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Liste des sujets

--- L'ultime combat de Harry Potter---

FemTo-95
FemTo-95
Niveau 10
22 juin 2006 à 13:15:54

moi mon conseil de classe ils ont été mechant... ils m´ont pas laissé passé avec quand même la super moyenne de .... 6 :ange:

LA suite!!!! :svp:

Sirius007
Sirius007
Niveau 10
22 juin 2006 à 14:59:01

C´est quand le suite :question:

reavernsword
reavernsword
Niveau 6
22 juin 2006 à 15:37:21

vi a quand la suite :question: sinon :salut: ^^

Sirius007
Sirius007
Niveau 10
22 juin 2006 à 15:38:32

:salut:

reavernsword
reavernsword
Niveau 6
22 juin 2006 à 15:42:59

Ca va bien??? (moi j´suis en vacance depuis ce midi) jsais jsuis :hs: mais bon )^^

Sirius007
Sirius007
Niveau 10
22 juin 2006 à 15:44:56

je suis en vacance depuis le 8 :dehors:

SeXe_AfRoDiSiAk
SeXe_AfRoDiSiAk
Niveau 9
22 juin 2006 à 15:46:59

moi depuis le 20 mai mais il me reste un oral lundi. Mais c´est comme si j´étais en vacance

Lilatum
Lilatum
Niveau 5
22 juin 2006 à 15:52:18

Bonjour tous le monde je suis nouvelle donc voila Tati11 je viens de lire ta fic et je la trouve vraiment géniale !! ! Et j´ai qu´une chose a dire: A quand la suite ?? ?
Biz tous le monde

FemTo-95
FemTo-95
Niveau 10
22 juin 2006 à 16:10:08

Bienvenue Lilatum :)

Moi je suis en vacances (pas d´école ) depuis le 19, mais je peut rien faire de mes journées seulement depuis le 6 je crois.

La suite :svp:

tati11
tati11
Niveau 10
22 juin 2006 à 16:19:38

Lilatum, sois la bienvenue. Alors, vous êtes prêts pour une tite suite ?

KisKool88
KisKool88
Niveau 10
22 juin 2006 à 16:21:37

Oui ! :-d

harry_force4
harry_force4
Niveau 10
22 juin 2006 à 16:27:04

oui bienvenue lilatum
tati :d) je suis prêt

jl2
jl2
Niveau 4
22 juin 2006 à 16:29:31

go

tati11
tati11
Niveau 10
22 juin 2006 à 16:37:41

C´est parti; bonne lecture!

Débloquant l’ascenseur, les jeunes gens remontèrent tout en haut du ministère. Harry ne désirait nullement affronter Rufus Scrimgeour à cette heure, mais il ne voyait pas comment rentrer à Poudlard sans en passer par là.
Le planton de service, engoncé dans sa traditionnelle robe verte, sommeillait assis derrière la petite table.
« Hum ! toussa Harry.
- Que ? Quoi ? sursauta l’agent de sécurité. Nom d’une chouette, c’est… vous ?
- Je suis navré d’interrompre votre… surveillance. Nous désirerions parler au Premier Ministre, si possible.
- Maintenant ? Tout de suite ? »
Harry compatit au désarroi de son vis-à-vis, quel dilemme !
Le planton se leva, tourna la tête en arrière puis en avant, se mordant cruellement les lèvres :
« C’est que…
- Je prends tout sur moi ! Veuillez simplement l’avertir de notre venue. »
La robe verte s’envola, courant vers le fond du couloir où elle disparut à un croisement.
Les garçons n’eurent pas longtemps à attendre, le sorcier revint vers eux, la mine épouvantée :
« Il est d’une humeur massacrante. Je vous préviens, vous risquez un blâme, et… »
Voyant le peu d’effet de ses paroles sur la détermination des visiteurs, le planton les escorta jusqu’au bureau du Premier Ministre.
La crinière en bataille, des poches sous les yeux, Scrimgeour s’était manifestement levé du pied gauche :
« QUE VENEZ-VOUS FABRIQUER ICI, À CETTE HEURE ? SANS AUTORISATION ! », hurla-t-il en guise de bonjour.
- Pas grand-chose, ironisa Harry ; seulement éviter une évasion massive et ajouter deux prisonniers à ceux d’en bas. Nous devons hélas déplorer la perte d’un Auror – Dalwish – assassiné par vos détenus si bien gardés. »
La réplique étonnante, débitée avec un calme souverain, désarçonna le ministre dont l’animosité fondit aussitôt. Il réclama des détails que fournirent posément les jeunes gens.
Après avoir écouté religieusement, Scrimgeour s’emporta à nouveau mais contre son administration défaillante, cette fois.
« Des incapables ! Je suis entouré d’une bande d’incapables qui laissent des traîtres ses balader dans nos murs. Je vous remercie, Mr Potter ainsi que vous, Mr Malefoy, votre sens du devoir ainsi que votre courage devraient servir d’exemple à plus d’un. Ne serait-il pas temps de délivrer Miss Lovegood de sa triste position ? Je regrette infiniment mon accès de colère ; veuillez m’en excuser. Tant de négligences…. Les mesures seront renforcées, je vous le promets. Si je puis vous être utile en quoi que ce soit, n’hésitez pas à m’avertir. Voici d’ailleurs un dispositif qui nous aidera à communiquer. »
Le ministre ouvrit un tiroir de son bureau et en sortit un parchemin munis d’une plume verte.
« Écrivez dessus, je recevrai votre requête directement ; je vous répondrai par la même voie. » dit-il en tendant les objets à Harry.
Il guida ensuite les jeunes gens vers la cheminée monumentale où ronflait une belle flambée.

Un tourbillon désagréable plus tard, les jeunes gens réapparaissaient dans le bureau de Mrs McGonagall où plusieurs personnes étaient assemblées.
Harry coupa court aux questions qui fusaient de Slughorn, Tonks et Flitwick :
« On vous racontera plus tard. La vie de Luna Lovegood est peut-être en danger. Pouvons-nous accéder à la tour de Serdaigle : c’est capital ; je crois que c’est le meilleur endroit où elle pourrait être ! »
Cette requête offusqua légèrement la directrice. Elle se reprit pourtant :
« À situation exceptionnelle, moyen exceptionnel : je vous y autorise. Suivez-moi ! »
Un cortège se forma en direction de l’aile ouest du château. Malheureusement, le dîner s’achevait ; de nombreux élèves remontaient vers leur étage, ils s’étonnèrent de ce défilé de professeurs escortant… Malefoy et Potter ! Un vent d’intérêt secoua les étudiants qui se mêlèrent à cette étrange course. Les interrogations multiples roulèrent dans la meute des poursuivants :
« Potter et Malefoy, amis ?
- Où vont-ils ?
- Encore un traître ? »
La surprise fut à son comble quand Mrs McGonagall pila devant une gigantesque tapisserie représentant une noble dame que Harry reconnut aussitôt : Rowena Serdaigle.
Le tumulte et la presse des élèves étaient si intenses que nul ne perçut les mots chuchotés par la directrice. La tapisserie se releva, dévoilant un escalier. Se plantant à l’entrée, Mrs McGonagall laissa passer les professeurs puis poussa Harry et Drago vers les marches.
« Que personne ne s’avise à monter derrière nous ! » recommanda-t-elle en rabattant le voile de tissu au nez des petits curieux.
L’ascension du colimaçon de pierre mena la petite troupe à la salle commune des Serdaigle. Très peu de différences la singularisait de celle de Gryffondor, Harry se crut presque chez lui.
La directrice se posta face à une porte sur laquelle elle brandit sa baguette. Nul son ne sortit, mais Harry fut persuadé que le système anti-intrusion venait d’être déverrouillé.
« Vous allez pouvoir accéder au dortoir des filles, dit Mrs McGonagall. La chambre occupée par Miss Lovegood se situe au troisième niveau. »
Ils y grimpèrent et débouchèrent dans un local circulaire, identique à ceux des garçons sauf que les rideaux des baldaquins étaient bleus ou roses.
Harry focalisa son esprit, toutes ses pensées se tournèrent vers Luna. Son instinct était-il en défaut ? Il n’avait pas voulu utiliser la carte du Maraudeur que seuls ses vrais amis devaient connaître. Voldemort était au courant pour la salle sur demande, mais il était douteux que Ludmilla en ait eu vent, donc…
Sans avoir à exhiber la montre de Dumbledore qui dormait au fond de sa poche, il sut qu’il se trouvait très près de la disparue. D’un geste, il désigna le coffre au pied d’un lit. Mrs McGonagall releva un sourcil soupçonneux :
« Comment savez-vous qu’il s’agit du celui de Miss Lovegood ?
- Elle… Elle nous a décrit sa chambre, mentit Harry. Cette malle est truquée, peut-être comme celle du faux Maugrey ? »
Les professeurs se penchèrent sur l’objet qu’ils observèrent minutieusement. Tonks promena sa baguette sur les surfaces en bois mouluré puis secoua négativement la tête :
« Pas d’enchantements apparents.
- Ce coffre est beaucoup trop petit pour contenir une jeune fille, souffla Flitwick, à moins qu’il ne possède plusieurs compartiments ou que… »
Attentifs, tous suivirent l’approche du professeur qui, d’un coup sec, enfonça sa baguette dans la serrure. Concentré, il l’y remua en douceur, tel un cambrioleur moldu ; quelques tours à gauche, puis à droite. Un déclic se produisit, Flitwick se redressa satisfait. Personne n’osa bouger.
« Ouvrez-le, dit Mrs McGonagall à Drago. »
Il se précipita sur le lourd couvercle qu’il souleva. Y plongeant son regard, il se décomposa :
« Lu… Luna ! Qu’a-t-elle fait de toi ? »
Tombant à genoux, Drago sanglota en étreignant le rebord de la malle où, discrètement, les assistants jetèrent un œil. Une main sur le cœur, la directrice haleta :
« L’in… l’infirmerie, vite ! Cette pauvre enfant… »
Harry, cloué sur place, contempla le fond de la malle sur lequel reposait, inconsciente… une poupée. Réduite à la taille d’un jouet de fillettes moldues, Luna était étendue, rigide, ses pupilles ouvertes fixaient le vide.
Tonks, très affectée, prit délicatement la miniature dans ses bras. Elle la serra contre elle, bouleversée.
« Elle… Elle vit ! Je sens sa chaleur. Descendons ! »
Les élèves massés devant l’entrée de la tour des Serdaigle en furent pour leur frais quant aux explications. Ils ne virent qu’une cavalcade endiablée les déborder puis foncer vers le second étage.
Mrs Pomfresh accourut au-devant du groupe. Elle réceptionna l’étrange colis en s’épouvantant :
« Je n’y arriverai pas ! Ste Mangouste pourrait… »
Manu militari, Mrs McGonagall imposa ses directives :
« Potter, Malefoy et Miss Tonks vous conduirez cette victime à Londres. Revenez, dès que vous le pourrez. »
Nymphadora, livide et tremblante, semblait vouloir émettre une opinion négative quand un remue-ménage se fit entendre à l’entrée qu’avait bloquée l’infirmière. Fâchée, cette dernière alla remettre à l’ordre ces voyous qui troublaient ce lieu de repos ; elle ouvrit et les houspilla :
« Tenez-vous tranquille ! Vous obtiendrez des détails mais… »
Proprement bousculée, Mrs Pomfresh recula de plusieurs mètres laissant apparaître trois jeunes gens très inquiets :
« Nous devons savoir ! cria Ron en écartant l’infirmière. Excusez-nous !
- Approchez Mr Weasley, vous aussi Miss Granger. Ah ! Vous êtes là Neville, évidemment ! soupira Mrs McGonagall. »
Pendant que Mrs Pomfresh refermait la porte, le trio s’avança vers le lit où la poupée avait été déposée.
« Elle est de vos amies, je comprends votre effroi ! dit la directrice en essuyant un larme sous ses lunettes.
- Elle… elle est vivante ?
- Oui, Mr Londubat. Nous comptions l’envoyer à Ste Mangouste. Cela vous plairait-il de l’accompagner ? »
Ron avait grimacé au nom de cet hôpital qu’il détestait. Il approuva pourtant vivement ainsi que les deux autres.
Le rituel de la cheminée se prépara. Même si celle de l’infirmerie était suffisamment vaste pour accepter une expédition groupée, recevoir six personnes dépassait ses capacités. Tonks le comprit et se récusa :
« Cette pauvre enfant a plus besoin de vous que de moi ! dit-elle en s’effaçant, comme soulagée. Revenez vite ! »
Luna, emballée d’une couverture, fut confiée à Hermione dont les lèvres tremblaient d’émotion. Drago, chaviré, saisit la menotte raidie de la miniature et ne la lâcha pas durant le transfert.

La réceptionniste de Ste Mangouste avait le nez plongé dans un exemplaire de « Moi, le Magicien » dédicacé par l’auteur lui-même : Gilderoy Lockhart. Captivée par la vie mouvementée de cet actuel résidant de la salle Janus Thickey, elle faillit crier de surprise en découvrant les cinq jeunes gens qui poireautaient derrière son bureau.
« C’est pour une urgence ! déclara Hermione qui dévoila son paquet. »
La vue de cette… chose horrifia la préposée. Aussitôt, elle orienta les visiteurs :
« Ce cas relève de la pathologie des sortilèges ; quatrième étage ! »
Au pas de course, ils franchirent la double porte séparant l’accueil et le quartier des soins. L’escalier branlant s’enfila, tant pis pour le dérangement causé aux portraits endormis sur les murs, ils poussèrent un second panneau, et arrivèrent dans un vaste couloir celui, qu’à part Drago, ils connaissaient déjà pour y être venus deux ans auparavant. Là, à quelques pas, se trouvait la salle des cas pathologiques de longue durée. Neville, le teint crayeux, lorgna la porte derrière laquelle reposaient ses parents. Ron, compatissant, posa une main sur l’épaule du jeune Londubat.
« Je… Je suis venu à Noël, avoua ce dernier, tristement. Ils n’ont pas changé ; Lockhart non plus, du reste. »
Une sorcière en robe blanche accourut au-devant d’eux. Il ne lui fallut qu’une fraction de seconde pour comprendre la situation. Fermement, elle s’empara du ballot de couverture :
« Le professeur Euthanasias Pilocarpe est justement ici, c’est une chance. Passez dans la salle d’attente, ce ne sera pas long ! »
Obéissants, ils s’assirent, la mine sombre.
« Si vous nous expliquiez ? » demanda Hermione qui ne cachait pas son étonnement d’avoir Malefoy pour voisin de siège.
C’était une excellente façon de tuer le temps. Lentement, s’alternant les répliques, Harry et Drago racontèrent leurs aventures.
« Ma tante Ludmilla est une vraie garce ; ma mère ne la supportait pas. Je ne l’ai vue qu’une paire de fois de toute ma vie, soupira Drago. J’aurais dû me douter qu’elle rallierait les Mangemorts à la première occasion.
- Vous êtes certains de votre sort d’amnésie ?
- Si tu avais vu sa tête, tu comprendrais : elle est pratiquement folle.
- C’est triste pour elle, mais heureux pour nous, Harry. Si elle parlait… notre plan serait en danger.
- Quel plan ?
- Euh… Tu nous excuseras Drago, mais nous n’en dirons pas plus. Ne le prends pas pour un manque de confiance ; ce serait plutôt une mesure de sécurité tant pour nous que pour toi. Ni Luna ni Neville ne sont d’ailleurs au courant. »
Malefoy accepta cet aveu de Ron avec son flegme habituel avant de s’enfoncer dans ses pensées.
Un bruit sortit les jeunes gens de leurs rêveries, l’infirmière revenait. Se levant, ils se rassurèrent immédiatement au vu du large sourire qu’elle affichait :
« Le professeur a entamé le traitement. Vous pourrez récupérer cette jeune fille d’ici une heure ou deux. »
Si des panneaux n’avaient pas recommandé le silence aux visiteurs, c’est sûr que des cris de joie auraient vibré dans le couloir. Se congratulant mutuellement, les jeunes gens se cherchèrent un dérivatif à leur attente.
« Je propose de monter à l’étage, dit Harry se tenant l’estomac. J’ai raté le dîner et ces émotions m’ont donné faim. »
Joyeusement, le groupe s’ébranla vers le salon de thé du 5ème. Ils s’étonnèrent du nombre de visiteurs qui hantaient ces lieux malgré l’heure avancée. Après s’être servis de diverses gâteries, les amis s’installèrent à une des rares tables libres où, tout en dégustant, ils écoutèrent les propos échangés autour d’eux.
« Mon pauvre frère, sanglotait une dame âgée. Trois heures de Doloris ; il ne s’en remettra pas.
- Ma femme, mes enfants, transformés en poulet, gémissait un homme qui s’arrachait les cheveux un à un ».
Plusieurs échos similaires résonnèrent macabrement aux oreilles des jeunes gens. Il était manifeste que la guerre battait son plein ; les actes de terrorisme se multipliaient.
Non loin, un couple de sorciers en robe d’hôpital se murmurait des confidences :
« Toujours aucune nouvelle ? Qui a pu faire ça ? demanda le jeune sorcière aux cheveux bleus
- Vous auriez dû voir le chantier ! Tout a été retourné, répliqua son vis-à-vis dont les longues moustaches trempaient dans sa tasse de thé.
- A-t-on pu déterminer ce qui a disparu ?
- Oui ! Ces vandales ont emporté toutes les archives de ce pauvre docteur Perjurus ; une vengeance, sûrement. »
La gorgée que Ron avalait rata sa luette. Pris d’une quinte de toux irrépressible, il éprouvait des difficultés à reprendre son souffle. Le teint rougi, les yeux larmoyants, il suffoquait.
« Anapnéo ! » lança Malefoy d’un mouvement de baguette.
Une respiration sifflante répondit à ce sortilège parfaitement réussi.
« Mer… Merci, articula Ron, d’une voix faible.
- Tu vas mieux ? Pourquoi t’es-tu étranglé ? C’est à cause de ce docteur ?
- Hermione, si tu étais passée par où je suis passé… tu comprendrais. Je parie que mon Epouvantard a changé de forme depuis mon séjour entre les mains de cet affreux bonhomme. L’évocation de son nom me fait presque autant d’effet que celui de… Vo… Voldemort. »
Ce nom honni à peine chuchoté déclencha des réactions. Plusieurs visages interrogateurs ou offusqués se tournèrent vers ces jeunes gens outrageants. Prudent, Harry ordonna au groupe de vider les lieux.
« Vous en pensez quoi, de tous ces gens ? demanda Hermione alors qu’ils descendaient vers la salle d’attente.
- La guerre continue et la terreur est de retour, murmura Harry, contrarié.
- Ce 4ème étage est pourtant calme, dit Ron.
- Je parie qu’au niveau où l’on traite les blessures, il y a foule. »
Sur ces propos pessimistes de Harry, tous replongèrent dans leurs pensées. Fréquemment, Malefoy tendit le cou vers la porte du fond d’où il espérait voir surgir… Il se leva d’un bond, des larmes perlant entre ses cils incolores. Au bout du couloir, soutenue par l’infirmière, Luna Lovegood avançait à petits pas chancelants. Ivre de joie, Drago courut enlacer la jeune fille. Ravis, mais discrets, leurs amis se détournèrent, laissant le couple aux effusions des retrouvailles.
Rayonnant, Malefoy ramena Luna auprès du quatuor qui la fêta également.
« Je ne jouerai plus jamais à la poupée ; je le promets, conclut-elle simplement. »

reavernsword
reavernsword
Niveau 6
22 juin 2006 à 16:39:05

:salut: bienvenue parmi nous jvois uqe ta deposer la fic je go la lire ^^ a tt

jl2
jl2
Niveau 4
22 juin 2006 à 16:49:55

super magnifique j´ai vraiment l´impression que tu écrit comme JK rowling. SUPER SUITE !! !!!!!!!!!!!!!!!

godric02
godric02
Niveau 10
22 juin 2006 à 16:53:21

super :cool:
:bravo:

SeXe_AfRoDiSiAk
SeXe_AfRoDiSiAk
Niveau 9
22 juin 2006 à 16:55:35

bien trouvé luna transformé en poupée. merci pour ces moment génial de lecture :bravo:

FemTo-95
FemTo-95
Niveau 10
22 juin 2006 à 17:08:31

Super j"adore encore plus ta fic Tati :) pas mal le coup de la poupée :content:

encore une suite!! :p)

Cobra2740
Cobra2740
Niveau 10
22 juin 2006 à 17:15:32

:bave: :bave: :bave:
Trop bien, j´aodre, tout simplement, magnifique :bave:

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