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daxtex
daxtex
Niveau 10
19 juillet 2005 à 14:24:53

L´arme qui est vraiment utile en cas de phase ardue du jeu reste tout de même le TELT, si vous l´avez, ou le Canon Visibombe!

Jaketdaxter
Jaketdaxter
Niveau 10
19 juillet 2005 à 14:34:53

biensur que j´ai le TELT, c´est trop facile d´avoir les boulons dans R& 2

Jak_35
Jak_35
Niveau 9
19 juillet 2005 à 17:09:28

Des fois non!

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
19 août 2005 à 23:12:38

:up: Ne laissons pas couler ce topic !
(Le forum tests de jeux est archi-mort)

daxtex
daxtex
Niveau 10
19 août 2005 à 23:29:21

En effet, il est méga-mort.

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
19 août 2005 à 23:34:03

Bon, ben... Test de Gran Turismo 4 !

4 ans d´attente, dont 2 et demi de retard, 726 véhicules de 1886 à 2022, 52 circuits, voilà ce qui résume Gran Turismo 4 en chiffres. La série revient pour son dernier volet sur PS2. Après la douloureuse saveur de l´épisode Prologue à 40 €, on peut enfin savourer ce gigantesque jeu.

Déjà, la vidéo d´introduction est sublime, mais la deuxième partie est un peu gâchée à cause de la musique très moyenne, qui vaut dix fois moins que la version US. Mais elle reste superbe quand même. Tant d´attente...

Le mode arcade ne déroge pas à la règle : comme les trois précédents épisodes. Dommage que le mode online ait été supprimé, les parties multijoueur auraient été plus fun. Pareil pour les voitures du garage. Mais on s´en contentera. Je joue, et là...

Les graphismes, malgré un aliasing présent, et un peu gênant, sont MA-GNI-FI-QUES. Ils utilisent à 100 % les capacités de la PS2, ce qui prouve qu´elle n´est pas encore morte. L´impression de vitesse n´est peut-être pas au top en vue extérieure, mais ces défauts sont souvent présents dans les GT. Et sur la PS2 surtout.

Puis on attaque la partie gigantesque : le mythique mode GT. Et là, on se rend compte du temps nécessaire pour terminer ce jeu aux 100 %. Minimum syndical 150 heures... Toutes ces voitures, de la Mercedez-Benz de 1886 ne dépassant pas 20 à l´heure, à la Nike One de 2022 aux airs futuristes, en passant par la Ford GT, les Pescarolo ou encore 720 autres voitures du monde entier, et ces 52 circuits faisant le tour du monde. Mention spéciale aux deux circuits de Paris, au Nurbürgring et au Grand Canyon, tous les quatre sublimes. Franchement, cette grandeur de ce GT4 dépasse tout, même les plus grands RPG.

Franchement, à part les défauts des graphismes (aliasing et impression de vitesse), le mode online et la gestion des dégâts, on ne voit vraiment pas ce qu´on pourrait reprocher à ce Gran Turismo 4 tellement cela est gigantesque et beau. Ce dernier GT sur PS2, on l´a tant attendu, et il nous le rend bien.

Graphismes : 19/20
Presque rien à dire : modélisation des véhicules parfaite, circuits merveilleusement modélisés, juste l´aliasing et l´impression de vitesse mauvaise en vue extérieure viennent entraver ce soft si intense.

Jouabilité : 19/20
Tout simplement divine. Même si quasiment rien n´a changé, elle reste parfaite. Après quelques minutes d´apprentissage et quelques épreuves de permis, on maîtrise déjà la majorité des véhicules.

Durée de vie : 19/20
150 heures ! C´est le minimum pour terminer GT4, avec les courses de 24 heures, et le nombre de courses faramineux qu´il faut gagner...

Bande son : 18/20
726 véhicules, 726 bruits de moteurs ! Musiques de bonne facture, on s´y croirait vraiment.

Scénario : -/20

Note finale : 19/20
Ce GT4 est tellement grand, beau, sublime, magnifique, qu´il se hisse non seulement au niveau des plus grands titres de la PS2, mais qu´il a définitivement sa place dans les jeux qui auront marqué leur empreinte éternelle dans l´histoire des jeux vidéo.

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
19 août 2005 à 23:39:50

Oups !
J´ai oublié de parler du mode Photo et du B-Spec !

Le mode Photo n´est peut-être pas une véritable innovation, mais en tout cas on veut tout faire pour obtenir ZE ULTIMATE photo. Reflets, impression de vitesse, tout y passe ! Certes, le vocabulaire est surtout destiné aux vrais photographes mais après 3-4 photos ratées, on finit par faire de magnifiques photos, qu´on peut sauvegarder sur une clé USB !

Le mode B-Spec quant à lui est un mode plutôt utile. Lorsqu´on ne veut pas s´embêter pour faire une course assez ch**nte, on laisse le pilote automatique faire le travail. On lui donne trois ordres : son allure (sur une échelle de 1 à 5), ses arrêts au stands et ses dépassements. Malheureusement, ce pilote ne sait absolument pas dépasser et il restera toujours inférieur à un vrai pilote. A noter qu´on peut accélérer le temps (x3) pendant le mode B-Spec. Aussi, avec ce mode, on perd un peu de l´épure Gran Turismo, qui était entièrement basé sur la conduite humaine. mais bon, on s´en fiche et vu la grandeur du jeu, cela n´est rien.

daxtex
daxtex
Niveau 10
19 août 2005 à 23:50:34

Un peu court, mais très bien rédigé et argumenté, Linkinito! Chapeau, ça me donne même envie de jouer!
J´en profiterai pour poster celui de Crash Bandicoot, disponible également sur mon blog jv.com et sur le site de Jaketdaxter des jeux de Naughty Dog, en attendant la fin de la rédaction de celui du deuxième opus!

daxtex
daxtex
Niveau 10
19 août 2005 à 23:52:07

TEST : CRASH BANDICOOT, PSONE.

Un garage miteux. Deux Américains aux allures de grands adolescents ayant grandi trop vite, les yeux pétillants et l’esprit tourné vers l’avenir. Deux cervelles bourrées d’idées complètement farfelues et cartoonesques. Deux types si naïfs mais si déterminés… On peut voir encore, à travers Jason Rubin et Andy Gavin, les créateurs d’une grande figure du monde ludonumérique, un schéma typique de self-made-men, mais, pour une fois, pour notre plus grand plaisir…
Crash Bandicoot allait naître d’un monceau de croquis tous plus débiles les uns que les autres, du marsupial à la surcharge pondérale prononcée au pseudo-ninja poilu au sourire ravageur. Echappant à un patronyme atroce, Wuzzle the Wombat, la bête sortait en décembre 1996, à la surprise générale, et allait enfin donner à la Play’ SA bombe plate-formesque ultime…

Sur la jaquette, un fier rongeur à la tronche inoubliable arpentant une épaisse jungle bourrée de dangers. Le logo d’Universal Studios est bien visible. A cette époque, cette colossale entreprise se trompait rarement dans ses choix… Le jeu est lancé et l’entrée annonce la couleur : Crash se met à foncer tout droit vers l’écran puis pousse un cri complètement toon qui réveillera le joueur déjà perplexe. Attention, ceci sonne le glas de toute vie sociale pendant quelques longues semaines ! Et surtout, promet un jeu époustouflant avec une action sans relâche jusqu’aux fatidiques 100 %...

La scène de début, maintenant mythique, lance l’intrigue et reste tout de même le pilier scénaristique de la saga. Bon, pas de bol, elle est en anglais, mais ne vous inquiétez pas, les voix très adaptées aux personnages vous permettront aisément de cerner l’histoire.
Au commencement, il y a le Dr. Neo Cortex, un savant aux théories farfelues, frustré, brimé par la communauté scientifique. Son ego refoulé va en prendre un sacré coup et va le pousser à exploiter le Rayon Evolvo, l’invention de son assistant, le Dr. N. Brio, afin de modifier les gènes d’animaux des antipodes pour en faire de véritables machines à tuer, moucher enfin tous ses vaniteux concurrents, et, accessoirement, prendre le contrôle de l’univers, ça va de soi. Une expérience qui, malgré de brillants succès, va funestement échouer sur un misérable bandicoot ! Même évolué, boosté, intelligent et épanoui comme tout, ce dernier, maintenant connu sous le nom de Crash Bandicoot, n’en reste pas moins une créature pacifiste et sympathique…Un échec qui va immédiatement mener à sa violente exclusion des bataillons de Cortex. Cruelle erreur… Car Crash s’était attaché à Tawna, une femelle bandicoot de premier choix retenue dans les labos du Docteur…

Eum… Bon, vous voici maintenant échoué sur la plage de N. Sanity, le museau dans le sable, livré à vous-même dans un étroit sentier qui mène à une jungle touffue et sombre.
Familiarisation avec les commandes. Vous pouvez sauter, tournoyer tel un Taz du dimanche et courir comme un abruti dans tous les sens. Eum… Qui plus est, vous êtes condamné à prendre ce chemin, et aucun autre. Il faudra vous y habituer, car ce sera ainsi dans tous les niveaux du jeu… Le joueur prévoit déjà un ennui profond au niveau du gameplay, face à ces premières impressions. Et bien, il a tout faux. Quelques pas de plus et Crash se retrouve face aux caisses, ces fameuses caisses, qui paraissant anodines de prime abord, vont décupler l’intérêt du gameplay. En effet, le joueur aura affaire à toute une interface complexe de boîtes en tous genres, de la boîte Aku Aku, vous donnant la protection d’un sorcier guérisseur du patelin, à la boîte TNT particulièrement dangereuse et à aborder d’une manière méthodique… Idem pour les ennemis, qui ne manqueront pas d’être nombreux et de solliciter l’habileté et le bon sens du joueur…

Qui parle de gameplay parle aussitôt de variété des situations. Et c’est là que se situe toute la force de Crash Bandicoot ! Naughty Dog fait ici preuve d’une originalité sans limite, créant des gameplays et situations qui lui sont propres, jamais utilisés auparavant ! Crash se retrouvera poursuivi par un énorme rocher, en vue de devant absolument crispante, et le tout dans une ambiance qui sent l’Indiana Jones à merveille, sur un cochon sauvage lancé à toute vitesse dans un village indigène infesté de dangers, sur un pont branlant aux planches vermoulues qui fera appel à tous vos talents, dans une cité perdue qui recèle moult périls… Eum, oui, le joueur sera servi, et les nombreux bosses, excellents, plaisants à refaire, encore, et encore, ne manqueront pas de relever la difficulté du soft et de faire preuve de l’originalité des Dogs.

Côté design, pas à se plaindre : Crash a une bonne gueule, les environnements sont très bien faits (rappelons que le jeu date d’il y a bientôt dix ans !) , les niveaux se suivent et ne se ressemblent pas, les bosses sont bien rendus, et, côté technique, on ne déplore aucun bug, ni ralentissement, dans un soft qui peut parfois défiler très vite, notamment sur ce bon vieux cochon sauvage ! Un sans-faute de ce côté-là, qui ne pourra qu’être amélioré grâce à l’effet de lissage de la Play 2.
La bande-son, quant à elle, est excellente, les bruitages sont crédibles et les musiques détonantes et possédant une âme propre, adaptées à chaque niveau d’une façon splendide ! Je pense d’ailleurs à la musique d’Hog Wild, cet excellent niveau du… Du… Cochon, évidemment ! Arf ! Mais quel niveau, les enfants !

La durée de vie est mirobolante. Le jeu fait ici preuve de véritable parcours initiatique. En effet, ce Crash-là fait partie des épisodes les plus coriaces de toute la saga. Méchant, impitoyable, stressant, mesquin… Le titre pourra devenir une véritable épreuve pour ceux qui tenteront la quête des 100 %, les diamants et clés, objets secondaires du jeu, étant particulièrement cachés et difficiles à obtenir ! Les stages bonus, permettant la sauvegarde ou la recherche d’objets, pourront paraître particulièrement ardus à certains, mais que de joie, lorsque le menu affichera fièrement ce pourcentage ultime !

On pourra aisément ressortir le fameux slogan d’une confiserie que nous connaissons tous : que du bonheur. Un jeu à l’humour ravageur qui en fera baver plus d’un, mais qui fera passer en définitive, un moment inoubliable au joueur qui sera vraiment… Comblé. Un 16/20 est alors logique…

Daxtex

Oualà, déjà quatre Crash testés! Après Crash Twinsanity, CTR et Crash 3...

ptit-neko
ptit-neko
Niveau 10
20 août 2005 à 00:01:27

j´aime beaucoup ton test daxtex
on y ressent bien l´ambiance du jeu (souvenirs, souvenirs...rhaa ) et il est tres agréable à lire bravo :ok:

daxtex
daxtex
Niveau 10
20 août 2005 à 00:10:58

Merci, ptit-neko, ça fait plaisir! :-)

gofterdom
gofterdom
Niveau 10
20 août 2005 à 11:07:12

c´est bizarre tu fais un test disant que c´ets jeu de malade, parfait etc et tu met que 16/20 ... par rapport à ton test j´aurais mis 18 moi !

sinon est ce que prince of persia 2 est déja fait ?

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
20 août 2005 à 12:19:30

Test : Sly Raccoon

Début 2003. Sucker Punch, un studio parmi tant d´autres, ose se mesurer aux deux grands noms de la plate-forme sur PS2 : Jak & Daxter, et Ratchet & Clank. L´un plutôt mignon et bourré de mystères, l´autre plutôt bourrin et novateur. Mais ne vaut mieux pas enterrer Sly Raccoon tout de suite, car il en a sous le coude...

Sly Raccoon déjà, se différencie de ses concurrents par des graphismes en cel-shading (comme une BD). Les décors et les personnages sont bien modélisés, l´aliasing est quasiment inexistant et il n´y a pas de clipping. Déjà, côté graphismes, c´est ok.

Le jeu commence sur les toits de Paris. La première mission consiste à récupérer le dossier de Sly, comportant de précieuses informations. Malheureusement, il est gardé par la police. Les mouvements de Sly sont très différents de J&D et R&C : il mise tout sur la discrétion (vous croyez qu´un voleur déboule dans la maison qu´il veut voler en fracassant la porte d´entrée avec de la dynamite ?) . Son arme principale est une serpe héritée de ses parents (je viendrai au scénario plus tard). Sly peut longer les balcons, se cacher derrière les petits murets, s´accrocher aux tuyaux, se cacher dans un tonneau, en clair, il sait faire un petit peu de tout.

Le scénario est original sans être pour autant un véritable chef-d´oeuvre hollywoodien : La famille Cooper, une famille ressemblant à des ratons-laveurs, est une famille de voleurs depuis des générations. Ils apprennent le savoir de leurs aînés en lisant un livre : le Volus Ratonus (Thievus Raccoonus en anglais), qui leur apprenait les ficelles du métier. Sly Cooper, le dernier de la famille, allait hériter du précieux livre quand soudain, cinq individus, appelés "les 5 maléfiques" entrèrent dans la maison des Cooper. Ils tuèrent les parents de Sly, et arrachèrent les pages du Volus Ratonus. Sly se retrouve à l´orphelinat, où il rencontra Murray, un hippopotame fort mais boulet, et Bentley, une tortue intelligente mais pas très forte. Si Sly récupérait toutes les pages du Volus Ratonus, cela ferait de lui un "maître-voleur", car il aurait volé ceux qu´il l´ont volé ("Quel honneur aurait-on à voler des innocents... Alors qu´en volant un voleur, on devient un maître-voleur.")

Le jeu est plutôt court, mais certains niveaux vous donneront du fil à retordre. Aussi, pour arriver à 100 %, il faudra récupérer des indices dans des bouteilles, disséminées dans le niveau (elles peuvent être de 20 à 40), afin d´ouvrir un coffre qui contient une page du Volus Ratonus, qui vous révèlera une technique très précieuse qu´on peut activer avec la touche Triangle. A préciser que si Sly se fait toucher, il meurt, s´il tombe à l´eau, il meurt, mais on peut éviter cela en ramassant 100 pièces : on obtient un fer à cheval qui nous sauve. Il y a aussi les sprints maître-voleur, qui consistent à terminer un niveau le plus vite possible sans se faire repérer (si jamais ça arrive, le temps passe 2 fois plus vite, de toute façon je n´y suis jamais arrivé parce que c´est quasiment impossible).

Le choix des niveaux est libre : vous commencez au départ par un niveau simple, puis vous arrivez à un niveau "central" où vous pouvez choisir votre niveau parmi 3 ou 4 niveaux : au bout du niveau, vous obtenez une clé. Au bout de 3 clés, vous débloquez l´autre partie du niveau central qui débloque d´autres niveaux, et au bout de 7 clés, vous pouvez affronter le boss.

La bande son est excellente : les voix sont très bonnes et drôles, et les musiques sont dans l´ambiance (dans certains niveaux qui se déroulent dans des marais, la musique fait même flipper !) . On entend même des "toum toum toum" symbolisant le bruit des pas de Sly pour l´ambiance "BD" !

Au final, Sly Raccoon est différent des deux autres, J&D et R&C, grâce à son gameplay unique en son genre. Le second épisode est sorti en septembre 2004, et le troisième épisode sortira début novembre 2005. Si vous trouvez que Splinter Cell est trop dur pour vous, prenez Sly Raccoon !

Graphismes : 17,5/20
Les graphismes en cel-shading sont très beaux, presque pas d´aliasing, pas de saccades, en clair que du bon.

Jouabilité : 18/20
Le tutorial en début de jeu vous explique les commandes. Elles sont simples d´accès. Après quelques minutes, vous apprendrez les ficelles du métier de voleur !

Durée de vie réelle : 14/20
Un peu court dans son scénario, la recherche des indices et les sprints maître-voleur vous occuperont ! Mais on finit par se lasser des niveaux, linéaires.

Bande son : 17/20
Très bonne, elle ne dépaysera pas les pointilleux qui disent que les voix françaises sont mauvaises. Les musiques sont elles, bien dans l´ambiance.

Scénario : 15,5/20
Il nous accroche bien, sans être pour autant une super production hollywoodienne. Mais bon, l´idée de vengeance est quand même reprise des dizaines de fois et ça lasse un peu aussi...

Note générale : 16,5/20
Sly Raccoon vaut autant que les Jak ou les Ratchet, chacun ses goûts. Si vous aimez les mystères, préférez Jak, pour les bourrins, Ratchet vous comblera, et pour les adeptes de la discrétion, Sly Raccoon est un produit de choix. Bien qu´il soit un peu moins connu que les deux autres.

gofterdom
gofterdom
Niveau 10
20 août 2005 à 12:33:50

peso moi j´adhère pas au cel shading mais après...

gofterdom
gofterdom
Niveau 10
20 août 2005 à 16:36:46

test : Prince of Persia 2 : L´âme du guerrier
plateformes/action

L´aventure du deuxième opus de prince of persia commence par une magnifique vidéo. Le prince, courant dans les ruelles d´une ville sombre, est poursuivi par une énorme bête d´ombre jusqu´à une impasse. Il se retourne, fait face à son ennemi et dégaine ses deux épées.

Ah le prince a bien changé depuis le premier épisode : fini le guerrier niais qui ne sait par quel bout prendre farah, fini les états d´âme et le sentimentalisme. Le prince tranche des têtes avec un regard d´acier et une assurance inébranlable. Le sang, qui était inexistant dans le 1 (les ennemis se transformant en sable lorsqu´ils mouraient) fait son apparition en grande quantité.
Oublié aussi les décors sublimes du palais du maharajah, avec ses teintures et ses piliers sculptés : A part le premier niveau qui, comme l´on a vu se situe sur un bateau, le prince évolueras dans l´île du temps, une immense forteresse de pierre sombre avec quand même quelques sorties à l´exétrieur en fin de jeu. On l´aura compris, l´atmosphère se veut trancher radicalement avec celle qui précédait. Et c´est tant mieux. Le prince peut maintenant effectuer de nombreuses combos avec ses deux armes (là où il n´y en avait que une avant), sauter sur les ennemis, les étrangler, leur prendre leurs armes, la lancer, balancer les ennemis par dessus le vide etc... La panoplie de mouvement est riche et variée ce qui est une grande amélioration par rapport au premier épisode où les combats étaient très répétitifs et étaient le point faible du jeu. Là, pas de problême, on est comblé.

Au niveau des graphismes, ils sont améliorés avec des personages moins carrés lors des cinématiques et des animations plus fluides. De plus, de sublimes vidéos apparaissent tout au long du jeu, plus fréquemment que dans le 1 où elles n´existaient qu´au début et à la fin. Un autre bon point de ce côté.

Le gameplay lui est exellent avec quelques ajouts du côté de la plateforme : Le prince peut maintenant s´accrocher à des cordes sur le mur et descendre gràce à des tentures rouges en s´accrochant façon "pirate". Le reste frise la perfection. Il faut voir le prince courir sur le mur, sauter sur un ennemi, le poignarder, sauter de son dos vers le mur et faire une attaque en piqué meurtrière... De plus le jeu est très fluide et les actions n´en sont que plus accentuées. Cette partie est comme le premier opus, le point fort du jeu.

La bande son change radicalement; en effet les musiques étaient avant plutôt orientales comme il aurait du convenir au prince de perse, maintenant ce sont des passages de techno métal qui, au lieu de casser avec l´optique de la série, procurent une exellente sensation d´action et de puissance, en particulier lorsque l´on est poursuivi par le dahaka (la grosse bébête du début qui nous course durant tout le jeu) où le rythme et la musique s´accordent pour donner une sublime ambiance à ce jeu.

Le scénario est d´une grande profondeur et plus fouillé que celui des sables du temps. Les paradoxes temporels sont, même s´ils demeurent classiques, une intrigue très alléchante renforcée par des personnages avec un grand charisme qui contribuent à l´immersion totale dans l´histoire de "l´âme du guerrier".

La durée de vie n´est pas très longue : comptezde 10 à 15 heures en mode facile mais elle peut se prolonger avec la recherche du 100% (toutes les images, armes et vidéos) et par les deux fins disponibles. En effet, tout au long du jeu sont cachés 9 bonus de vie et si vous les trouvez tous, vous débloquez une deuxième fin et la possibilité de mettre sa pâté au dahaka. De plus, un mode normal et difficile sont disponibles pour les accros.

En clair : Prince of Persia 2 est une merveille de la plateforme actuelle, en améliorant les points qui restaient les défauts du premier opus, c´est à dire le scénario et les combats. "L´âme du guerrier" est une aventure plus sombre, plus sanglante et plus noire mais après, les goûts peuvent varier dans ce domaine et pourquoi s´arrêtter sur ces détails alors que le reste du jeu est sublime tant de graphismes que de gameplay. Un jeu à acheter absolument !

by gofterdom

gofterdom
gofterdom
Niveau 10
20 août 2005 à 16:48:31

note finale : 18/20

robone
robone
Niveau 10
20 août 2005 à 19:27:10

:up: anti-flood

daxtex
daxtex
Niveau 10
20 août 2005 à 19:34:30

Le 16/20 est mûrement réfléchi...
En effet, si l´article tient plus de l´éloge, il n´en demeure moins qu´on a déjà fait beaucoup mieux que Crash 1! Les éloges qu´il reçoit sont fondées également sur l´ancienneté du jeu, ce dernier datant tout de même d´il y a neuf ans.
Mais il reste en deçà d´un CTR ou d´un Ratchet 3, bien évidemment, voilà pourquoi la note est réajustée.

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
24 août 2005 à 23:36:15

Bon, il y´a déjà un test de Ratchet & Clank 3 mais j´aimerais bien aussi donner mon avis sur ce jeu.

Ratchet & Clank 3, par --Linkinito--

Le multijoueur débarque dans le monde de la plate-forme. Ratchet & Clank 3 est l´heureux élu de cette innovation. Mais qu´en est-il du jeu solo ? Que vaut le multijoueur ? Toutes les réponses dans ce test.

Le scénario est le suivant : Clank est devenu une superstar de la télé, en étant le héros de la série "Agent Secret Clank". Problème, Ratchet le vit mal parce qu´il n´a que le rôle minable du chauffeur de Clank, alors que c´est lui le véritable héros (Je tiens à préciser que Clank joue très souvent un rôle de sac à dos à propulseur)... Mais quand les deux compères découvrent que Veldin, la planète originelle de Ratchet, est attaquée, ils décident de se débarrasser de l´instigateur de l´attaque : le Docteur Néfarious. Dans le troisième épisode, nous découvrons le passé du Capitaine Qwark, le héros looser, qui a vaincu le même docteur des années plus tôt. Mais malheureusement, il a perdu la mémoire, et il faut la lui retrouver. Un scénario malheureusement banal, par rapport à celui du second opus qui était plus riche en mystères.

Mais le jeu en lui-même est un pur moment de plaisir. Les graphismes sont encore plus poussés que dans le second épisode : la gestion des liquides (comme l´eau) est plus aboutie. Les effets d´explosions, qui sont indispensables dans un jeu comme Ratchet & Clank, sont encore mieux réussis que dans les précédents épisodes. Tout ça sans la moindre baisse de framerate, même lors des grosses bastons, un aliasing inexistant, et un effet de tearing absent (le défaut dont souffre la série des Jak).

Le gameplay ne change pas des masses, mais certaines phases du jeu se déroulent avec un commando robotique, les Rangers Galactiques. Ces phases se découpent en quatre ou cinq missions, avec des boulons et des gadgets à la clé. C´est aussi l´apparition des véhicules de combat dans la série, au nombre de deux : le Turboglisseur (rarement utilisé dans le mode solo), sorte de tank avec mitraillette plasma sur roues, et l´Hovership, un croisement entre avion de chasse et une aile volante. D´ailleurs, ce système de jeu sera la base du prochain épisode, Ratchet : Gladiator (ou Deadlocked).

Côté armes et gadgets, on ne peut remarquer un léger sentiment de déception, malgré les cinq niveaux d´évolution. Les armes sont au nombre de 20, contre 24 pour le second épisode. Sept d´entre elles proviennent des autres épisodes, et seulement quelques armes sont totalement nouvelles : le Fouet Plasma, le Fissurateur qui attire les ennemis dans un trou noir, l´Infecteur qui donne un virus aux ennemis les retournant contre eux, l´Hydrocracheur qui permet de balancer des éclairs sur plusieurs ennemis et les Holoboucliers qui vous protègent. Les autres sont juste des nouvelles versions des armes déjà vues (Lance-missiles, Lance-grenades, Mitrailleuse Plasma...). En clair, Insomniac Games ne se sont pas foulés sur ce coup-là.

La jouabilité n´a pas changé depuis le second épisode, mais nous pouvons enfin changer notre mode de jeu ! On peut enfin faire des pas de côté directement avec une arme sans garder L2 ou R2 enfoncé et tirer avec R1, et on peut jouer à la première personne (mode FPS) depuis le début du jeu (alors que dans le second épisode, il fallait finir le jeu pour débloquer ce mode). Ce dernier mode reste cependant peu abouti, comparé aux vrais FPS comme Killzone. Restez en mode troisième personne. Petite déception quand même, les commandes ne sont toujours pas personnalisables à 100 %, mais on s´en fiche un peu vu que les commandes sont quasi-intuitives et qu´un tutorial nous explique tout en début de jeu.

La bande son reste excellente, musiques très bonnes, VF parfaite (je la préfère même au doublage anglais), humour présent, et surtout fun garanti ! Quasiment rien à dire.

La durée de vie est plutôt courte : 8-10 heures seront nécessaires pour en venir à bout. Rajoutez-en 5 de plus pour la recherche des points de compétence (au nombre de 30 toujours) et des boulons en titane (40 encore). Mais la durée de vie est considérablement boostée par le mode multijoueur, j´y viens tout de suite.

Passons maintenant sur la nouveauté majeure du jeu : le multijoueur. Il nous permet de jouer à quatre sur le même écran via un multitap (téléviseur 36 cm déconseillé), et à huit en online. Pari osé pour Insomniac Games, qui tente le online sur une console qui peine à démarrer dans le domaine, écrasé par son concurrent de Microsoft, le XBox Live. Le online, en tout cas, ravira un grand nombre d´entre vous : 10 cartes plus ou moins grandes, une vingtaine de skins disponibles, et trois modes de jeu : les très classiques Deathmatch et Capture the Flag, et un mode Siège particulièrement prenant. Le jeu multijoueur se base sur un système de noeuds à capturer, qui nous apporte points de résurrection, armes, et véhicules si disponibles. Le mode Siège consiste à détruire le générateur de l´équipe adverse, situé dans sa base. Pour pouvoir y entrer, il faut détruire les défenses de la base consituées de deux tourelles principales et de défenses au sol. Après, il faut se téléporter à l´intérieur de la base et détruire le générateur. Simple comme bonjour direz-vous, mais les parties peuvent durer de cinq minutes à plus de deux heures ! Des grands moments en perspective... Et cela avec peu de déconnexions et de lag... Par contre, certaines choses auraient été les bienvenues : Huit joueurs est parfois trop peu, 16 joueurs auraient convenu ; ou d´autres modes de jeu, car après trois parties, on a vite fait le tour des modes. Regrettons aussi l´absence de bots en mode Deathmatch et Capture the Flag (d´après Insomniac c´est le mode solo qui s´en charge), et le peu d´armes disponibles (huit). Mais en tout cas, que du bon sur le multijoueur de Ratchet & Clank 3.

Au final, ce jeu est un excellent divertissement pour ceux qui aiment jouer à plusieurs, mais on garde une saveur amère du côté du mode solo, un peu bâclé côté scénario et armes. Pour le mode solo, préférez le second épisode, plus riche, plus difficile, avec un meilleur scénario. Si vous achetez ce jeu, assurez-vous au moins d´avoir deux manettes, pour profiter du multijoueur. Ratchet & Clank 3 reste un très bon jeu.

Graphismes : 18/20
Magnifiques jusqu´au bout des bâtiments, les décors sont non seulement grands mais aussi beaux. Pas de baisse de framerate, pratiquement pas d´aliasing ni de tearing, en clair, du beau et rien que du beau.

Jouabilité : 17,5/20
Très bonne et intuitive, on ne s´y perd jamais. A noter juste une petite difficulté pour se déplacer, tourner la caméra et tirer en même temps. Mais elle reste simple et efficace. A noter aussi deux autres modes de commandes.

Durée de vie : 17/20
Court en solo, le jeu augmente bien sa durée de vie en multi. De longues heures en perspective, et si vous n´avez pas le online, courrez l´acheter !

Bande son : 18/20
Comme d´habitude dans la série, la bande son n´est jamais délaissée. Doublage quasi-parfait, effets sonores excellents et musiques sublimes. Chez Insomniac, on ne fait pas dans la demi-mesure.

Scénario : 13/20
Néfarious veut s´emparer de la galaxie pour transformer ses habitants en robots, Ratchet et Clank doivent l´arrêter... C´est un peu du déjà-vu, et de la nouveauté ferait du bien. Mais on se lasse un peu du scénario et finalement, on reste un peu sur notre faim. En tout cas, l´humour omni-présent de la série réussit à sauver un peu le scénario, mais sans plus.

Note générale : 16,5/20
Ce Ratchet & Clank du changement, en adoptant le multijoueur, n´a malheureusement pas trouvé l´équilibre parfait entre le solo et le multijoueur, ce dernier étant trop privilégié. Les fans ne l´achèteront certainement pas pour son scénario ou ses armes, mais surtout pour le mode multijoueur. Donc, comme j´ai dit plus haut, avant d´acheter le jeu, assurez-vous d´avoir deux manettes !

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
24 août 2005 à 23:40:32

Je sais, je descends ce jeu qu´est Ratchet & Clank 3, mais bon j´ai dit ce qu´il y avait à dire... Mon préféré reste le 2 tout de même.

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