Chapitre 3 :L’anniversaire
Cela faisait 4 jours que Harry c’était rétablis de sa maladie, Mme Pomfresh était venu deux jours avant pour prendre de ces nouvelles et elle avait déclaré qu’il pouvait se lever mais ne pas trop se fatiguer.
Pendant sa convalescence il avait reçu les résultats de ces buses ainsi que ses amis. Harry avait eu 3 optimales en Potion, défense contre les forces du mal, et soin et créature magique, 2 efforts exceptionnels en Métamorphose et Botanique, 2 acceptables en Astronomie et Divination et 1 piètre en Histoire de la magie. Ce qui lui faisait 7 buses sur 8.
Hermione avait eu toutes ses buses avec la mention optimal quant à Ron il avait eu 7 buses comme Harry dans les mêmes matières.
Le soir de son anniversaire le directeur de Poudlard Dumbledore vint voir Harry dans sa chambre.
-Bonsoir Harry !
-Bonsoir Professeur ! Répondit-il sur un ton agressif
-J’espère que tu vas mieux depuis ton arrivé ?
-Oui !
-Tout d’abord je te souhaite un joyeux anniversaire, et je dois te remettre deux choses ! La première c’est une lettre de ton parrain ou plus exactement son testament.
En lui rappelant la mort de son parrain, un voile de tristesse s’installa dans ses yeux, d’ailleurs Dumbledore le vit et poussa un long soupir.
-Ensuite je dois te remettre ce qu’il t’appartient, depuis ta naissance.
Il lui tendit un livre et une bourse.
-Dans la bourse tu trouveras une bague qui appartenait a ton ancêtre, Godric Griffondor et voici son livre que seul son héritier peut lire, donc TOI !
-Je suis le descendant de Godric Griffondor ! ET VOUS ME L’APPRENEZ QU’AUJOURD’HUI !
-Je sais que tu es très en colère après moi pour les choses que je t’ai volontairement caché, comme la prophétie, mais...
-SI VOUS M’AVIEZ DIT LE CONTENU DE LA PROPHETIE DEPUIS LE DEBUT, SIRIUS NE SERAIT PAS MORT A L’HEURE QU’IL EST !
-Tu sais Harry tu devrais dire à tes amis le contenu de la prophétie et de ce que tu ressens en ce moment. Cela te soulagerais d’un poids.
-QU’EST CE QUE VOUS EN SAVEZ DE CE QUE JE RESSENS EN CE MOMENT ! TOUJOURS A CONTROLER MA VIE, VOUS DITES QUE C’EST POUR MON BIEN, MAIS EN FAITES VOUS VOULEZ ME GARDER SIMPLEMENT EN VIE UNIQUEMENT DANS VOTRE INTERET, POUR QUE J’AFFRONTE VOLDEMORT ET SAUVER LA COMMUNAUTE MAGIQUE ! SEULEMENT CE N’EST PAS UNE STUPIDE PROPHETIE QUI VAS DICTER MA VIE, J’EN AI MARRE DE CETTE VIE OU TOUT LE MONDE ME DEVISAGE ET DE CETTE IMAGE DE SURVIVANT ! MAIS CELA VOUS NE POUVEZ PAS COMPRENDRE CAR VOUS N’ETES PAS A MA PLACE ET VOUS N’Y SEREZ JAMAIS ! JAMAIS !
-Tu te trompes Harry, je me doute que tu souffres de cette situation, mais c’est ton destin d’affronter Voldemort c’est le descendant de Salazar Serpentar et toi celui de Godric Griffondor. L’ histoire se répète !
-Vous, vous doutez simplement de ma souffrance et bien je vais vous faire connaître toute ma souffrance et tristesse que j’ai vécu depuis toute ses années ! S’exclama Harry
Celui-ci fixa Dumbledore dans les yeux et lui envoya toutes sortes d’images, ainsi que les sentiments qu’il ressentait au moment de ses scènes (le combat contre Voldemort, la mort de Cédric, l’Apparition de ses parents pendant son combat contre le mage, la mort de Sirius, la nuit ou ses parents sont morts ……)
-Arrête ! ARRETE HARRY !
Dumbledore tomba au sol la tête dans ses mains.
-Maintenant vous pouvez dire, que vous connaissez toute la douleur qui m’habite !
Dumbledore se releva et regarda Harry dans les yeux, il ne percevait plus aucun sentiments.
-Depuis quand arrives-tu a maîtriser l’occlumantie et la legilmantie ? Demanda celui-ci étonné.
-Il y a quatre jours, c’est à dire lors de mon réveille je perçois toute les pensée des personnes, j’arrive à fermer mon esprit aux personnes étrangère comme vous par exemple ! Je suppose que cela est du a ma descendance ! Sinon cela à été a votre goût ?
-…….
-Vous ne répondez pas, je conclue que c’est un non ! Je vous comprend moi même j’au du mal à vivre avec, au point de vouloir dès fois, rejoindre mes parents. Mais …..
Ginny était rentré dans la pièce et regarait la scène qui se présentait devant ses yeux ébahis.
-Je suis désolé de vous déranger professeur, j’avais entendu des voix et ….
-Tu n’as pas à t’excuser Ginny, le professeur allait justement partir ! N’est ce pas ? Dit-il en le regardant droit dans les yeux
-Oui, comme le disait Harry je m’en allait, du travail m’attend. Bonsoir Harry !
Celui-ci ne lui répondit même pas. Laissant partir Dumbledore dans un POP.
-Que c’est il passé ? Je pari qu‘on entendait ta voix d’en bas ! S’exclama Ginny
-Rien d’important, une simple petite discussion. Répondit Harry sur un ton d’indifférence