et si tu veut ![]()
beck
C´est gentil
Sinon ce soir please, et avant Desperate Housewife
![]()
de rien jim mais je vais moins l´aimé si ya pas de plus de suite ![]()
et vivement ce soir pour la suite a tati enfin depuis ... *cherche le temps qu´il n´y a pas eu de suite*
Une partie ce soir
..
et pour toi rockwood c´est pareil si pas de suite moi plus aimé ta fic ![]()
une partie ce soir...ou le tout jeudi
Mon Dieu, quelle indecision!...
mais bon...ce soir un petit bout, l´impatience me tue! ![]()
vivement ce soir on va avoir une suite de la fic a tati trooop
et ce soir il y a "l´ile de la tentation" trop bien !! ![]()
il me tarde ce soir surtout pour ta suite tati
OOOOOOOOOh tati tatiiiiiiii
XD on t´attend tous là :P
tatii on est ce soir là non ![]()
cest juste que j´ai envie de savoir !! !
euh ça fai longtemps que je n´ai pas laissé de com mais là je me sens obligé; moi je vote pour une suite ce soir s´te plait!!! ![]()
Puique la majorité l´emporte, je poste les 6 pages avant la fin de la fin ![]()
Résumons la situation: Harry est revenu de l´au-delà. Il est allé bavarder avec Dumbledore et trouve le fantôme de Rogue qui l´accompagne dans la pensine. Là, Harry assiste au bal de terminale de ses parents où sa mère fait son choix entre deux cavaliers. On est d´accord???
Tout le monde dort ou mange, tant pis
Voici une suite.
Projeté dans un autre endroit, Harry se réceptionna en douceur par la force de l’habitude. Cette fois, il débarquait dans le hall d’un manoir inconnu, éclairé de flambeaux rustiques diffusant une faible clarté. La nuit régnait ainsi qu’un profond silence. Il chercha des explications auprès de son guide éthéré qui se contenta de lui désigner la haute porte en chêne. Elle s’ouvrit à la volée sur un Rogue un peu plus âgé que le précédent. Extrêmement nerveux, l’ancien professeur s’envola à toutes jambes vers l’étage où le suivirent les visiteurs.
Au centre d’un salon à l’ameublement austère, Lord Voldemort recevait l’hommage de son serviteur. Agenouillé devant les reliquats du fringant Tom Jedusor, Rogue se tordait les mains :
« Vous m’avez appelé, Maître ?
- Relève-toi, Severus ! Je suis d’excellente humeur. Je voulais que tu sois l’un des premiers à apprendre la nouvelle car c’est grâce à toi que j’ai entendu une partie de la prophétie : nous les tenons ! »
Le contraste entre la joie de Voldemort et l’effarement de Rogue frappa Harry, mais moins que l’apparition d’un troisième larron, petit et laid au nez frémissant de rongeur : Peter Pettigrow.
Mielleux, ne dissimulant pas sa satisfaction, le futur Croûtard s’approcha à petits pas empressés.
« Tu reconnais ton vieux condisciple, n’est-ce pas, Severus ? Par gratitude pour services rendus, il fait désormais partie intégrante des nôtres. Parle Queudver, répète ce que tu viens de me dire. »
Harry vécu la scène dans un brouillard comateux. Là, à quelques mètres de lui, Pettigrow avouait être devenu le Gardien du Secret de ses parents, connaître le lieu où ils se cachaient.
« CE SOIR ! s’esclaffa Voldemort. Ce soir, celui qui aurait eu le pouvoir de me vaincre ne sera plus ! »
Alors que le Seigneur des Ténèbres et Queudver riaient à gorge déployée, Rogue demeurait de marbre, tellement figé que Voldemort s’en soucia :
« N’es-tu pas heureux, Servilus ? Tout sera bientôt terminé.
- Puis-je… Vous parler seul à seul, Maître ? »
Lord Voldemort haussa les épaules et, d’un geste, relégua Pettigrow à l’arrière. Dès qu’il disparut, Rogue se jeta aux pieds du Seigneur des Ténèbres :
« Toutes vos actions sont justes, jamais je ne prétendrai le contraire ! Oserais-je, cependant, espérer que… vous l’épargnerez ?
- Encore cette promesse ?
- Tuez l’enfant, le père si nécessaire mais, de grâce, … ne touchez pas la mère !
- Sentimental, toi, Servilus ? Faut-il que cette Sang-de-Bourbe t’ait fait de l’effet ! Dès qu’il s’est avéré que les Potter étaient ceux que nous cherchions, tu n’as eu de cesse de me réclamer la sauvegarde de cette fille. Je te l’ai promise en récompense de la prophétie : cela devrait te suffire. Va, maintenant. Préviens les autres, nous nous rendons à Godric’s Hollow dans l’heure. »
Un nouveau tourbillon se forma, expulsant Harry de ce tableau déconcertant.
Le revoilà à Poudlard. Aucun doute, il était à nouveau dans le bureau du directeur. Assis derrière sa table de travail, Albus Dumbledore écoutait gravement son vis-à-vis.
« Je ne vous ai rien caché : je suis un misérable, sanglotait Rogue. Jamais je n’ai imaginé les conséquences…
- Tu détestais James, n’est-ce pas ?
- Plus que tout ; impossible autrement. Il se pavanait mieux qu’un paon, arrogant, tricheur, menteur. Malgré cela, tout le monde l’aimait, l’admirait ! Nous nous sommes haïs dès l’instant où nous nous sommes croisés. Il avait tout : honneur, argent, notoriété ; je n’avais rien. La seule personne à résister au charme de Potter était Lily Evans ! Elle l’avait percé à jour. De plus, elle semblait me témoigner de l’intérêt… Je devrais plutôt dire de la pitié. Elle était outrée des manières déplorables utilisées contre moi par Potter et sa bande. »
Incapable de se contenir, Rogue se leva, entamant un va-et-vient nerveux sur le tapis :
« Et, devant tous, je l’ai traitée de Sang-de-Bourbe ! Je l’ai froissée, j’aurais donné n’importe quoi pour effacer cette bourde, mais je ne voulais pas que l’on sache à quel point je… tenais à elle.
- Tu l’aimais ? demanda doucement Dumbledore.
- Elle a finalement préféré James : c’est normal. Qu’étais-je par rapport à lui qui possédait tout ce que je n’avais pas. Il s’est mieux conduit par la suite, elle l’a constaté. Le soir du bal de terminale, j’ai compris qu’il avait gagné.
- Tu ne m’as pas répondu, Severus. L’aimais-tu ? »
Harry sursauta au cri de douleur qui déchira le silence :
« OUI ! J’aimais Lily Evans. Elle a préféré James, mais je l’ai aimée. Je ne lui ai pas reproché de m’avoir pris comme aiguillon à la jalousie de Potter : j’en étais très fier. Même après ça, je ne lui souhaitais aucun mal.
- Elle est morte hier soir, tu le sais.
- J’ai essayé de l’empêcher ; il m’avait promis de l’épargner !
- Te fier à Tom… Severus, tu me déçois. »
Très calme, Dumbledore observait l’ours en cage qui se démenait devant lui. Relevant sa manche, Rogue exhiba la marque des ténèbres :
« J’ai trahi ! J’étais des leurs, j’avoue. Mais je jure de tout faire pour l’anéantir !
- Belle rédemption que celle-ci, alors que tout notre monde s’accorde à le porter disparu !
- Avec lui… sait-on jamais ? Je serai un excellent agent double ; ne me rejetez pas, s’il vous plaît ! En tuant Lily Evans, c’est moi qu’il a tué. »
Le directeur parut songeur. Pour l’avoir fréquenté assidûment, dans ses traits en apparence sévères, Harry discerna une once de compassion mêlée de malice.
Ce qu’il entendit ne le surprit pas outre mesure. Très pondéré, pesant chaque mot, Dumbledore approuva :
« Je te crois, Severus ! Les cris du cœur, même muets, font plus de bruit que les longs discours. Tu aimais Lily Evans, tu te morfonds à l’idée d’être responsable de sa mort. Tu l’es, c’est indéniable. »
Sous la sentence, Rogue baissa la tête et cessa tout mouvement.
« Désires-tu sincèrement réparer les torts causés par tes erreurs de jugement ?
- Soumettez-moi au Veritaserum, je…
- Inutile ! pouffa Dumbledore. Tu es parfaitement capable d’y résister. Ton cœur a parlé, tu resteras ici à… une condition.
- N’importe laquelle, j’accepte ! répondit avec fougue le futur professeur.
- Ne t’engage pas à la légère, Severus ! Ce que je vais exiger te demandera certainement plus d’efforts que tu n’imagines.
- Dites ! »
Seul le tic-tac d’une vieille pendule résonnait faiblement. Les tableaux des anciens directeurs, très attentifs sous des dehors endormis, attendaient l’annonce du serment. Dumbledore prit son temps. Il se leva pour se planter près de la fenêtre donnant sur le parc. Sans se retourner, il trancha :
« Dans une dizaine d’années, nous recevrons un élève particulier : le fils unique de James et Lily Potter. Je veux que tu le protèges, Severus ! Envers et contre tout, tu devras veiller sur lui, même par delà la mort au besoin. Acceptes-tu ? »
Immédiate, révoltée, la réplique jaillit :
« Que je… Il ne faut pas qu’il sache ce que j’ai fait !
- Il n’en saura pas plus que nécessaire, je le promets.
- Alors… Je vous obéirai en tout… jusqu’au bout. »
L’arrachement brutal ne gêna pas Harry qui se retrouva dans le même bureau qu’il n’avait, en fait, pas quitté.
Le portrait de Dumbledore le contemplait, ainsi que le spectre de celui qu’il avait toujours considéré comme un ennemi. Harry assimila les dernières révélations, pour le moins surprenantes. Lentement, il se tourna vers l’ancien directeur :
« Pourquoi ? murmura-t-il. Pourquoi me montrer ça seulement maintenant ?
- Rien de ceci ne pouvait t’être avoué avant que Severus et moi nous ne soyons partis. Il était temps pour toi de connaître la vérité sur ton professeur, Harry. Il a fidèlement suivi mes instructions, preuve en est qu’il est encore ici sous une forme… peu confortable.
- Toutes ces années…
- Je ne vous aime pas Potter ! Albus avait raison : ma mission était extrêmement difficile. Vous ressemblez tellement à votre père, rien que votre vue me rappelle toutes les brimades subies ; je me suis vengé à travers vous, c’est vrai. Mais vous avez les yeux de Lily, et ça, c’est pire que tout. Vous représentez le vivant souvenir de ce que j’ai perdu et provoqué. J’ai obéi à Albus et vous ai aidé plus que vous ne le pensez, en dépit de votre penchant à vous fourrer dans des situations aberrantes. À qui croyez-vous devoir votre sauvegarde à Godric’s Hollow ? Qui vous a crié de revenir lors de l’attaque du Poudlard Express ? Qui a créé une diversion alors que vous étiez cerné à Pré-au-Lard ?
- C’est… C’était vous ? Je vous ai reconnu à la taverne, et…
- J’y étais car je me doutais qu’un raid se préparait. Je voulais m’assurer des mesures de sécurité en place. Vous m’avez obligé à fuir, je n’ai réussi à prévenir personne. Le Maître se méfiait de moi. Il ne me confiait pas tous ses projets, loin de là. Déjà pour l’armoire à disparaître j’ai rusé pour faire parler Drago. Entêté à s’attirer les bonnes grâces de Lord Voldemort, il n’a rien dit, l’idiot. À cause de lui, j’ai dû…
- Ne te reproche rien, mon ami ! dit Dumbledore. Nous l’avions convenu depuis longtemps. Je ne pouvais pas mourir de meilleure main que de la tienne.
- Et vous avez osé me traiter de lâche, Potter ! Je venais d’effectuer la tâche la plus cruelle qu’il m’ait été demandée, et vous me traitiez de lâche ! J’aurais pu vous tuer, ce fameux soir ; ou vous laisser abattre par Amycus. J’ai encore su vous épargner en inventant une fable.
- Sois-en remercié, Severus. Harry est jeune, son tempérament impétueux lui a joué des tours. Je suis persuadé qu’il mesure à présent à quel point il s’est fourvoyé sur ton compte.
- Il m’en a donné du fil à retordre ! N’ai-je pas également freiné l’envol de son pauvre petit esprit dans les limbes de l’oubli lorsque le Seigneur des Ténèbres s’y est infiltré pour lui faire payer la capture de quatre fidèles ? Sans compter ma participation à l’évasion d’un elfe et de ce ridicule professeur de divination.
- Vous avez aidé Dobby et Trelawney ? s’ébahit Harry. Narcissa, la mère de Malefoy, que…
- Il l’a tuée immédiatement après qu’on lui ait livrée. J’irai, moi-même annoncer cette triste nouvelle à Drago dès que nous aurons terminé notre charmante discussion. Voyez-vous, Potter, j’ai respecté mes engagements quoiqu’il m’en ait coûté. Je ne serai libre qu’une fois Lord Voldemort réduit à néant. Aussi, je vous engage vivement à réussir, où je vous hanterai le restant de vos jours ! Avez-vous un plan concis, au moins ? »
Harry n’en revenait pas. Rogue, un allié ? Tant et tant d’actes dont il n’avait pas eu conscience ? C’était…
Humblement, il se tourna vers le spectre :
« Je vous demande pardon, professeur. Je vous ai mal jugé. Je… regrette que… »
Une poignée de main aurait été de mise. Vu les circonstances…
Des considérations plus urgentes que ces états d’âme le tenaillant, Harry embraya fébrilement :
« Je ne vous décevrai pas ! Ce que j’ai concocté devrait marcher : nous allons attirer Voldemort dans un piège dont il ne sortira pas. »
Il n’osa pas ajouter « j’espère », le ton y suffit.
La salle commune de Gryffondor bruissait de murmures anxieux. Le silence régna quand Harry s’y présenta. Ginny ne sut se dominer, elle lui sauta au cou sans souci des regards à peine étonnés de l’assemblée.
« Hermione et Neville nous ont tout raconté, dit Ron en donnant l’accolade à son ami. Tu lui as échappé en te cachant derrière le voile noir ?
- C’est ça ! mentit Harry, heureux que cette version farfelue circule. Mais il a pris Luna en otage. Il voudra probablement l’échanger contre quelque chose qui lui appartient, et qui se trouve au château. »
Un clin d’œil au rouquin confirma qu’il s’agissait bien des Horcruxes.
Il convia les élèves à se grouper autour de lui afin d’écouter le discours mis au point avec l’aide de Dumbledore et Rogue. Il brossa les grandes lignes de la future stratégie insistant sur les dangers de l’entreprise :
« Nul ne vous en voudra si vous préférez rentrer vous abriter chez vos parents. D’ailleurs, les mesures d’évacuation des plus jeunes vont démarrer.
- Ah non, rouspéta la petite Baby Birdman, je suis la seule de première année mais je veux me battre, moi ! »
Fier de constater qu’aucun membre de sa Maison ne désirait se défiler, Harry sourit :
« Espérons que Voldemort mordra à l’hameçon !
- Qui sera l’émissaire ? demanda Hermione, inquiète.
- Mrs McGonagall essaie de contacter Lupin. En cas d’échec, elle s’en chargera. »
Laissant ses condisciples débattre sur ce sujet palpitant, Harry signala discrètement à ses amis de s’éclipser en direction de la salle de classe habituelle aux réunions. Regroupés, un « Assurdiato » appliqué par précaution, Harry raconta ses réelles aventures par delà le voile.
« Tu as revu tes parents ? s’exclama Ginny, émue.
- Sirius et Hagrid aussi ?
- Oui, Ron. C’était fabuleux. D’ailleurs… Hermione, as-tu ton exemplaire du miroir à double sens ? »
Intriguée, la jeune fille le lui tendit immédiatement, il le caressa avec tendresse :
« J’ai laissé le mien là-bas ! Nous pourrons communiquer chaque fois que nous le voudrons.
- Ça fonctionne d’aussi loin ?
- Très bien, tu peux me croire, Neville. Toi qui es féru de botanique, tu seras satisfait d’apprendre que le Lilium pousse de manière extraordinaire pourvu… qu’on le plante dans des endroits particuliers. Mais je ne vous ai pas rassemblés uniquement pour vous parler de ce… Paradis. Je dois aussi vous dire que… Rogue est ici. »
Hermione et Neville blêmirent :
« Tu l’as ramené avec toi ? »
À nouveau Harry déballa son histoire sans omettre un détail :
« Il était de notre côté, et il est devenu…
- Un fantôme, parfaitement jeunes gens ! »
D’un bloc, ils se tournèrent vers l’apparition scintillante qui s’avançait vers eux.
« Ne me regardez pas comme si vous n’en aviez jamais vu ! Potter, Drago est derrière cette porte, veuillez lui ouvrir, je vous prie.
- Oui, professeur ! s’empressa Harry. »
Un instant plus tard, Malefoy rejoignait le groupe. Tous compatirent au désarroi arboré par le pâle garçon. Il avait pleuré et ne cherchait pas à le cacher.
« Je… je suis désolé, murmura Harry en lui tendant la main.
- Il l’a tuée ! Il l’a tuée ! s’étrangla Drago, les yeux perdus dans le vague. Et maintenant… il tient Luna ! »
Hermione et Ginny quittèrent leur siège, s’avançant vers le jeune homme au bord de l’effondrement. Soutenu par les demoiselles, Drago consentit à s’asseoir :
« Si tu as un plan, Potter, je veux en être ! Je ferai n’importe quoi pour abattre ce monstre.
- Nous allions en discuter. Je suis heureux que tu te joignes à nous dans cette lutte qui nous concerne tous. »
Rogue approuva d’un bref coup de tête avant de disparaître comme il était venu.
« Luna sera l’enjeu décisif, dit Harry. Voldemort me croit mort ; il imagine avoir gagné, mais il veut récupérer ses Horcruxes.
- Ses quoi… ? »
Zut ! Malefoy n’était pas au courant ; Harry l’avait oublié. Patiemment, il lui expliqua le sens de ce mot.
« Luna contre ces machins ? tiqua Drago.
- Il ne peut pas en créer d’autres, il est déjà allé trop loin dans la pratique de la magie noire. S’il tient à l’immortalité, il a tout intérêt à replacer en sécurité ceux qui restent. Lupin ou McGonagall vont devoir la jouer en finesse pour l’attirer… ici !
- À Poudlard ? s’effara Ron. C’est pour ça que tu as dit aux trouillards de rentrer chez eux ?
- Il rêve de conquérir ces lieux ! L’appât est de taille à le décider à se présenter en personne.
- Tu crois qu’il viendra seul nous ramener Luna ? C’est toi qui rêves.
- Je n’ai jamais été aussi lucide, Ron. Il ne sera sûrement pas seul… mais nous non plus… »
C´est beau
Et dire que c´est bientôt la fin
OUIN !
![]()
nooooooonnnnn pourquoi c´est déja finiiiii j´adore ta fic tati il n´y a rien a dire c´est .....
vivve tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tvive tati ati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati et vive
TATIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
vivve tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tvive tati ati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati vive tati et vive
TATIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
j´ai une idée
on va faire la liste de tout les fans de tati pas pour savoir qui est le plus grand mais pour savoir le nombre
Si vous aimez tati et sa fic copier/coller cette liste en y metant votre nom
-becks33
-becks33
-balow
Elle à déjà été faite, faudrais juste l´a retrouver ![]()