- -Gofterdom- Voir le profil de -Gofterdom-
- Posté le 21 janvier 2011 à 21:29:15 Avertir un administrateur
- Juste pour revenir à ce que tu disais alex, ce truc que tu citais c'est un cas vraiment extrême, et à mon avis il fumait quand même énormément pour en arriver là. Ou alors c'est les prédispositions génétiques, mais j'ai jamais vu quelqu'un avoir des effets à ce point là négatifs avec le pilon, et pourtant j'en connais des sacrément addict. Pour moi c'est une drogue douce, clairement.
Les prédispositions génétiques, ce n'est pas un cas particulier, c'est la loterie. On peut choper d'assez sévères répercussions mentales après même un seul joint si ça tourne mal. Il y a de nombreux cas de gens qui n'en fument ne serait-ce qu'un seul et qui le vivent très très mal, après quoi ce qu'ils ont éprouvé mentalement les travaille : angoisses, dépression, schizophrénie même dans les cas vraiment graves.
Le fait qu'il est impossible de dire avec certitude comment on va réagir mentalement au cannabis et que le machin peut te faire disjoncter, même pour un certain temps limité, je trouve ça terrifiant.
En face, à moins d'une allergie rarissime et improbable, une dose d'alcool occasionnelle ne mettra jamais sévèrement en danger la santé, et encore moins mentale, de quelqu'un.
Les consommateurs réguliers de cannabis passent à travers les mailles du filet. Et quoi qu'on en dise, les "sacrément addict" finissent toujours plus ou moins par devenir mous et perdent en capacités mentales.