Chapitre 4
L´armée perse avait remporté le combat mais, à priori, selon les renseignements la plupart des leaders ennemis avaient réussi à prendre la fuite. Le Prince avait l´intention de les poursuivre et de les éliminer, mais pour cela il fallait aller dans la montagne. Le roi convoqua ces généraux pour faire la mise au point du combat:
- Je vous écoute messieurs soyez brefs et précis, commença le roi visiblement impatient C´est alors que le premier homme à gauche, qui était le plus âgé de tous, pris la parole:
- Nos pertes sont minimes elles s´élèvent à deux cents, plusieurs blessés sont à déplorer, dont plusieurs grave si nous rejoignons pas le plus rapidement la capitale où s’ils ne reçoivent des soins sérieux je crains qu´ils ne s´en sortent pas.
- Bien, bien est-ce tout pour vous?
- Oui.
- Alors au suivant ! dit le roi Parmi les généraux figurait Megiddo, il pris la parole et commença à parler:
- Plusieurs pillards des sables ont pu s´échapper nous les avons vus partir vers la montagne, et nous sommes dans l´obligeance de les retrouver au cas où ils reviendraient à la tête d´une plus grande armée. La convocation dura encore quelques minutes, puis pris fin. La nuit était tombée, mais on pouvait encore distinguer deux silhouettes en bas de la montagne.
Elles avaient à peu près la même taille, mais l´une était plus massive, c´était celle de Megiddo. L´autre était plus allongé, les muscles étaient secs et bien dessinés c´était celle du Prince. Tous deux avait pris l´initiative de partir à la poursuite des fuyards. Mais les espoirs étaient minces, ils avaient l´équivalent d´une journée de retard. Partir la nuit avait ses avantages, mais aussi ses inconvénients: les serpents et scorpions sortaient de leurs tanières en quêtes de fraîcheur. Et beaucoup eurent la vie ôtée par ces bestioles là ! Le jeune prince marchait toujours d´une allure régulière il ne s´était pas lavé ni changé depuis son départ d´Azad. Tout d´un coup il s´arrêta et s´essaya sur un rocher, et il s´adressa à Megiddo.
- Voila plusieurs jours que nous sommes partis du camp si nous les retrouvons pas d´ici ce soir nous rebroussons chemin. Mon père serait capable de lever le camp pour Babylone sans nous.
- Oui je t´approuve, d´ailleurs je suis aussi impatient que toi de rentrer, le soleil met au supplice ma lourde carcasse, mes muscles sont plus gros que les tiens donc plus lourds, et parfois j´ai du mal à te suivre. Dit Megiddo.
- Espérons qu´ils trahissent leurs positions eux-mêmes. Répondit le Prince Leur petite escapade n´avait pas porté ses fruits et sur le chemin du retour le Prince se mit à penser à Farah et à l´histoire insensée selon elle, mais pourtant réelle qu´il lui avait contée. Il avait eu l´intention de la raconter à Megiddo mais si gentil soit-il, il ne l´aurait pas cru. Soudain un cri d´une incroyable puissance le sorti de ses pensées. Megiddo poussa le Prince et vu le projectile qui lui était destiné lui passé devant les yeux.
- Merci, tu viens de me rendre un grand service, mais pas a eux ! Dit le Prince en dégainant son sabre.
- T´en fait pas pour moi ! C’est tout naturel occupe-toi plutôt de tes clients ! Lui cri Megiddo tout en assommant un barbu qui se ruait sur lui d´un seul coup de poing.
Le sabre du Prince fendait l´air dans un bruit bien caractéristique. Il ne s´était pas battu de la sorte avec autant de plaisir depuis un long moment.
- Regarde celui-ci je vais lui tailler la barbe ! Dit le Prince à Megiddo.
- Oups! Tu l´à raté là. Non? Il lui faudra un gros bandage. Tiens regarde l´autre là-bas il s´enfuit ! Megiddo prit le poignard qu´il avait dans le fourreau accroché à sa ceinture, trancha la gorge de celui qui arrivait lancé vers lui une épée à la main, et lança le poignard en direction du fuyard qui se planta au milieu de son dos pour le stopper net.
- Joli ! Rigola le Prince mais regarde cette technique.
Le Prince pris le premier bras qui se trouvait à sa portée, le tira vers lui pris appui sur les genoux du malheureux, sauta derrière lui pour finir en balayage des jambes pour faire tomber sa victime et clôtura le combat en lui enfonçant le sabre dans le cœur.
- Voila c´est terminé ! Espérons maintenant que ton père ne soi pas parti! Dit Megiddo essoufflé. Oh! On a réussi à te déchirer ton vêtement regarde.
Le Prince baissa la tête pour constater les dégâts, mais ce n´était que sa poche qui était déchiré. En se baissant ses yeux furent éblouis par une lueur au sol, c´était un pendentif qui ressemblait étrangement a celui de Farah, il le ramassa et l´accrocha à sa ceinture et n´y prêta guère attention. En tout cas c´est ce qu´il voulait faire croire à Megiddo.
- Ce n´est pas grave ont me recoudra la poche au camp, par contre toi t´as besoin d´une nouvelle ceinture celle-ci ne te tient plus ton pantalon ! Plaisanta le Prince
- Oh ! Quel humour ! Maintenant rentrons !
