Hbox ~> Tu peux la prendre, elle est dans mon pseudo
NiouK! Pour la facilité de destruction des Horcruxes, dis-toi que les potions ont été très dures à réaliser, et que Dumbledore a eu besoin de l´aide de Slughorn... Je voyais pas trop comment ça pouvait se dérouler, j´ai fait ça... En plus, il ne faut pas que ça se fasse trop remarquer, il y a sûrement quelques personnes qui travaillent pour Voldemort dans le château, dont une qui n´est pas inactive.
Enfin vous verrez dans la suite, une suite pleine de rebondissements! Bonne lecture à tous...
Chapitre 17 : Malheur d’Halloween
Mais le lendemain matin, Harry fut surpris de voir que le médaillon avait de nouveau disparu. Il se dit qu’il devait y avoir quelqu’un, un garçon de Gryffondor, ou qui avait son apparence, et qui travaillait pour le compte de Voldemort. C’était ce quelqu’un qui avait stupefixer Ron, et c’était assurément le même qui avait volé le médaillon pendant la nuit. Harry était décidé à trouver qui c’était. Il en parla à Ron et Hermione, puis se rappela un détail important :
« Tiens, je viens de m’en souvenir maintenant, mais nous pouvons déjà écarter la thèse d’un mangemort qui prend du polynectar, ou même d’un mangemort tout court, puisque ton père, Ron, m’a dit au début de l’année que le château était sécurisé contre ceux qui prenaient du polynectar, ainsi que contre ceux qui portaient la marque des ténèbres… D’ailleurs on s’était fait de fausse craintes quand on voulait vérifier si Slughorn n’était pas Rogue ou quelqu’un d’autre qui prenait du polynectar.
- A mon avis, Harry, Mr Weasley s’est trompé, car si mes souvenirs sont exacts, il avait aussi dit que Poudlard empêchait d’entrer les gens soumis à l’Imperium, et Ron, hier…
- Il a été soumis à l’Imperium à l’intérieur du château, et le seul moment où il est entré dans le château soumis à l’Imperium, il était stupefixé et je le portais dans mes bras… En plus il est possible que mon sort de stupefixion ait rompu le lien entre Ron et celui qui le contrôlait. Donc ça ne compte pas…
- Oui, tu dois avoir raison, enfin j’espère…
- Enfin, ça donne froid dans le dos de savoir que quelqu’un qui est à Gryffondor, qui est peut-être dans la salle commune en ce moment-même, travaille pour Voldemort, dit Ron en parlant à voix basse.
- Oui, dit Harry, mais on en reparlera plus tard. On va manger ou on va être en retard. »
Après toutes les rebondissements du week-end, la semaine fut rude et difficile, et la fatigue commençait à gagner de plus en plus Harry. Ses amis avaient également de grosses cernes sous les yeux, attestant de la montagne de devoirs qu’ils avaient à faire, ainsi que de l’investissement qu’ils devaient mettre en cours pour suivre. Harry perdait une grande partie de son énergie en pratiquant les sortilèges informulés, qui lui demandaient beaucoup de concentration, mais il s’y était peu à peu habitué. En revanche, Hermione et lui ne prirent qu’un seul cours d’occlumencie cette semaine-là, qui fut aussi désastreux que les précédents, au grand damne d’Hermione. Elle avait fait plus de progrès en légilimencie que Harry en occlumencie : elle arrivait à entrer dans l’esprit de Harry en le regardant, sans nécessairement le regarder dans les yeux. Mais Harry n’arrivait toujours pas à vider son esprit. Les deux semaines qui suivirent furent pratiquement identiques, et Harry ne revit même pas Dumbledore. Le matin du 31 octobre, jour où ils n’avaient pas cours puisque c’était Halloween, Harry alla voir McGonagall au sujet de Dumbledore, ne sachant que faire face à la disparition du médaillon. Mais il fut très troublé d’apprendre que le défunt professeur n’était pas réapparu dans son cadre depuis le week-end de leur sortie à Pré-au-lard, celui de la destruction de la coupe de Poufsouffle. Il passa le reste de la journée en proie à une grande inquiétude, mais il espérait que le festin d’halloween lui changerait les idées. Il attendit donc la soirée avec une impatience grandissante à mesure que l’heure approchait. A 19 heures, une bonne partie des élèves attendait déjà derrière les portes de la Grande Salle, où entraient et sortaient régulièrement les fantômes, et qui s’ouvrit dès que l’heure sonna à la grande horloge du hall d’entrée. Comme d’habitude, la Grande Salle était décorée pour l’occasion : des citrouilles étaient suspendues par magie au dessus des tables et le plafond magique montrait un ciel menaçant. Tous les élèves prirent place, McGonagall souhaita brièvement la bienvenue et le repas commença. Au milieu du repas, Harry reçut un message, et en reconnut tout de suite l’écriture.
« C’est Slughorn, on a une réunion du Slug Club après. Euh… Ron, tu n’es pas invité…
- Pourquoi changer les bonnes habitudes… Répondit-il d’un air maussade.
- Oh, ça va, Ron, ce n’est pas si grave que ça, on sera en petit comité ce soir… dit Hermione pour tenter de le consoler, sans grand succès. C’est à quelle heure, Harry ?
- 21h30. Je suppose que c’est l’heure à laquelle se termine le banquet. »
A l’heure dite, McGonagall congédia tous les élèves qui n’étaient pas encore partis, et Harry et Hermione montèrent dans le bureau de Slughorn, tandis que Ron les attendrait dans la salle commune en faisant ses devoirs. Mais, alors que Harry et Hermione marchaient dans un couloir menant au bureau de leur professeur, ils entendirent un grand cri venant d’une pièce, celle-là même où, l’année précédente, Harry avait surpris la conversation de Rogue et de Drago. Il colla son oreille contre la porte, et entendit à nouveau un cri. Il reconnut la voix du professeur Slughorn, et chuchota :
« Hermione, c’est Slughorn, va vite prévenir McGonagall.
- J’y vais. »
Elle se précipita hors du couloir tandis que les élèves, ameutés par le bruit, commençaient à s’agglutiner contre la porte, qui était fermée avec un Collaporta.
« Laissez moi passer ! Cria le professeur McGonagall qui accourait avec Hermione. Alohomora ! Dit-elle, sa baguette sortie, devant la porte. »
Bien entendu, la porte resta fermée, grâce au sortilège Collaporta. La directrice, prononça alors rapidement une formule inintelligible tout en tapotant avec sa baguette contre la porte, et celle-ci s’ouvrit. Là, le professeur Slughorn était au sol, mais il était parfaitement conscient. Il eut un mouvement de recul devant le professeur McGonagall et la foule d’élèves et de professeurs derrière elle qui se pressaient pour voir. Slughorn sembla devoir faire un effort énorme pour parler :
« Où… où suis-je ? Qui êtes-vous ?? Qui êtes-vous tous ?? ? Dit-il en augmentant de plus en plus sa voix.
- Mais enfin, Horace… Vous ne me reconnaissez pas ? C’est moi, Minerva… Il a assurément reçu le sortilège d’Amnésie… Il faut l’amener à l’infirmerie immédiatement… Je pense même qu’il faudra l’envoyer à Ste-Mangouste… Filius, Pomona, Rubeus… Ramenez vos élèves dans leur salle commune. Mr Zabini, en tant que préfet-en-chef, veuillez raccompagner les élèves de Serpentard dans leur salle commune. Quelqu’un a agressé le professeur Slughorn et est parti par cette porte, dit-elle en montrant l’autre porte de la pièce pour répondre aux regards interrogateurs des élèves. »
Puis, elle fit monter le professeur Slughorn à l’infirmerie, tandis que Harry et Hermione tentèrent de retrouver Ron dans la foule.
« Incroyable, cette histoire, dit Ron lorsqu’il les aperçut.
- Ce qui m’étonne surtout, dit Harry, c’est que tout le château ait été ameuté, il est très grand et même si le cri était un peu fort, je ne pense pas qu’il le soit assez pour que tout le monde vienne…
- Oh il n’y a pas tout le monde, dit Hermione, seulement ceux qui sont sortis de la Grande salle en même tant que nous. Ils n’étaient pas bien loin…
- J’espère que tu as raison, parce que tout ça m’inquiète, ajouté à la disparition de Dumbledore et du médaillon. Je parie d’ailleurs que l’agresseur de Slughorn n’est autre que le Gryffondor qui travaille pour Voldemort, dit-il à voix basse.
- Il a dû faire ça en lien avec ce que tu as entendu dans ton rêve de cet été, Harry. Tu sais, Voldemort voulait éliminé Slughorn, ou du moins qu’il ne puisse plus parler des Horcruxes. Quel meilleur moyen que de lui faire perdre la mémoire ? Dit Hermione.
- Oui, tu as raison, dit Ron. »
Ils entrèrent alors dans la salle commune avec tous les Gryffondor qui avaient assistés à la scène, menés par Hagrid.
« La Grosse Dame a l’air pâle ces derniers temps, vous ne trouvez pas… Fit remarquer Hermione. »
Les trois amis attendirent que tous les élèves partent de la salle commune, et ressortirent, car Hermione était vivement troublée à propos de la Grosse Dame, sans que Harry et Ron ne comprennent pourquoi.
« Mais enfin, vous n’avez rien remarqué ? Dit la Grosse Dame lorsque Hermione lui demanda pourquoi elle était aussi pâle. Nous ne pouvons plus sortir de nos tableaux ! J’ai l’impression qu’un malotru a lancé sur tous les tableaux un sort de blocage… C’est horrible, j’ai besoin de prendre un peu l’air, ah je n’imagine pas comment doit se trouver ma pauvre Violette… Nous avons manqué un vingtaine de fois notre rendez-vous pour prendre le thé… Et…
- Oui, bon, ça va, merci. »
Elle donna le mot de passe et entra de nouveau en compagnie de Harry et Ron.
« Hermione, tu es la fille la plus intelligente que je connaisse, dit Ron en l’embrassant.
- Tu ne le savais pas déjà ?
- Si, mais… Tu nous l’a encore une fois prouvé !
- Je ne comprends pas, dit Harry, apparemment toujours un peu déboussolé par l’attaque de Slughorn, ou perdu dans ses pensées… En quoi est-elle intelligente ?
- Harry, tu aurais bien besoin d’une pensine, toi… J’ai remarqué la pâleur de la Grosse Dame, et je me suis dit que ça avait peut-être un rapport avec la mystérieuse disparition de Dumbledore ! Notre ennemi a dû guetter un moment où Dumbledore quitterait son cadre, et a bloqué l’entrée et la sortie de tous les tableaux de Poudlard ! Je savais qu’on pouvait faire ça pour un tableau, mais pour tous à la fois, c’est incroyable, surtout vu le nombre de tableaux qu’il y a à Poudlard.
- Ah, euh… D’accord, dit Harry, qui n’avait décidément rien compris. »
Il se sentait étrange, comme flottant dans ses pensées. Il se sentit soulevé et amené sur un lit. C’était Hermione et Ron qui devaient le coucher, tellement il était mal en point. Puis, ils allèrent voir le professeur McGonagall. Elle ne répondit pas dans son bureau, et Hermione en conclut donc qu’elle était encore à l’infirmerie. Ils montèrent tous deux jusqu’à l’étage de l’infirmerie, et entrèrent.
« Pas plus de six personnes dans l’infirmerie à la fois, dit Mme Pomfresh en voyant entrer les deux élèves.
- Miss Granger ? Mr Weasley ? Que faites-vous ici ? Dit le professeur McGonagall. Ce n’est pas parce que vous êtes en septième année que vous avez le droit de vous coucher plus tard que tout le monde ! Retournez tout…
- Professeur McGonagall, c’est urgent… Cela fait deux semaines que toutes les personnes qui sont dans les tableaux sont bloquées ! Et c’est pour ça que Dumbledore a disparu !
- Impossible, nous l’aurions remarqué. Et puis, bloquer tous les tableaux de Poudlard demande un temps colossal et ne pas se faire remarquer serait impossible. Je ne sais pas ce qui vous mis ça dans la tête, miss Granger, mais oubliez ces bêtises et allez vous coucher.
- Mais professeur… C’est la Grosse Dame qui m’a assuré que tous les tableaux étaient bloqués. Je n’en sais pas plus que vous, mais…
- Bien. De toute façon, nous avons déjà eu assez d’émotions pour aujourd’hui. Je m’occuperai de tout cela demain. Alors, maintenant, allez vous coucher. »
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