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Pibralyra
Pibralyra
Niveau 10
10 avril 2007 à 13:45:49

lol oui précise je préfère :p)
Oui mais heu je suis mieux que du travail :oui:

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
10 avril 2007 à 13:46:41

Tu es un travail à toi toute seule ^^

bojack_ssj4
bojack_ssj4
Niveau 10
10 avril 2007 à 20:00:19

Tu es un siamois :gni:

Pibralyra
Pibralyra
Niveau 10
11 avril 2007 à 13:57:00

Maiheu :-( :nah:

Bah je préfère être un travail qu´un bon à rien :nah:

PS: vous le prenez comme vous voulez hein... :sarcastic:

bojack_ssj4
bojack_ssj4
Niveau 10
11 avril 2007 à 16:53:45

xD

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
11 avril 2007 à 20:17:04

Ok. Je le prend bien :)

Pibralyra
Pibralyra
Niveau 10
11 avril 2007 à 20:44:33

lol ^^
Bah tant mieux alors ^^

daxtex
daxtex
Niveau 10
13 avril 2007 à 23:34:34

TEST : CANIS CANEM EDIT, PS2

Le lycée est un microcosme formateur, initiatique, mais aussi tout à fait destructeur. Si l’école, le système même de rassemblement collectif destiné à l’enseignement et l’éducation, n’avait jamais été inventée, les psychologues auraient eu tout de même extrêmement de mal à gagner leur pain quotidien. Après tout, si une énorme partie des apprentissages, découvertes, éveils, s’effectuent dans ce sanctuaire sacré, qu’est-ce qui contient plus de traumatismes, de mésaventures et de coups bas qu’une école ? L’univers scolaire est un filon juteux au possible, à tel point qu’on s’étonne que le monde du jeu vidéo vient seulement d’accoucher en 2006 d’une simulation de lycéen. Et question violence morale et physique ludonumérique, qui s’y connaît mieux que les maîtres ès brutalité de chez Rockstar ? Voici donc Canis Canem Edit (littéralement en latin « Les chiens mangent des chiens »), GTA-like révolutionnaire où il est enfin possible de contrôler un élève newbie perdu dans un environnement scolaire hostile et inconnu !

Jimmy Hopkins est un ado à problèmes de quinze ans qui vient d’être renvoyé de son précédent lycée. La mère, remariée avec un énième nouveau beau-père à la fortune proportionnelle à son âge, décide d’expédier illico le moutard dans un internat très réputé, mais ne formant paradoxalement que de futurs psychotiques en puissance : Bullworth Academy. Le gosse restera ici jusqu’à la fin de leur voyage de noces : « Next year ! ».
La scène d’introduction, très travaillée, est réalisée avec le moteur du jeu. On observe des décors ma foi plutôt bien faits, mariés à une ambiance très Harry-Potteresque. Les références au film se ressentent, avec ce ciel grisonnant, ces textures sombres, cette gargouille au sourire narquois au-dessus de la grille d’entrée, et cette composition orchestrale de xylophone aux sonorités de clochettes tout à fait typique des musiques à environnement scolaire, académique, studieux, intimidant… La scène annonce la couleur : espèce de sale voyou, on va vous façonner la tronche dans ce lycée, ça va pas traîner. Le dirlo l’avait bien dit dans la brochure : « Fille ou garçon, nous ferons de votre enfant un homme, un vrai ».

L’aventure débute à l’intérieur du dortoir des garçons, où vous faites la connaissance de Gary, une espèce de Bart Simpson dépravé qui aurait encore plus mal tourné. Ayant jadis été canalisé avec des psychotropes divers par le service médical du lycée, Gary est perpétuellement à la recherche d’un sale coup, entre deux victimisations faites à sa tête de Turc Pete, et vous propose de s’allier avec lui pour partir à la conquête de l’établissement, puis même de la ville. Diantre. Mais sortez donc, vous êtes pâle comme un yaourt nature, c’est pas possible, il fait beau dehors, avec ce bel été indien.

Allez, familiarisation avec les commandes. Le campus grouille d’élèves, de pions, de profs avec qui vous pouvez interagir en les verrouillant à l’aide de la touche L1. La touche Croix servira à les complimenter, les saluer, ou bien les draguer s’il s’agit d’une fille de votre âge. Elle servira également à vous excuser en cas de litige ou de délit. La touche Rond, elle, est réservée aux brimades, railleries, vannes, appelant éventuellement la colère et la violence de l’intéressé. La touche Triangle permet de choper votre cible par le devant de la chemise comme un malpropre, pour le traîner à volonté pendant un court instant. De ce système découlent certaines combos hilarantes du jeu : enfermer une victime dans un casier, la noyer dans la cuvette des toilettes, la balancer sur le sol, ou la coincer dans une poubelle (arf !) . Attention, ceci ne fonctionne absolument pas avec les filles. Il suffit de les choper de cette manière pour se prendre un coup de genou dans les bonbons bien placé. La touche Carré, très logiquement, amène le coup de poing ou de pied sur le coin de la tronche qui s’ensuit. De nombreux enchaînements sont disponibles et seront déverrouillés au fil de l’aventure, appris par un clodo hargneux derrière la cour de récré ou plus simplement, en cour de gym. Jubilatoire. Les bagarres sont un régal d’action, et la variété des pains est appétissante. Et pourtant, nous ne sommes pas à la boulangerie, hahahaha, j’évite la baffe. Et c’est tant mieux, car, si je ne m’abuse, vous aurez très, très souvent besoin de vos petits poings pour flanquer une solide dérouillée aux petites cailles qui viendront vous saouler en permanence, les sales rats. Et la touche R1 ne sera pas de trop. En effet, vous vous procurerez rapidement un lance-pierre, qui s’upgradera par la suite en super-lance-pierre, tatsin. Vous débloquerez également un lance-feux d’artifice au rayon d’action surprenant, puis un jouissif canon à patates aux effets dévastateurs. Si l’on ajoute à ceci la foule de gadgets à balancer (boules puantes, billes, œufs, poil à gratter, pétards…), votre arsenal fera vite de vous une vraie terreur de la cour de récré. Enfin, en théorie.

Car il n’est pas dit que le soft voudra bien se laisser faire. Même si la difficulté générale du jeu est tout de même plus qu’indulgente, il s’avère que ce dernier possède un contenu tout à fait impressionnant : entre les missions du scénario, les cours, les défis des gangs, les petits boulots, les objets à collectionner, les courses de rue et les commissions, vous en aurez pour un certain temps avant de le terrasser.

Les missions du scénario consistent donc à prendre le contrôle de l’académie en asservissant les différents groupes d’élèves (système proche des gangs dans GTA). La faune est variée : les bourges pratiquent l’humiliation morale en permanence et sont passés maîtres dans le lancer d’œufs ; les blousons noirs sont des rageux que c’en est effarant ; les sportifs adorent molester les plus faibles, bien à l’abri des coups durs grâce à leur barre de vie en béton ; les fayots accumulent les stéréotypes des geeks à gogo (langage elfique, jeux de rôles, physiques ingrats)… Chacun leur tour, ces gangs vous feront les pires misères, et vous devrez rabattre leur caquet avec plus ou moins de ténacité pour qu’ils se prosternent enfin à vos pieds. Les missions sont extrêmement variées et inventives : vous devrez protéger un pauvre fayot en plein discours électoral au moyen d’un lance-pierre sniper, vous serez appelé à pénétrer une forteresse diabolique gardée par une tourelle destructrice, vous vous infiltrerez dans un gymnase bondé grimé en mascotte de l’école… Votre croisade impitoyable contre la racaille sera entrecoupée de différents services rendus à des profs, de tentatives de drague épiques ou de canulars potaches. De la grosse marrade en perspective. Chaque mission aura une influence sur le respect que vous inspirez à chaque tribu. A 0 % de respect, on cherchera sans cesse la bagarre avec vous ; à 100 %, on se laissera frapper pour les garçons, et embrasser à volonté pour les filles. Ce qui est bien pratique, car un baiser reçu d’une demoiselle vous octroie systématiquement un bonus de santé salvateur. Je ne révèlerai rien de plus sur le croustillant scénar’ du jeu, rempli de rebondissements et d’évènements inattendus.

M’enfin bon, n’oubliez pas que vous êtes tout de même dans une école. Et qui dit école dit cours. Mais ne vous attendez pas à végéter pendant une heure devant votre console en faisant tournoyer un stylo entre vos doigts, l’enseignement prend systématiquement la forme de tests pratiques, ou mini-jeux. En TP de chimie, vous devrez effectuer une manipulation expérimentale rapide et synchronisée à l’aide des touches du Dual Shock. En anglais, vous devrez reconstituer un certain nombre de mots à partir de lettres mélangées. En EPS, vous alternerez entre parties de balle au prisonnier et cours de catch formateurs. La techno, la photo et le dessin sont aussi présents. Et non, il n’existe pas de cours de maths ou de SVT, en tous cas pas pour vous, car les profs en question sont présents, vous aurez d’ailleurs l’occasion de les rencontrer. Difficile en effet, de transposer ces matières de l’autre côté de l’écran tout en leur apportant une dimension ludique, à part sur une certaine console beaucoup plus petite et équipée d’un stylet. Les matières se divisent chacune en cinq interros de difficulté croissante. Autant boucler vite ces formalités éducatives, vous bénéficierez ainsi de bonus très utiles (vélos supplémentaires, armes, bonus de santé importants, nouveaux coups, meilleure expression par rapport aux excuses et brimades…) et pourrez enfin sécher les cours en toute impunité quand vous serez diplômé.

Les gangs vous proposeront chacun des défis annexes vous permettant de débloquer un nouveau lieu de sauvegarde à chaque fois. Ca vous changera de votre sempiternelle chambre d’interne. Ces challenges consisteront à tabasser sauvagement l’élite de leurs combattants, battre leur meilleur score à un jeu d’arcade débile ou encore à leur rendre service. Soit.

Les petits boulots, essentiels pour terminer le jeu à 100 %, vous seront d’un grand renfort pour vous renflouer après des dépenses inconsidérées. Vous serez appelé à tondre des pelouses en évitant de saccager sauvagement les plantations des badauds ou à effectuer des livraisons de journaux, contre vents, marées, œufs pourris et chiens enragés. C’est bon d’être utile à la communauté. C’est bon d’être riche aussi.

Comme tout bon jeu GTA-like qui se respecte, Canis Canem Edit regorge de petits objets et bonus à récupérer, comme les cartes Grottes Et Gobelins très appréciées des geeks, les élastiques d’une inutilité absolue, les nains de jardin à dégommer, élèves à photographier… De nombreux vêtements sont déblocables, et récupérer tous les objets d’un même type éparpillés dans le jeu vous donnera accès à d’excellentes surprises. C’est l’une des forces du jeu : comme son tonton GTA, CCE consiste en un éparpillement perpétuel. Y’a plein de petits trucs cachés partout, à en devenir maniaque, c’est bourré d’easter eggs (petites surprises cachées) en tout genre, à tel point que la quête des 100 % commence par la rédaction d’une liste de choses à faire. On a toujours peur d’être passé à côté d’une babiole ou d’un gag qui tue, et la taille plutôt conséquente de la ville y est assurément pour quelque chose. Le skate-board, les vélos, les scooters, le kart ne seront pas de trop pour arpenter cette cité aux différents quartiers (chic, forain, industriel, côtier), parfaitement exploitée tout au long du scénario.

Les courses de rue sont un agréable intermède, composant essentiel du soft type GTA. En kart ou en vélo, vous devrez passer premier la ligne d’arrivée, en filant moult mandales aux élèves concurrents pour vous frayer un passage et avancer dans la compétition.

Enfin, les commissions à effectuer pour de nombreux élèves, quidams ou figures d’autorité sont légion. A chaque coin de rue ou de couloir, on vous demandera un petit service qui ira de tenir la main d’une jeune fille afin de la ramener à son dortoir à dégommer une pauvre voiture qui ne vous a rien fait (heureusement que ce n’est pas Christine, cf Stephen King), en passant par une attaque de bombes à eau et des livraisons de burgers. Vous ne chômerez pas.

daxtex
daxtex
Niveau 10
13 avril 2007 à 23:34:45

Rockstar a toujours impressionné de par les systèmes de sécurité qu’il inclut dans ses jeux. Bullworth n’est pas une zone de non-droit, les figures d’autorité pullulent dans tous les coins et sont prêtes à vous flanquer une bonne correction doublée d’une confiscation de tout votre arsenal en cas de violation du règlement de l’école ou du Code Civil. A chaque délit, la jauge de grabugeomètre augmente. Si vous vous faites choper alors que la barre n’est remplie qu’au premier tiers, vous aurez la possibilité de vous dégager de l’étreinte de l’emmerdeur en question en pompant sur la touche Triangle. Au-dessus, c’est mal barré : on vous coursera systématiquement, et si vous avez le malheur d’être attrapé, c’est le plaquage façon rugbyman sur le sol. « I told you, young scum ! » Damned. Le truc marrant, c’est le fait qu’on mentionne à chaque fois à l’écran le délit que vous êtes en train de commettre. Un petit retard à un cours, et c’est « Absentéisme » qui squatte l’écran. Tirage de froc par derrière ? « Brutalité ». Bizutage de gamins ? « Harcèlement-Petits ». Viser un pion au lance-pierre ? « Effronterie ». Balade dans le dortoir des filles ? « Intrusion ». Saut sur le toit d’une voiture ? « Vandalisme ». Au bout d’un certain nombre de punitions, vous serez convoqué dans le bureau du directeur pour une petite colle. Vous tondrez la pelouse. Ca ira du petit carré d’herbe au gigantesque terrain de foot, arf ! Les lois de la nature se permettront parfois elles-mêmes de vous punir. En effet, veiller au-delà d’une heure du mat’ (à partir de 23 H, il y a « violation du couvre-feu ») ralentit vos mouvements et brouille votre vision : vous êtes crevé. A deux heures du matin, vous vous effondrez lamentablement sur le sol : vous êtes HS. On vous ramènera à votre lit tout en vous ayant volé dans votre sommeil. Chienne de vie. Si certaines personnes sont passées maîtresses dans l’art de vous pourrir la vie en vous sanctionnant : pions, profs, policiers (les meilleurs et les plus opiniâtres, ils vous ramènent au poste de police), infirmiers (ils travaillent à l’asile psychiatrique dans lequel vous devrez vous infiltrer, et vous injectent une espèce de Valium douteux dans la carotide dès qu’ils vous chopent), il arrivera parfois que certains adultes « normaux » se mêlent à votre éducation. Quel Etat-flic.

Assez parlé du système de jeu et de son contenu, faisons un bref bilan graphique et technique. Ben écoutez, c’est très beau. L’année scolaire s’écoule à travers les différents chapitres du jeu, et les saisons s’enchaînent, toutes plus belles les unes que les autres… Un hiver blanc et luisant, un printemps agréable, un été ensoleillé et caniculaire… Les jeux d’ombres sont jolis, les environnements volontairement un peu sombres mais travaillés. Les scènes cinématiques sont de bonne qualité. Même si les bouches des persos ne sont pas toujours synchro, on notera un mouvement labial amélioré et un rythme crédible. Les chargements sont peu importants au vu de la grandeur de l’environnement. A noter, par contre, un problème récurrent et saoulant des jeux Rockstar : le clipping (affichage tardif des décors de fond). Ce dernier est tant bien que mal masqué par le plus vieux stratagème du monde : un effet de brouillard flou. Mais bon, noter ce type de défaut peu visible et ne gênant en aucun cas le bon déroulement du jeu relève déjà d’un certain chipotage. On n’est pas dans GTA Vice City Stories, tout de même, où c’est réellement ennuyeux ; ici, ça se voit à peine. Mmmh ? Une réalisation excellente, en fin de compte.

Dernier point, spécifique des tests de jeux-trips à la Ratchet ou Crash Twinsanity : l’humour. La PS2 hérite encore d’un soft super-marrant, tout à fait caustique, satire à la fois des adultes ringards qui ont oublié qu’ils ont été jeunes et des différentes couches sociales (sportifs, geeks, bourges, tout le monde morfle), tout en critiquant le système relationnel des ados exclusivement fondé sur l’humiliation. Les missions sont bien drôles, les cinématiques sont dynamiques, les répliques pas piquées des vers fusent, c’est fou ce que les élèves savent se casser entre eux. Jimmy Hopkins est une réelle Daria masculine, malgré son air de cas social, il a toujours le bon mot, la bonne vanne pour humilier ses semblables. Humilier… Tiens, justement. Voilà une option géniale du jeu : lors d’un combat avec un élève, il arrive un moment où la barre de vie de l’adversaire titille le zéro. Alors, plutôt que de l’assommer pour de bon, vous êtes en capacité de l’humilier devant l’assistance hilare. Grâce à la touche Rond, vous pourrez utiliser ses propres mains pour le frapper (lawl !) , lui faire une clé de bras, lui cracher dessus, le faire uriner de peur, ou lui coller une bonne paire de baffes. HILARANT ! Ca fait toujours un plaisir fou de savoir que des développeurs se démènent pour trouver sans cesse le moyen de faire se plier les gens de rire devant leur écran. Ils doivent être récompensés.

A l’heure où j’écris ces lignes, il semblerait que CCE n’ait pas récolté un assez bon succès pour justifier la sortie d’une suite. Et je rage comme c’est pas possible, vous pouvez pas savoir. Car cet ovni sur lequel des types ce sont déchirés pour procurer des good vibrations aux joueurs mérite amplement un 17/20. Il aurait mérité le 18 s’il n’avait pas été aussi facile et court. Mais ces quelques heures de jouissance sont tellement surpuissantes que le soft mérite vraiment le détour. Que dire de plus, si ce n’est vous remercier d’avoir tout lu jusqu’ici. C’était mon test le plus long, tiens, plus de quatre pages Word. Alors, si je ne vous ai pas mis un tantinet l’eau à la bouche, je râle. C’est tout de même malheureux.

Daxtex

daxtex
daxtex
Niveau 10
14 avril 2007 à 12:37:14

Ah, non, pas de bide ! :o))

Dark_Skyline
Dark_Skyline
Niveau 11
14 avril 2007 à 12:38:08

meuh non ^^

Trop long pour moi tu sais bien ^^

naughtydoger
naughtydoger
Niveau 10
14 avril 2007 à 13:31:36

Bon petit test! Ce jeu me tentait bien et me tente encore mais je l´aurais. Dommage qu´il a pas torp marché, ça va faire comme Beyond Good & Evil ou le Oddworld sur XBoX

daxtex
daxtex
Niveau 10
14 avril 2007 à 15:06:20

C´est triste de voir des jeux excellents se planter au niveau commercial.

Dark_Skyline
Dark_Skyline
Niveau 11
14 avril 2007 à 15:08:34

Comme quoi ?

-gofterdom-
-gofterdom-
Niveau 10
14 avril 2007 à 15:53:16

Okami.

Dark_Skyline
Dark_Skyline
Niveau 11
14 avril 2007 à 16:11:22

Ouais, je connais pas

bojack_ssj4
bojack_ssj4
Niveau 10
14 avril 2007 à 17:11:52

Inculte ^^

Dark_Skyline
Dark_Skyline
Niveau 11
14 avril 2007 à 17:24:03

Tsssssssss, si je te dis Gran Turismo 4 tu connais ?

bojack_ssj4
bojack_ssj4
Niveau 10
14 avril 2007 à 17:48:37

Bien sûr que je connais ^^

Dark_Skyline
Dark_Skyline
Niveau 11
14 avril 2007 à 17:56:16

Ah bah tu vois :nah:

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