Quéouah
NAAAAOOONNNNNN
C´est la fin du monde ![]()
et me*de je revien de vacance et tati en part !!
mon époux me laissant un peu de repos... je vous délivre la moitié de la fin
Chapitre 28 : L’Ultime combat.
L’ascension parut durer une éternité. Confortablement arrimé aux larges feuilles du Lilium en croissance, Harry subit la remontée vers le monde des vivants. Au bleu du ciel avait succédé un brouillard qui s’opacifia au point de devenir d’une noirceur d’encre. Les idées vagabondes, le jeune homme s’interrogea : jusqu’où la plante grandirait-elle ? Il ne faudrait pas qu’elle s’arrête en chemin ou dépasse le but fixé. Il tenta de se concentrer davantage sur l’arcade de la salle de la mort car aucun doute ne l’habitait, son chemin finirait là où il avait débuté.
De longues minutes s’écoulèrent encore puis, intrigué, Harry redressa la tête. Ce n’était pas un tour de son imagination : il ralentissait.
Il n’avait pas de point de repère, un tunnel de chemin de fer devait être plus clair que cette obscurité insondable. Même pas un « Lumos » possible !
Complètement perdu, il s’assit et tendit prudemment les mains devant lui, tâtonnant à la recherche d’un appui quelconque. Il ne rencontra que le vide. Tournant la tête, il lui sembla que… Oui ! Ses oreilles captaient… des voix !
À force d’écouter, il crut discerner l’endroit d’où elles émanaient. Il plissa les paupières afin de percer les ténèbres et sourit. Par intermittence, de très faibles lueurs apparaissaient juste à deux mètres sur sa droite.
Il se leva, ses pieds stabilisèrent sa position. Debout, il fixa intensément sa cible. S’il la ratait… quelle chute !
« Bah ! Je suis déjà mort. » songea-t-il pour se rassurer.
Respirant par saccades, il banda ses muscles. D’une splendide détente, il sauta en avant. Mieux qu’un insecte sur une vitre, il s’aplatit durement contre une surface lisse. Paniqué, il se sentit glisser vers le gouffre qui voulait l’aspirer. Il pataugea, bras et jambes tentant furieusement de trouver un support pour freiner l’irrémédiable descente. La pointe de ses chaussures rencontra une aspérité mais y dérapa. Lamentablement, Harry se débattit pour échapper au vide attractif. OUF ! Si son pied avait raté le rebord, ses doigts, eux, s’y agrippèrent fermement. Remontant légèrement, il parvint même à poser ses coudes de manière plus agréable. Néanmoins, quand il risqua un nouvel élan, il faillit repartir en arrière. Quelque chose clochait. Pourquoi n’arrivait-il pas à passer ? En désespoir de cause… il attendit.
La source des sons étant très proche, il ne manqua aucune des paroles échangées.
« Vas-tu venir, oui ou non ?
- Non.
- Qu’as-tu dis ? Tu oses me braver ? Tu n’es plus qu’une larve bonne à me lécher les bottes, entends-tu ?
- Vous… Je…. Jamais. Je sens votre âme corrompue me ronger de l’intérieur. Je ne suis pas de taille à résister… mais vous ne m’aurez… jamais. »
Un bref silence suivit puis :
« JAMAIS ! »
Suspendu au rebord de l’arche, Harry se vit franchir le voile. Il se releva d’un cran, la fusion se produisit instantanément.
Légèrement tremblant, le garçon adressa un remerciement muet à Dumbledore. Sa précieuse montre était donc aussi un retourneur de temps. Il l’avait réglée pour qu’il récupère sa vie juste au moment où elle aurait dû le quitter.
Et maintenant… Que faire ? Harry jugea prudent d’ouvrir les oreilles.
Un cri atroce déchira le silence, Hermione exprimait sa douleur, son horreur face à la disparition de son ami. Il y eut aussi un rire dément :
« J’ai gagné ! Potter n’est plus. »
Une réplique jaillit :
« Vous avez entendu ce qu’a dit le petit ? Il est mortel ! Hardis les cœurs ! »
Alastor Maugrey galvanisait les troupes !
Un grand tumulte régna ensuite. De nombreux sortilèges fusèrent.
Harry, captivé tel un auditeur de radio, remarqua à peine une nouvelle déchirure du voile. Un corps lui passa par-dessus la tête, puis un ordre de repli résonna, suivi d’un avertissement :
« Ils vont transplaner, empêchez-les ! »
Brave Neville, il avait essayé de s’opposer jusqu’au bout.
« Trop tard, dit Maugrey. Il s’est échappé. Pauvre gosse.
- Ce n’est pas possible, Harry ! Harry ! »
Les sanglots de Hermione… Comment y résister ? C’était le bon moment.
D’un sursaut, il se propulsa en avant et se réceptionna sur les genoux.
Après tant de temps passé dans le noir, la lumière l’aveugla mais très vite sa vision se rétablit. Pas à dire, Colin Crivey aurait réussi une splendide photo réunissant le groupe le plus ahuri qui soit.
« Ben quoi ? rit-il. Vous n’êtes pas contents de me voir ? »
Médusés, tous regardaient l’inconcevable… un ressuscité !
« HARRY ! »
Hermione bondit, radieuse. Elle dévala les gradins, des larmes se mêlant à ses rires. Alors qu’en hauteur, plusieurs assistants secouaient la tête d’incompréhension, Harry descendit de l’arche pour étreindre fougueusement la jeune fille éperdue de bonheur.
Quand ils réalisèrent qu’ils ne rêvaient pas, les alliés rejoignirent le couple de jeunes gens ; certains hésitaient encore à y croire, c’était tellement…
« Çà, alors ! Çà, alors ! s’exclama Maugrey en claudiquant sur les gradins. Il n’y a que toi pour réussir un coup pareil. Tu nous as bien eus, et lui en particulier. »
Harry ne désirait pas s’étendre sur ce sujet ni expliquer la vérité. Il les laissa approcher, beaucoup voulurent le toucher comme pour s’assurer qu’il n’était pas un pur esprit.
Quand l’ensemble fut convaincu du « miracle » Harry s’informa :
« Avons-nous subi des pertes ? Et eux ? »
Deux Aurors inconnus avaient été sérieusement blessés et évacués. Trois Mangemorts gisaient sans vie, cinq étaient solidement ligotés en attente de transfert.
« Où est Luna ? s’inquiéta soudain Harry. Elle a été frappée par Rogue, et… Lui aussi, il n’est plus là ?
- Voldemort a expédié son corps dans l’arche, quant à Luna… »
La mine embarrassée de l’entourage annonça le drame :
« Il l’a emmenée avec lui, murmura Neville. Euh… Tiens, c’est à toi, je crois.»
Profondément affecté par cette nouvelle, Harry récupéra machinalement sa baguette. Il n’avait qu’une hâte : rentrer à Poudlard.
Plusieurs Aurors se proposèrent en escorte ; Harry refusa poliment mais insista :
« Il se pourrait qu’avant peu je réclame votre aide. Le Ministre sera tenu au courant. »
Accoudée à sa table de travail, Mrs McGonagall, feuilletait une liasse de parchemins. L’air tracassé, elle releva la nuque vers une antique horloge en bois vernissé, assez semblable aux coucous moldus. Les aiguilles se réunirent au sommet, la petite porte s’ouvrit, une espèce de gnome habillé de velours vert émergea :
« Il est midi, brailla-t-il. Il est midi. »
Un pas en arrière, le clapet se referma.
En soupirant, la directrice rangea sa paperasse. Elle atteignait la porte lorsqu’un bruit en provenance de la cheminée l’arrêta. Tournée vers l’âtre, elle eut la surprise de voir éclater une gerbe de flammes vertes d’où sortirent trois étudiants.
« Potter, Granger, Londubat ! Où étiez-vous passés ? Je me suis fait un sang d’encre. Miss Lovegood n’est pas avec vous ? »
Comment expliquer tout ce qui était arrivé ? Harry n’avait même pas pu échanger deux mots en aparté avec ses amis.
« C’est trop long à raconter, accompagnez-nous au bureau de Dumbledore… enfin, à votre autre bureau, madame. »
Au passage des couloirs, le groupe perçut les échos de la grande salle. Le déjeuner battait son plein, tant pis pour la faim. Montant quatre à quatre l’étage séparant les locaux directoriaux, Harry délivra des bribes d’information.
Mrs McGonagall s’horrifia : Horcruxes, bataille, enlèvement, décès de Rogue ? Elle encaissa difficilement ce mic-mac et n’était toujours pas remise de ses tourments quand ils affrontèrent le portait de Dumbledore.
Contrairement à son habitude, celui-ci était très éveillé :
« Harry ? Je suis heureux de constater que ça a marché.
- Vous vous en rappelez ? s’ébahit le garçon. Mais…
- La mort… les âmes… rien n’est pareil entre ce monde et celui des vivants. Tu es venu et tu es reparti : c’est bien ainsi.
- Les Illustres…
- Ils tempêtent, c’est le moins qu’ils puissent faire. Ce n’est pas souvent qu’ils perdent des clients. J’ai eu droit à des semonces, c’est sans importance puisque je conserve mes privilèges. Ton miroir est entre de bonnes mains, tes parents sont ravis.
- Nous allons devoir préparer rapidement un plan d’action : Voldemort a enlevé Luna Lovegood. »
La remarque perturba son mentor qui se gratta la barbe, songeur.
« Ennuyeux, certes ! Pourquoi a-t-il fait ça, selon toi ?
- Euh… Je n’ai pas eu le temps d’y songer… je pencherais pour…
- Un échange ! s’emballa Hermione. S’il croit – avec raison - que ses autres Horcruxes sont intacts, il voudra les récupérer.
- Très probable, Miss Granger. Si c’est cela, il vous contactera. Nous disposons en outre d’un atout majeur.
- Je me demande lequel, soupira Harry, désarçonné. S’il veut ses objets contre Luna, nous ne pourrons pas les lui refuser.
- Il ignore que tu es en vie, ça c’est un atout ! Bien sûr, s’il traîne des traîtres, il le saura vite. Il nous faut donc agir.
- Que proposez-vous, Albus ?
- Minerva, il est temps de secouer l’Ordre-du-Phénix. Je vous charge de les contacter tous, dans la mesure du possible. Hermione, Neville, faites passer le mot qu’une attaque décisive se prépare. Que tous se tiennent prêts à répondre présent quand l’heure sonnera. Quant à toi, Harry… J’aimerais que tu restes ici un petit moment. Tu te doutes pourquoi, n’est-ce pas ? »
Inutile de mentir, le jeune homme le pressentait : une dernière visite dans la pensine serait son lot.
Hermione l’étreignit, la directrice et Londubat lui adressèrent un signe de tête compatissant. Harry, face au tableau, attendit.
« Hum… tu vas éprouver un choc, autant te prévenir.
- J’en ai déjà tellement supporté, un de plus…
- Ne sois pas amer ! Je suis pratiquement certain que tu ne vas pas… apprécier. Pourtant, il le faut. C’est un peu tard pour ce genre de révélations mais un dicton de nos chers Moldus dit « mieux vaut tard que jamais. » Il est nécessaire que tu saches les dessous de l’histoire… de ton histoire. Tu peux apparaître, mon ami. »
Si Harry escomptait un coup fourré, celui-ci dépassa ses espérances. Du mur opposé se détacha le reflet immatériel de l’homme qu’il haïssait le plus après Voldemort : Rogue. Un Severus luminescent dont les traits translucides conservaient toute l’arrogance des chairs de l’original.
« Vous… Vous êtes fantôme ? s’ébahit le garçon.
- Cela vous surprend, Potter ? S’il n’avait tenu qu’à moi, les choses se seraient passées différemment. Grâce à vous, me voilà condamné à errer en ces lieux. Êtes-vous satisfait ?
- Je… Je n’y suis pour rien ! Pourquoi vous êtes-vous interposé ? Je ne vous ai jamais rien demandé que je sache ? »
Haine et colère agitèrent le jeune homme qui fulmina en contemplant son ennemi.
« Harry… amorça doucement Dumbledore. Il est des choses que tu ignores. Des choses qui font que ta vision des faits a fréquemment été obscurcie. Combien de fois ne t’es-tu pas interrogé sur ce qui me poussait à croire en la fidélité absolue du professeur Rogue ?
- Il vous a tué ! Belle preuve de confiance, en vérité ! cracha Harry, venimeux.
- Il ne pouvait pas en être autrement… Je lui ai demandé de m’achever.
- QUOI ? Qu’est-ce que vous dites ? C’est ridicule !
- J’agonisais, Harry ! Regulus a noyé le faux médaillon dans cette fameuse potion verte : elle était mortelle. J’étais persuadé m’en sortir néanmoins. L’arrivée de Drago a fait chavirer mes plans. Plus le temps passait, plus je m’enfonçais. Heureusement, Severus est intervenu. Il a compris ma pénible situation et m’a délivré de mes souffrances tout en évitant au jeune Malefoy de devenir un assassin. »
Abasourdi, Harry secoua plusieurs fois la tête tel un taureau furieux :
« Cela ne change absolument rien ! cria-t-il. Pendant des années, il a comploté dans votre dos. Je vous ai prévenu, plusieurs fois. Jamais vous n’avez écouté !
- Toi non plus, Harry. Je n’ai cessé de te répéter que tu te trompais. Tu vas maintenant en apprendre les raisons. Prends la pensine, veux-tu ? Les images sont parfois plus parlantes que les mots. »
Rageur, le jeune homme obéit. Le bassin de pierre aux rebords sculptés déménagea de l’armoire vitrée jusqu’au bureau. Du coffret, qui ne le quittait jamais, Harry sortit le flacon étiqueté d’un IV. Sous le regard des deux défunts, il le déversa dans le récipient et y plongea sa baguette. Se penchant vers la surface scintillante, il s’effara quelque peu en voyant le sourire moqueur de Rogue s’y refléter. Le tourbillon se forma ; il plongea.
Dès l’atterrissage sur une épaisse pelouse, Harry sut où il se trouvait : Poudlard. Le collège tel qu’il était fin des années 70.
Ce devait être l’été, un chaud soleil souriait dans un ciel pur. Sans un mot, le spectre de Rogue pointa une direction. Haussant les épaules, Harry s’y dirigea. À quoi cela rimait-il ? Il n’avait besoin de personne pour visiter un souvenir, et encore moins du fantôme d’un être détesté.
Tout en fulminant intérieurement, le garçon arriva en vue du lac. La foule assemblée le rendit mal à l’aise tant l’évocation des funérailles de Dumbledore était frappante. Pourtant, les visages arborés par la multitude des étudiants n’avaient rien de triste, au contraire. Des sièges bondés disposés en demi-cercles encadraient une estrade. Là, en grands atours, un staff de professeurs et d’édiles assistait à un défilé de lauréats.
Sa curiosité naturelle reprenant le dessus, Harry s’approcha afin d’écouter la liste énumérée par un individu à peine grisonnant qu’il n’eut aucune difficulté à identifier : Albus Dumbledore.
Debout près de la table d’honneur, fidèle à lui-même, digne et amical, le directeur lisait un long rouleau de parchemin.
« Grande distinction avec optimal aux A.S.P.I.C de potions et de métamorphoses : Lily Evans ! »
Ému, plus qu’il n’osa l’admettre, Harry vit une jeune fille aux épais cheveux roux foncés s’élancer joyeusement vers l’estrade. Sous les applaudissement nourris de l’assistance, elle alla cueillir le fruit de ses efforts : son diplôme de terminale. Elle gagna ensuite les rangs des promus du jour tout en bavardant joyeusement avec ses voisins. Divers lauréats la rejoignirent, salués plus ou moins copieusement par leurs condisciples. Lupin reçut une tiède ovation. Pâle, le teint gris, c’est à peine s’il adressa un bref signe de tête avant de s’éclipser. Vint Peter Pettigrow, identique à son image de rongeur aussi sournois qu’inquiet. Il se glissa dans la file, essayant d’y remonter jusqu’à un Sirius Black, fringuant et désinvolte. Ce fut bientôt le tour de James Potter. Harry se surprit à moitié en constatant la différence entre le fat entrevu dans la pensine de Rogue et l’humble jeune homme qui se présenta devant le directeur. Point de fanfaronnade ou d’excentricité, son père lui parut l’être le plus pondéré qui soit en recevant ses lauriers. En douce, il coula une œillade vers celle qui serait sa femme, mais elle ne lui accorda pas l’aumône d’un regard. Par contre, lorsque le directeur énonça :
« Optimal de potions et de défenses contre les forces du mal, avec mention spéciale du Jury : Severus Rogue. ! »
L’attitude de Lily Evans changea. Radieuse, elle fut à peu près la seule à mêler ses applaudissements à ceux des Serpentard. C’était tellement inattendu, que Harry pivota tour à tour vers les deux Rogues. Celui de l’estrade baissait son nez crochu sur son diplôme, celui à ses côtés paraissait… furieux.
« Votre mère avait un chic particulier pour embarrasser les gens, le saviez-vous, Potter ? Ce jour-là fut sans doute la seconde plus grande honte de ma vie ! Je n’avais absolument pas besoin de son ovation provocatrice, ni de ce qu’elle m’infligea ensuite. »
Le jeune homme haussa les épaules, il ne distinguait rien de choquant dans la démonstration vis-à-vis du fantôme, c’était plutôt son père qu’il plaignait.
« Dire que j’y ai cru, soupira Rogue. »
Le ton pathétique força Harry à mieux observer son étrange compagnon qui lui parut soudain plus amer que fâché.
« Ce souvenir est à vous ? s’étonna-t-il.
- Évidemment. Nous voyagerons dans diverses réminiscences passées. Nous allons changer d’endroit, accrochez-vous. »
Le décor bascula, Harry se retrouva dans la grande salle. Quelques heures à peine devaient séparer les deux événements, le banquet signant la fin des études avait eu lieu ; un bal succédait aux agapes. Immédiatement, le jeune homme chercha ses parents et son professeur qu’ils devinaient être les protagonistes de cette scène. Il aperçut Lily fort entourée d’un groupe de courtisans ; James n’était pas lot, Rogue non plus. À distance, ces deux jeunes gens ne cessaient pourtant de lorgner la pétillante demoiselle qui minaudait un peu telle une chatte en quête d’un beau matou. L’orchestre jouant une valse, James quitta brusquement le buffet et se rapprocha de sa proie.
« Venez donc vous instruire sur l’esprit féminin, le poussa verbalement le spectre. »
Obligé de suivre le mouvement, Harry s’approcha afin de capter les paroles échangées. Manifestement, James avait un peu bu, il zigzaguait en fendant la foule des danseurs. Il se planta néanmoins fermement devant Lily, et sourit :
« Mademoiselle Evans m’accordera-t-elle l’immense plaisir de cette valse ? »
Les yeux d’émeraudes allongés en amandes pétillèrent de malice en croisant ceux du prétendant :
« Mr Potter, vous me faites un grand honneur ! Hélas… j’ai déjà promis cette danse. »
Le cœur de Harry se serra quand il vit l’effet déclenché par cette simple réplique : son père semblait avoir reçu une gifle.
« Et à qui, si ce n’est pas trop vous demander ? »
Ce fut le fils qui crut recevoir un coup dans l’estomac quand Lily répondit nonchalamment :
« À Severus ! Il est tête en l’air, il a oublié ! Je vais le lui rappeler. »
Menton fièrement pointé, Miss Evans se leva, marchant résolument vers le jeune Rogue qui discourait avec… Lucius Malefoy. Ils interrompirent leur conversation, le père de Drago recula précipitamment comme si la proximité de la Moldue, risquait de souiller sa tenue de soirée. Severus, de marbre, écouta la supplique de Lily. Un sourire carnassier joua sur ses lèvres minces.
Ce qui suivit sidéra Harry car, au lieu de la fuite escomptée, il vit Rogue prendre la main de sa mère et la guider sur la piste. Raide et guindé, Rogue ne fut pas aussi ridicule que l’espéra le garçon. Entre l’éclatante beauté en robe de mousseline verte et le teint pâle du jeune homme aux cheveux noirs, les jeunes gens formaient un couple disparate mais… gracieux. Un bruit d’imprécations attira l’attention de Harry à l’autre bout de la salle : James gagnait la sortie en molestant ceux qui lui barraient la route. Miss Evans aussi avait vu. Elle pila net sur place, son regard allant du dos de James aux traits rudes de son cavalier.
« Je suis désolée, pardonnez-moi ! » dit-elle en se dégageant des bras de Rogue qu’elle abandonna pour s’élancer à la poursuite de son futur époux.
Secouant la tête, Harry resta aussi ahuri que le cavalier planté au milieu de la piste.
« Elle m’a bien eu ! » entendit-t-il derrière lui.
Se cabrant, prêt à défendre ses parents, Harry se retourna d’un bloc. Les paroles cinglantes qu’il s’apprêtait à débiter lui restèrent en travers de la gorge quand il crut discerner l’éclat d’une larme sur la joue transparente de l’ancien professeur. Sidéré, il n’eut pas le temps de réagir, déjà ce souvenir s’effaçait.
Bravo pour une fois je suis le premier a poster
c´est magnifique dommage qu´elle s´arrete bientot
![]()
C´était super tati11, Rogue amoureux de Lily
..
Bravo! C´était la moitié
Il ne reste qu´une moitié et c´est fini
..
Magnifique!!! Qui l´aurait cru...Rogue amoureux de Lily voilà qui explique pas mal de choses! Tati, tu nous laisses en plein suspens...mais on attendra...BONNES VACANCES!
À quand le retour? ![]()
Le 5 aout(probable) ..
C´est long ![]()
mes
vous me manquerez, c´est sûr. à dans 15 jours, ![]()
Au revoir tati11
À dans 15 jours, Bonnes Vacances
..Amuse toi bien avec ta famille
..
A la prochaine, tati,
!
tati
super suite
ben Rogueje sais pas c´était logique non ?
en tout cas, c´est bientôt la fin ![]()
Tati, décompresse
Sinon super suite
Encore une fois Tatinesque.
Mais pourquoi les bonnes choses ont toukours une fin ![]()
mci pour ta suite tati bonne vacance a biento
tu va nous manqué ![]()
c´est génial cette suite dire qu´il faut attendre 15 jours avant la suite ça va etre long
Tati t´as pas des voisins la où tu pars qui ont le net?
comme sa tu pourras nous poster la suite que tu auras mit sur papier
pour cette suite mais je me demande bien qu´est ce que sa peut bien faire dans le dernier chapotre un souvenir de rogue
![]()
femto
L´esprit de tati est insondable
.
Moi je me couche,
tout le
.
bonne nuit jim
ps: tu as fini la fic a tati? ![]()
Bonne nuit Jimpoter
.. J´ai hâte que tati11 revienne pour me donner la fic en entier
..