Bon désolé, j´ai eu une journée chargée, mais j´ai réussi à vous écrire un bon truc:
Chapitre 14 : La coupe de Mme Rosmerta
Les jours passèrent, tout aussi monotones qu’avant. Harry réussissait bien en cours mais l’occlumencie était désastreuse, et c’est à peine s’il pensait au Horcruxes. Comble de malheur, il voyait Ginny très rarement car il n’avait pratiquement jamais d’heure de libre ensemble, et le soir, ils devaient faire leurs devoirs. Dans la 3e semaine de septembre, Krum fut remplacer par un vrai interprète, qui n’avait pas le moindre accent. Harry essaya alors de mieux écouter, car auparavant, l’accent à couper au couteau de Krum le faisait vite décrocher, et bavarder ou dormir. Mais à présent, le seul cours où cela se passait ainsi était l’histoire de la magie, bien qu’ils soient en train d’étudier un sujet on ne peut plus récent : la coupe du monde de Quidditch, qui avait eu lieu 2 ans auparavant. La voix lancinante du professeur Binns pouvait rendre ennuyeux à mourir ce qu’Harry avait lui-même vécu, aussi ennuyeux que des événements qui se sont passés au Moyen-âge. Avec l’arrivée de l’automne, le temps devint de plus en plus maussade, et l’humeur de Harry avec. Il se surprit même à penser qu’il aurait mieux fait de ne pas venir à Poudlard, parce qu’il aurait ainsi été beaucoup plus efficace en ce qui concerne les Horcruxes. Mais d’un autre côté, s’il n’était pas venu, il aurait eu plus de mal à contacter Dumbledore, et n’aurait peut-être pas été mis au courant de la nécessité de détruire les Horcruxes dans l’ordre, et n’aurait probablement pas eu toutes les réponses à ses question. L’unique entraînement de Quidditch qu’ils avaient eus, sous la pluie, avait été plutôt concluant : Allan, comme tous les autres, s’était révélé à la hauteur de l’enjeu. Outre la sensation de voler sur un balai qu’il aimait depuis toujours, Harry avait une raison de plus d’aimer par-dessus tout faire du Quidditch : il jouait avec Ginny. Le 1er week-end d’octobre, McGonagall annonça que la première sortie à Pré-au-lard était pour le lendemain. Harry, Ron et Hermione furent contents de pouvoir se changer les idées, et Ron avaient hâte de voir le nouveau magasin de farces et attrapes de ses frères, qui avait remplacé Zonko. En se réveillant le lendemain, Harry vit que le ciel était couvert, mais qu’il ne pleuvait pas. Il prit un rapide petit déjeuner avec Ron et Hermione, puis ils passèrent tous trois au détecteur de magie noire de Rusard. Puis, presque tous les élèves de 3e année au moins, les professeurs, et un bon nombre d’Aurors se rendirent à Pré-au-lard. Les tris amis se rendirent directement au magasin de Fred et Georges, qui était déjà bondé, vu le nombre d’élèves intrigué par le nouveau magasin ou au courant, et souhaitant avoir quelques gadgets. Lorsque Fred aperçut quelques têtes plus grandes que les autres, il s’écria :
« Harry, Ron, Hermione ! Venez ! Pardon, laissez-les passer… Ça va ? Ça s’est bien passé la rentrée ?
- Oui, répondirent-ils tous en chœur.
- Georges, viens voir qui est là.
- Harry, Ron, Hermione ! Ça va ? Ginny n’est pas avec vous ?
- Non, elle est allé au trois balais je crois, dit Harry. »
Ron regardait avec envie les multiples accessoires, mais il retomba de son nuage lorsque Georges lui dit :
« Ça sert à rien de baver comme ça, vous n’avez pas le droit d’acheter quoi que ce soit de chez nous, Rusard vous le prendra.
- Oh, non !
- Sonorus ! Dit Fred dont la voix résonnait à présent dans tout le magasin. Bon écoutez tous. Vous n’avez rien le droit d’acheter, seulement de regarder, car Rusard interdit d’apporter des objets de chez nous à l’intérieur de Poudlard. Finite Incantatem ! »
Un murmure de désapprobation suivit l’annonce de Fred. Plusieurs élèves sortirent, mais a plupart restèrent quand même pour les voir et se souvenir de leur préférés pour les acheter sur le Chemin de Traverse, pendant les vacances. Après un quart d’heure de contemplation, Harry, Hermione et Ron sortirent du magasin et allèrent au magasin de balais. Nimbus avait enfin sorti le Nimbus 2002, mais, selon la vendeuse, il ne faisait toujours pas le poids face à l’éclair de feu, alors qu’il coûtait presque aussi cher. A ses mots, le sourire de Ron se transforma en un rictus de déception, car il ne pourrait jamais se le payer. Ils ressortirent donc bredouilles, et une rafale automnale les prit par surprise en les faisant frissonner.
« Brrr… Il fait froid, j’aurais bien envie d’une petite bièreaubeurre, dit Hermione. On va aux trois balais ?
- Oui, allons-y, je ne pensais pas qu’il ferait si froid en octobre… Dit Harry. »
Ils entrèrent dans le pub et saluèrent Mme Rosmerta, qui n’était plus soumise au sortilège de l’Imperium. Ils commandèrent trois bièreaubeurres et s’assirent à une table, juste à côté de celle de G
Ginny.
« Salut Harry, salut Hermione, salut frangin ! Dit-elle en se retournant vers eux.
- Bonjour Ginny, dit Hermione. »
Harry se leva, lui fit un petit baiser dans le cou et lui dit :
« Bonjour ma chérie. On ne s’est pas vu hier soir, tu était où ?
- J’avais un long devoir, j’ai préféré aller à la bibliothèque. Ça va ?
- Oui, très bien. Et toi ?
- Oui. »
Ron fit la grimace quand Harry embrassa de nouveau sa petite amie, sous les gloussement de ses copines. Puis, Harry revint à sa place et parla Quidditch avec Ron. Au bout de quelques minutes, Mme Rosmerta leur apporta les bièreaubeurres. En entendant la conversation, elle dit :
« Vous savez que ma sœur, qui vit ici avec moi, a été championne de Quidditch ?
- Ah bon ? Dit Ron abasourdi.
- Oui, d’ailleurs elle a gagné plusieurs coupes.
- On peut les voir ? Dit Ron.
- Oui, venez. »
Harry et Ron laissèrent Hermione qui parlaient avec Ginny et ses amies, pour suivre Mme Rosmerta.
« Alors, où sont-elles… dit Mme Rosmerta en regardant sur plusieurs étagères d’une armoire.
- Ce ne serait pas ça, par hasard ? Dit Ron. »
Il montrait une grande coupe, toute seule sur une étagère, dans une armoire.
« Euh, non… Ça c’est… autre chose. Dit-elle en rougissant. »
Harry tourna la tête et s’écria :
« Hé ! Montrez-moi ça ! Dit-il en prenant la coupe. »
Il examina la coupe et son visage prit expression stupéfaite. Il releva la tête et dit :
« Alors comme ça, vous n’étiez pas soumise au sortilège de l’Impe… »
Mais elle était déjà partie, et il ne restait que Ron, totalement abasourdi, et qui ne comprenait rien à ce qui se passait. Harry dit :
« Tu n’as pas tout compris, apparemment, dit Harry. Regarde attentivement la coupe. »
Ron prit la coupe des mains de Harry, affichant toujours un air aussi incrédule.
« Elle porte le symbole de Poufsouffle, mais… Non ! Dit-il en comprenant tout à coup. Tu voudrais dire que…
- Elle est exactement pareil que dans le souvenir.
- Alors ça veut dire que Mme Rosmerta est…
- Est quoi ? Dit Hermione qui venait d’arriver. Qu’est-ce qui… Mais, qu’est-ce que c’est que cette coupe, Ron ? »
Elle prit la coupe et son regard se figea.
« Harry… Ne me dis pas que…
- Si, Hermione. C’est Mme Rosmerta qui l’avait.
- Alors elle n’était pas soumise à l’Imperium, l’année dernière…
- C’est ça. »
Tous trois sortirent du magasin et se hâtèrent de rentrer. Harry monta seul au 2ème étage, et s’arrêta devant la statue de dragon, priant pour que le mot de passe soit le même que celui de l’année précédente. Il fut soulagé de voir la statue bouger lorsqu’il prononça « éclair au caramel », puis entra.
« Professeur ?
- Que me vaut cette visite, monsieur Potter ?
- Je voudrais parler à Dumbledore tout de suite, c’est urgent.
- Je crains qu’il ne…
- Laissez, laissez Minerva. Je viens de rentrer. Alors, qu’y a-t-il Harry ? »
McGonagall, se sentant importune, se leva et sortit.
« Bonjour professeur. Je viens de trouver la coupe de Poufsouffle.
- Mais… Comment ? Harry, tu en es sûr ?
- Je suis formel, professeur.
- Comment l’as-tu trouvé ?
- Nous étions aujourd’hui en sortie à Pré-au-lard, et, au trois balais, Ron a remarqué une coupe. Je l’ai immédiatement reconnu. Et… elle se trouvait dans une des armoires de Mme Rosmerta.
- Tu voudrais dire que c’est une mangemort, Harry ? Ce n’est pas sûr, on la lui a peut-être remis sans lui dire ce que c’était, ou elle l’a pris quand elle était sous le sortilège de l’Imperium.
- Vu sa réaction, je ne pense pas. Quand Ron lui a demandé, elle a rougit en disant que ce n’était rien. Et quand je l’ai reconnue, elle a transplané.
- C’est intéressant, mais cela ne suffit pour l’inculper. En revanche, si tu es persuadé que c’est une mangemort, tu devrais essayer de l’utiliser pour savoir quel Horcruxe a été détruit en premier… »
Voilà, je veux des comms, et si tout va bien, suite demain.