Chapitre 14 : L’impardonnable erreur de Harry Potter.
Les cours d’Occlumancie requirent beaucoup de temps.
Pour les pratiquer, ils avaient reçus, de la directrice, l’autorisation particulière de s’isoler dans une classe vide, tous les soirs, passés vingt heures.
Au moins, avec Hermione promue professeur, Harry se sentait beaucoup plus détendu.
Lors de leur première séance, il fut très surpris de voir la jeune fille utiliser sa baguette pour, comme Dumbledore, étirer un long fil argenté depuis sa tempe jusqu’à une pensine prêtée par Mrs McGonagall.
« Pourquoi fais-tu ça ? rigola-t-il rigolé. Tu as peur que je voie ce que Ron et toi vous fabriquez quand vous êtes seuls ?
- Harry, tu n’es pas drôle ! répliqua-t-elle en le fusillant du regard. Tu sais qu’il faut se préparer mentalement à ce genre d’exercice. J’ai tellement de matières en tête, que je n’arriverai pas au bon niveau de concentration sans ça. J’enlève l’inutile. »
Qu’elle ne lui conseille pas de faire la même chose, ne le vexa pas.
Ils se firent face.
« Tu te rappelles la théorie, n’est-ce pas ? Tu dois vider ton esprit de tous souvenirs et toutes émotions. »
Il détestait ça ! Comment voulez-vous ne penser à… rien. Le simple fait d’y songer, c’était déjà une…
« Legilimens ! dit Hermione. »
Tout tourbillonna autour de lui, les images syncopées défilèrent à toute vitesse : l’oncle Vernon lui donnait des coups de canne, Dudley le transformait en punching-ball, le premier baiser de Cho, la coupe de Quidditch. Puis…, il se rappela enfin ce qu’il était censé faire.
« Eh bien, souffla Hermione. Tu as un fameux retard ! »
Tombé à genoux, les mains enserrant ses tempes douloureuses, Harry répliqua, boudeur :
« Et toi tu es drôlement forte. Tu as arrêté ou j’ai su…
- Tu as réussi ! Tu m’as bloquée, mais après beaucoup trop longtemps. On recommence ! »
Les semaines défilèrent. Le rythme du travail scolaire s’était encore accru.
Harry pestait contre ses obligations, mais il reconnaissait qu’il devait progresser dans de nombreux domaines. Mrs McGonagall semblait prendre un malin plaisir à le noyer dans les travaux pratiques. Son sort de Kamel Léon n’était pas encore une réussite complète : on voyait toujours un bout de chaussure dépasser de son camouflage. Hermione, évidemment, était déjà passée à une autre sujet d’étude plus complexe, mais Ron était moins avancé que Harry : quoiqu’il fasse, ses cheveux rouges le dénonçaient à chaque tentative de dissimulation. Curieusement, Neville ne s’en tirait pas trop mal, c’était seulement son nez qui transparaissait.
L’Ordre-du-Phénix n’avait plus convoqué les jeunes gens ; c’était un petit soulagement car ils auraient été bien incapables d’assumer une mission supplémentaire avec tout ce qu’ils avaient déjà sur le dos.
La sortie officielle à Pré-au-Lard, embarrassa énormément Harry. Promener main dans la main avec la petite Laura Madley sous les yeux de Ginny, lui était intolérable. Pourtant, ils devaient s’en tenir à leur plan sous peine de voir leurs efforts réduits à néant. Comble de l’absurde certains, croyant la sœur de Ron esseulée, lui faisaient une cour assidue. Il était devenu rare de ne pas la croiser entourée de deux, voire trois, admirateurs. Justin Finch-Flechley semblait le plus entreprenant ; au grand dam de Harry qu’un serpent de jalousie rongeait intérieurement. Il avait totalement confiance en sa Ginny, mais pas en ce joli cœur qui multipliait ronds de jambe et menus cadeaux à l’élue de son coeur.
Aux Trois Balais, Harry détailla avidement tous ceux qu’il rencontra, essayant de détecter son ennemi juré. Rogue avait soit encore changé d’apparence, soit n’était tout simplement pas là. Les jeunes gens s’attablèrent dans une atmosphère teintée de tension. Chaque fois que Harry voyait la main de Justin s’égarer sur celle de Ginny, ses entrailles se serraient affreusement. La rousse demoiselle tiqua à plusieurs reprises envers ce satellite qui persévérait néanmoins ses avances, au point que Hermione s’en mêla :
« Justin, il faut te le dire dans quelle langue ? Cesse de l’ennuyer !
- Mais, je ne l’ennuie pas, hein, ma douce ?
- Si ! cria Ginny. »
Le garçon, la mine d’un chien battu, se retira du cercle d’amis, et sortit.
« Je croyais que ma gifle d’hier avait suffit à le décourager ! soupira la jeune fille, agacée.
- Tu l’as giflé, hier ? sursauta Harry. Pourquoi ? »
La colère du garçon était si perceptible que Ginny se troubla :
« Ce n’est pas grave, il m’a juste embrassée, et… »
Harry crut qu’elle venait de lui donner un coup de poing dans le ventre. Son sang ne fit qu’un tour. Prêt à bondir corriger ce malappris de Finch-Flechley, la main ferme de Hermione se referma sur la sienne :
« Ne bouge pas, Harry ; ou ta couverture sautera.»
Il approuva gravement et grinça des dents :
« S’il récidive ; je la lui promets belle, ce crétin ! »
Le reste de l’après-midi se passa gentiment. Laura, rencontrant d’autres compagnes de sa maison, se décolla enfin de Harry qui s’en trouva hautement satisfait. Il en avait un peu marre de ce petit boulet, tout charmant soit-il. Il aurait souhaité étreindre sa Ginny, mais ce n’était vraiment pas ni le lieu ni l’heure.
En groupe, avec Neville et Luna récupérés chez Honeydukes, ils se dirigèrent vers la Tête de Sanglier.
« Ce serait son frère, le tenancier de ce gourbi ? s’exclama Luna, affichant une mine écoeurée.
- Abelforth… le professeur Dumbledore ne semblait pas l’apprécier. Pourtant, je l’ai vu à l’enterrement. On s’y risque ? »
Personne n’émettant d’objection, ils s’installèrent dans ce lieu assez malfamé. En regardant le tenancier bien en face quand il commanda une tournée de bièraubeurres, Harry ne se surprit pas de retrouver des traits similaires entre les deux Dumbledore. Physiquement, oui ! Il y avait des ressemblances. Pour le reste… cette mine un peu sournoise, ces yeux vagues inintelligents…
Comment imaginer que deux frères puissent être à ce point dissemblables mentalement ? L’un prendrait tout ; l’autre serait idiot ? Harry avait des difficultés à admettre ces différences aberrantes, pourtant...
Ils traînaient en sirotant leur boisson quand un remue-ménage éclata dehors. Des cris et des explosions retentirent. Aussitôt debout, baguette brandie, les courageux se ruèrent vers la porte ; les prudents préférant les fenêtres.
Les six élèves de Poudlard déboulèrent en plein combat.
Montés sur leur balai une trentaine de Mangemorts semait la terreur à Pré-au-Lard depuis le ciel, alors qu’une vingtaine, au sol, pourchassait les étudiants et les habitants.
Des répliques fusaient néanmoins. Des Trois Balais sortit un flot de sorciers adultes parmi lesquels Harry identifia la directrice et le professeur Slughorn. Coude à coude, ils libérèrent un sortilège rouge : trois attaquants volant churent. Mrs Trelawney apparut également, resserrant ses châles au tour d’elle avant de vite retourner à l’intérieur.
Perdus dans la tourmente de gens qui s’enfuyaient et des sorts ricochant partout, le groupe de jeunes se concerta brièvement.
« Ron, avec moi sur les cinq qui incendient le salon de thé ; Hermione et Ginny, protégez-nous de ceux en l’air ; Neville et Luna, ces deux-là sont pour vous. »
Fonçant dans la mêlée, Harry et Ron lancèrent des Expelliarmus à toute vitesse. Surpris, les Mangemorts se retrouvèrent privés de baguette et ficelés en un clin d’œil par les « Spina Longus ».
« Stupéfix ! » hurla Hermione en se baissant pour éviter l’ennemi en rase motte qui lui ébouriffa les cheveux au passage.
Si le sortilège de la jeune fille rata sa cible, elle eut la satisfaction de voir le Mangemort visé, suffisamment perturbé pour mal manœuvrer ; il se planta d’un coup dans la toiture de Honeydukes.
Si les rangs des attaquants diminuaient, Ron et Harry durent encore en découdre. S’en prenant à toutes les capes noires qui passaient, ils s’écartèrent du centre de la bataille avant de tomber sur trois solides adversaires.
Quoiqu’ils tentent, les garçons n’arrivaient qu’à se protéger. Les choses se compliquèrent avec l’arrivée de deux autres Mangemorts. Cette fois, ils étaient cernés. Collés dos-à-dos, ils étaient prêts à défendre chèrement leur peau.
« On dirait que nous avons trouvé notre invité ! ricana un de ces affreux masques. »
Cette voix résonna familièrement aux oreilles de Harry.
« Avery ! cracha-t-il. Toujours aux bottes de Voldemort, je vois.
- Il est cuit, et il crâne ! Le Seigneur des Ténèbres t’attend, Potter. »
Soudain quelqu’un cria :
« Dépêchons-nous, les autres arrivent. »
Tous se tournèrent vers le village.
Jetant un œil entre les encagoulés, Harry retint un cri de joie. Mrs McGonagall accourait aussi vite que ses vieilles jambes le lui permettaient, talonnée par un Slughorn soufflant comme un phoque. Mais, comble du bonheur, Neville et Luna les devançaient.
La fraction de seconde de diversion provoquée par le cri d’alerte stimula Harry qui se concentra intensément.
« Où est-il passé ? hurla Avery, revenant sur les garçons. Ce n’est pas possible, il n’a pas pu transplaner si vite ! »
Au centre du cercle, seul Ron tremblait légèrement.
« Tant pis pour cette fois ; il ne nous échappera pas éternellement. On va lui laisser un bon souvenir ; que dis-je, deux souvenirs ! »
Avery pointa sa baguette vers Ron :
« Avada…
-Stupéfix ! répliqua Harry apparu par enchantement. »
Le Mangemort tomba à la renverse. Désorientés, voyant les renforts proches, les autres n’insistèrent pas, ils s’évaporèrent dans des craquements sonores.
Ron se laissa tomber à genoux, comme un pneu qui se dégonfle, vidé par cette tension épouvantable qu’il venait de vivre.
« J’ai cru ma dernière heure arrivée ! Comment se fait-il qu’ils ne te voyaient pas ? Je te sentais dans mon dos, moi.
- Bravo, Mr Potter ! dit Mrs McGonagall, s’avançant doucement. Pour la première fois, votre Kamel Leon était parfait.
- Sont-ils tous partis, Madame ?
- Oui ! Il y a beaucoup de dégâts au village, pas de blessures mortelles, heureusement. En tout cas, le ministère va m’entendre, croyez-moi ! Ils nous avaient assurés que ce genre d’incident ne se produirait pas. Je vais être obligée d’interdire les visites à Pré-au-Lard. »
Lentement, ramenant le corps pétrifié d’Avery avec eux grâce à un Mobilicorpus, ils rentrèrent au village où des secours s’activaient pour éteindre les incendies et réparer les bâtiments endommagés. La brigade de police magique était déjà en action, arrêtant les Mangemorts vaincus.
La directrice regroupa les élèves afin de les escorter jusqu’au château. C’est alors que l’on s’aperçut de deux absences.
« Quelqu’un a-t-il vu le professeur Trelawney ? Et Laura Madley ? s’informa Mrs McGonagall. Elle est sur la liste des élèves qui… »
Harry sentit son sang se réfrigérer. Non… Pas ça… Avery avait dit qu’il lui laisserait deux souvenirs juste avant de vouloir tuer Ron. Affreusement pâle, il chercha un soutien dans le regard de Hermione, mais n’y rencontra que de l’anxiété.
« Nous devons les rechercher, immédiatement ! cria-t-il presque malgré lui. »
Personne ne s’étonna de la fougue du garçon puisqu’il était de notoriété publique à Poudlard qu’il sortait avec l’élève de Poufsouffle.
La directrice, semblant elle aussi redouter le pire, accompagna les étudiants les plus jeunes, laissant Slughorn organiser la fouille systématique du village. Il dispersa les élèves par petits groupes en leur recommandant d’envoyer une gerbe d’étincelles vertes en cas de découverte.
Des situations critiques, Harry en avait déjà connues. Là, il devait admettre que cette incertitude sur le sort de Laura, le rendait malade d’appréhension.
« Ne te tracasse pas autant ! Elle aura eu peur et se sera enfermée dans un coin d’où elle ne sait plus sortir.
- Puisses-tu dire vrai, Ron. Je ne sais pas… j’ai comme un horrible pressentiment. »
En compagnie de Hermione et de Ginny, il visita les trois balais qui avaient peu soufferts, eux, de la récente attaque. Madame Rosmerta ne s’opposa pas à ce qu’ils inspectent toutes les pièces et placards rencontrés. Déçus, ils sortirent la mine sombre.
« Là ! cria Ginny, pointant le ciel éclairé d’une pluie d’étoiles vertes.
- Tu vois, ils les ont trouvées.
- C’est à la gare, fonçons. »
Il était tellement fou d’inquiétude qu’il en oublia de transplaner ; les autres ne s’en privèrent pas, et furent sur place bien avant lui.
Les revoir de face alors qu’il les pensait dans son dos, désorienta un peu Harry. Rien qu’à leur tête, il comprit. Il se rua en avant ; Ron le contra :
« Il vaut mieux que tu ne voies pas ça ! »
Si, Harry le voulait, il bouscula Ron et avança lentement.
NOOOOOOONNNNnnnnn ! C’était pire que tout ce qu’il avait imaginé.
Il resta là, figé d’horreur.
La patte de Slughorn s’abattit sur son épaule :
« Un sort de démembrement ! Ce sont des monstres. »
La mignonne et rieuse Laura Madley, réduite à… cette atrocité.
Ils l’avaient épinglée, tel un papillon de collection, à un des poteaux longeant les rails. Bras et jambes affreusement allongés formaient une croix des plus macabres.
Incapable de se contenir, Harry s’écroula, et pleura.
Toutes les tentatives pour retrouver Sibylle Trelawney échouèrent. Par recoupements, on apprit qu’un groupe de Mangemorts s’était emparé d’elle au cours de la lutte principale. Ensuite… mystère.
Bien que Mrs McGonagall tînt sa promesse en mettant le feu aux poudres au ministère pour le manque total de sécurité, les résultats de ces drames ne tardèrent pas. Maintes familles récupérèrent leur précieux rejeton, désireuses de les éloigner au plus vite de cette école devenue, par trop, dangereuse.
Plusieurs jours s’écoulèrent, sans que Harry ne réagisse. Prostré, incapable de dire un mot ou de s’alimenter, il végéta, ses idées voltigeant en tout sens, le poids de la culpabilité l’écrasant. Pourquoi ? Il ne cessait de se torturer l’esprit. Une si belle jeune fille venait de mourir par… sa faute ! Il était le seul et unique responsable de ce malheur. En lui proposant ce rôle de bouc émissaire, jamais il n’avait imaginé que cela se terminerait de façon si tragique.
Ses amis tentèrent de le dérider, rien n’y fit. Ses cours, même ceux avec Hermione, le Quidditch, tout le laissait indifférent jusqu’au moment où Ginny s’en mêla. Elle le coinça dans la salle commune où il broyait du noir en compagnie de Pattenrond. Il ne leva même pas les yeux à son entrée dans la pièce. Elle s’approcha en douce, puis se jeta à son cou, ses lèvres cherchant désespérément les siennes. Mal lui en prit. Se redressant d’un bond, faisant fuir le chat, il repoussa violemment la jeune fille.
« TU ES FOLLE ! cria-t-il. Comment oses-tu imaginer une seconde que nous allons continuer ensemble, après ce qui vient d’arriver ? Toutes mes nuits sont un cauchemar perpétuel, depuis ! S’il t’arrivait la même chose, j’en mourrais ! C’est ça que tu veux ? Finir comme cette pauvre Laura ? »
Choquée par la virulence déployée, Ginny demeura figée sur place.
« Je… je n’avais pas vu les choses sous cet angle. Excuse-moi, Harry ! »
Sans un mot de plus, les paupières chargées de larmes, elle tourna les talons et courut se réfugier dans son dortoir.
Ce défoulement inattendu contre celle qu’il aimait apaisa les nerfs du garçon, lui remettant la tête à l’endroit. Une froide détermination l’habita.
« Kreattur ! appela-t-il rudement. »
Crac, son elfe domestique se matérialisa devant lui.
« Oui, maître ! dit-il avec son arrogance habituelle.
- Où en est ta mission ? As-tu retrouvé Dobby ?
- Oui, maître. Depuis bien longtemps.
- Qu’attendais-tu pour revenir ?
- Le maître n’avait pas dit à Kreattur de revenir ! »
Là, il marquait un point. Effaré, Harry se souvint des ordres lancés à l’elfe et, effectivement, il avait omis de spécifier ce détail. L’autre en avait profité !
« Alors ? Raconte tout ce que tu sais.
- Dobby est prisonnier du Seigneur des Ténèbres. »
Vlan ! Comme nouvelle, Harry ne s’attendait pas à celle-là.
« Comment cela se peut-il ?
- Dobby a espionné le Seigneur des Ténèbres qui, puisqu’il sait tout, l’a attrapé.
- Tu l’as vu ? Il va bien ?
- Il va aussi bien qu’on peut l’être quand on est aux mains du Seigneur des Ténèbres. Il n’y est pas seul, une sorcière assez folle est sa voisine de cellule. »
Harry se sentit glacé d’effroi : Trelawney et Dobby…
Sûrement qu’on essayait de leur faire avouer ce qu’ils savaient.
La prophétie ! Voldemort allait tout apprendre.
« Où sont-ils ? Tu le sais, avoue !
- Dans les cachots d’une forteresse, celle de… »
Bonne lecture et à plus tard, mes ![]()
Fabuleux tout simplement ![]()
superbe!!! les mangemorts sont de plus en plus cruels Celui-dont-on -ne- doit-dire-le-nom semble...desesperé mais tout de même s´en prendre comme ca á la pauvre petite Laura...j´en ai des frissons
j´attends la suite d´ores et déjà ![]()
Joyeuses Pâques à tous ![]()
Tati pour ce magnifique cadeau de pâques ![]()
Bonnes et joyeuses fêtes à tous, même si ce chapitre est si triste!
NONNN !! !!!
pourquoi pourquoi tant de souffrance ??
![]()
a quand la suite ??
re
mdr
parce que les Mangemorts sont des monstres qu´il faut éliminer à tout prix ![]()
je croyais ke j etait seul a cette heure ci
Franchement...c´est gore
![]()
moi non plus je n´ai même pas pensé aux risques qu´il prenait avec Laura.
J´avais aussi l´idée pour trelawnay et tu l´as bien mise en scène ![]()
on voit là toute la cruaté des mangemort et de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom!
C´est toujours aussi bien ecrit
Et Tati.......J´AdOrE Ta FiC et cela devient de plus en plus interessant
C´est vrai que Vous-Savez-Qui semble vraiment désespéré ![]()
Que de victimes!Mais c´est comme cela que j´imgine le tome 7, plein de victimes car de toute façons cela doit se produire c´est la guerre!!!
t´es une bonne écrivaine,tati.
pis tu sais donner la chair de poule
c´était tout simplement géniale, c´est un peu gore comme dit elo, mais bon, il en faut!
les mangemorts ne reculent devant rien on dirait.
c´était tout simplement tatinèsque ![]()
Voldemort me deçoit, faire une attaque aussi désespérée! Voldemort devrait plutot isoler harry et s´en emparer lui-mème ![]()
ps: pauvre doby, il est foutu, il ne tiendra pas un jours de plus en compagnie de trelawnay
ps²: je vient d´y penser seulement maintenant, cette laura, je me trompe peut ètre, ou tu t´es inspiré d´une conaissance que notre conaissance commune connés? ![]()
Géniale !!
Y avait de l´action, du gore
des sentiments... ![]()
yehhhh!!!c´est super
un peu de gore ne fait pas de mal ![]()
à tous pour vos commentaires enthousiastes. Je crains que, dans le tome que nous attendons tous, il n´y ait quelques passages de ce genre.
solo11
non, pas du tout
j´ai choisi Laura parce que, en fait, elle est très peu connue dans les livres.
J´aimerais pas trpo qu´on fasse une adaptation en film en fait... Parce que Laura Madley demémbrée ![]()
je viens de relire cette trepidante suite. Dans son desepoir Celui-qui- ne-doit-être-nommé s´empare de Trelawney pour connaitre enfin la totalité de la prophetie mais souvenez vous que lorsqu´elle l´a confiée à Dumbledore, Trelawney se trouvait en transe et qu´elle même méconnait l´importance de ses paroles...c´est la seule chose valable qu´elle ait fait, ses pouvoirs de divination sont du genre mediocre et je crois Dumbledore l´avait gardée à Poulard un peu par pitié. Je pense que Volde
ne sera pas trop avancé avec elle, esperons le...pauvre Dobby, il risque de passer un très mauvais quart d´heure entre les mechants et Trelawney...
![]()
L´action va à cent à l´heure et cela risque d´aller de mieux en mieux... ![]()
D´après Dumbledore, Trelawney a fait une autre vraie prédiction : le jour des examens des troisième année, quand elle disait que Pettigrow allait retrouver son mapitre ![]()
maître*
![]()