"We're very close to the end, Nico."
C'est exactement ça. J'ai décidé que si dimanche en rentrant chez moi après le concert il n'y avait toujours pas eu d'issue, j'arrêterai d'y penser et je passe à autre chose. Je vous vois tous ricaner devant votre ordi, mais je vous assure, je vais vraiment essayer ! Parce que bon, à un moment je ne peux pas aller contre la volonté d'une personne.
Je vais essayer de faire encore dans le détail pour vous aider à faire votre analyse des comportements (Ca devient de la psycho ce topic.)
Quand elle est arrivée elle avait l'air stressée, pas à l'aise. Elle m'a très rapidement dit bonjour et est tout de suite partie s'asseoir avec des amis à elle. Je me dis, bon, on verra plus tard, t'façon y'a le match, là. (beauf spirit inside.
) Sauf que pendant le match j'ai parlé de mon histoire à une copine qui est allée immédiatement lui parler parce qu'elle trouvait vraiment pas bien de me laisser comme ça sans savoir. (oui, j'ai des copines sympas aussi
)
A son retour, cette copine m'a expliqué que D. m'appréciait vraiment beaucoup mais qu'elle avait encore cette peur de s'attacher, qu'elle avait du mal à accepter de commencer "un truc déjà fini." En gros, ce qu'elle m'avait dit y'a deux semaines quoi. Putain ça valait le coup de te laisser réfléchir petite conne. Mais qu'en même temps, elle pense qu'elle ne me repousserait pas si j'allais la voir.
Ce que j'ai quand même fait lorsque les groupes se sont un peu dispersés. Mais là encore, je l'ai trouvée vraiment distante. Dès que je m'approchais, elle reculait, je lui proposais de s'asseoir à côté de moi et elle préférait se mettre en face. Des trucs vachement destabilisants. Et puis y'avait ses potes bourrés qui venaient tout le temps faire chier. Relou 
On a parlé de trucs sympas, comme d'hab. Et honnêtement, une fille qui lit un bouquin, et qui le relit deux mois plus tard pour souligner des phrases, c'est pas ouf ça ? Putain j'en connais pas des comme ça, moi !
Bref, j'ai très vite compris qu'il ne se passerait rien ce soir, parce que non seulement le cadre ne s'y prétait pas, mais en plus j'ai pas été capable de glisser des sous-entendus ou des phrases qui auraient pu faire qu'on parle de sujets plus sérieux (évidemment les phrases je les ai trouvées en rentrant chez moi...)
On a quand même passé la moitié de la soirée à se parler tous les deux, on a rigolé, mais voilà quoi, elle est bornée pour l'instant, mais je ne peux pas savoir si je peux la faire flancher ou non tant que je ne lui aurais pas parlé.
On avait prévu de s'offrir des cadeaux beaufs, on l'a fait (un bouton de manchette tuile contre un briquet qui projette Johnny sur les murs !!
) C'était mignon. (No comments là dessus.)
Et au moment de se quitter, j'ai pas pu m'empêcher de lui dire "qu'il y a encore des choses dont il faut qu'on parle." Elle m'a regardé en souriant et je me suis barré.
Je sais que je la verrai ce soir, ou demain soir, ou dans le pire des cas dimanche à mon concert. Là il faudra que je la rassure et que je la mette à l'aise.
Si ça marche, tant mieux pour moi, si ça ne marche pas, et bien tant pis, ça ne servira à rien de s'acharner, même moi j'arrive à me faire une raison... Mais ce serait un beau gâchis.
Ce qui me fait mal au coeur c'est que bien évidemment, en rentrant chez moi, elle m'envoie un texto me remerciant pour le cadeau (ahah), contente de m'avoir revu et me disant bonne nuit. "Des bisous" (merde!
)
Et ça fait chier parce qu'elle est tellement apeurée et perdue qu'elle arrive pas à me dire ça en face.
Voilà donc la situation. C'est du quitte ou double maintenant. Elle est pas très bien dans sa tête en ce moment but "I still want to help her to let go."
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