le nouveau lecteur est là et fais donc apparaître LA SUITE!!!!!!!!!!!!!!
BONNE LECTURE!!!!
— Harry ! S’exclama Hermione.
Harry la fixa, et sentit une douleur. C’était son bras gauche, il lui faisait atrocement mal. Il vit une marque rouge, qui n’était autre que le pincement qu’il s’était fait lui-même. Il s’écroula ensuite, brusquement par terre. Hermione ouvrit des yeux ronds et poussa un cri strident, qui réveilla tout le château. À peine quelques minutes plus tard, tout le monde atterit dans le couloir et se groupèrent devant Hermione qui était sortie de la Salle sur Demande et qui m’avait traîné dehors.
— Que se passe-t-il ? Demanda un serdaigle.
Harry avait les yeux entre ouvert et pouvait apercevoir les visages de ceux qui se dressaient devant lui. Tout le monde était là, enfin presque, en tout cas, tous les gryffondors ! Tous… Pas exactement. Alors que les : »Harry, ça va ? » , « Qu’est-ce qu’il y a ? » et « Tu vas bien ? » continuaient, Harry remarqua que Neville était absent ! Puis, tout devint noir, Harry ne distinguait plus rien, sa tête tomba par terre, ses lunettes se cassèrent et il perdit conscience.
*
Harry se réveilla. Il n’avait pas fait de rêve, sans doute puisque Mrs Pomfresh lui avait donné une de ses potions qui donne une nuit sans rêves… En effet, Harry se trouvait à l’infirmerie. Il était en pyjama, ses lunettes étaient réparés – Hermione devait y être pour quelque chose – et il n’avait plus mal à la tête. Harry devait parler à Dumbledore et tout de suite. Il se leva d’un bond, renversa un plafond qui contenait de l’Eucalyptus (Mrs Pomfresk avait dû lui en donner pour son mal de tête) il se dirigea vers la porte lorsque l’infirmière arriva.
— Mr Potter, où allez-vous ? Demanda-t-elle.
— Chez le Directeur ! Je dois lui parler immédiatement.
Harry se rapprochait de la porte.
— Mr Potter, je vous interdis formellement de quitter l’infirmerie !
— C’est urgent !
Harry était sur le point d’ouvrir la porte lorsque Mrs Pomfresh s’écria :
— Collaporta !
Harry finit son geste et tourna la poignée pour ouvrir la porte. Elle restait fermée. Harry toucha sa poche pour prendre sa baguette magique. Il se rendit compte qu’il ne l’avait pas. Il se tourna vers sa table de chevet. Elle se trouvait dessus. Il s’avança, mais Mrs Pomfresh fut plus rapide :
— Accio !
La baguette arriva tout droit dans sa main.
— Mr Potter, si vous quittez cette pièce, je vous mets une retenue.
— Laissez-moi sortir ! S’il vous plaît !
— Non, Mr Dumbledore est occupé, et vous, vous êtes malade alors restez allongez !
— Je dois – il insista sur ce mot-là – le prévenir ! C’est une question de vie ou de mort ! Voldemort pourrait revenir !
— Mr Potter ! Arrêtez immédiatement de prononcer ce nom et allongez-vous !
Harry n’en pouvait plus. Il s’était énervé et il l’était toujours.
— Dormi Statem !
Le sort de couleur bleu frappa Harry en plein fouet. Il avait peur, il voulait être en compagnie de Dumbledore mais il ne pouvait pas, il ne bougeait plus, il ne s’en était pas rendu compte, mais il était tombé par terre. Quelques instants plus tard, ses yeux se fermèrent, il tomba dans un sommeil profond, sans s’en rendre compte. Il sentit Mrs Pomfresh qui le portait jusqu’à son lit, et puis plus rien. Il s’était endormi.
*
Dès que Harry fut autorisé à sortir de l’infirmerie, il fonça chez Dumbledore.
— Pomme de pins ! S’exclama Harry en arrivant devant la gargouille, qui s’écarta dès qu’il eut prononcé ces mots.
Harry se précipita en haut et frappa à la porte.
— Entre Harry. Dit la voix que Harry reconnaissait.
Il s’aventura dans le bureau du Directeur de Poudlard.
— Professeur ! J’ai fais un autre rêve ! Et je sais qui et le graçon à la capuche ! C’est Neville Londubat ! Il faut m’aider !
— Harry, calme-toi ! Tout d’abord, ce n’est pas que je ne te crois pas, mais Neville est en ce moment en cours de Botanique et n’a pas quitté Poudlard. En revanche, je me préoccupe d’autre chose en ce moment, Susan Bones a disparu. Ce matin, sur son lit, un message a été retrouvé. C’est un message qui ressemblait beaucoup à celui retrouvé sur le corps de Rufus Scrimgeour. Il était signé exactement pareil, avec en gras, les deux mots : Sera mort.
— Mais monsieur ! Je l’ai vu ! Et qu’est-ce que c’est que cette histoire ?
— Harry, tu ne mesures pas l’importance de la situation ! Je te répète que Neville n’a pas quitté Poudlard cette nuit, donc ne pouvait être dans le couloir de ton rêve. Mais la chose dont on doit se préoccuper, c’est de la disparition de Mlle Bones. Cela veut dire que quelqu’un est entré dans Poudlard cette nuit, et qu’il avait forcément de mauvaises intention. Mais le message affirme que Susan est vivante. C’est en fait une otage. La personne qui nous a causé ce soucis réclame le droit aux mangemorts d’aller dans le couloir de ton rêve, sans être dérangé par qui que ce soit. Une seule personne peut venir, c’est toi Harry. Si nous ne respectons pas cette demande, elle tuera Susan Bones.
Harry n’osait plus rien dire.
— Tu devras te débrouiller seul Harry. Mais maintenant, excuse-moi, mais j’ai à faire. Bonne journée Harry.
— Au revoir professeur.
Harry sortit, il en avait marre de tous ses problèmes, il voulait vivre une vie normale ! Sans mage noir, sans mangemorts, sans meurtres ! Il rejoignit Ron et Hermione, dans la Grande Salle pour déjeuner.
— Salut Harry, ça va mieux ? Demanda Ron.
— Oui, tu t’es remis ? Continua Hermione.
— Oui, ça va merci. Vous êtes au courant pour l’enlèvement de Susan Bones ?
— Oui. Répondit Hermione. Et Ron a une théorie sur ça.
— Ah bon ? Vas-y, explique.
— Eh bien… Je pense, que la signature à un rapport avec le nom du mangemort supposé. Commença Ron. Je pense que Sera mort est l’anagramme Rosmerta. Ça serait donc Mrs Rosmerta, celle de Pré-Au-Lard qui serait derrière tous ça…
Harry restait muet. Ron avait sans doute raison. Mrs Rosmerta était une mangemort…