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neith. Jim, un nouveau fan ? ![]()
* Posté le 19 novembre 2006 à 14:44:30 avertir modérateur
* Bienvenue sur cette fic et sur le forum, Neith
.
PS : Si tu es prêt à lire une autre fic, passe sur mon topic
.
topic de pub
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Rooh la la! ![]()
c´est pas grave, Jim est autorisé à se faire de la pub ici quoiqu´il n´en ait plus besoin ![]()
je veux bien aller sur tous les topics de ce site
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neith bienvenue sur ce forum
alberforth t´es pas gentil d´avertir un modo juste pour sa
neith12
bienvenue parmis nous
mais je profite à fond de l´autorisation de tati
.
Bien sûr, ce serait abuser de continuer alors que j´ai déjà mes lecteurs, maintenant, mais comme il y avait une nouvelle, je lui précisais juste qu´elle pouvait aussi découvrir une autre fic en plus de celle de Tati
.
Tati
unissons nos forces : unissons nos lecteurs, nous en aurons encore plus, et une fois fusioonnés, nos deux empires fiquaux règneront sur le forum !
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bien dit ![]()
* Posté le 19 novembre 2006 à 19:34:41 avertir modérateur
*
mais je profite à fond de l´autorisation de tati
.
Bien sûr, ce serait abuser de continuer alors que j´ai déjà mes lecteurs, maintenant, mais comme il y avait une nouvelle, je lui précisais juste qu´elle pouvait aussi découvrir une autre fic en plus de celle de Tati
.
Tati
unissons nos forces : unissons nos lecteurs, nous en aurons encore plus, et une fois fusioonnés, nos deux empires fiquaux règneront sur le forum !
vas-y molo quand-même, exagère pas.
Bon sang, Alber, tu comprends pas que je plaisante ? ![]()
le coté obscur
oupss j´avais dit que j´étais en mode ange
[mode ange on]
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Jim, vos fics règnent déjà
.. Enfin pour moi!
DaViD StYlE

Est-ce qu´une suite intéresse quelqu´un ?
Super une suite
!! ! Vivement la suite!
Suites aux pages 463,466,469,471,473,475,478,480,483, 485, 488, 489, 491, 493, 498, 501, 505, 518, 523, 527, 530. Voici la suite. Bon anniversaire Granger et à moi aussi, cela fait 1 an que je suis suis Jv.com
Bonne lecture.
Chapitre 12 : Le plan
Aucune nouvelle désagréable n’entacha le lendemain. Certain de lui faire plaisir, Harry avait confié sa supplique à Hedwige. À la volière, elle avait paru enthousiaste comme si elle n’attendait qu’une mission.
« Prends ton temps, ma belle. Ne te fatigue pas en chemin, ce n’est pas urgent. »
La voir prendre son envol joyeux, le ravit. Satisfait, il rejoignit son bureau où il dressa la liste de tous les accessoires nécessaires à son ambition. Halloween serait magnifique, Noël grandiose.
La réponse à cette requête lui parvint en fin de journée. Ron n’émettait pas d’objection à la virée envisagée, les priant même de passer le voir s’ils en avaient l’occasion. Réjoui, Harry s’empressa d’ensorceler un avion qu’il expédia à sa future accompagnatrice.
Lou-Anne, installée à la table de la salle commune, rédigeait ses devoirs lorsque la missive volante se posa sur ses genoux. Elle n’en crut pas ses yeux. IL lui écrivait. Mieux ! IL l’invitait à partir en balade.
Excitée, elle montra directement le billet à ses confidents habituels :
« Pas clair, ce dirlo ! dit John, sceptique.
- Pourquoi ? Il est gentil, c’est tout.
- Un peu trop ! Ça cache quelque chose, confirma Adrien la mine sombre. Écoute, Lou… Tu l’aimes bien, mais… tu sais que les adultes ont parfois de drôles d’idées… sur les enfants.
- Papa a donné son accord ! S’il lui fait confiance, pourquoi pas vous ! Vous êtes jaloux ou quoi ?
- Non, répliqua Lupin. On n’aimerait pas qu’il t’arrive du mal.
- Avec le directeur, rien de fâcheux ne peut se produire. Il m’a sauvée deux fois, ne l’oubliez pas. »
Son air extatique découragea ses amis qui n’insistèrent pas. Elle éprouva des difficultés à se concentrer sur son ouvrage tant son esprit brûlait de se promener en charmante compagnie.
Le samedi, ils se retrouvèrent à 10 heures près de la grille, comme convenu. Dès qu’il la vit s’avancer dans la clarté du jour, Harry sentit son cœur battre étrangement plus vite. Tout le petit déjeuner, ils n’avaient pas arrêter de se lancer des regards complices. Maintenant, elle était là.
« Je suis très heureux que vous acceptiez cette escapade, Miss Weasley. Votre œil neuf m’éclairera sur plusieurs choix délicats.
- Nous partons comment ? En balai ? En transplanant ?
- Le Magicobus, vous connaissez ? Non ? C’est une expérience à ne pas rater. C’est tumultueux à souhait, j’espère que vous avez l’estomac bien accroché. »
Baguette levée, Harry appela l’engin magique qui ne tarda pas à se matérialiser sous les yeux arrondis de la jeune demoiselle. Ni le chauffeur, ni Stan Rocade n’émirent de commentaires en chargeant ces deux voyageurs si disparates. La course folle à travers les agglomérations parut sidérer l’enfant qui s’enthousiasma sur ce moyen de transport inédit. Elle s’extasiait de tout ce qu’elle voyait, Harry était enchanté.
Parvenus à destination, Harry la pria de plier sa robe alors qu’il faisait de même ; l’uniforme de Poudlard dans la capitale pouvait susciter des interrogations à éviter. Ceci accompli, il hésita :
« Votre père désire vous rencontrer. Y allons-nous maintenant ?
- Oh, non ! Ces bureaux sinistres m’ennuient. On ne pourrait pas faire autre chose ?
- Je dois passer à l’hôpital. J’aurais aimé que vous restiez avec lui pendant cette visite, je…
- Je n’y suis jamais allée. Je veux vous accompagner. »
Soit ! Incapable de résister, Harry entraîna sa jeune amie vers l’institut de soins sorciers.
Passer à travers la vitrine au mannequin habillé de nylon vert amusa beaucoup la gamine. L’effervescence du hall la fascina. Harry avait pris rendez-vous avec son psychomage pour effectuer son bilan trimestriel. Il devait s’y conformer sous peine d’un rappel à l’ordre. L’entrevue ne serait pas longue, il confia l’enfant à une infirmière diligente quoique assez âgée.
« Alors, Mr Potter, comment vous sentez-vous ? » l’accueillit le professeur Thinkwist.
Petit et sec, ce médecin arborait des lunettes aux verres énormes qui semblaient capable de vous transpercer jusqu’à l’âme. Très affable, il guida son patient vers le divan où Harry s’allongea en soupirant. Il commença à relater ses divers problèmes d’oublis ou tracas, jugeant qu’il ne s’en sortait pas trop mal à Poudlard. Il se plaignit de fatigues et maux de tête ; le praticien établit une ordonnance.
« Tout paraît évoluer normalement, vos progrès en sont la preuve. Nous nous reverrons dans trois mois.
- J’aurais aimé vous poser une question, professeur, en dehors de mon traitement.
- Oui ?
- Avez-vous archivé mes souvenirs ? Quelqu’un de non-autorisé aurait-il pu les consulter ? »
Le psychomage parut troublé :
« Nous avons… effectivement… été victime d’une tentative de cambriolage. Vous affirmer que vos souvenirs sont demeurés inviolés, je ne puis. Nous ignorons le but de cette effraction, rien n’a disparu. »
Conforté dans ses idées, Harry salua le thérapeute, et s’en fut retrouver sa demoiselle de compagnie qui descendait du salon de thé.
« La dame a été très gentille, déclara-t-elle, nous avons pris un chocolat chaud et beaucoup parlé. Elle a dit que je lui rappelais quelqu’un, sans parvenir à situer qui ni quand. Que faisons-nous, maintenant ?
- Chemin de traverse ? »
La gamine bondit de joie en lui prenant la main.
Au Chaudron Baveur quelques têtes curieuses se redressèrent au passage de ce couple singulier d’une gamine escortée d’un albinos. Perdus dans les vapeurs d’alcool ou les volutes de tabac, les consommateurs s’en désintéressèrent rapidement. Personne ne les héla ; ils traversèrent le mur arrière.
L’animation conséquente de l’artère principale sembla ravir la gamine que Harry avait l’impression de conduire à la foire. Avec ses marchands ambulants, stands, échoppes, boutiques, l’ensemble fourmillait joyeusement.
« Nous devons nous rendre chez « Calicots et Fantaisies » C’est là que s’achètent les accessoires des fêtes de Poudlard. Vous me donnerez votre avis sur les articles qui vous séduisent le plus, si vous le voulez bien. »
Ils longèrent de nombreux magasins avant d’arriver à celui visé. La vitrine, à elle seule, valait déjà le détour. Deux squelettes aux os fluorescents valsaient au milieu d’un parterre de lutins, gnomes, fées, alors qu’un mini feu d’artifice pétaradait au-dessus d’eux.
« Ce sont des vrais ? s’ébahit la fillette.
- Cette boutique est réputée pour ensorceler n’importe quelle créature. Entrons. »
Sitôt la porte franchie, un tintamarre dément se déclencha, des « bienvenue chez nous ! » éclatèrent en plusieurs langues. Beaucoup de sorciers fréquentaient ces lieux enchanteurs. Harry se sentit une âme d’enfant en déambulant parmi cette foule souriante. Les attractions multiples captivaient Lou-Anne dont la bouche béait d’admiration. Passant sous des banderoles multicolores, ils sursautèrent à l’explosion des garnitures qui les inondèrent d’une pluie de paillettes dorées disparaissant aussitôt en contact avec leurs cheveux. Citrouilles animées, bougies musicales, crânes hilares, ils en virent du spectacle. Émerveillée, Lou-Anne indiqua ses articles préférés. Ces guirlandes d’étoiles filantes n’étaient-elles pas fascinantes ? Ces réductions de sorcières sur balai qui tournoyaient dans les airs ne méritaient-elles pas leur place au collège ?
Se faufilant entre clients et rayons, Harry prit soigneusement note des désirs de l’enfant. Il eut bientôt à disposition une longue liste qu’il confia à l’une des vendeuses manifestement ravie d’une aussi importante commande en autant d’exemplaires.
Lorsqu’ils sortirent, le retour à un calme relatif leur donna le tournis. Harry requis encore l’avis de la gamine dans diverses acquisitions puis, passant devant la boutique de Goodsmel, Harry proposa :
« Seriez-vous tentée par un de ces parfums ?
- Une glace ? À cette heure ? Mamy Molly ne serait pas contente.
- Oh ! Vous avez raison, le temps a filé, je manque à tous mes devoirs. Que diriez-vous de déjeuner ? Il s’est ouvert un restaurant très correct « À la cuisine moldue », cela vous dit ? »
Lou-Anne secoua la tête en arrondissant les yeux :
« C’est… mangeable ?
- Tout à fait, rit Harry. Il y a en fait très peu de différence avec ce que nous dégustons chez nous. Venez. »
Pendant qu’ils se régalèrent de pizza et hamburger, la conversation roula.
« Mamy Molly devrait apprendre à fabriquer des trucs pareils, c’est délicieux !
- Parlez-moi de votre vie au Terrier. Vous avez été élevée avec Adrien, n’est-ce pas ?
- Il n’a que quelques mois de plus que moi : c’est presque mon frère ! Il est très protecteur. Je regrettais juste les vacances parce que, alors, j’étais toute seule. Mais quand papa venait nous voir, on ne s’ennuyait pas.
- À quoi jouiez-vous ?
- Mon jeu préféré c’était : à qui tuerait Voldemort ! Mon père m’a appris plein de choses.
- Expelliarmus, par exemple ? dit Harry doucereux.
- Oui ! Il dit que je suis douée. Je connais des tas de sortilèges dont plusieurs de guérison car mon cousin se blessait souvent. »
Sans avoir l’air d’y toucher, Harry cernait mieux d’où provenaient les étonnantes capacités de cette élève de première année : elle avait eu des cours… particuliers !
Lorsque les estomacs furent bien calés, Harry se sentit attiré par l’allée des embrumes. Faire la causette avec Drago était tentant mais emmener une si jeune personne dans une boutique de magie noire ne lui parut pas une bonne idée. Il opta donc pour une visite aux oncles de la demoiselle. Maintenant qu’il les avait revus, ils l’impressionnaient moins. De plus, Lou-Anne était un excellent trait d’union. Ils n’oseraient pas être désagréables devant elle.
Malgré un recul de surprise, la joie qu’ils éprouvèrent en les voyant pénétrer la boutique n’était pas feinte. Ils adoraient la gamine et, aussitôt, Fred tint à lui présenter plusieurs farces inédites. Pendant ce temps, George s’isola avec Harry dans l’arrière boutique.
« Vous avez reçu mon Patronus ? souffla le directeur.
- Oui, merci ! Les mesures sont en place. Diggle sera surveillé 24 heures sur 24, c’est père qui s’en charge aujourd’hui. Comment se fait-il que tu te balades avec Lou-Anne ? »
Le ton recelait une once de reproche que Harry contra aussitôt :
« Ron m’a donné son accord. »
Il expliqua ses motivations puis, histoire d’adoucir le marchand en flattant son esprit mercantile, il lui parla affaire :
« 500 paquets de surprises ? s’exclama George, réjoui.
- Chaque élève en recevra un lors d’Halloween.
- C’est prévu dans le budget de l’école, ça ?
- Pas vraiment, disons que c’est ma contribution personnelle aux festivités.
- Sur tes propres gallions ? Tu vas devenir le directeur le plus populaire depuis des générations s’esclaffa le boutiquier. Pas de problème, les enfants seront gâtés, et on te fera un prix. »
Il récupéra la fillette dont les poches débordaient d’articles fournis par son oncle ; ils se quittèrent en amis.
Harry avait terriblement envie de satisfaire son accompagnatrice. Il n’avait pas été sans remarquer que ses souliers n’étaient pas de première fraîcheur, ni sa tenue de la meilleure qualité. Pourtant, Ron devait gagner honnêtement sa vie. Peut-être le manque d’argent de sa jeunesse l’obligeait-il à faire des économies même futiles ? Il ne voulait pas non plus que Lou-Anne se sente amoindrie s’il lui proposait une nouvelle garde-robe. Aussi, il rejeta cette idée. La boucle était bouclée, ils pouvaient rentrer.
Un détour par le glacier s’imposa. Léchant leur cornet vanille fraise, l’enfant et le directeur reprirent le chemin du Chaudron Baveur. Soudain, Harry se figea. Là, à quelques mètres de lui, dépassant la marée de têtes nues ou de chapeau sorcier, il reconnut un haut-de-forme familier.
« C’est impossible ! Qu’est-ce qu’il fabrique ici, cet idiot ! Venez, Miss Weasley, je dois parler à cet homme là-bas. »
La foule des badauds fut fendue en remorquant la fillette dans son sillage. Il tourna le cou à la recherche d’une tignasse rousse dégarnie qu’il ne repéra pas. Un instant plus tard, sa main se posait sur l’épaule de Dedalus Diggle.
« Harry Potter, je suis si heureux ! », s’exclama très fort le sorcier en lui donnant une vive accolade.
Plus bas, il ajouta :
« Jouez le jeu, nous sommes censés être les meilleurs amis du monde. »
Harry prit sur lui-même de détendre ses traits crispés. Il tenta de donner à sa voix un ton enjoué qu’il ne ressentait pas :
« Dedalus, je suis agréablement surpris, ne deviez-vous pas rester chez vous ? Je…
- Je m’ennuyais ! claironna l’autre avant de souffler : il est important que l’on nous voie ensemble, je vous cherchais ! »
Harry détestait se donner en spectacle en pleine rue. Il était trop tard pour reculer, Diggle lui prenait le bras.
« Vous alliez au Chaudron ? Allons-y de concert. Qui est cette charmante enfant ?
- Lou-Anne Weasley, la fille de Ron.
- Enchanté, Mademoiselle, Deadalus Diggle pour vous servir. », fit-il en soulevant son chapeau de sa main libre.
Le trio circula cahin-caha entre les passants. Cette comédie pesait à Harry qui ne voyait pas comment s’en dépêtrer. Mimant, l’enthousiasme, il murmura :
« Vous saviez que j’étais à Londres ? Qui vous l’a dit ?
- Arthur ! C’est lui qui veille sur moi, aujourd’hui.
- George m’en a touché un mot. Il est donc ici ?
- Polynectar, mon cher ! Vous pouvez essayer, vous ne le remarquerez pas. »
Arrivés à la taverne qu’il connaissait très bien, Dedalus se montra encore plus exubérant :
« Tom, lança-t-il au patron chenu, verse-nous deux pintes de ton meilleur hydromel. Tu vois qui je t’amène ? C’est Harry Potter ! Nous allons boire à l’amitié ! »
Il poussa ses invités vers une table, se rappelant brusquement la présence de l’enfant :
« Ajoute une bièraubeurre pour la petite demoiselle. »
Harry était à la torture. Coincé dans ce lieu, il s’en voulait d’avoir entraîné Lou-Anne là-dedans. Impossible de plaquer Diggle sans avoir démontré qu’ils sympathisaient réellement.
« Détendez-vous, souffla le sorcier avant d’éclater d’un rire bruyant.
- N’en faites quand même pas trop. », lui recommanda Harry, gêné de constater l’intérêt déclenché chez les autres attablés.
Il prit son mal en patience, répondant aussi vivement qu’il pouvait à l’entrain déployé par son hôte. Dedalus déblatérait à tout va, jetant très haut des phrases d’une conversation que Harry suivait difficilement puisqu’elle s’alternait avec une seconde en messe basse :
(fort) « Demain, vous viendrez dîner, n’est-ce pas ?( bas) ayez l’air content.
- Euh… Oui ! Bien sûr.
(fort) - Passez chez moi vers 20 heures, j’ai quelques bouteilles dont vous me direz des nouvelles.(bas) Du nerf, soyez plus expansif.
- J’en serai enchanté. »
Sa chope de gré à moitié vide, Harry jugea que la plaisanterie avait assez duré :
« Je suis navré, je dois écourter. Le collège n’attend pas.
- Déjà ? Comme c’est dommage. Alors à dimanche comme convenu. »
Lors de la solide étreinte qui suivit, Harry glissa :
« Notre mot de passe sera… Lou-Anne ! »
Une minute plus tard, le couple déboucha sur Charing Cross Road.
« Je suis désolé d’avoir dû vous infliger cette compagnie… tapageuse.
- C’était très amusant. Vous faisiez… un jeu ?
- Oui, on peut appeler ça comme ça. Les grandes personnes sont parfois bizarres. Excusez-moi encore. »
Il se dirigeait vers une ruelle moins fréquentée quand son mal de crâne le reprit. Se massant le front, contrarié, il remarqua l’air attentif de la fillette qui le fixait intensément :
« Elle n’est plus là ! dit-elle.
- Quoi… ?
- Votre cicatrice. Tous les livres en parlent.
- Elle s’est effacée quand…
- Vous l’avez tué. Vous avez bien fait.
- Il ne faut pas dire ce genre de chose, mademoiselle. Le respect de la vie nous l’interdit. Si j’avais eu le choix, j’aurais agi autrement. »
Discrètement, il héla le Magicobus.
Le voyage du retour s’effectua comme à l’aller pour le plus grand plaisir de la fillette qui, en descendant, déclara :
« J’ai passé une excellent journée. Merci d’avoir pensé à moi pour vous accompagner.
- Nous remettrons ça, si l’opportunité se présente, sourit Harry aussi ravi qu’elle. »
Il voulut lui serrer la main, elle lui sauta au cou, l’embrassa sur la joue puis s’envola en riant.
Songeur, Harry gagna ses appartements. L’heure du dîner n’était plus trop loin, il s’y prépara en faisant le bilan de sa randonnée somme toute positive. Hormis d’avoir partagé une franche amitié avec la petite Weasley, le plan de contre-attaque semblait paré. À n’en pas douter, ils avaient été épiés, la douleur de son front le signait.
Il restait encore une bonne heure avant de descendre, il en profita pour frapper chez Hermione. Un tendre baiser l’accueillit, elle l’introduisit, les yeux brillants :
« Ça c’est bien passé ? Raconte ! »
Il ne se fit pas prier davantage. S’asseyant, il résuma son périple.
« Tu as rencontré Diggle ? Mais…
- Il s’est mis dans la tête de compléter notre comédie. J’ai rarement été aussi gêné avec tous ces gens qui écoutaient nos paroles.
- J’imagine la scène, rit-elle tout en caressant son chaton. Te voilà contraint de dîner en sa compagnie.
- Il s’est passé un truc… étrange. J’ai encore eu mal à la tête.
- Tu venais de boire de l’hydromel, pouffa-t-elle.
- Non, enfin oui mais je sais faire la différence entre une migraine et… ma cicatrice.
- Je ne te suis pas bien. Tu ne l’as plus, elle…
- Extérieurement, elle a disparu. C’est comme si, derrière la peau, elle y était encore.
- Tu penses trop, Harry. Cet épisode est clos, tu m’entends. »
Il ne demandait qu’à la croire ; il changea de sujet :
« Et toi ? Qu’as-tu fait de beau aujourd’hui ?
- La routine. »
Elle lui brossa un bref tableau de ses activités surtout administratives.
« Je suis restée des heures au bureau ; je n’ai pas croisé grand monde au déjeuner, beaucoup de professeurs profitent du week-end. »
Le tour des questions étant effectué, ils rejoignirent la grande salle.
Effectivement, peu de professeurs dînaient ce samedi soir. Seules, Moldubec et Trelawney papotaient dans leur coin. Jetant un œil aux tables des élèves, Harry sourit en constatant l’animation déployée par Miss Weasley. Elle en avait des choses à raconter. Ses amis l’écoutaient avec attention, riant des objets qu’elle leur soumettait.
« Fred et George la gâtent beaucoup, nota Hermione qui reconnaissait certains emballages.
- Halloween ne sera pas triste, je te le promets et Noël, encore mieux, j’espère. »
Encore des imposteurs ..
grosse bourde tati111, la vrai tati n´a pas 50 balais mais 51!!!