on restera a lattendre tkt pas tati mais essaye de nous donné une date environ .....
Ma date d´internation est demain.Au revoir a tus je vous aimais bie ![]()
HP_RVLF
Bonne chance! ![]()
J´ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
Je vais poster probablement la fin du chapitre 13, ce soir.
Ensuite, ce sera black out pendant une semaine: je suis débordée!
tant pis fais ce que tu as à faire d´abord
mais en échange tu nous donneras une méga suite la prochaine fois ![]()
Ouais je evxu 2 chapitres d´un coup
qaudn a la suite ce soir
![]()
Noooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn pourquoi oh, désespoir, enpêches-tu Tati11 de faire sa fic?
Pourquoi
noooooooooooooonnnnn.
Mais, on a une suite ce soir :d
tati11 Posté le 11 avril 2006 à 11:23:26
[ . . . ]
Je vais poster !! !probablement!!!! la fin du chapitre 13, ce soir.
[ . . . ]
Priez pour que tati la poste ![]()
1 semaiine pas la ??
OUFFFFFF !! je croyais que tu partais 1 mois ou un truc comme as ouff
mais bon va falloir attendre 1 semaine ...... c´est long comme mm
Ho mon dieu 1 semaine sans tati est une semaine de perdu dans ma vie...!Non mais sérieux je suis vraiment triste... ![]()
prions ensemble
pour la fin du chapitre
tati pour cette suite ce soir
et puis prend tout ton temps pour faire ce que tu as a faire parce que il faut quand meme q´on te laisse faire ce que tu dois faire ![]()
encore ![]()
c´est rien pour moi samedi matin je suis en vacances pendant deux semaines avec les devoirs et tout ce bordel j´aurai pas le temps de toute façon
Ben... Finalement... je ne suis pas là ce soir.
C´est donc... maintenant.
pour les fautes éventuelles. Bonne lecture; et à dans une semaine.
![]()
j´ai des ennuis! le message est trop long
Cheminant à petits pas, tous sens en éveil, ils déambulèrent dans un étroit corridor ruisselant d’humidité. Pataugeant sur un sol fangeux que nul n’avait foulé depuis longtemps, s’éclairant de leur baguette, ils s’enfoncèrent lentement dans des souterrains. La chaleur de la montre de Dumbledore augmenta encore, réconfortant Harry qui se sentait oppressé par l’étroitesse des lieux.
Ils arrivèrent à un croisement de galerie.
« Celui-là ! dit Harry en pointant le chemin de gauche. Cette montre est une bénédiction. Sans elle, nous errerions indéfiniment dans ce que je suspecte être un fameux labyrinthe. »
Il s’engagea dans le couloir, Hermione l’arrêta.
« Attends ! Si la montre nous guide vers l’Horcruxe, le fera-t-elle pour la sortie ? Je préfère ne pas prendre le risque. »
Comme elle l’avait fait pour les portes du département des mystères, elle lança un « Flambios » sur le mur, y traçant une grande croix.
« Je procéderai ainsi, à chaque intersection ; c’est plus prudent. »
Que de couloirs ! Ils eurent l’impression d’avoir marché des kilomètres avant de déboucher dans une immense grotte naturelle. Stupéfaits par la clarté de celle-ci, ils en comprirent vite la raison : des milliers d’insectes ressemblant à des lucioles voletaient partout. Pas le temps d’admirer les splendides stalactites qui descendaient du plafond en de somptueuses draperies ; la montre devenait brûlante.
« C’est quelque part, ici ! assura Harry en se protégeant la paume d’un mouchoir.
- Je jette « Scandero Vultos », ou pas ?
- Je… Je ne sais pas. Avançons encore. »
Très attentifs, ils scrutèrent les recoins dans l’espoir de trouver l’objet de leur convoitise. Harry se tracassait beaucoup. Il souhaitait ardemment ne pas tomber ni sur des inféri, ni sur un récipient identique à celui rencontré avec ce pauvre Albus Dumbledore. Jamais plus, il ne forcerait quelqu’un à boire une mixture inconnue.
Ils parcoururent la grande salle, au centre de laquelle d’énormes pilier calcareux se dressaient, unissant le sol à la voûte. Ces colonnes titanesques masquant la vue, le trio entreprit de les contourner.
Passés par derrière, les amis découvrirent l’entrée d’une autre grotte aussi vaste que la première. Là, tout au bout, brillait une aura bleutée qui formait une sorte de cloche au-dessus de…
« C’est là ! s’écria Ron, joyeux. »
Déjà il courrait ; un « Locomotor Mortis » l’immobilisa.
« Pourquoi tu me fais ça ? s’emporta-t-il sur Hermione. Allons-y !
- Réfléchis, mon chéri ! Cette pièce doit être truffée de pièges.
- Et si on tentait un Accio serre-livres ? suggéra Harry.
- Je n’ai pas l’impression que cela fonctionnerait. La cloche est certainement conçue pour éviter ça. »
Convaincus de la justesse de cette remarque, ils reprirent leur inspection, favorisée par l’éclairage des lucioles. Tout en avançant, dès le blocage des jambes de Ron levé, ils détaillèrent soigneusement l’environnement, scrutant chaque pouce de ce terrain hostile.
« Stop ! cria Hermione en pointant le sol.
fais 2 post
- Qu’est-ce que tu as ? Tout est normal, non ?
- Justement… non ! »
La jeune fille concentrée regarda alternativement son objectif et le chemin qui y menait.
« J’en suis sûre », murmura-t-elle avant de hurler :
« VENTUS AUGMENTO »
En un instant la pièce fut ravagée par une mini tornade, balayant la voie à franchir de tout sable et débris qui la jonchaient.
Sous les yeux exorbités des garçons, des signes étranges apparurent, gravés sur des dalles.
« Qu’est-ce que c’est que ces machins ? demanda Ron, béat d’étonnement.
- Si tu avais suivi les mêmes options que moi, tu le saurais : ces sont des runes !
- Des runes ? C’est ça, des runes ?
- Oui, Harry. C’est, je crois, un parcours… fléché.
- On s’en moque : transplanons !
- Avec quoi comme destination ? La cloche-bleue-là-bas-au-bout ? Non, Ron, ça n’ira pas. Je pense qu’il faut absolument marcher sur les dalles.
- Il y a un code, alors ? »
Hermione parut cogiter à plein régime.
« Ça me rappelle un film au cinéma ; si je l’ai aimé, je n’aime pas du tout ce que je vois là !
- Je l’ai vu aussi. Il faut se déplacer sur les bonnes cases, sinon…
- Mais quel est le mot à former ?
- Pas la moindre idée, Ron. Bien que… VOLDEMORT ! »
Une fois de plus, le grand rouquin tressaillit.
« C’est impossible, dit Hermione, cet alphabet ne comporte aucun V.
- Pas de V ? C’est bizarre.
- Il n’y a que 24 symboles qui sont à la fois des lettres et des sons.
- Quoi… alors ? s’informa Harry, troublé. »
Face à cette énigme, l’angoisse fut à son comble : s’ils se trompaient, la mort serait au rendez-vous.
« Peut-être Jedusor ? proposa Ron, d’une voix étranglée.
- Ou Tom Jedusor ! répliqua Harry. Je vais essayer ! Euh… Hermione, indique-moi les signes correspondant aux lettres, s’il te plaît.
- J’ y vais, moi !
- Tu es folle ! Pas question.
- Si Harry, c’est à moi d’y aller. Je sais lire les runes et… j’ai… moins de valeur que toi. Si je rate mon coup…
- C’est faux ! Je ne supporterai pas de te perdre ! Laisse-moi… »
Mais déjà la téméraire jeune fille s’était élancée sur le symbole thurisaz. Son poids descella la dalle ; Hermione disparut d’un coup, aspirée par un vide insondable… avant de réapparaître, tête en bas, grâce au « Levicorpus » informulé qu’avait lancé Harry.
« Merci ! dit-elle en se débattant sous sa robe retroussée. Dépose-moi sur Jera.
- C’est lequel ?
- Deux plaques à gauche. Tu vois cette inscription, comme des guillemets croisés ? Finalement, Tom est de trop ; du moins j’espère que Jedusor suffira. »
Le J s’abaissa très légèrement quand elle s’y plaça, mais tint bon ; ils se rassurèrent.
« J’ai l’impression d’enclencher un mécanisme quelconque ! » dit Hermione en avançant sur le E qui lui rappela sa malencontreuse bourde lors des B.U.S.E.S. Ewhaz et eiwaz, se ressemblaient décidément beaucoup à l’audition, mais pas dans le tracé des caractères, heureusement. Quelle idée d’avoir mis le signe M pour le E ?
Anxieux, les garçons suivirent le cheminement de leur amie, baguettes brandies afin de la retenir en cas d’erreur.
Sans faillir, elle progressa de dalle en dalle jusqu’au Raidho final qui, lui, était parfaitement identique à un R.
Elle y était ! Elle touchait presque la cloche bleue sous laquelle, ô merveille, une paire de serre-livres en forme de serre d’aigle en bronze rayonnait doucement.
« Ils sont là ! Qu’est-ce que je fais ? »
Harry était bien incapable de lui répondre objectivement dans cette situation stressante.
« Euh… Ne touche pas cette vapeur bleue… directement. Enfonces-y ta baguette ! Va doucement, je t’en prie ! »
Il sentit la panique l’envahir. Une fausse manœuvre déclencherait… le pire qu’il refusait d’envisager. Il surveilla chaque geste de son amie qui, là-bas, risquait sa vie, à sa place. Honteux et terrifié, tout se mélangeait dans sa tête.
Hermione tâta l’aura bleutée du bout de sa baguette en bois de vigne. Les garçons retinrent leur souffle ; rien ne se passa.
« Pourvu que… » s’alarma Ron qui se mordait les lèvres au sang.
La baguette perça l’enveloppe sans rencontrer de résistance. Enhardie, Hermione avança son autre main.
« NON ! hurla Harry ! Ne les prends surtout pas. Je viens de me rappeler une chose ; tu te souviens d’Indi ? »
La jeune fille suspendit son acte, dubitative. Sourcils froncés, elle sembla hésiter.
« Tu crois qu’il faut un contrepoids ? Échanger ces objets par un autre… pesant la même chose ? »
C’était exactement ce que Harry craignait. Que pesaient les serre-livres ? Le support de marbre additionné de la patte d’aigle devait faire dans les… deux kilos. Comment être sûr ? Rapidement, il regarda autour de lui, examinant chaque pouce de terrain.
« Mobiliarbus ! » dit-il en pointant un cailloux de belle taille qui lévita sans heurts dans la direction imposée.
Hermione réceptionna la pierre et la soupesa mieux qu’un orfèvre son once de métal précieux.
« Je m’y risque ! S’il m’arrive… malheur, continuez la lutte ; sachez que… Je vous aime ! »
Ron accrocha la manche de Harry. Tout deux assistèrent de loin au tour de passe-passe de Hermione qui, bravement, subtilisa les serre-livres d’une main pour, de l’autre, les remplacer avec la pierre envoyée par Harry.
« Je les ai ! triompha-t-elle en les agitant au-dessus d’elle. Ce n’était pas si dur, finalement ! Je… »
Tiens ? Était-ce une idée ou le sol venait-il vraiment de vibrer ?
« Reviens ! » hurla Harry affolé.
De la voûte, des pans entiers se détachèrent subitement.
« Immobulus ! » crièrent ensemble les garçons tétanisés.
L’énorme bloc en descente vers les cheveux bruns frisottants fut freiné suffisamment pour permettre à la jeune fille, en dessous, de transplaner dans un superbe mouvement circulaire.
Elle réapparut, souriante, près des jeunes gens blafards d’angoisse.
« Partons, je les ai ! »
Elle avait raison de vouloir hâter les opérations : la salle se disloquait !
Ils coururent à toutes jambes tandis que, derrière eux, une pluie de roches s’abattait dans un vacarme d’enfer.
Se repérant aux croix gravées sur les murs, le trio galopa à toute allure vers la sortie. Ils franchirent la grille juste avant qu’un immense « BROOOouuum » ne fasse s’écrouler mur et grille dans un gigantesque nuage de poussière qui les submergea.
« On s’en est tiré, on s’en est tiré ! pavoisa Ron, s’éventant. Tu as été fantastique. »
Le ciel parut captiver Harry un bon moment, le temps que les amoureux redescendent sur Terre.
Fiers, heureux d’être sains et saufs, les trois amis cherchèrent leur moyen de transport. Hélas, lassés de l’attente, les Sombrals s’étaient envolés.
« Transplanons à Pré-au-Lard, près de la cabane hurlante ! conseilla Hermione. »
Les trois D bien en tête, Harry entama la manœuvre.
Il n’aimait vraiment pas ça. Le risque de désartibulation écarté, n’en demeurait pas moins cette impression d’élongation, très dérangeante.
Le trio se recomposa près de la bicoque en bois dans laquelle le pauvre Lupin s’enfermait ses jours de crises lunaires. Traversant le village, ils se laissèrent tenter par une petite escale aux trois balais, histoire de se remettre totalement de leurs aventures. Cette fois, les formes avantageuses de Madame Rosmerta n’attirèrent pas les yeux de Ron qui les plongea plus volontiers dans ceux de Hermione.
La tenancière ne semblait garder aucune séquelle de l’Imperium auquel Drago Malefoy l’avait soumise afin de réaliser son infâme projet. C’est très accorte qu’elle servit leur boisson aux jeunes gens.
« Vous êtes en avance sur les autres élèves, vous ? D’où revenez-vous ? Vous êtes dans un tel état ! »
S’observant, les amis éclatèrent de rire. C’est vrai qu’avec leur robe couverte de boue et de poussière, ils ne brillaient guère de propreté.
« Excusez notre tenue, chère Madame, dit Ron. Avec notre professeur, nous rentrons d’une petite excursion. »
Puisqu’il désignait Harry du menton, Madame Rosmerta s’ébahit :
- Pro… professeur ? On vous a nommé professeur ? »
Ses amis répondant pour lui aux questions de l’accueillante dame, Harry laissa errer son regard sur les rares occupants des lieux. Soudain mal à l’aise, il tenta de comprendre ce qui le troublait. Les deux sorciers, qui bavardaient dans le fond de la pièce, ne l’émurent point. Pourtant, quand il dévisagea le sorcier isolé sur sa gauche, il perçut à nouveau une sensation étrange. Instinctivement, sa main se referma sur la baguette dans sa poche.
« Ne me fixez pas ainsi, Potter ! résonna une voix dans sa tête. »
Électrisé, Harry se leva d’un bond, brandissant sa baguette sur l’homme assis sagement devant une chope de liquide moussu.
« ROGUE, je vous tiens, immonde crapule ! »
Tous se figèrent, regardant ce jeune homme échevelé qui menaçait un honnête consommateur anonyme.
« Harry, tu ne devrais pas… commença Hermione.
- C’est Rogue, vous ne le reconnaissez pas ? Il a dû boire du Polynectar ; c’est lui ! J’en suis sûr.
- Arrête ! Si tu te trompes, c’est… »
Le sorcier s’était redressé ; d’un œil noir il fusilla intensément le jeune homme agressif puis, d’une pirouette, il s’évapora dans la nature.
Cela avait été si rapide que Harry se sentit soudain stupide d’être là, debout, à brandir sa baguette sur… rien. Les autres sorciers n’avaient même pas bronché ; seule, Madame Rosmerta lui lança un léger regard interrogatif.
« C’est raté ! pesta Harry, en se rasseyant, boudeur. C’était lui, il… m’a parlé. Comment est-ce possible ?
- Il t’a parlé ? Mais, il n’a pas ouvert la bouche !
- Ron, j’ai entendu sa voix aussi nettement que j’entends la tienne. Cet accent méprisant était très édifiant : c’était Rogue.
- Que… faisait-il ici ? demanda Hermione, soucieuse.
- Qu’il ose se balader si près de Poudlard, alors qu’on est censé le rechercher partout, ne me dit rien qui vaille. Nous devons rentrer, et en parler de suite à Dumbledore. »
Être sortis sans autorisation faillit coûter des points aux Gryffondor. Heureusement, le nouveau statut de Harry évita cet ennui, et Rusard ravala ses menaces de châtiment en grommelant que, de son temps, cela ne se serait pas passé ainsi.
Quand ils apparurent, avec leur tenue dégoûtante, dans la salle commune, on les bombarda de questions à travers lesquelles ils glissèrent en douce, ne répondant que très vaguement. Neville et Ginny se retinrent de les harceler quoiqu’ils en grillassent d’impatience. L’instant n’était pas aux confidences, mais… à la douche.
Enfin débarbouillés, tous se retrouvèrent pour déjeuner. Là, encore, nul commentaire ne filtra.
L’après-midi, Harry devait assumer l’entraînement de Quidditch, ce qui retarda à nouveau son intrusion au bureau directorial. Désireux de s’y rendre avec ses amis, il dut attendre que Hermione achève ses devoirs. Lui-même tenta de se plonger dans son cours d’Enchantements ; il avait la tête trop chargée de questions pour y parvenir sereinement, et puis… ensorceler une fleur pour qu’elle crie à l’approche d’un passant, ne le passionnait pas particulièrement.
Enfin, vers 17 heures, ils se regroupèrent face au cadre de l’ancien directeur. Harry avait redouté, un instant, que Mrs McGonagall ne soit sur place. Il supposa qu’une sorte d’alarme l’avertissait de l’arrivée des jeunes gens.
« Monsieur ! Nous avons réussi, dit Harry en exhibant les précieux serre-livres. »
Le récit détaillé, déballé à toute allure, fit sourire le vieillard qui devint cependant songeur.
« Les deux serre-livres ? s’étonna-t-il en se grattant la tête sous son chapeau. Cela complique un peu les choses. Je suis très troublé.
- Il y aurait un fragment d’âme dans chaque ?
- C’est très possible, Hermione. Il peut aussi s’agir d’un… leurre. Si Voldemort a créé six Horcruxes, comme nous en avions débattu, nous les aurions donc tous, ce qui me paraît peu probable.
- Un piège pour arrêter les recherches de ceux qui auraient eu l’idée de…
- Oui, Harry ! Je suis persuadé qu’il en existe un dernier. Le souvenir numéro 2 devrait t’aider à le situer. Pour l’arracher à son propriétaire, j’ai beaucoup voyagé. Mais vous avez eu une journée chargée. Je ne crois pas qu’il soit utile de le visiter maintenant.
- Je suis désolé de vous contredire : il y a urgence ! Rogue était aux trois balais en fin de matinée ! »
Harry raconta tout, depuis son impression de malaise jusqu’à la perception de la voix de Rogue dans son esprit, avec les conséquences entraînées.
« Il a fui : c’est la preuve !
- Severus a réussi à te parler ? Vraiment ? Je l’en félicite. Par contre, Harry, il serait grand temps de reprendre des cours d’Occlumancie.
- Je n’ai plus de professeur.
- Je crois que si ! » rit Dumbledore en clignant de l’œil vers Hermione qui rougit violemment.
Perplexe, Harry contempla son amie embarrassée.
« Toi ? Tu sais…
- J’ai beaucoup étudié cet été et… Mrs McGonagall m’a précieusement aidée… dans bien des domaines. Je n’osais pas le dire, vous vous seriez moqués de moi. »
Effectivement, Ron et Harry dévisageaient la jeune fille comme si elle venait de prononcer une grossièreté.
« Tu pourrais m’aider à fermer mon esprit ? C’est formidable ! » s’enflamma Harry qui, d’enthousiasme, saisit Hermione par les épaules pour lui embrasser les joues.
Cette démonstration ne plut pas à tout le monde. Ron leva un sourcil réprobateur qu’il rabaissa, honteux, devant la mine sévère de Dumbledore.
« On s’y attaquera au plus vite ! Mais pour Rogue, Monsieur…
- Le professeur Rogue avait certainement de bonnes raisons d’être dans les environs, Harry. Jeunes gens, si vous n’êtes pas fatigués, moi je le suis ! Bonne soirée et bonne nuit. Harry, je veux que tu fasses des progrès en Occlumancie. Inutile de revenir me voir avant d’avoir acquis cette faculté. »
Voilà! ce fut ardu! Bonne semaine, mes
je repasserai vous voir; mais j´ai vraiment une tuile.