1 ![]()
Il arracha soudain l´affiche qui masquait son visage. Ce n´était pas Rogue. Ce n´était même pas Voldemort...
Il s´agit d´une allusion à la toute fin du chapitre 16 d´Harry Potter à l´école des sorciers, the first, au moment où il entre dans la salle du Miroir du Riséd.
2 ![]()
- Mais comment avez-vous fait pour avoir une si petite taille ?? ?
- J´ai bu une potion, dans cette armoire, pour pouvoir prendre l´apparence du vrai Jack X, haha !
- Du Plagiénectar ! s´exclama Jamila.
Bon, ça, tu l´as trouvé, c´est encore HP...
3 ![]()
Le faux Jack X se dirigea vers un gros bouton rouge d´environ 10 centimètres de diamètre, qui dépassait de la paroi verticale de la grotte. Il dirigea son poing vers le bouton, et le manqua. Il réessaya à moult reprises, mais à chaque fois sa main se cognait à un endroit à côté du bouton. Il s´écria alors :
- C´est pas muncho facile !
- Hey, ça c´est dans the School W... !
The School War, bien sûr ! Nic0 risque de s´arracher les cheveux s´il voit ça ! ^^
4 ![]()
Mais Jamila s´interrompit en voyant que le bouton rouge avait actionné une porte derrière laquelle se trouvait une voiture de course.
- Soyez tous maudits ! lança l´homme en montant dans le véhicule.
- Suis-le, Jean-Luc !
- Pourquoi t´as prononcé "D´Jean-Luc" ?
Bon, là, bien évidemment, c´est la fin de Jak X, quand Mizo fuit.
5 ![]()
- Rien à faire, on n´arrive pas à la rattrapper ! constata JL. Jamila, t´es à ton maximum, là ?
- Ouais, je peux pas plus accélerer !
- Hé, attendez ! Je garde toujours deux ou trois potions magiques sur moi... dit Jack X en fouillant dans une poche intérieure de son manteau. Ah, voilà ! Tenez, prenez ça, c´est excellent pour votre énergie ! déclara-t-il en tendant une petite bouteille orange.
Jean-Luc prit la boisson et demanda :
- Euh... Jamila ? Comment on fait pour...
- Verse-le dans le lecteur à CD !
Jean-Luc s´exécuta puis attendit. Et, tout d´un coup, il y eut une explosion à l´arrière de la voiture la différence se fit nettement sentir : le décor autour d´eux ne devint plus qu´un gros mélange de couleurs et de formes indistinctes, tandis que Jamila lâcha :
- Wooooooooouuuuuuuuhou ! C´est supeeeeeeeeeeeer, votre potion, Monsieur Jack X !
- Si vous voulez, je peux vous donner la recette. C´est à base de pastis.
Taxi 3, bien sûr ! Au tout début !
6 ![]()
- Bobo doit connaître alors...
- Qu´est-ce que vous avez dit, Lhammeuf ?
- Nan rien...
Sans commentaires... ^^
7 ![]()
Leur porshe accélérant à toute vitesse, celui qu´ils poursuivaient crut qu´il était perdu, et finit par faire le con avec son véhicule. Ce qui eut pour conséquence de lui faire terminer sa course en un superbe crash.
[...]
L´imposteur était cependant encore vivant. Il dépassait de la cabine de pilotage, un peu groggy. Puis, il se leva et dit...
- Elle vous trahira, vous savez...
- Vous pouvez encore parler ? répliqua Jack X.
- JANE ! Elle deviendra encore pire que moi...
- C´est ça ! Elle fera pire que faire tuer quelqu´un sous une autre identité ? ironisa Jamila.
- POURQUOI PAS !
- Bon, allez, venez, on s´tire d´ici... suggéra Jean-Luc.
Ils commençaient à partir.
Le faux Jack X avait entendu parler de l´agent Jamila, lorsqu´il était déguisé, dans la M.E.R.D.E. Il avait entendu des choses sur elle...
- On dirait que c´est votre truc de partir en laissant les gens mourir... lança-t-il.
Jamila se retourna, interloquée. Puis elle répondit :
- On s´y habitue.
La voiture explosa.
Bon, là, évidemment, c´est encore la fin de Jak X... ^^
Les fins de jak x je pouvais pas savoir, j´ai pas fini le jeu mais j´avais trouvé toutes les autres ![]()
Je pensais que ça aurait fait marrer Nic0 et Bobo pour leurs allusions, mais aucun ne lit plus ma fiiiiiiic ! ![]()
T´inquiètes moi non plus ^^ (ils ne lisent pas ma fic non plus je veux dire)
Bobo voulait que tu la continues, ta fic, nan ?
Et puis tes allusions elles ne les concernent pas en eux-mêmes...
Bon allez, c´est parti pour l´écriture du dernier ! ![]()
- Allo Jack X ?
- Oui ? C´est vous Baroof ?
- Dites, vous ne pouriez pas m´appeler Mrsxj ?
- Chaque fois que je dis votre nom au téléphone, les gens croient qu´il y a de la friture sur la ligne...
- Bon, laissez tomber... Je vous appelais pour vous demander quelque chose à propos de mon pouvoir...
- Je vous ai déjà dit qu´il se mettait en route lorsque vous avez une ér...
- Oui, oui, je sais ! l´interrompit Jean. Justement, on ne pourrait pas changer le mode de déclenchement ?
- Tiens donc ! Et pourquoi ?
- Eh bien... ça me gêne, vous comprenez...
- Je comprends, en effet. Mais vous avez bien tenu avec tout le long de votre mission... allons, il faut vous habituer, ou sinon vous quittez la boîte !
- Avant, il n´y avait pas...
- ... pas quoi, Baroof ?
- Eh bien... écoutez, je sais que beaucoup d´hommes rêveraient d´avoir cette chance mais... C´est trop gros !
- Trop gros ? Trop gros pour quoi ?
Un silence s´installa un instant...
- Aaah, d´accord... Avec Mademoiselle Jane, c´est ça ?
- C´est ça. D´ailleurs elle veut qu´on l´appelle Clara.
- Ecoutez, mon ami, hum... Je... Comment dire... C´est vraiment si dérangeant ?
- Vous ne pouvez même pas imaginer ! Ne serait-ce que pour les baisers : elle s´évanouit à chaque fois !
- Choc émotionnel ?
- Non. Choc matériel. ça l´assomme.
- Ah oui... Je vous avais dit que c´était dûr comme le roc, pas vrai ? Eh bien... Ecoutez, je vais demander à mes supérieurs... Vous voudriez un moyen que vous contrôleriez, n´est-ce pas ?
- Oui.
- Très bien. Au fait, je ne vous ai pas demandé : comment s´est passé la rencontre de Mademoiselle Jane - enfin, Clara - avec sa famille ?
- Mal. Très mal. Ses parents et son frère sont de l´extrême-droite et ils l´ont fait tout de suite savoir. Ils ont un poster de Pétain dans leur chambre, et la première chose qu´ils ont dit la voyant arriver était si elle se souvenait de ses anciennes opinions politiques.
- Merde ! Et... et comment a-t-elle réagi ?
- Elle fait une dépression monumentale depuis.
- ... Elle était d´extrême-droite elle aussi ?
- Non. Elle avait tenu un journal intime, qu´elle a retrouvé et lu en secret pendant que ses parents pleuraient devant le JT où on annonçait la disparition de LePen... Elle a tout appris de sa vie d´avant, et surtout, comment elle avait caché ses convictions contraires à celles de sa famille et de son entourage coincé...
- Mince. Alors c´est pour ça qu´il avait dit "elle vous trahira, vous savez"...
- Alors, vous comprenez, je voudrais bien pouvoir lui... remonter le moral, vous voyez ce que je veux dire ?
- Et elle compte revivre la même vie ?
- Surtout pas, Monsieur ! Elle préfère rester dans la M.E.R.D.E., maintenant qu´elle a un nouvel horizon. Et de nouveaux potes.
- Bon. Très bien. J´essaierai de faire le nécessaire pour votre pouvoir. Je vous rappelle.
- Merci Monsieur.
Jean raccrocha, et sortit de la cabine téléphonique où il était, puis se dirigea vers "LE FEMISME", un petit bar à un angle d´une rue où campaient les voitures mis en marche mais quasi immobiles (nous sommes à Paris, rappelez-vous), sous la pluie qui se déversait, faisant apparaître de véritables petits fleuves glacés sur les trottoir bétonné, des fleuves qui n´étaient vraiment pas aussi longs que cette phrase inutile et semi poétique.
Une fois arrivé dans Le Fémisme, Jean traversa le bar à travers les fumées opaques qui se dégageaient des cigarettes et des postérieurs des clients. Il se dirigea vers le barman, et murmura en se penchant : "Gros couillon". Sur quoi, l´homme l´emmena à l´étage, devant une porte noire fermée à clé sur laquelle il y avait une affiche "Ne pas entrer. Danger de Mort."
- C´est là-dedans ? demanda Jean d´une voix rauque.
- C´est là-dedans, répondit l´homme d´une voix rock.
Jean poussa la porte (qui était grinçante, soit dit en passant).
Et lorsqu´il entra, malgré le fait qu´on l´avait prévenu, il fut surpris. On lui avait bien dit que tous les employés de la M.E.R.D.E. organisaient une fête, et pourtant il n´imaginait pas ça comme ça. C´était une sorte de véritable assemblée, un amphithéâtre de sièges disposés par magie en l´air, comme des gradins. Tout le monde riait, bavardait, chantait, criait, plaisantait, se balançait des pétards à la main, des bonbons à la fraise et des vannes à la con, le tout dans une ambiance de bordel (au sens de désordre, bien sûr). Et, au centre, à l´opposé de la salle (tous les sièges flottants tournaient le dos à l´entrée, où se trouvait encore Jean), on voyait un petit cercle dans lequel un homme au sourire dentifrice parlait à tout le monde, à travers un micro.
- Et maintenant, je vous prie d´acceuillir, comme il se doit, Monsieur Mencoys, un Américain fraîchement arrivé chez nous !
Le dénommé Mencoys entra dans le cercle et articula quelques mots que personne ne comprit.
- Heum... Sorry, speak french, please... Nous ne parlons pas l´américain, rappela le présentateur.
- Vous vous foutez de moi ? demanda l´Américain. Mon pouvoir est de parler avec un trampoline que je fais apparaître sous ma langue, pour déstabiliser mes ennemis, pauvre type !
Jean monta les escaliers qui avaient été dressés autour des sièges. Et traversant les escaliers, il observa la foule. Il y en avait pour tous les goûts : le type qui lançait des boules de feu d´artifice, la femme qui jonglait avec ses yeux (pratique pour jeter un oeil quelque part), le type qui faisait sortir de sa casquette un lapin assoiffé de sang et de lapines, le type qui se transformait en métal, le type qui changeait son nez en trompe, le type qui transformait tout ce qu´il touchait en or ("et j´vous dis pas combien c´est difficile pour ma femme d´avoir une poitrine si brillante et si lourde !" ), le type qui avait des lasers à la place des yeux, le type qui faisait sortir de nulle part des armes à feu ("les armes blanches, c´est trop salissant !" ), la femme qui faisait sortir des plantes carnivores de son oreille gauche, le type qui répandait du gaz toxique quand il claquait des doigts (de pieds), le type qui avait un fouet sortant du nombril, le type qui lançait des éclairs avec ses mains, le type qui avait une manette de PlayStation posée sur son bide énorme, la femme qui métamorphosait ses bras en cobras, le type qui se transformait en géant vert chaque fois qu´il se mettait en colère, le type qui sortait des sucettes de l´avant de son froc ("bah quoi ? T´aimes pas les sucettes ?" ), la femme ultra séduisante qui changeait les hommes en porcs ("je ne vois pas de différence..."), le type qui lisait dans les pensées ("c´est pratique quand tu veux draguer, t´es tout de suite fixé !" ), la femme qui se téléportait en claquant des doigts (de main), ou même encore l´homme qui faisait sortir du poisson de sa narine droite ("il est pas frais mon poisson ?? !").
Et puis, enfin, Jean vit ses amis. Ils étaient assis tous les trois, côte-à-côte. Jamila était assise au-dessus d´un rang de spectateurs qui l´écoutaient avec attention, tandis qu´elle racontait ses aventures lorsqu´elle était en porshe :
- Il fallait voir... Roues à roues avec les bolides les plus TERRIBLES que j´ai jamais vu ! Les chromes, acérés comme des lames de rasoirs luisant dans l´obscurité, les armes vibrant sous les capots !
Jean-Luc, lui, faisait partie des observateurs de Jamila, et il observait d´un regard rêveur la partie volumineuse de son corps, celle qu´elle faisait involontairement trembler chaque fois qu´elle bougeait soudainement lors de son récit (je parle des cheveux, bien sûr).
Et Jane (enfin, Clara), était assise à côté d´eux, insensible à la teuf autour d´elle, affichant une tête de si pied de long qui ne gâchait en rien son visage magnifique.
- ça va toujours pas ?
Jean s´assit à côté d´elle.
- Bien sûr que non... comment tu veux que ça aille ? J´ai gâché ma vie à cacher mes opinions à une famille que j´avais imaginée sympa et tolérante, et qui est en fait composée d´un couple borné et chiant, d´un frère qui a un bouquin d´ancienne morale à la place du coeur, et pour finir une soeur qui est beaucoup trop conne pour avoir un avis politique et même un avis tout court...
- Mais... ta soeur, elle ne t´en avait pas déjà parlé, quand tu l´as rencontrée ?
- Oooooh, si ! Mais, tu penses ! "Oh la la, mon amûûûûûûûr pensait que Maman était rétro, mais même pas, je lui ai dit, la preuve, elle lit Télé 7 Jouir"
Pfff... ! La soeur est une dinde, le père est un dinosaure, la mère est un mollusque et le frère un corbeau. Chouette bestiaire.
- Ecoute, Clara, faut que tu arrêtes de penser à ça ! Une nouvelle vie s´offre à toi, tu vas pouvoir combattre l´intolérance et afficher franchement tes idées ! déclara Jean tandis qu´un homme vomissait des calamars verts fluos qui sentaient le boeuf bouilli, cinq mètres devant eux.
- Je le sais bien, ça ! Pourquoi tu dis que je devrais arrêter de penser à ça ?
- PARCE QUE CA ME LAMINE LE MORAL DE TE VOIR COMME CA !
- Oui eh bah désolé, j´ai pas envie d´afficher une tête heureuse ! Si au moins on pouvait le faire...
- Quoi donc ?
- Tu sais bien. A cause de ton putain de pouvoir qui m´empêche même d´essayer de te plaire encore plus, sous peine qu´il se déclenche !
- Ecoute, je viens d´appeler...
Un mugissement se fit entendre.
- C´est mon portable, dit Jean.
- C´est quoi cette sonnerie ? demanda Clara en regardant dédaigneusement un des calamars qui avait mordu son créateur.
- C´est le nouveau tube de I-Tech-2-U, expliqua-t-il en collant l´appareil contre son oreille. Allo ?
- Allo Mrsxj ?
- Comment ? J´entends mal, il y a de la friture sur la ligne !
- Grmbl... C´est moi, Jack X ! Je tenais à vous dire que dès à présent, le déclenchement du pouvoir est changé ! Il faut que vous murmuriez "Sorbet Citron" !
- "Sorbet Citron" ?
- C´est ce que le directeur adore.
- Oh merci ! Merci beaucoup ! Euh,... et sinon, pour arrêter l´effet du pouvoir ?
- Pareil.
- D´accord ! Je vais essayer tout de suite ! Encore merci !
Jean dévala les escaliers flottants, laissant Clara à sa mauvaise humeur (qui allait bientôt se terminer), et sortit.
Quelques minutes plus tard, il était revenu, rayonnant, courant à nouveau ("c´est un pouvoir de course qu´il a ou quoi ?" ).
Puis, une fois revenu à côté de Jane, il fit ce qu´il n´avait pas pu faire, du moins à l´état conscient : l´embrasser.
C´était la première fois que Jane souriait depuis des jours.
Il vécurent heureux et eurent beaucoup de rapports sexuels.
FIN
Waow, il faut que je lise tout ! Je m´y met.
Qui n´a pas la flemme de faire un récapitulatif de tout les chapitre, j´ai la fic de Nic0 et les deux de robone à lire je crois, ou une je sais plus. Bon je commence par celle de nico, 13 chapitre
J´voudrais pas que Goft manque le dernier chap !
BIENTÔT : DES BONUS EXCLUSIFS SUR CETTE FIC ! DECOUVREZ TOUS LES SECRETS SUR CE PROJET NUUL A CHIER DE ROBONE !
Alors re- ![]()
aaaa c´est une fic?? j´étais jamais "entréé" sur ce topic et je savais pas que c´était une fic ![]()
Merci, cousin, mais apparemment Goft n´a pas remarqué le chapitre...
J´aimerai bien qu´il le lise avant de faire le bonus !
![]()
Ouais j´ai lu ami robone ! c´est très bien ^^ je regrette les expressions foireuses de la M.E.R.D.E du début mais très bien quand même ! La fin est pas mal trouvée même si je l´attendais ^^
Lol pour la M.E.R.D.E. je pouvais pas non plus réutiliser à l´infini le concept ! ^^
Bon, allez, j´vais voir si j´ai le courage d´écrire le bonus...
Nous sommes dans une pièce du deuxième étage, chaleureuse et vivement éclairée par deux lampes et un halogène élégant. Papier peint rosâtre, moquette rouge, pièce large. Droit devant, juste en face de la porte, un large et petit canapé bleu inconfortable sur lequel reposent deux trois bouquins, parmi lesquels le tome 2 des Dingodossiers. Dans le coin opposé à la porte, sous un vélux épousant la forme du toit, trois tables en bois clair (vous savez, le bois qui a l´air toujours neuf) occupent entièrement le coin. Sur la droite de la table gauche, un synthétiseur surmonté d´une partition et d´une imprimante siégeant fièrement sur des trois plaques solides faites en on-ne-sait-quoi, disposées façon dolmen pour supporter le poids de ladite imprimante. Sur la table du milieu, presque carrée, qui est incrustée dans le coin de la pièce, une lampe comme celle du logo Pixar éclaire le synthétiseur, accompagnée d´un sac noir pour ordinateur portable et de quelques autres fils électriques.
Sur la table de droite, quelques affaires style papiers-dossiers-stylos s´entassent dans un joyeux bordel. Le bureau du père. Encore plus à droite, un vieux bureau métallique occupé par des affaires bien en ordre, complètement rangées, parmi lesquelles une valise en cuir noir, posée bien sagement au centre de la table du bureau. Le bureau de la mère. Tout cela, depuis le canapé jusqu´au bureau métallique, est surveillé par des étagères en bois sur lesquelles on peut voir une succession de livres, de vieux jeux d´ordinateurs et de dossiers.
Horreur ! Nous nous apercevons qu´entre le synthé et la canapé, sur la partie gauche de la table en bois de droite (vous suivez toujours ?) , il y a un ordinateur, relié à un clavier posé sur une vieille table d´écolier. Et sur ce clavier, il y a... une créature, en train d´appuyer successivement et très rapidement sur les touches ! Nous nous approchons, très doucement. Il semble que la créature regarde l´écran, et n´ait pas conscience de notre présence. Après une analyse visuelle à distance (nous nous sommes refugiés derrière la table à repasser de la pièce), il nous est apparu évident que la créature était un adolescent de type A. Et, lorsqu´il nous a enfin adressé la parole, il était évident qu´il s´agissait de l´auteur de Jack X : Combat Racism. C´est à dire Robone, la personne que nous étions venus interviewer.
Jeuxvidéo.conne : Monsieur Robone, comment avez-vous eu l´idée de votre fic ?
Robone : eh bien, à vrai dire, je n´ai pas vraiment eu l´idée générale tout de suite. J´avais remarqué plusieurs fics sur le forum Jak X, et plusieurs idées de gags ont germé dans ma tête. En fait, tout est parti de l´idée de jeu de mot du titre. Après, je me suis débrouillé et j´ai enchaîné les gags comme ils me venaient. Je m´étais juste fixé comme objectif d´être le plus drôle et surtout le plus délirant possible, avec une cadence de gags très accélérée. C´est un objectif que j´ai eu tendance à oublier au fil de l´écriture des chapitres suivants... Mais, je le répète, je n´avais vraiment pas d´idée générale. L´idée de choisir LePen pour "méchant" m´est venue au moment de l´écriture même, sur le coup, parce que je le sentais bien et que ça donnait un côté "blague entre potes". Les schémas des chapitres suivants étaient beaucoup plus "prémédités".
J´voisdesnéons.com : Justement, comment avez-vous fait en général pour écrire ? Quelle a été votre "méthode" ?
Robone : J´avais déjà plus ou moins l´idée globale du chapitre, ce qui allait se passer, tout ça, et puis dessus je greffais les gags, selon qu´ils me venaient à l´esprit. Mais il ne faut pas oublier que justement, certaines idées globales de chapitres étaient elles-mêmes des gags !
Jeuxvidéo.comme : Vous parliez de LePen. N´avez-vous pas eu des problèmes sur ce sujet ? On pourrait vous accuser de non-respect à la liberté politique, d´incitation au meurtre des adversaires politiques, de diffamation aussi, notamment à l´égard de NRJ, avec le coup du télévengeur menteur...
Robone : C´est vrai que mes parents, en lisant jsute le début de ma fic, m´ont beaucoup parlé de ce côté-là, de ce côté qui pourrait faire rentrer des flics disant "bonjour Monsieur, votre fils a dit des propos injurieux et mensongers sur Internet, à propos de...". Bon, là, c´est exagéré, mais c´est mon père lui-même qui m´a dit ça ! Mais je les ai tranquillisés de ce côté-là et dit que tout ça restait au niveau d´un sketch des Guignols. Ils ne sont absolument pas partisans de l´extrême-droite, mais ils ont eu raison de m´avertir dessus. Internet est accessible à beaucoup de gens. Un partisan de LePen aurait pu tomber dessus et nous attirer des emmerdes. C´est d´ailleurs ça qui m´a inspiré pour le gag du je-dis-pas-qui-c´est-le-faux-Jack-X, car si je disais que P******* d* V******* faisait du trafic d´objets "fortement prohibés", c´était risqué. Mais de toute façon, même si je l´avais dit, j´aurai pu me défendre en citant toujours le fait que c´était complètement au second degré, et que les Guignols n´ont jamais eu d´ennuis avec les personnalités qu´ils dénoncent, parce qu´on sait que c´est de la déconne, et pas la vraie actualité... Comme je n´affirme pas non plus que NRJ trompe ses auditeurs.
Jeuxd´idéaux.com : Beaucoup de personnes dénoncent la face vulgaire de votre fic. Qu´avez-vous à dire là-dessus ?
Robone : Que sur mon front il n´y a marqué ni "Jean-Marie Bigard" ni "Michaël Youn". Beaucoup de personnes n´aiment pas le vulgaire et rejettent en bloc tout ce qui se situe en dessous de la ceinture, notamment sous prétexte que c´est facile de faire rire comme ça en provoquant, que c´est gratuit. Ce n´est pas ce que je pense. Il y a deux sortes d´humour vulgaire : le gratuit et l´autre.
Le gratuit est celui pratiqué par les deux comiques que j´ai cités, que je trouve très drôles parfois, mais justement, leurs bons gags sont noyés dans une avalanche d´obscénité qui passe pour de l´ouverture d´esprit. L´humour vulgaire gratuit se repose complètement sur le sexe pour faire rire. Forcément, tout le monde dans la salle éclate de rire parce que le sexe est un sujet tabou de notre société. Facile, donc, de faire rire avec ça en disant que ceux qui ne rient pas sont de gros coincés du cul. C´est le même type d´humour que nous ressert les comédies américaines à la con où les héros se retrouvent toujours plongés dans un réservoir à merde, éjaculent dans la gueule de la première personne âgée venue ou pissent dans un gâteau que tout le monde trouvera ensuite très bon.
Et puis il y a l´autre humour vulgaire. Celui qui est plus dans la déconne, plus humain, plus respectueux, plus difficile à faire, et donc beaucoup plus drôle et décontractant. Je respecte et j´admire ceux qui s´efforcent de mettre la barre très haut en évitant absolument l´humour vulgaire. Mais il ne faut pas pour autant le condamner. Il ne faut pas oublier d´explorer les possibilités de cet humour, celui de Geluck, de Gotlib, du Splendid, des Nuls, de Sept Jours au Groland...
Prenons un exemple: le pouvoir de Jean. Ce qui est important pour moi, ce n´est pas le fait qu´il ait un sexe énorme et dur comme le roc et que ouarf-ouarf-putain-c´est-trop-marrant. C´est le fait que ce truc énorme et terriblement gênant se déclenche chaque fois qu´il bande. Ce qui est drôle est qu´il doit se débrouiller avec son pouvoir et apprendre à ne pas bander, ou au contraire qu´il doit absolument bander pour disposer de cette "arme". Et justement, l´important aussi est l´idée d´utiliser son sexe comme une arme : c´est vulgaire, okay, mais c´est surtout absurde, ridicule, et énorme.
J´espère avoir réussi à vous faire comprendre la différence entre les deux humours vulgaires.
Jeuxvidéopoint.com : Avez-vous des sources d´inspiration particulières ?
Robone : Plus ou moins. Le style très littéraire et déconnant de Achille Talon, je pense, dont j´ai réutilisé le principe. Mais sinon, pas vraiment de Muses...
Jevisdesautres.com : Une dernière question. Selon vous, quel est le meilleur gag de la fic ?
Robone : Oulà ! C´est dûr, c´est comme choisir entre ses enfants, comme l´a dit J.K. Rowling à propos des tomes de Harry Potter. Hmmmm... Je dirai bien celui du premier chapitre, où Jack X explique son pouvoir à Mrsxj, qui dit que c´est dégueulasse (une manière pour moi d´admettre que c´est pas très élégant comme gag), et où ils se disent : "Eh oui, mais que voulez-vous ! Nous avons un obsédé qui contrôle chacun de nos mouvements et qui veut faire rire ses potes avec ses blagues pourries" "Qui ça ? Dieu ?" "Nooooooooooooonnnnnn !! ! L´auteur de cette fic !"
Sur ce, nous avons cessé de prendre des notes et arrêté nos magnétos, et sommes partis en disant :
Merci, Monsieur Robone...
Désolé de upper mais je veux que Goft le lise, après promis je vous laisserai tranquille avec cette fic dont vous n´avez lu que le premier chap ! ![]()
Détrompe toi Roby j´ai bien lu ta fic avec les allusions
j´ai bien evidemment reconnue le professeur Prismyque avec son accent espagnol
Mais c´est quoi ce topic?
C´est une fic piby ! ^^
PS : dans les grands noms de l´humour "vulgaire but not gratos", j´ai oublié de citer (ah connard que je suis !) les Simpson et, surtout, les Griffins !