Tout à fait Jed ![]()
ne vous inquietez pas
(pas de spoileur)(ne lisez pas si vous êtes déjà impatient du jeu)
mais là je vous jure,j´ai passé une journée sur Daxter(pas fini encore)et je viens de voir le truc le + démentiel,le truc le + incroyable,le truc le plus révélateur...AHHHHHHH COMMENT AIE-JE FAIT POUR ÊTRE SI NAÏF
c´est pas possible j´y crois pas c´est d´la folie
.c´est le genre de scénario qui plairais à Robone et ses complices
(autre chose de non-spoilant)
je tiens à féliciter RAD sur la création du perso Ximon qui est le plus drôle des humains de la série Jak et Daxter ![]()
Saigne le bien en tout cas. ![]()
(pas de spoileur)
bon j´ai hélas fini le jeu(scénario)
ahhh j´aurais dû y aller plus molo,j´ai joué pendant des heures entières et maintenant je risque de m´ennuyer jusqu´en Avril sans revoir du nouveau
donc je vous conseille de pas trop jouer au jeu sinon vous allez le finir en 2 jours comme moi(car je jouais sans arrêt)...en tout cas,si ya un Jak 5,j´espere revoir Ximon et la bande sinon ils risqueraient de me manquer
je m´y prend un peu tard mais je veux absolument feliciter golden pour son(exelent)test de la trilogie jak and daxter mais il y a plusieur ereurs:dans le 1è episode ily a 4 eco utilisable:la bleu,la verte la jaune(boules de feu)etla rouge(forces decuplées).et le boss de la fin n´est pas battu avec de l´eco blanche mais avec de l´eco de lumiere.
On lui a déjà dit ![]()
dax, moi aussi j´accroche complètement au jeu, j´y ai joué moins de 2h30 aujourdh´ui j´en suis à 26% du jeu
Sim City 4 Deluxe Edition, sur PC.
Une étendue verte devant vous. Une plaine vide, désolée, un grand espace gigantesque. Cet euphémisme est assez bidon, c´est vrai. Mais bon, soyons sérieux, cette étendue verte n´attend plus qu´un dieu et un maire pour faire de cette immense plaine une ville, que dis-je, une région abritant des milliers, voire des millions d´habitants.
Sim City 4 est le quatrième épisode (sans déc ?! ) de la série des Sim City, qui est née bien avant les mythiques Sims. Sim City est un jeu de construction de ville, où vous devrez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour créer ZE ville où tout le monde est content. Cette série a su s´améliorer aux fil du temps sans pour autant subir de changements majeurs. C´est une force, mais aussi une faiblesse.
Le premier Sim City avait fait un carton à l´époque, sa suite, Sim City 2000, l´était tout autant, et un Sim City 3000 attendu par les joueurs qui a toujours aussi bien marché.
Au départ, vous vous trouvez devant une gigantesque plaine vide, et désolée, découpée en une cinquantaine de petites zones plus ou moins grandes. Si vous voulez rendre le paysage moins plat et plus présentable, un premier mode de jeu s´offre à vous : le mode dieu. Dès que vous choisissez une zone, vous êtes en mode dieu et vous pouvez créer un lac, une côte, des montagnes, des forêts, enfin bref faire votre paysage. Si vous avez du temps, essayez de faire une région perso en personnalisant la bonne cinquantaine de zones disponibles !
Bon, fini de faire le mariol, passons au mode le plus important du jeu : le mode Maire.
Ce mode vous offre les pouvoirs de construction. En tout, vous pourrez construire plus de 150 bâtiments et zones différentes. Zones résidentielles, commerciales et industrielles, centrales électriques, postes de police, parcs de loisirs, pompiers, etc. etc. et j´en passe encore après ces 2 etc. Chaque classe de bâtiments se divise en plusieurs bâtiments toujours plus performants (exemple : une zone résidentielle haute densité offrira toujours plus d´habitants qu´une zone à moyenne densité). Mais cela vous reviendra plus cher, faites gaffe à votre budget.
Un mode "Sim" est aussi disponible, pour avoir un avis détaillé sur les conditions de vie dans votre ville.
Le jeu est difficile pour deux raisons : le nombre de bâtiments peut parfois poser des dilemmes cornéliens, et les paramètres à prendre en compte sont très (trop ?) nombreux. Vous devrez surveiller la pollution, l´éducation, les demandes de zones industrielles, commerciales et résidentielles, la qualité de l´eau, et surtout la gestion du budget mensuel. C´est ce dernier paramètre qui vous fera perdre bien des parties ; car à force de viser trop haut (c´est ce qu´on a tendance à faire au départ), on dépense sans compter et les impôts, seule source de revenus pour votre ville, seront insuffisants pour combler des dépenses mensuelles de l´école, des pompiers, etc. Résultat des courses : vous serez en déficit et serez rapidement viré de la mairie, si vous voyez ce que je veux dire. Si vous pensiez réduire à 0 le budget des écoles, policiers, pompiers et cie et augmenter les impôts au maximum pour être en bénéfice, eh ben préparez vous à ce que votre ville subisse des grèves, et voit sa population déserter votre si jolie ville ! Alors, faites gaffe et commencez petit. Sinon, cherchez quelque chose sur un site sur sim city, y´a un petit parc qui vous offrira 5 millions de simflouzes (monnaie locale) par mois, de quoi réaliser vos désirs les plus fous...
Ce qui peut rebuter aussi, c´est l´absence de vrai tutorial, en clair vous débutez sur le tas. Et devoir commencer petit, ça peut être chiant à force...
Mais Sim City 4 impressionne car ses possibilités de construction sont infinies. Vous pourrez créer une région entière, créer une mégapole (superville), en bref être un maire. Et une solide communauté s´est construite sur le net, vous permettant de télécharger régions, bâtiments, etc. En bref, Sim City 4 est très personnalisable, et cela vous permettra de modeler votre ville comme il vous plaira.
Pour ce qui est des points graphismes, c´est vieux style : 3D isométrique, vous avez un effet de perspective sans avoir la possibilité de tout voir en 3D. Mais ce mode reste très beau, et voir la ville de cet aspect peut être magnifique.
Côté jouabilité, le jeu peut être lassant mais ses nombreux contenus apaiseront votre soif de construction pendant un bout de temps. Le mode Deluxe permet de conduire dans votre ville pour réussir quelques missions (en 3D isométrique).
Et si vous en avez marre de votre ville, mettez vous en mode dieu et balancez les catastrophes (météore, tornade, attaque d´OVNI) ou annihilez totalement votre ville...
La durée de vie, quant à elle, est quasi-illimitée.
La bande son est peu aboutie mais l´effet ville est très présent, on reconnaît bien l´ambiance.
Le scénario, c´est vous qui le faites, c´est votre ville, c´est votre histoire.
En bref, ce jeu est assez cool pour son aspect personnalisable et constructif, mais il peut être lassant et embêtant pour sa difficulté. En bref, si vous êtes un mordu de simulations de gestion, ce jeu est pour vous, vous n´en serez pas déçus, mais si vous êtes un joueur occasionnel, Sim City 4 reste une expérience à tenter, si vous aimez les jeux difficiles.
Note finale 15/20
jvais bientot faire un test de ssx ontour (la trilogie jak and daxter et les sims 2 ont deja été faits)
Prochainement, ici même, le test de Daxter, pour vous!
TEST : DAXTER, PSP
Pourquoi, ah Dieu, pourquoi le fascicule rachitique me tenant lieu de réservoir à vocabulaire me fait faux bond à chaque test ou article ? Là encore, j’aurais pu caser LE mot qui tue pour définir exactement la situation scénaristique particulière de cet épisode de la saga Jak. Vous savez, quand un épisode se passe avant un autre ? Enfin bon, grâce à cette lacune linguistique, j’ai pu ainsi dérouiller mes doigts et donner une intro à un test qui ne sera, une fois de plus, même pas à la hauteur du jeu qu’il tente d’analyser. Enfin bon, assez d’auto-flagellation. Vous savez à quel point je tiens en estime les deux sagas révolutionnaires de la plate-forme que sont Jak and Daxter et Ratchet et Clank. J’ai toujours plus ou moins idolâtré la saga Jak, dans ses moments de gloire (Jak II), ou de doute (Jak X). Voilà pourquoi je ne devais pas manquer ce test.
Daxter, rappelons-le, adolescent particulièrement laid métamorphosé en beloutre (mix belette/loutre, que certains ne manquèrent pas de comparer à Timon, acolyte de Pumbaa dans Le Roi Lion) charismatique depuis sa chute dans une cuve d’Eco Noire (premier épisode, pour tout le tas de fripons amnésiques) fut le faire-valoir de Jak pendant quatre épisodes. L’acolyte ne fut jouable qu’à quelques moments sporadiques de la saga, étant pour le reste limité au rôle de vanneur bousteur de cinématiques. Tout à fait dommage, car les rares fois où il fut possible de le contrôler, l’animal apporta une certaine souplesse nerveuse de gameplay plutôt agréable. Mais, comme pour se racheter de ces absentes phases beloutresques, Ready At Dawn, développeur satellite de Naughty Dog, dégagea de la place sur son bureau pour concrétiser l’un des meilleurs projets plate-formesques de l’histoire des consoles portables.
L’intrigue se déroule entre Jak and Daxter et Jak II. Le muet et le sac à puces s’écrasent au milieu d’Abriville, le bon vieux Village Des Sables du premier opus, mais des siècles plus tard, suite à leur entrée dans une faille spatio-temporelle Précurseur. Là, Jak se fait arrêter, et Daxter s’enfuit lâchement sans demander son reste. Puis, dans Jak II, on se permet l’ellipse : « Deux ans plus tard »… Voilà la question la plus importante de tous les temps, juste après qui a tiré sur JR et comment l’équipe de Grèce a pu gagner l’Euro 2004 : qu’a pu faire Daxter pendant ces deux ans ? La réponse est donnée dans ce volet. Notre héros va s’engager, plus ou moins de son plein gré, dans une entreprise d’extermination d’insectes tenue par un petit vieux feignasse et casanier qui ne daignera jamais lever son postérieur de sa chaise pour lui prêter main-forte, Osmo. Par la suite, le rongeur fera la connaissance d’une jeune femme aux proéminences mammaires plutôt développées, Taryn, exterminatrice de son état, puis d’un surfeur shooté hilarant, Ximon de son prénom, fils d’Osmo. Ah, et j’allais oublier un minuscule insecte débonnaire nommé Tik. Daxter ne pourra concrétiser son dessein de libérer Jak qu’à la fin de l’aventure. Si l’on s’attache aux insectes, on saura très rapidement qu’il s’agit en réalité de petits Metal Heads, envoyés par l’infâme Kor et son sbire Kaeden dans le but de préparer le terrain à l’invasion de Jak II. Le pitch peut paraître rébarbatif, mais les scènes cinématiques s’avèrent délirantes et surtout, d’excellente facture. L’humour est en effet un excellent point de cet opus, présent à chaque scène, de Daxter en pleine crise de nerfs face à une machine qu’il vient de réduire en miettes, à des élans de voyeurisme en consultant les caméras des douches des femmes Grenagardes, en passant par sa culte rencontre avec Ximon composée uniquement du mot « mec » répété pendant toute la scène, et une tentative d’infiltration dans le Palais, face à un Errol auteur sans le savoir d’une réplique à la François Pérusse à se pâmer de rire devant sa PSP. Jamais, en effet, un épisode de la saga Jak n’aura été aussi drôle. Même si l’on n’atteint pas la virtuosité drolatique d’un Ratchet et Clank, l’unique visionnage des scènes cinématiques vous fera passer à lui seul de grands moments.
Le gameplay, quant à lui, n’est pas sans rappeler celui de… Celui de… Attention, je ne le dirai qu’une fois. Nan, je ne peux pas. Allez, grande respiration… Mario Sunshine. Si. Oulà, attention, ne vous enflammez pas, le système a été très bien exploité par Ready At Dawn, tout de même. Daxter démarre en effet sa courte carrière avec une minable tapette électrique, relativement efficace, certes, mais pas fun pour un sou. Rapidement, en faisant la connaissance de la plantureuse Taryn, il obtiendra un pulvérisateur à insecticide efficace pour paralyser les sales bestioles, mais surtout pour planer d’une plate-forme à une autre. Plus tard, la beloutre gagnera deux upgrades, à savoir un lance-flammes à fixer sur le pulvérisateur (objet qui décuplera la sensation de puissance du héros, particulièrement jouissif à utiliser sur les gros malabars dont on avait un mal fou à se défaire au début du soft, et qui augmentera la hauteur et la longueur de la propulsion aérienne du rongeur), et un upgrade à ultrasons (petites bombes bien pratiques contre les boss et pour déblayer des sentiers cachés). La bête en elle-même se révèle assez docile à contrôler, même si l’on aurait apprécié une quelconque touche pour courir plus vite lorsque l’on doit accéder à un scooter à un kilomètre de soi. Evidemment, se pose le problème du joystick. La PSP dispose d’un pad analogique plutôt rudimentaire et paradoxalement plutôt rigide. Quand vous ferez vos premiers pas, vous aurez sans doute un peu de mal à faire marcher droit l’animal sans vous vautrer lamentablement dans deux, trois trous béants. Certains regretteront certainement les bons vieux calibrages du pad d’antan sur Playstation première du nom (faites une pause dans Crash Bandicoot 2, ouvrez le menu options et sélectionnez calibrage du Dual Shock, vous comprendrez). Enfin, bon, si l’on excepte cet inconvénient commun à l’ensemble des jeux PSP, la maniabilité s’avère de très bonne facture.
Le design et le moteur graphique du jeu sont, quant à eux, purement et simplement décrocheurs de mâchoire. La différence avec la Playstation 2 est de plus en plus ténue, c’est dire. L’univers de la saga Jak s’est très bien prêté au passage à la PSP. Il suffit d’entrer dans cette bonne vieille Abriforêt pour ouvrir de grands yeux écarquillés en bavant stupidement sur le haut-parleur de la console. C’est une tuerie pure et simple. Même si l’on dénote un léger aliasing (scintillements et rares effets d’escalier), les environnements, variés et de taille conséquente, sont magnifiquement bien rendus… Et que dire des scènes cinématiques, qui font plus qu’honneur à la saga. Une excellente surprise, certainement l’un des jeux les plus beaux de la PSP, indubitablement. Petit détail pour les fans, des poils ont été rajoutés en surnombre sur la face de Daxter, qui, dès qu’un gros plan est effectué, ressemble à une grosse peluche, mais l’effet n’est pas déplaisant. Une merveille graphique que ce soft, donc.
Mais intéressons-nous un peu plus au potentiel du jeu, et à son contenu jouable, si vous le voulez bien. Enfin, même, je ne vous demande pas votre avis. Pour clore un niveau, Daxter devra faire passer de vie à trépas un nombre défini de Metal Bugs, ramenant leurs gemmes crâniennes en guise de preuve. Mais les développeurs sauront vous faire oublier cette certaine linéarité en mettant en œuvre une grande variété de situations. Un concept surexploité dans ce soft est le mini-jeu de synchronisme et de rapidité typique du jeu du Metal Dead dans Jak II. Vous savez, appuyer sur des touches très vite, mais pas une fois de plus, ni de moins, dans un espace de temps très réduit et sans droit à l’erreur ? Si vous avez galéré comme rien sur cette phase dans le deuxième opus, dommage pour vous, car on va vous en resservir par plâtrées, mais à chaque fois de manière très bien amenée et suffisamment originale et inventive pour ne pas éveiller ne serait-ce qu’un soupçon d’ennui chez le joueur. Malin et divertissant. Le concept du Metal Dead, avec la stimulation des touches directionnelles et des symboles, assez stressant, est réutilisé tel quel à un moment de l’aventure. Un système assez novateur est développé de par les niveaux Rêve. Daxter accèdera rapidement à un lit, où il pourra se vautrer et se lancer dans des aventures oniriques parodiant avec brio des blockbusters très célèbres comme Le Seigneur Des Anneaux, Braveheart ou encore Matrix. Dans chaque délire, Daxter devra repousser des hordes d’ennemis sanguinaires ressemblant étrangement à Gol, combattre contre un énorme robot Précurseur, et autres réjouissances. Il vous « suffira » d’appuyer au bon moment sur les touches correspondantes s’affichant à l’écran. Encore un moyen d’ajouter des points au capital fun du titre. Voilà pour la partie « DDR » du jeu.
Afin d’amenuiser la linéarité, ennemie numéro un du plaisir, vous serez appelé à piloter une vieille machine anti-gravité pour certaines missions, ainsi qu’un zoomer dans les situations les plus critiques. Ah, et j’allais oublier un char volant, en collaboration avec le relax Ximon. Vous contrôlerez la direction ou le tir. Et que dire des longues virées bien hard à se laisser glisser sur une corde râpeuse au dessus d’un vide abyssal ? Que de réjouissances, mes amis !
Terminons ce tour d’horizon par la durée de vie du soft. Celle-ci s’avère tout à fait respectable. Vous en avez pour une bonne dizaine d’heures de bonheur pur, mais mettons une marge excédentaire de 50 % par précaution ; en effet, certains boss s’avèrent relativement coriaces. Ce n’est pas qu’ils soient spécialement balèzes physiquement parlant et au niveau de leurs attaques, mais que l’astuce pour les battre est généralement particulièrement tordue (allez, on va dire, eum… Se glisser derrière l’énorme reine et décocher une petite bombe exactement sur son postérieur, mais, attention, en se propulsant dans les cieux). Enfin, astuce plus ou moins fourbe pour rallonger la durée du jeu, le fait qu’on s’égare assez souvent dans les niveaux. Il arrive souvent qu’on coince comme un abruti devant un mur pour se rendre compte qu’il fallait passer dans une minuscule ouverture cinquante mètres plus loin pour poursuivre la progression dans le niveau. Assez usant. A ajouter à cela la quête des 1000 orbes pour les maniaques du 100 %, donnant accès à quelques secrets juteux, comme il se doit.
Voici venu le traditionnel bilan de fin de test, auquel tous les jeux testés par votre serviteur sont passés, du Bus Magique à Ratchet et Clank, pourris comme excellents. De par son design hallucinant, sa jouabilité nerveuse et fluide, son fun efficace et son humour fédérateur, Daxter se hisse incontestablement dans le hit-parade des meilleurs softs de l’histoire des consoles portables. Clairement 16/20, donc, pour ce… Oui, oui, je sais, c’est encore un 16, le troisième de suite après Buzz et CTTR, mais je dois avouer que j’ai goûté ces derniers temps à des expériences ludonumériques diamétralement opposées, mais qui se rejoignent en fin de compte toutes par le simple fait d’un travail bien fait. Et j’attends avec impatience le deuxième opus ! Quant à nous, on se retrouvera plus tard pour le test de GTA : Liberty City Stories, sur PSP également. Allez, qwarkez-vous bien !
Daxtex
Il suffit d’entrer dans cette bonne vieille Abriforêt pour ouvrir de grands yeux écarquillés en bavant stupidement sur le haut-parleur de la console.
ce n´est pas l´Abriforet c´est la Vallée venteuse, c´est situé pas loin mais y a quand même une différence
Dans chaque délire, Daxter devra repousser des hordes d’ennemis sanguinaires ressemblant étrangement à Gol, combattre contre un énorme robot Précurseur, et autres réjouissances
c´est pas qu´il ressemble, c´est que c´est Gol, Didier Malenfant a bien dit dans un interview que c´était des persos de Jak and Daxter (Gol, la sage bleu, le fermier, le robot précurseur...)
A ajouter à cela la quête des 1000 orbes pour les maniaques du 100 %, donnant accès à quelques secrets juteux, comme il se doit.
Il n´y a pas 1000 orbes mais 1001 et il y a 101%
Sinon très bon test agréable à lire de part la vocabulaire utilisé ![]()
daxter
le prochain jeu que je m´achète ![]()
Merci pour ces mises au point, Ned. J´étais pour ma pomme au courant du 101 %, mais comme la quête des 100 % est une expression fixe, je l´ai réexploitée ici.
Merde, mon esprit me fait aussi défaut pour le terme d´un épisode se passant avant un autre... Tant pis...
bravo pour ce test Daxtex! Comme toujours c´est superbement écrit, des bonnes expressions etc detc
si javais la PSP et que ej connaitrait pas Jak & Daxter (me lanccez pas des pierres, c´est une supposition!!), je courrais acheter Daxter!!
Comme d´hab, super test de Daxtex.
Merci à vous!
et dire que des milliers de possesseurs de la PSP n´ont pas ce jeu...dommage pour eux ![]()
Ouais c´est sur, ils savent aps ce qu´ils manquent!!