Chapitre 12 :
Tout le monde sembla désemparé. Dans la chambre, chacun cherchait la réponse à l’énigme.
«Daxter Female : Je suis la lettre A
Jakette : C’est votre dernier mot ?
Daxter Female : C’est mon dernier mot Jakette.
Jakette : Vous savez que si la réponse est fausse, nous enverrons tous les gens ici présents dans un endroit qui fait passer l’enfer pour un club de vacances ? »
L’assemblée eut un frisson général.
« Daxter Female : je suis la lettre A. »
Jakette la toisa, puis claqua des doigts. Tous se préparèrent au pire. Au lieu de ça, une musique de Lorie retentit et un homme apparut en dansant, à côté de Jakette, qui claqua à nouveau des doigts en levant les yeux au ciel. Elle disparut pour laisser le champ libre à Muaï Thaï le génie.
« Muaï Thaï : Moi j’préfère rester toute seule, sous leurs airs innocents, houhouhouhou… Wouah, j’adorrrrrrrrrre cette chanson ! A chaque fois, mon entrée est fracassante !
Daxter Female : Bonjour, Muaï Thaï, ho grand génie, roi des…
Muaï Thaï : Allez Daxy, épargne moi les compliments ! Qu’est ce que tu veux ?
Daxter Female : J’aurais besoin que tu me guérisses quelqu’un.
Muaï Thaï : ça dépend…
Daxter Female : C’est la reine Boops.
Muaï Thaï : Ha ! Depuis le temps que je voulais la voir !
Daxter female : Dépêche toi de la soigner où tu ne va pas la voir longtemps !
Muaï Thaï : Empoisonnement ?
Daxter Female : Bien entendu. »
Le génie s’approcha du lit, gardé par Cogitor et Gofterdom, plus occupé à manger une peau de banane trouvée dans une poubelle le matin même qu’à surveiller l’état de santé de la reine . Ils s’écartèrent, et le génie pinça le nez de Boops. Elle ouvra la bouche, et Muaï Thaï lui fit avaler quelques gouttes d’une potion limpide. On entendit retentir un hurlement venant des cachots, un homme criait « Calamars ! » en pleurant. Robone tapota l’épaule d’Henrich, qui serra les dents.
Bojack et Nono arrivèrent au château. Ils furent surpris de voir une majestueux carrosse juste devant la porte d’entrée. Bojack comprit tout de suite, et courut vers le véhicule. Il aida l’homme qui y voyageait à en sortir. Il était très ammoché, portant des bandages autour de la poitrine et des béquilles pour soutenir sa jambe cassée. Mais tout cela n’enlevait rien à son charme.
« Bojack : Content de vous revoir, roi Brad Bloom.
Brad Bloom : Merci Bojack. J’espère que tout s’est bien passé pendnat mon absence, et que ma femme se porte bien.
Boajck : A vrai dire…
Brad Bloom : Que s’est il passé ?
Bojack : Venez, nous allons monter dans sa chambre.
Toutes les personnes présentes dans la pièce retinrent leur souffle. Le génie regarda la reine, qui ne bougea pas. Il se tourna vers Daxy, qui le regarda avec incompréhension.
« Muaï Thaï : Ha ! je suis bête ! J’ai oublié l’essentiel ! Il me faut un peu de sang humain pour… Fluidifier tout ça. »
Il se tourna vers Klaww, qui se tenait l’orteil. Il venait de se cogner. Le génie s’approcha de lui, lui prit la main et l’entailla avec un couteau. Heinrich et Caleb le murmurant des bois se précipitèrent vers Klaww qui s’était évanoui à la vue du sang. Le génie versa quelques gouttes de sang dans sa potion, et la fit à nouveau avaler à la reine Boops.
La porte s’ouvrit violemment. Bojack et Nono apparurent, soutenant le sublime Brad Bloom, qui regarda sa bien aimée allongée sur le lit, le teint livide. Il s’approcha en boitant du lit. Les yeux plein de peur, il leva la tête vers le génie.
« Muaï Thaï : la vie est une ligne droite tracée au crayon. Parfois le crayon dérape, et il faut recommencer à partir de là à tracer une nouvelle ligne. La vie n’est pas un long fleuve tranquille, non il faut savoir en tirer profit sans que la vache n’est plus de lait, oui car c’est bien ça le véritable défi. C’est comme cette histoire de la poule aux œufs d’or. Son propriétaire l’a tué, et voilà, plus d’œufs d’or. Profiter, c’est ça oui, profiter de ce que la vie nous donne, comme un cadeau enveloppé de fil noir et doré.
Daxtex : Je dirais même qu’il ne faut pas défaire le fil doré avant d’avoir ôté le fil noir, sinon toute la pureté du fil doré ne nous apparaît pas. Vous avez raison en disant que le lait de la vache est épuisable, mais n’est ce pas là la beauté de cette vie ? Si tout était illimité, infini, où serait le plaisir ?! Une vie sans vrai piment, sans malchance donc sans chance. Nous finirions par tourner en rond, alors qu’aujourd’hui et maintenant, nous sommes de vrais aventuriers, des rêveurs fous.
Brad Bloom : excusez moi d’interrompre vos débats philosophiques, mais est ce qu’elle va mourir ?!
Muaï Thaï : lire l’avenir, quel utopie. Impossible de prévoir les jeux du hasard, de devenir un devin à part entière… Encore un coup de cette vache de vie !
Boops : C’est pas pour vous interrompre, mais qu’est ce que vous faites tous ici ? Ho chéri, tu es rentré ? »
La reine s’était éveillée, puis s’était assise dans son lit. Elle avait écouté le débat philosophique depuis le début, amusée. Elle se souvenait juste d’avoir commencé à manger, assise en face de Piby, et puis plus rien. Voilà qu’elle se réveillait dans sa chambre, entourée de ses serviteurs, de gens qu’elle ne connaissait pas, et de son mari, rescapé de guerre, toujours aussi beau. Dehors, le soleil se couchait. Ils allaient tous expliquer un bout de cette journée palpitante à la reine, autour d’un repas chaud, qu’ils auraient cuisiné ensemble, faute d’un cuisinier compétent.
FIN
« Pepin le long (Ned) : Voici comment se termine l’histoire de la journée d’une reine les enfants !
Kid 99 : Ho papy ! Raconte nous la suite !
Adrien 3 : Oui ! Est-ce qu’ils vont se marrier les gens ? Et Mis pastis, ils vont la retrouver ?
Pepin le long : He bien, je ne sais pas vraiment… Ce n’est qu’une histoire les enfants… Ce n’est qu’une histoire… Bon, je dois vous laisser, ce soir j’ai un rendez vous très important.
Kid 99 : Avec la reine Boops ?
Pepin le long : Ha ça, je ne peux pas te le dire…