ATTENTION : ceci est l´avis d´un petit paresseux de 15 ans qui ne connait pas grand-chose à la politique vraie de vraie et est frappé de nihilisme politique (en clair, il est anti-capitaliste et anti-libéral et pas pro-gauche). A lire avec commisération et désolation dignes d´un votant de 18 ans donc.
Sarko
TF1isé à mort, faisant de la lèche à à peu près tout et n´importe quoi dans l´électorat (depuis le desespéré de gauche au semi-xénophobe d´extrême-droite en passant par le libéral illuminé), soignant son image à fond (les photos avec Bush à la même taille... un grand moment d´anthologie), magouilleur au possible (les RG, ses 2 millions économisés sur son appart et tutti quanti), aussi bon orateur que mauvais ministre (y a qu´à regarder ses chiffres), marchand de vent (il est revenu sur une floppée de points de son programme). Non, franchement, en plus faudrait être d´accord avec ses idées libérales et sécuritaires (mais auxquelles il ne croit sûrement pas). Faut pas pousser non plus.
Ségo
Zarb. Sortie de nulle part et s´imposant comme la Mère Thérésa de service, pleine de bravitude et de sourire dentifrice. Encadrement militaire pour les jeunes dissidents ? On se croirait chez De Villiers, là...
Bayrou
Piocher à gauche et à droite ? L´idée n´a rien d´étonnante pour un centriste et on dirait que c´est plus la guerre PS-UMP qu´il dénonce, que ses vraies idées à lui tout seul, qui le font grimper dans les sondages. Juste concernant la dette : il a voté durant les années précédentes le budget de l´Etat avec la droite et ses copains centristes et ne s´y est opposé qu´une seule fois.
Bref, si vous voulez avoir un avis lucide et marrant sur la politique, achetez-vous le Canard Enchaîné (oui, je suis un intoxiqué de la caricature marrante et du style grinçant et satirique, et alors ? J´ai adoré le "BRANLE-BAS DE COMBAT A BORD DE LA ´SEGOLENE´" de cette semaine ^^), et si vous voulez vous taper la super méga poilade de la mort qui tue, achetez... Le Figaro.
Enjoy. Et j´aimerais vraiment pas que Sarko passe. C´est tout. Après, le reste... 