la suite :
CHAPITRE 1 : Le commencement
En Europe, un petit village a, jusque-là, échappé aux méfaits des Chanteurs. Ce village, situé près de la Schwarzwald, est réputé pour la qualité de la soie qui y est produite. En effet, on trouve dans la forêt, des vers de soie d´une taille extraordinaire produisant des fils de soie d´une douceur infinie. Et les tisseurs ont leur propre technique de tissage : Ils vont dans la forêt, récupèrest les cocons mais aussi, un peu de fil d´araignée, pour mieux le tisser sans que la soie ne se brise. Ceci confère une solidité et une douceur sans égal. Mais, ce village est pauvre en moyen millitaire. N´importe quel bande de brigands , ou pire, pourrait facilement lancer des raids sur le village pour s´approprier le précieux tissus. les soldats était rare et les volontaires était quasiment inexistant. Mais cette année, ils était un peu plus d´une trentaine, ce qui était plutôt rare. Et parmis eux, se trouvait un jeune homme de 16 ans, Lindor, notre héros. Il était grand, bien bâtie, avec des cheveux bruns mi-longs et des yeux noisettes. Son père, rarement à la maison, servait dans l´armée du roi et était un guerrier expérimenté. Il avait appris l´art du combat à son fils, dans l´espoir qu´il suivent la même voie que lui. Mais revenons à la caserne. Les futurs recrues attendaient dans le hall quand un homme venit les trouver en criant d´une voix de stentor :
- Très bien bande de moules, je suis Orthos, votre maître d´arme, c´est tout ce qu´il vous faut savoir de moi. À la suite des cinq prochains mois d´entraînement intensif, nous organiserons un grand tournoi réunissant ceux parmis vous qui ne se sont pas découragés. Il auras lieu devant tout le village. le vainqueur sera nommé sergent de l´unité que vous formerez après avoir passé votre diplôme. Bon maintenant, suivez-moi. Il les conduisit dans un petit cabinet où les attendait le médecin du village, le vénérable Shinto. Il avait de long cheveux et une barbe grise ainsi que de perçants yeux noirs. Il nous héla d´une voix autoritaire, le genre qui nous pousse immédiatement à obéir sans discuter :
- Mettez-vous en rang face à moi. Chacun son tour, venez vers moi et dites votre nom assez fort pour mes oreilles fatiguées. Toi là, dit-il à un garçons d´une quinzaine d´années, viens par ici. Et les autres, à la queue-leu-leu derrière lui.
Il nous examina tous minutieusement, notant parfois quelque chose sur son le gros bloc posé sur son secrétaire. Une fois l´examen terminé, Orthos les emmena dans une salle aux grandes dimensions et la leur présenta comme étant la salle d´armes. C´est ici que les soldats s´entraînaient plusieurs fois par semaine. puis il leur fit visiter la cantine, le bureau du capitaine, l´armurerie et les chambres. Enfin il les reconduisit dans la cour de la caserne qu´ils avaient quittés il y a deux heures où il les congédia en leur disant :
- Que tout le monde se présente demain à l´aube dans cette cour, où les tests de capacités se dérouleront. Repos !
Et tout le monde rentra chez lui, pensant aux examens du lendemain avec angoisme. Lindor rentra chez lui plein d´excitation et c´est dans l´impatience qu´il s´endormit enfin, après avoir passé deux heures à s´imaginer en quoi consisteraient les tests.
Le lendemain, le soleil ne s´était pas encore levé que notre héros était déjà en train de s´habiller pour aller prendre son petit déjeuner. Il engloutit des quantités de tartines tout en vidant une cruche lait frais. Sa mère, en le voyant manger ainsi, s´écria :
- Mais calme-toi mon chéri.
- Mais M´man, je dois être en forme pour les examens.
- Peut-être, mais si tu continue à t´empifrer comme ça tu tomberas malade.
Une fois son repas terminé, le jeune homme alla rejoindre ses camarades dans la cour de la caserne.