J'ai merdé niveau gestion du temps donc je l'ai pas aussi bien argumenté que prévu. La prmeière partie du III montre que dans toutes les catastrophes écologiques citées avant, l'opinion publique ne s'intéresse jamais à la destruction de la faune et que les associations de protection animale sont hyper stigmatisées, qu'on ne si'ntéresse à la survie des espèces que parce qu'elles font partie d'un équilibre naturel dont on a besoin pour survivre. Et puis dans une deuxième partie j'explique que l'homme ne tire pas du tout partie de sa supériorité intellectuelle sur les autres espèces, que c'est dans lé débat du sauvetage de la planète qu'on se rend compte de l'incapacité de l'homme à se projeter dans l'avenir, que c'est d'ailleurs totalement inédit comme constat et qu'on n'a même pas la capacité à tirer des leçons du passé (île de Pâques, exemple miniature de l'auto-destruction d'une civilisation). Aussi je montre l'absence totale de valeurs dites "humaines", la solidarité, la compassion, petite phrase de Bush pour bien finir, l'exemple d'Allègre comme "révisionniste climatique" (ça je pense que ça va super mal passer).
Sinon j'ai conclu le devoir sur une extension de cette idée (individualisme, etc) et j'ai dit qu'une fois de plus on pouvait réutiliser un mythe antique, en l'occurence le Vol d'Icare.