demain je suis pas là a partir de l´aprem jusque lundi
c´est possible de poster le matin ou le midi?
bien sûr que oui! si cela peut te faire plaisir. Dès que je me lève, je posterai. Donc... vers neuf ou dix heures ![]()
, on aura bientôt une suite, merci tati ![]()
![]()
attention, spoilers de la fic,
hey, Tati, je relisais du début et je viens de me rendre compte de quelque chose...(je veux pas partir un topic sur les rumeurs, mais bon)il y aurait 2 horcruxes, d´après toi, qui auraient déja apartenus à Serdaigle?...si je me trompe, ou meme si je ne me trompe pas, peux tu me dire les horcruxes que tu pense réelement qui vont se retrouver dans le septième livre de HP ![]()
Et pour mon dernier post de la journée (car il est minuit au Québec), j´aimerais savoir : c´est pour quand la prochaine mise a jour de ton skyblog, car j´aime bien lire en un ensemble et pas en petit bout de chapitre, je trouve que ca se suit mieux, malgré que chaque post a un certain nombre de mot max, ou je sais pas trop...pi le chapitre 23, je l´ai lu sur ce topic, mais quand tu va avoir terminé ton roman au complet (moi j´apelle ca un roman tellement c´est une grosse histoire), çca serait cool que tu puisse insérer tous les chapitres sur ton skyblog pour pas que ma mère aille à regarder par-dessus mon épaule en disant : regarde, regarde, ya un bout de l´histoire!
...alors, comme ca, elle va toute avoir sur un meme site
Drashal
pour ta première partie de post, tu connaîtras la réponse... bientôt.
Pour la mise à jour du blog, je ne la fais que quand j´ai posté ici un chapitre complet. Donc, il va falloir attendre un peu. Tout dépendra de mon rythme d´écriture et de la marge atteinte. Je détesterais devoir poster au fur et à mesure. J´ai déjà pu, souvent, constater des incohérences que je n´aurais su effacer en procédant autrement. Et même ainsi, parfois je regrette un passage ou l´autre quand une nouvelle idée débarque et que je ne peux l´exploiter parce qu´elle ne rentrerait pas bien dans l´histoire.
Ta mère me lit aussi? J´en suis ravie. Pour l´histoire complète... un bon mois, je crois.
Et maintenant.... la suite de ces aventures.
Une réunion exceptionnelle se tint dans la salle commune, très tard le lendemain, après que Ron et Hermione soient allés mélanger une ultime fois la mixture.
« J’ai coupé le feu et orienté le chaudron afin qu’il reçoive les rayons de lune et de soleil. Heureusement, le temps se maintient. Souhaitons que le ciel ne se couvre pas pendant les deux jours à venir.
- Parfait, Hermione. Alors, selon la recette, nous ne disposons que de ce délai pour nous procurer du sang de sphinx. Nous n’avons pas intérêt à traîner en route. L’avantage, c’est qu’il n’y a que 4500kms à parcourir et seulement 3 heures de décalage horaire. En moins d’une demi-heure, nous serons à pied d’œuvre.
- Quand comptes-tu partir ?
- Demain, juste après le match opposant Poufsouffle à Serpentard. Qu’en pensez-vous ?
- Ça me va, dit Neville. Et… Luna, on l’informe ou non ? »
Les trois paires d’yeux qui le fusillèrent auraient dû suffire à le décourager ; pourtant, Londubat insista :
« Elle ne dira rien ! Le sortilège protéiforme l’en dissuadera. Elle est parfois… bizarre, mais…
- Plus que bizarre, si tu veux mon avis ! Pour sortir avec Drago, elle est vraiment fêlée.
- Tu n’es pas objectif ; ton animosité vis-à-vis de Malefoy t’obscurcit l’esprit, dit Hermione.
- Et toi, ta passion des causes perdues te conduira à ta perte !
- Doucement, vous deux ! s’interposa Ron. Je suis d’accord avec Harry ; c’est trop risqué.
- Eh bien, nous sommes deux contre deux. Qui va trancher ? »
Un silence pesant s’installa.
« Nous demanderons à l’intéressée si ça lui convient. » soupira Harry, à moitié vaincu.
Dès le petit déjeuner expédié, le quatuor tenta de coincer Luna pour lui proposer de participer à la nouvelle aventure. Ils l’avaient peu fréquentée depuis le repas d’après Noël ; elle s’était même absentée quelques jours et était rentrée à Poudlard avec le gros des élèves. Aussi sa réaction ne les surprit qu’à demi quand ils l’abordèrent. Les voyant arriver sur elle, c’est tout juste si elle ne se sauva pas à toutes jambes :
« Que me voulez-vous ? Je n’ai rien fait ! pleura-t-elle presque.
- On ne t’accuse de rien, la rassura Harry. On voulait juste te proposer de nous accompagner.
- Où ça ? Au match ?
- Luna ! Ce sera comme au Japon. Tu en es ou pas ? »
La blonde jeune fille roula ses gros yeux globuleux, l’air parfaitement ahuri.
« Vous voulez vraiment de moi ? Je croyais…
- Tu ne dis rien à Malefoy, c’est promis ?
- Non ! Bien sûr que non.
- Alors, tiens-toi prête après le match. Fais un sac avec des vêtements légers mais prends un bon pull quand même.
- On va où ?
- Visiter les pyramides. »
Ils abandonnèrent la jeune fille à son étonnement, filant grossir les rangs des supporters de Poufsouffle.
L’ambiance des gradins battait son plein. Marée jaune contre marée verte, calicots et bannières flottaient joyeusement dans l’air glacial. Denis Crivey s’appliqua un « sonorus » afin d’annoncer la composition des équipes qui apparaissaient en saluant sur le terrain. L’énumération habituelle fut débitée d’un ton enjoué puis…
« Et… voici l’attrapeur de Serpentard… Drago Malefoy ! »
Harry ne fut pas le seul à sursauter. Presque les trois quarts des tribunes se redressèrent pour mieux voir s’il s’agissait ou non d’une blague de Denis.
Eh, non ! Très fier de son effet, Drago paradait sur la pelouse déneigée, agitant joyeusement une main, l’autre tenant fermement son … Ce n’était pas possible ! Comment se l’était-il procuré ?
« Tu vois ce que je vois ? demanda Ron avec une grimace désenchantée.
- L’Ultrasonic1, murmura Harry, très affecté par cette découverte.
- Je parie que c’est Slug qui le lui a fait parvenir par courrier spécial. Drago n’avait pas de balai quand nous l’avons ramené de Londres.
- Il a eu tout le temps de l’acheter lui-même, bien avant le blocus, Ron, et de se le faire livrer par hibou.
- Hermione, tu ne comprends pas l’importance que…
- Je m’en doute. Pour me délasser, je ne lis pas que des magasines de tricots ; surtout depuis que je fréquente un individu très porté sur la chose… Le Quidditch, bien sûr ! Malefoy possède donc le dernier cri en matière de balai de course, pauvres Poufsouffle !
- Pauvre de nous ! rouspéta Ron. Tu n’imagines pas…
- Bien sûr que si ! L’Ultrasonic1 ne porte pas ce nom-là pour rien. Sa vitesse peut atteindre, voire dépasser, celle du son.
- Cessez de vous chamailler, ça va commencer ! »
Le coup de sifflet de Madame Bibine retentit. Une clameur admirative souleva l’assemblée au décollage magistral effectué par un Drago hilare.
C’était… dément. Jamais on n’avait assisté à un pareil envol. Les autres balais ressemblaient à de gros bourdons maladroits face à cet étalon de haute voltige.
Surexcités grâce à cet atout inédit, les Serpentard se déchaînèrent. Zacharias Smith – le capitaine des Poufsouffle – tenta de maintenir le moral de ses équipiers, mais… Les erreurs se multiplièrent, et les points de Serpentard augmentèrent de façon alarmante.
Il restait une petite chance, à condition que Summerby arrive à saisir le Vif d’or avant Malefoy. D’autant que…
« Regardez ! cria Harry. Il l’a vu ! »
À n’en pas douter, l’attrapeur de Poufsouffle avait remarqué quelque chose, à moins qu’il ne s’essaie à la feinte de Wronski.
Plongeant vers le sol à vive allure, Summerby profitait de l’éloignement de Drago dans les hauteurs.
« Bang ! » Le mur du son avait été franchi. Malefoy rattrapa son homologue en un clin d’oeil et… lui piqua le Vif d’or juste sous le nez !
Quelle déception ! Avec cette victoire, Serpentard prenait la tête du classement, haut la main.
« C’est pas juste, grogna Ron sans conviction, j’espère que Poufsouffle portera plainte pour usage de matériel non autorisé. »
Il savait, évidemment, que Madame Bibine aurait renvoyé Malefoy aux vestiaires s’il avait enfreint une once de règlement.
Mais l’heure n’était plus au Quidditch. Rapidement, Harry rallia ses troupes. Il expédia Ron, Hermione et Luna rejoindre Pré-au-Lard par le passage secret de la sorcière borgne tandis qu’il allait, en compagnie de Neville, chercher la moto. Tablant qu’avec leur victoire aucun Serpentard ne traînerait dans les parages, c’est sans précautions particulières qu’ils gagnèrent l’appentis.
« Fais attention à Trevor, s’il te plaît, s’étrangla Neville en remettant son crapaud à Harry.
- Pas de danger ! »
Un « Reducto » plus tard, l’animal atteignait la taille qu’il avait dû avoir juste après la perte de sa queue de têtard. Le posant sur la selle de la moto, celle-ci se réduisit également. Amusé, Harry empocha une mécanique miniature, identique aux jouets qu’il chapardait à Dudley quand celui-ci avait le dos tourné; il rendit Trevor à son propriétaire, qui l’agrandit aussitôt.
Aidé par la carte du Maraudeur, le retour au château se passa dans la discrétion requise. Les cinq amis se regroupèrent comme prévu, près de la cabane hurlante.
Le ridicule ressenti par Harry en chevauchant la mini-moto se dissipa dès que son postérieur entra en contact avec le cuir de la selle à rallonge. Les sacoches bien arrimées, ils décollèrent.
Après un vol banal, l’atterrissage, au creux d’une dune de sable fin, se fit en douceur. Si la température, chaude mais sans excès, les ravit, le vent assez violent qui soufflait, les dérangea copieusement. Hermione, toujours pratique, s’enroula la tête d’un foulard, à la mode des Touaregs, se protégeant les yeux d’une paire de lunettes solaires. Luna tenta de l’imiter avec un résultat plus désopilant que réellement efficace. Les garçons s’équipèrent tant bien que mal, les écharpes du collège se prêtant aisément à cet emploi. Endossant leurs sacs, ils se mirent en route après avoir réduit Trevor et la moto que Harry emporta.
Comparé avec la forêt amazonienne et sa végétation luxuriante, ce désert aride ne leur sembla pas moins pénible. Tenir en équilibre sur cette poussière qui roulait sous les semelles n’était pas chose aisée. De plus, ils ignoraient l’emplacement exact du lieu où ils devaient se rendre.
« Dumbledore n’a pas pu m’éclairer sur l’endroit où vivent les sphinx. Il m’a recommandé de nous adresser au chef d’un village sorcier, tout proche, qui lui doit un service. Il faudra aussi nous en méfier car c’est un roublard, paraît-il.
- Ils parlent quelle langue, ces gens ? demanda Neville, inquiet.
- La même que nous, en principe. Nous n’allons d’ailleurs pas tarder à le vérifier, regardez ! »
Pointant le bleu du ciel, Harry attira l’attention de ses amis sur des objets qui venaient droit sur eux à vive allure.
« J’en ai entendu parler à la coupe du monde, mais le voir, c’est pas croyable, s’ébahit Ron.
- Des tapis volants, trois ! s’extasia Luna. Tu crois qu’ils viennent pour nous ? »
Harry ne jugea pas utile de répondre, les évènements étaient suffisamment éloquents. Planant majestueusement, les soieries bariolées amorcèrent une lente descente puis, sans avertir, les sorciers en turban brandirent leur baguette. Crac ! Les cinq amis furent proprement encagés.
« En voilà des façons ! C’est ça l’hospitalité du bled ? rouspéta Harry en se démenant contre les solides barreaux.
- On ne va pas se laisser faire. Unissons-nous dans un sortilège, et…
- Trop dangereux, Neville. On peut à peine bouger, cela pourrait se retourner contre nous. Attendons ; ils se posent. »
Les poings crispés, prêts à riposter, les jeunes gens observèrent leurs agresseurs qui se relevèrent de leur posture assise pour se tenir à distance, se contentant d´observer prudemment les prisonniers.
« Qui êtes-vous ? cria l’un des arrivants, un grand sorcier efflanqué en robe rayée vert et jaune.
- Des étudiants de Poudlard ! » répliqua sommairement Harry.
D’un commun accord, les jeunes gens ôtèrent les linges dissimulant leurs traits. À la vue de ces visages pâles, un conciliabule animé éclata entre les autochtones. De leur position, les amis étaient incapables de saisir la moindre bribe de discussion.
« Ils n’ont pas l’air très content de nous voir ! commenta Hermione.
- Tu aurais dû dire qu’on était des touristes égarés, pleurnicha Luna. Je n’ai pas envie de finir à la casserole.
- Nous sommes en Afrique, mais pas chez des cannibales. Lorsque je suis venu avec mes parents, je n’ai rencontré que des gens charmants.
- C’était il y a longtemps ; ils ont peut-être changé, dit Neville qui tremblait violemment.
- Ils approchent ! Attention ! »
Tous firent front, essayant de pointer leur baguette à travers les barreaux.
« Ça ne passe pas, s’effara Hermione. On dirait qu’il y a du… caoutchouc transparent entre ces carrés de ferraille. »
Quoi qu’ils fassent, ils n’arrivèrent qu’à transpirer inutilement.
« On est enfermé ! haleta Luna, décomposée. Je déteste ça ; j’ai horreur de ça ; je veux sortir !
- Calme-toi ! Ce n’est pas si grave. »
La pauvre jeune fille semblait en proie à une crise d’hystérie. Hermione réagit très vite : vlam, vlam ! Une paire de gifles bien senties. Luna se raidit puis fondit en larmes.
« Ne nous énervons pas ! tempéra Harry. Nous avons des réserves d’eau, asseyons-nous et… buvons ! »
Chacun ôta son sac, sortit sa gourde et s’abreuva à petites gorgées.
Les geôliers s’arrêtèrent pour contempler leurs prises.
Et la suite de la suite
« Qu’est-ce qu’ils font, murmura Harry qui tournait volontairement le dos aux agresseurs.
- Ils se demandent sûrement ce que nous fabriquons, dit Ron en jetant un rapide coup d’œil par-dessus l’épaule de son copain.
- Restons ainsi ; on va leur jouer la guerre des nerfs. »
Manifestement, l’attitude des prisonniers intriguait les Égyptiens. Une nouvelle discussion se déclencha ; la robe rayée s’approcha davantage :
« Vous êtes Anglais ? Que venez-vous faire ici ? »
Harry, d’un geste discret, obligea son groupe au mutisme.
« Eh ! Je vous parle ! Si vous venez de Poudlard vous devez comprendre ce que je dis. »
Harry mit la main en cornet sur son oreille puis adressa un clin d’œil à Ron :
« Tu entends quelque chose, toi ?
- Le bruit du vent, rien d’autre, répondit le rouquin en singeant son ami. »
L’effet escompté se produisit : l’autre s’énerva. Courant vers eux, il se planta à un mètre de la cage :
« Allez-vous répondre, oui ou non ? »
Lentement, Harry se redressa, se tournant vers cet énergumène peu amène, le toisant avec mépris :
« Nous n’avons pas pour habitude de parler avec des gens qui, sans se présenter, nous enferment de façon cavalière. Libérez-nous ! »
Son vis-à-vis parut hésiter :
« Nous avons reçu l’ordre d’intercepter quiconque se trouverait sur notre territoire. Avec les Mangemorts, qui nous harcèlent, nous devons nous montrer prudents. Nous vous conduisons à notre chef. Si vous vous débattez, le voyage sera désagréable. »
Le sorcier lança des ordres dans une langue que Harry ne saisit pas. Les étrangers brandirent leur baguette ; Harry agrippa les barreaux : la cage s’ébranla. Forcé de se rasseoir afin d’éviter la chute, le jeune homme tenta de rassurer son groupe :
« Nous sommes bons pour une balade. Ne paniquez pas, surtout ! »
Léviter en étant coincé dans une cage de deux mètres de côté, n’était pas vraiment gai. Leur prison s’éleva en oscillant dangereusement.
« Un dans chaque coin ; Ron au milieu ! »
L’équilibre se rétablit avec la répartition judicieuse des poids. Ils se posèrent sur une des toiles de soie bariolée qui décolla dès que son « conducteur » s’y installa, jambes croisées.
Franchement, ils n’apprécièrent pas ce mode de locomotion. Soumis aux rafales du vent, le tapis subissait de fréquents changements d’altitude, de quoi provoquer des haut-le-cœur dérangeants. Luna verdit ; Ron et Neville aussi. Seuls, Harry et Hermione s’adaptaient aux soubresauts de leur étrange monture.
Détaillant l’environnement, le garçon admira les hautes silhouettes qui se découpaient sur l’horizon : les pyramides !
Il en resta béat, tellement c’était… grandiose.
Le rappel à la dure réalité stoppa ses rêveries. Un village composé de maisonnettes en boue séchée se profilait en contrebas. Harry le vit se rapprocher dans une descente assez vertigineuse. Il craignit le choc… Le chauffeur assurait la manœuvre ; ils se posèrent sans heurts.
La cage se souleva sous le contrôle des sorciers égyptiens qui la conduisirent face à une case légèrement plus grande que les autres.
BOUM ! Les voilà au sol.
Leur arrivée déclencha aussitôt la curiosité des villageois ; un attroupement hétéroclite se massa autour de la prison métallique.
Mal à l’aise, Harry se compara à un animal exotique exposé à la curiosité d’un public avide de sensation ; ce qui ne fut pas sans lui rappeler une certaine visite au zoo, si longtemps auparavant.
L’apparition d’un personnage haut en couleurs arrêta sa vague de nostalgie. Il ne capta pas un traître mot de ce qui s’échangea entre ses geôliers et le grand sorcier barbu. En quelques coups de baguette, les barreaux s’effacèrent. Néanmoins, la détermination affichée par les Égyptiens dissuada la réplique des jeunes gens contraints de suivre le mouvement suggéré en direction de l’habitation.
Si Harry s’attendait à un décor miteux vu l’aspect extérieur du village, il n’en crut pas ses yeux en tombant dans un palais digne des mille et une nuits.
Soieries délicates, coussins moelleux, petites tables ouvragées, dorures : tout était d’un luxe hallucinant.
Le petit troupeau fut convié à prendre place sur des poufs accueillants. De charmantes hôtesses drapées de voiles diaphanes apparurent au claquement des doigts du maître des lieux ; thé et pâtisseries se distribuèrent au grand soulagement des invités forcés.
« Veuillez pardonner la manière utilisée pour vous amener jusqu’ici. Les consignes sont strictes depuis que la guerre a éclaté. Je suis Hassan Mustafa, chef de ce village, grand sorcier décoré de l’ordre d’Aladin. »
Au salut de leur hôte, les jeunes gens répondirent à tour de rôle, Harry terminant la boucle :
« Harry James Potter, également étudiant en terminale à Poudlard. »
Le verre de thé que tenait Hassan, trembla à cette évocation :
« Po… Potter ? Seriez-vous… L’élu ?
- On le dit, oui ! soupira Harry dans un rictus amer. »
Le garçon, placide, affronta l’examen poussé de son interlocuteur qui s’attardait sur la cicatrice de son front.
« J’ai bien connu notre regretté Albus Dumbledore, soupira Hassan.
- C’est lui qui nous envoie vers vous.
- Lui ? Mais… Ah, oui… Son portrait, bien sûr. Que désire donc cette noble âme ?
- Que vous nous aidiez à… »
Harry hésitait. Comment son hôte réagirait-il à une pareille requête ? Il n’était jamais de bonne politique de rappeler à quelqu’un qu’il était redevable d’un service, surtout quand celui à qui ce service était dû, venait de mourir. Mustafa pensait certainement sa dette épurée, et voilà qu’un tout jeune homme sollicitait ses faveurs.
« Je sais ce qui te préoccupe, plaida gentiment le barbu. Il est exact que je suis le débiteur d’Albus. Son décès ne change rien. Il m’a secouru à une lointaine époque. Le moins que je puisse faire est de tenir mes engagements. Parle sans crainte. »
Rasséréné, Harry se lança :
« Merci de me faciliter les choses. En fait, nous cherchons… un sphinx. »
Cette fois, la gorgée de thé qu’ingurgitait Mustafa, passa à côté. Toussant et larmoyant, le sorcier se reprit :
« Un sphinx ! Mais mon jeune ami, c’est terriblement dangereux.
- S’il ne s’agissait que d’une… promenade de santé, j’estime que le professeur Dumbledore n’aurait pas jugé utile de vous déranger pour si peu. »
La sauce eut l’air de prendre. Le sorcier s’adoucit :
« Si tu manies aussi bien ta baguette que tes mots, je préfère être dans ton camp, rit-il. Un sphinx… Des éclaireurs seront nécessaires pour en repérer ; ils se cachent très bien, surtout le jour où ils se confondent avec le sable environnant. La nuit est le meilleur moment pour les débusquer.
- La nuit ! Mais… Nous ne comptions par rester si longtemps.
- Je ne puis rien de plus pour toi. En attendant ce soir, toi et tes amis, profitez donc de nos installations. Ma maison est votre maison. »
Conviés gracieusement par les hôtesses, les amis furent orientés dans le dédale des couloirs de ce palace surprenant. Harry, se souvenant de l’aspect banal de la tente occupée lors de la coupe du monde de Quidditch, ne s’étonnait plus de rien.
Arrivés à une bifurcation, une des accompagnatrices guida les trois garçons vers l’aile droite ; les filles allèrent à gauche sous la direction de la seconde jeune femme.
Se demandant ce qu’on leur voulait, Harry n’appréciait pas tellement cette séparation. Il se rassura néanmoins quand la demoiselle s’arrêta face à un rideau qu’elle soutint pour livrer le passage aux jeunes gens.
« Waouh ! s’extasia Ron, béat d’admiration. C’est encore mieux que la salle de bains des préfets. »
Marbre rose, accessoires délicats, parfums enivrants, ce lieu était sans conteste un havre de paix des plus tentants. Les deux piscines - l’un emplie d’eau bleutée, l’autre d’un liquide rose – les attiraient irrésistiblement.
Deux nouvelles hôtesses apparurent :
« Détendez-vous ! Nous n’allons pas vous manger. », pouffa l’une d’elles en essayant de débarrasser Harry de son sac à dos.
Le garçon se cabra :
« Vous… Vous êtes très aimables, mais… nous nous en sortirons seuls ! »
Pas le moins du monde vexées, les jeunes femmes s’éclipsèrent en riant, abandonnant les garçons qui se sourirent avant de se dévêtir rapidement.
Quel délice ! Ils testèrent tous les robinets et tous les pots de sels colorés à leur portée. Tels des gamins à la baignade, ils s’amusèrent au vu des résultats parfois cocasses de leurs expériences. Ainsi, par inadvertance, Neville renversa un récipient de liquide violet. Un bouillonnement se produisit autour de lui et tout son épiderme prit la même teinte violette que son pot. L’effet, heureusement, fut éphémère ; Neville retrouva vite sa peau rosée naturelle.
À jouer ainsi, ils perdirent un peu la notion du temps. Les demoiselles revinrent, leur apportant serviettes en éponge et robes d’intérieur. Elles gloussèrent encore devant les mines effarouchées des garçons qui refusèrent de quitter la piscine tant qu’elles n’avaient pas vidé les lieux.
« Ne désirez-vous point connaître le secret de nos massages ? minauda une petite mignonne dont les yeux noirs en amande fascinaient Londubat. Nous possédons des techniques directement issues de nos ancêtres. Vous ne le regretterez pas, croyez-moi. »
Ron et Harry durent retenir de force, au fond de l’eau, un Neville prêt à suivre les caprices alléchants de cette tentatrice.
« Comme vous voulez ! », rit l’aguicheuse personne en se retirant.
Dès qu’ils furent seuls, les garçons émergèrent, se ruant sur les essuies comme s’ils craignaient le retour des hôtesses.
« J’aurais bien voulu un massage, moi ! bougonna Londubat en s’habillant.
- Restons prudents ! Je vous ai raconté ce qui vous était arrivé en Amazonie. Je n’ai pas envie que ça recommence. »
Comment veux tu que je rattrape toutes cette lecture avant le mois de décembre
J´avais un bug quand ca a commencé j´arrive pas a rattrapé
![]()
va sur mon blog, tout y est en continu ![]()
http://tati11.skyblog.com
![]()
Chapitre 22
Moi j´en suis au 16e
Mais mes suites sont relativement courtes par rapport aux tiennes ^^
C´est trop 22 je lirais pendant l´été j´aurais tout mon temps ![]()
Superbissime ![]()
"- Bien sûr que si ! L’Ultrasonic1 ne porte pas ce nom-là pour rien. Sa vitesse peut atteindre, voire dépasser, celle du son. "
C´est peut-être un peu exagérer, non ? Les sorciers sont comme les moldus ils font les trucs petit à petit... Sinon je n´ai pas fini de lire la flemme ![]()
MAGNIFIQUE!!!!!!j´en pleure presque de bonheur !! !
^^
ya quelqun ?? ????? ![]()
un ptit
car j´suis content!
Tu veux bien t´inscrire sur Koh Lanta reavernsword ??
oulala!!! cette longue suite je n´avais plus envie de lire mais je me suis dis que c´était tati qu´il avait ecrite donc j´ai tout lus !!
mais moi je trouve quand meme un peu trop exagéré le nouveau balai L’Ultrasonic1 !!
dans hp3 ils disent que aucun balais ne pourra rivaliser avec l´éclair de feu et qu´ils n´en créeront pas de meilleur balais !!