…
- Tu peux y aller, accorda Williamson. Dennis va t’accompagner. »
Mesure de sécurité ou sympathie envers un semi-cracmol ? Quoi qu’il en soit, son ancien condisciple de Poudlard se fit un plaisir de transplaner avec lui jusqu’à Pré-au-Lard.
« Merci, Dennis. Si tu as le temps, nous pourrions…
- Une autre fois, Harry, boulot oblige, désolé. On doit passer le voisinage au crible. À bientôt ! »
Un crac, il se volatilisait.
Seul, Harry prit le chemin menant aux grilles. Il rageait intérieurement : un mort de plus ! Il se sentait coupable et vulnérable. Ceux qui l’approchaient devraient-ils subir le même sort ?
Cette pensée émise, son cœur battit la chamade. Hermione, Lou-Anne ! S’il leur arrivait… Il fonça vers le château.
« Hé ! Une seconde ! »
Sous de pressants coups de butoir, Miss Granger ouvrit sa porte à un Harry chamboulé. Il se jeta sur la jeune femme, l’étreignant à l’étouffer :
« Oh, Hermy chérie ! C’est tellement affreux ! »
Douloureux, entrecoupé d’étranglements, le récit s’écoula.
« Dedalus est mort ! s’horrifia Hermione. Les jumeaux t’ont vu !
- Pas moi, ma copie. Heureusement, ils me considèrent innocent, autrement… J’ai préféré attendre les Aurors.
- Tu as bien fait. Ne pas être présent signait ta culpabilité.
- L’analyse de ma baguette prouve ma bonne foi quoique Fergusson - une nouvelle – soit sceptique.
- S’il y a eu d’autres témoins de ta pseudo arrivée…
- Qu’importe ! Ce malade se joue de nous. Je parie qu’il savait que les environs étaient surveillés. J’ai tellement peur pour toi !
- Nous sommes à Poudlard ! Ce lieu est inviolable.
- J’aimerais le croire. S’il m’imite en tout, qui ne dupera-t-il pas ?
- Il est temps de mettre au point un mot de passe incontournable. Lequel choisir ?
- Celui de la gargouille : Stupide empoté. Qui irait songer à quelque chose d’aussi idiot ? »
Ils rirent, à défaut de pleurer, d’autant que Harry déclara, piteux :
« Avec tout ça, je n’ai pas eu le temps de dîner. »
Qu’à cela ne tienne, à Poudlard personne n’aurait jamais faim. Quelques minutes après son appel, Dobby matérialisait de quoi satisfaire le solide appétit du directeur.
« Je m’en veux un peu d’éprouver des besoins aussi élémentaires dans un moment pareil.
- Les émotions creusent, c’est connu. Mange ! »
Harry dévora son entrecôte de bœuf dont il laissa des reliefs au chat de Hermione.
« Comment l’as-tu appelé, finalement, ce chenapan ? dit-il en s’amusant des cabrioles du félin.
- Ronron, parce qu’il excelle dans cet exercice.
- Ne serait-ce pas plutôt en souvenir de ton mari ? la taquina-t-il. C’est un surnom que Malefoy lui avait donné. »
Hermione lui coula un regard intrigué :
« Je n’y ai pas pensé une seconde. Ta mémoire fait des progrès, dis donc ! Si tu n’avais pas, toi-même, évoqué le mot de passe de la gargouille, j’éprouverais des doutes sur ton identité.
- Non, non ! Je suis bien moi, veux-tu que je te renouvelle ma demande en mariage ? »
La jeune femme rougit autant de plaisir que d’embarras. Elle ne douta plus d’être face à l’original.
Revenant à des considérations plus sombres, ils firent le point de la situation.
« Je ne vois plus du tout comment coincer ce malade, s’il nous devance à chaque fois.
- Il est certain que la prudence est de mise. Les jumeaux vont pratiquement toujours par deux, je ne m’en soucie pas trop. Arthur et Ron étant souvent au ministère, il ne devrait pas y avoir de problème. Les deux autres Weasley n’étaient pas très proches de toi. Ce sont les femmes qui m’inquiètent le plus.
- Et Strugis ? Il s’est déjà fait avoir lorsqu’il gardait la salle des prophéties, il pourrait très bien…
- Son séjour à Azkaban l’a sûrement aguerri ; il ne commettra pas deux négligences de suite, étant prévenu en plus. Molly et Hestia me semblent les plus exposées. IL n’est pas sans savoir que tu aimais beaucoup Mrs Weasley.
- Ce serait épouvantable ! Je la considère comme ma mère…
- Et elle, comme un de ses fils. J’ai bien vu, l’autre soir, que te battre froid lui était très pénible.
- Tu crois qu’elle serait sa prochaine cible ? Elle est loin d’être naïve, souviens-toi qu’elle demandait un mot de passe à son propre mari !
- C’est exact. Aussi, tu ferais bien d’envoyer ton patronus avec celui convenu.
- Ils vont rigoler en l’entendant !
- Surtout s’ils pensent que ça s’adresse à notre ennemi ! »
Cette boutade les fit rire. Grâce à Hermione, L’humeur de Harry se détendit pleinement.
Ils bavardèrent une bonne partie de la soirée choisissant les sujets les moins lugubres disponibles. Puis, fatigués, ils se souhaitèrent tendrement la bonne nuit qu’ils passeraient… chacun de leur côté.
bravo je viens d arriver sur le forum et j ai fini ta 1ere fic qui ma transporter de bonheur
elle ma tenu en haleine durant 4 jours et nuits impossible de la lâcher aurais tu mis un sortilège pour que l on reste scotche sur nos écrans
je me répète mais un grand BBBRAVOOOO
youpi merci tati
tati énorme suite et encore un mort si tu fais mourrir un weasley je te lis plus jamais
non je tiendrai une semaine maxi trop bonne suite
alors tu restes sur hp 4 ou tu vas déménagé sur le 5 avec un topic fic de "tati suite" ?
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MAMILOIGTAINE, je suis très contente que ça t´ait plu. Je n´ai pas ensorcelé le texte, non!
aussi Renniw et becks.
Je reste ici. Si j´ai l´autorisation j´irai aussi sur hp5 mais j´attends que cela s´organise.
magnifique suite, vraiment, je ne m´attendais pas vraiment à ça
même si je me doutais bien que ça ne se passerait pas merveilleusement ce dîner ![]()
merci tati ![]()
de rien mon ![]()
Tati
Ben tu as 2 votes, et moi 3, sur mon topic de hp5, et apparemment, il n´y aura pas d´autre vote
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Penses-tu qu´on devrait poster nos deux fics
J´avais suggéré 2 ou 3, la tienne et la mienne ça fait 2, donc je crois qu´on pourrai poster, non ? 2 fics au début, qu´en dis-tu ?
Et
pour ta suite, dommage qu´on ait rien découvert de plus après le meurtre de Dedalus
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je préfère attendre que ça se calme. C´est n´importe quoi, là-bas, pour l´instant. Je n´imaginais pas que cela donnerait un tel b***** ![]()
à tati , j´espere que t´es pas un imposteur ......et super bon anniversaire à jimpoter ![]()
princessG
Tati
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Intrigante suite...encore un meurtre!Tu nous tiens hors d´haleine, Tati! Je me disais bien que quelque chose allait se passer mais alors ca...sous le nez de l´Ordre du Phénix! L´assassin doit bien rire en se délectant avec un petit coctail de polynectar...qui sera sa prochaine victime? qui sera t´il la prochaine fois? J´adore, j´en rêve, je me perds en conjectures les plus folles...
en somme je m´amuse énormement en attendant comme toujours...ce qui viendra! ![]()