Ok, on est tous impatients, j´espère que tu tiendras compte de nos conseils! ^^
Pareil, n´oublie pas que les critiques servent à s´améliorer, faut les suivre pour avancer. ![]()
Voilà enfin le 4ème chapitre : j’ai mi du tps à le faire, pris par divers occupations(notemment Tekken 5 qui je dois l’avouer est super, mais cependant loin d’égaler SC2 en ce qui concerne la jouabilité), mais il est finalement arriv é ! !
Chapitre 4 :
« Yaaaaaah ! !!
Mathias se précipita vers son adversaire et abaissa avec force son épée de bois.
Son advesaire esquiva prestement le coup porté pour ensuite lui mettre son épée sous la gorge avant que Mathias ait pu faire quoi que ce soit.
-Non, pas comme ça ! lui dit Mitsurugi. Ton corps et ton esprit doivent faire un avec ton arme. Tu ne dois pas te contenter d’utiliser ton épée comme un bête accesoire. Fusionne avec ta lame, lui expliqua-t-il, il faut qu’elle soit non une simple épée dans ta main, mais qu’elle soit le prolongement même de ta main. Est-ce que tu me comprends ?
-Oui je crois, répondit Mathias
-Bien ! s’exclama le samouraï. Bon, on s’arrête là pour l’instant…
-Non, continuons ! ! l’interrompit le jeune homme.
-Si tu insistes…Mais ne viens pas pleurer si je te fais mal, plaisanta Mitsurugi.
Ils se mirent alors en place pour recommencer leur entrainement. Mathias prit alors le temps de se concentrer ; il lui semblait presque à un moment qu’il introduisait son âme dans l’épée.
Puis, quand il se jugea prêt, il fonça sur son professeur en levant son épée.
Il s’ensuivit un duel acharné dans lequel le samouraï eut beaucoup de difficulté à parer les coups de son élève tant ils étaientt chargés de force.
Finalement, Mitsurugi fit un croc-en-jambe au jeune homme qui tomba par terre, avant de lui mettre son épée sous la gorge une nouvelle fois
-Allez, arrêtons nous là, tu m’as épuisé ! dit Mitsurugi.
-J’ai quand même progressé, non ? lui demanda Mathias.
-Bien sûr, lui répondit le samouraï, tu as progressé très rapidement. Trop rapidement, se dit-il. Se pourrait-il que ce soit encore dû à la présence de Soul Edge dans ses veines ?
En effet, Mathias semblait développer d’étranges pouvoirs depuis qu’il avait été blessé par Soul Edge. Car il ne parlait pas seulement le japonais, mais également le grec, alors que d’après Mathias il n’avait jamais parler, ni même entendu un seul mot de grec. Le samouraï s’en était aperçu lorsque lui et son jeune apprenti avaient dormi dans la même auberge qu’une jeune grecque, prénomée Sophitia, selon les dires de Mathias, qui lui avait parlé quelques instants. Et qui sait combien d’autres langues il parlait encore.
Mitsurugi avait entendu dire que Soul Edge apportait la puissance et la connaissance absolue, mais il avait maintenant un aperçu de ce pouvoir sous ses yeux.
Car le jeune homme développait également des dons étonnants au combat, et devenait un extraordinaire samouraï, alors qu’il avait fallu à Mitsurugi toute une vie d’entraînement pour arriver là où il en était.
Mitsurugi avait décidé d’enseigner à Mathias l’art de combattre il y avait déjà un an. Il se souvenait encore du jour où il l’avait trouvé inanimé, baignant dans son sang, dans le village en ruines.
Il avait failli poursuivre sa route en laissant Mathias à son sort, trop pressé qu’il était de retrouver la trace de Soul Edge. Mais, pressé par le remord, il était revenu sur ses pas et l’avait porté jusqu’au village voisin afin de soigner ses blessures.
Lorsque Mitsurugi était entré dans la chambre du jeune homme et qu’il l’avait vu utiliser sa propre épée, il n’avait pu s’empêcher de sourire, repensant à son enfance, quand il voulait devenir samouraï alors qu’il n’était qu’un vulgaire fils de paysan.
Il avait brièvement discuté avec Mathias, puis l’avait laissé à son sommeil. A son réveil, Mathias avait demandé au samouraï de l’emmener chez lui. Sachant la dure épreuve qui attendait le jeune homme, Mitsurugi lui avait demandé :
-Es-tu vraiment sûr que tu veux y retourner ?
Après un bref instant d’hésitation, Mathias avait acquiescé d’un signe de tête.
Mitsurugi l’avait emmené à son village, conformément à son souhait. Lorsque Mathias était arrivé aux bordures de son village, accompagné du samouraï, ses yeux s’étaient aggrandis de stupeur.
Les premières maisons étaient fendues en deux comme si une épée géante les avait découpés. Les murs, noircis par le feu, se dressaient de toute leur hauteur, tels des gardiens d’un lieu oublié.
Mathias, stupéfait par cette vue cauchemardesque, s’était mis à courir, zigzaguant à travers les ruines de son village, quand il avait rencontré les premiers cadavres.
Une mère et sa fille gisaient par terre, baignant dans leur sang. Sur leurs visages étaient peints une expression de terreur pure. A ce qu’il pouvait voir, la mère avait essayé de protéger la fille, car elle était couchée sur sa fille. Mais l’épée du chevalier avait dû transpercer la mère et avait finalement atteint la fille de cette dernière. La mère avait tenté de protéger sa fille, mais elle était morte en vain.
Saisi d’horreur à la vue de ce spectacle sinistre, Mathias, avait couru comme un dératé à travers tout le village comme si le diable était à ses trousses, tout en prenant soin d’éviter les cadavres qui jonchaient les rues. Il avait continué à courir jusqu’à ce qu’il soit tombé sur son petit frère.
Son cadavre gisait sur le sol comme un pantin désarticulé, et son ventre ouvert laissait entrevoir ses intestins, qui se tortillaient hors de son corps tel un serpent rougeoyant.
Plus loin se trouvait la tête de son petit frère, entourée de charognards. Mathias s‘était mis à hurler comme un fou, et avait chassé les oiseaux, mais était tombé à genoux devant la scène qui lui faisait face.
La tête de son petit frère le regardait, les orbites creux engouffrant le jeune homme comme un trou noir. Son visage était déformé en un horrible rictus de peur, et Dieu sait ce qu’il avait enduré.
Au bord de la folie, il s’était mis à chercher les corps de ses parents. Il les avait finalement trouvé, près de leur maison.
La maison était presque totalement abattue, seules quelques pierres se dressaient encore fièrement pour montrer qu’elles avaient résistée.
Les corps de ses parents étaient encore enlaçés, comme pour montrer qu’ils étaient unis jusqu’à la mort. Du moins leurs parties supérieures, car leurs jambes gisaient un peu plus loin, comme si, l’espace d’un instant, elles avaient dansé toutes seules.
Mathias, aidé de son compagnon, s’était mis à creuser la sépulture de a famille. Après leur avoir construit leur dernière demeure, il avait levé vers le ciel un poing rageur, commes’il avait pris le ciel à témoin, et avait crié :
-Je me vengerai, Nightmare, je me vengerai ! !!!
Je suis assez impressionné, on voit nettement un réel progré depuis le tout début. Tu as tenu compte de nos remarques, tu t´es parfaitement amélioré avec elles, je n´aurai qu´une chose à dire : bravo!
J´accroche maintenant parfaitement à ton récit, il reste néanmoins quelques maladresses mais qui ne sont pas très visible, après tout, aucun texte n´est parfait, encore moins pour moi qui suis très perfectionniste!^^
Mais le tiens est vraiment bien, on voit tu te donnes dans ton récit, une belle structure, en bref, je dirai que c´est un très bon récit, agréable à lire. ![]()
Vivement la suite et bonne continuation. ; )
Moi je ne vois aucunes maladresses, le texte est génial, c´est sûr, tu as suivi les conseils de tout le monde, vraiment, totalement différent des premiers chapitres, on voit bien que tu as progressé et vite en plus, continue. ; )
Il y a toujours des maladresses Lizardo, aucuns textes ne peut être parfait, celui-là en comporte encore, il faut le souligner, dire qu´un texte est génial sans y mettre une critique, n´a aucun intérêt pour l´auteur. Le but n´est pas de flatter l´auteur mais de le faire progresser, ne l´oublie pas.
Au passage :
« ton épée comme un bête accesoire »
→ *simple accessoir ![]()
Ca fait bien mieux!
Bien sûr qu´il reste quelques détails mais là, chapeau.
Je sais mais je m´étais tellement régalé à le lire que je ne pouvais que flatter lexaeus.
L´encourager c´est une chose, qu´il faut faire tout en oubliant pas de souligner les défauts, trop de flatterie n´a aucun intérêt et incite l´auteur à se relâcher malgré lui.
Je l´encourage, mais je critique, pas pour l´enfoncer, pour qu´il s´améliore, la flatterie est inutile Lizardo. ![]()
Désolé mais là, ça a pris le dessus, tu peux pas savoir comme j´ai adoré ce texte, c´est la première fic que j´ai lu avec autant de passion, les tournures de phrase sont géniales, la structure, on peut voir qu´il n´y a plus aucune abréviation, je ne me suis pas ennuyé pendant une ligne.
Que ça ne te plaise ou non Neo, je lui dis ce que je pense. ; )
Et puis je te rappelle que tu l´as aussi flatté dans les 99% de ton message à moins que je ne sois devenu aveugle un quart de seconde. ^_^
Bien sûr que tu fais ce que tu veux, je donne également mon point de vue là-dessus voilà tout.
Du tout, j´ai donné mes impressions, rappel-toi que j´ai mis de nombreuses critiques tout au long ses chapitres et là je l´ai félicité d´avoir progressé oui. Mais il n´empêche que d´autres critiques viendront, j´ai pas eu le temps de tout relever là. ![]()
Lizardo, NeoLucifer...merci!! je suis content que ce chapitre vous ai plu(car ça en a tt l´air).
Au fait pr votre débat"la flatterie est-elle utile?" moi je dirai que c bien de flatter mais au bout du compte ça fait pas trop avancer les choses, c´est surtout les critiques qui m´ont vraiment aidé...quoique la flatterie ça fait pas de mal, lol!!
Mais si tu trouves que mon texte et parfait, moi je ne peux pasen juger puisque j´en suis l´auteur: si j´ai à donner un avis, soit j´aurai une trop haute estime de moi même, soit je ferais un excès de zèle en critiquant allègrement mon texte. je ne peux donc etre objectif. mais c´est la meilleur fic que j´ai écrit(normal c la première lool!!)
j´essaierai de faire la suite cette semaine ou à la fin du week end au pire
Elle est bonne ta fic, ca, je ne reviens pas là-dessus, mais parfaite, c´est subjectif, pour moi, aucunes fics ne l´est donc la tienne ne l´est pas non plus, mais elle est bien.
Toutefois attention aux expressions que tu utilises ou aux comparaisons/métaphores, certaines sont mal formulées ou d´autres ne veulent pas toujours dire quelque chose. :/
J´adore ta fic ! J´y suis accroché !
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C´est sûr qu´il y a des fautes d´ortographes, mais ça, même les meilleurs auteurs en font... À part de ça, j´adore le déroulement et l´action de ta fic. En plus, elle est originale ( c´est un personnage inventé) !
Mon hypothèse sur le petit débat de la flatterie et nos impressions : Je constate que donner les défauts d´un récit aide l´auteur à s corriger mais d´un autre côté, la flatterie encourage l´auteur à continuer son histoire. Alors, je conclus que quand nous aimons une fic, un peu des deux éléments sont essentiels.
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Maintenant, j´en finit avec : J´aime bien ta fic ! ![]()
merci c super de voir un nouveau visage qui aime bien ma fic en plus, avoir du soutien ça m´aide beaucoup. et en plus, plus on est de fou plus on rit lool! allez pour la peine je vais m´y mettre tout de suite, et j´espère que mon récit continuera à vous plaire!! ![]()
Si tu nous en refais un comme le dernier, te fais pas de soucis. ; )
vos coms m’ont fait tellement chaud au cœur que j’ai décidé de m’y mettre tt de suite, donc voilà le prochain chapitre. J’ai passé la fin de journée et une bonne partie de la soirée à l’écrire, et je pense que c’est le chapitre le plus long de ma fic, mais je pense que vs y apprendrez beaucoup. En tt cas moi je suis fatigué je crois que je vais aller dormir, bonne nuit et surtout bonne lecture ! !
Chapitre 5 : La défaite
Mathias avait eu beaucoup de mal à convaincre Mitsurugi de l’emmener avec lui et d’en faire son apprenti, mais il avait tout de même réussi en utilisant un argument de poids :
« Et comment vas-tu faire pour demander ton chemin, ou si tu as besoin de renseignements ? lui demanda-t-il
-Hé bien je me débrouillerai, répliqua Mitsurugi
-Comment ? En faisant parler ton épée ? Tu sais bien que tu ne pourras pas toujours en faire ainsi ! lui répondit Mathias. Si tu veux bien, j’ai un marché à te proposer…commença Mathias…
-Un marché ? avait demandé Mitsurugi Mitsurugi
-Apprends moi à me battre, et en retour, je t’apprendrai notre langue, avait déclaré Mathias.
Le samouraï avait longuement hésité, et s’était demandé s’il ne valait mieux pas laisser le jeune homme. En effet, pourquoi s’encombrer d’un fardeau alors qu’il était si pressé de tenir l’épée entre ses mains ? De plus, il ne pouvait exposer le jeune homme aux dangers qui se trouvaient sur sa route, il était encore jeune et il pouvait encore refaire sa vie.
Mais la proposition de Mathias avait fait du chemin dans le raisonnement du samouraï : en effet, il lui serait beaucoup plus facile de retrouver la trace de Soul Edge avec quelqu’un sachant parler la langue du pays ainsi que les divers endroits de la région.
Il avait alors accepté en soupirant, comme si il n’avait pas le choix, mais en dedans de lui il était content d’avoir trouvé un compagnon de voyage : la solitude lui pesait.
Depuis un an ils sillonnaient la France dans l’espoir de trouver un indice, une trace du chevalier sombre, Mitsurugi dans l’espoir de retrouver l’arme ultime, Mathias en quête de vengeance. Mais ni l’un ni l’autre ne trouvèrent ce qu’ils cherchaient. Ils poussèrent alors leurs recherches vers l’Allemagne. Mitsurugi s’aperçut alors là-bas que Mathias parlait également l’allemand, mais plus rien ne l’étonnait de la part de son élève.
Pendant leur long cheminement à travers toute la France, de solides liens d’amitié s’étaient établis entre le maître et son élève. Mitsurugi, lui qui était si taciturne d’ordinaire, se mit à raconter son enfance, lorsqu’il n’était encore qu’un fils de paysan. Son rêve durant toute son enfance avait été d’être un samouraï craint et respecté. Mais les gens de son village s’étaient moqué de lui, pensant qu’il n’avait guère de chance d’accéder au statut de samouraï : seuls les élites des familles nobles avaient droit à cet honneur et rares étaient les exceptions. Les samouraïs issus de riches familles regardaient d’ailleurs les gens de la classe de Mitsurugi comme étant des êtres inférieurs
Mitsurugi, lui, était doublement méprisé : méprisé parce qu’il était un fils de paysan, et méprisé aussi parce qu’il avait la prétention de vouloir être un samouraï.
Cependant, Mitsurugi s’était accroché à ses rêves, et avait continué à s’entraîner. Son talent avait vite travaillé pour lui, et il s’était fait remarquer par les seigneurs du pays, qui cherchaient avant tout des recrues talentueuses.
Mais les jeunes samouraïs étaient jaloux et écœurés qu’un fils de paysan puisse accéder aussi facilement à leur rang.
Un jour, l’un d’eux avait défié Mitsurugi, excédé par le fait que lui, un vulgaire fils de paysan, soit devenu un samouraï.
-Hé, toi là ! ! l’avait interpellé le samouraï prétentieux.
-Oui, que veux-tu ? demanda Mitsurugi.
-Comment as-tu osé vouloir devenir un samouraï ? lui avait-il demandé, rageur.
-Et qu’est-ce qui ne m’en donnerai pas le droit ? lui avait demandé Mitsurugi. Je suis un homme, comme toi, et…
-Non, tu n’es qu’un chien de fils de paysan, lui avait-il alors répondu. Jamais tu ne sera de notre classe, jamais un parvenu de ton espèce ne pourra nous égaler, tu entends ! !
Lorsqu’il avait entendu ces paroles, la colère lui était monté à la tête. Il avait foncé sur son adversaire et le tua en deux en trois mouvements. Par la suite, plus personne n’avait jamais osé l’insulter. Jusqu’à ce jour…
Quelques années plus tard, un homme était venu le défier de nouveau. L’homme qui était venu le défier était un ami proche de la personne qu’il avait tué. Il s’était approché de Mitsurugi et lui avait demandé :
-Es-tu Heishiro Mitsurugi, celui qu’on appelle aussi le démon ?
-Oui, je suis celui que tu cherches, avait répondu Mitsurugi. Que me veux-tu ?
-Mon nom n’a pas d’importance, lui avait répondu l’homme. Je suis venu pour venger un de mes proches. Je vais te tuer.
Mitsurugi s’était retenu d’éclater de rire. L’homme qui lui faisait face était chétif, et Mitsurugi le dépassait d’une bonne tête. Mais l’homme avait fait un geste qui avait attiré l’attention du samouraï.
Il avait pris un étrange bout de bois et avait pointé l’extrémité de son curieux bâton vers Mitsurugi.
-Que penses-tu faire avec ton bout de bois ridicule ? avait demandé Mitsurugi, railleur. Tu penses sincèrement me battre ?
-Tu le verras bien assez tôt, avait déclaré l’homme avec un demi-sourire sur les lèvres.
Décontenancé par la confiance de son adversaire, le samouraï lui avait tout de même demandé pourquoi il tenait tant à se battre
-Pourquoi ? avait-il répondu. Pour te prouver qu’un chien comme toi n’a pas sa place parmi nous les guerriers. Tu ne mérites pas cet honneur. Après tout tu n’es qu’un fils de paysan.
A cet instant, Mitsurugi avait senti la colère brûler dans ses veines comme un poison, et comme la dernière fois qu’on l’avait insulté, il s’était précipité vers son adversaire pour en finir.
Mais juste au moment où il chargeait, son ennemi avait pointé son bâton vers lui. Une détonation avait claqué et de la fumée sortait de l’extrémité creuse du morceau de bois de son adversaire.
Mitsurugi s’était arrêté net. L’expression de surprise qui recouvrait son visage avait vite été remplacé par une grimace de douleur. Une douleur sourde lui avait vrillé l’épaule droite et Mitsurugi avait vu avec incrédulité son sang teinter le sol de rouge.
Finalement, il s’était effondré, face contre terre. Son adversaire s’était approché de lui et avait déclaré :
-Tu ne vaux même pas la peine d’être tué. Si tu te prétends guerrier, tu connais le code. Je te laisse l’honneur de mettre fin à tes jours, au lieu de te tuer misérablement. Tu garderas ta dignité de cette manière. Mais si tu recroises un jour ma route, je n’aurai pas de pitié et je te tuerai…
Il s’en était allé, laissant Mitsurugi pour mort. Mais des paysans qui lui témoignaient affection et admiration l’avait trouvé et soigné.
Cependant, il s’était longuement demandé quel était maintenant le sens de sa vie.
-Tous ces efforts pour être samouraï et être battu aussi facilement…avait-il songé. Tout ce temps passé à m’entraîner, à me perfectionner, tout cela était-il vain ? Est-ce que je mérite encore de vivre ?
Puis il avait entendu parler de Soul Edge, l’arme ultime, et l’espoir refit son apparition dans son cœur.
Depuis sa vie était consacrée à la quête de l’Epée des Héros.
Mathias, quant à lui raconta son rêve de devenir chevalier, et la vie qu’il menait avant que le terrible chevalier fasse son apparition.
Il raconta même à Mitsurugi une petite anecdote familiale.
-Un jour, ma mère m’a raconté une histoire, avait-il commencé. Elle m’a dit que lorsqu’elle était enceinte de moi elle se promenait dans les champs. Et puis elle m’a dit que tout à coup, elle avait été attiré par un étrange éclat par terre. C’était un morceau de métal.
-Hum…intéressant, murmura Mitsurugi
-Qu’est ce qui est intéressant ? lui demanda Mathias ?
-Oh non, rien. Continue s’il te plaît, lui répondit Mitsurugi.
-Hé bien elle avait trouvé un morceau de métal. D’habitude, elle ne s’arrêtait pas pour de vulgaires babioles, mais ce petit bout de métal semblait vraiment l’attirer à ce qu’elle m’a dit. Alors elle l’a pris. Mais avant même qu’elle ‘en aperçoive elle s’était coupé ! ! Je me souviens encore de la cicatrice que ça a fait, elle me l’a montré. Et depuis, elle me disait de jamais s‘occuper des objets qui traînaient dans la nature.
-Est-ce possible…non ça serait trop incroyable ! ! pensa Mitsurugi. Serait-il possible que ce morceau de métal soit un fragment de Soul Edge ? C’est bien possible… Et ça expliquerai beaucoup de choses, notamment les aptitudes extraordinaires qu’il développe en ce moment…Ces dons étaient en fait présents dès a naissance, mais se sont révélés lorsque Soul Edge l’a blessé…c’est…extraordinaire…
Mitsurugi porta les yeux vers le jeune homme. Un sourire éclairait son visage tandis qu’il se remémorait les souvenirs de sa famille défunte. Mais rapidement, les larmes lui montèrent aux yeux. Sa famille lui manquait.
Mais, brusquement, il essuya ses larmes d’un revers de main, et dit :
-Je ne dois pas pleurer…je n’en ai pas le droit…
-Pourquoi ? l’avait interrogé Mitsurugi, étonné
-Parce que…je dois venger ma famille…et je dois être fort…les guerriers ne pleurent pas…répondit-t-il.
-Mais avant d’être un guerrier, tu es un homme, lui répondit le samouraï. Et même les hommes pleurent, tu sais…
Mathias éclata alors en sanglots, et Mitsurugi essaya de le réconforter du mieux qu’il le pouvait. Ils prirent ensuite la direction du prochain village.
Mais dès qu’ils s’y trouvèrent, ils virent tout de suite que quelque chose clochait. Les rues étaient désertes…