voila le chapitre 17 un chap long et délicieux
Chapitre 17
Ces ruines étaient la seule chance au Prince et à ses compagnons de s’en sortir vivant et d’échappés aux griffes de cette chose derrière eux. Ordonnant à haute voix que tout le monde avance, petit à petit le silence se faisait et ils avaient la nette impression qu’on ne les poursuivait plus.
- Soyez sur vos gardes, et ne faites rien de stupide ! Lança le Prince.
- Ne t’en fait pas mon Prince je les ai à l’œil ! Rassura Megiddo.
Voyant que tout ce passé bien ils avancèrent en quête de n’importe quel indice pouvant les aidés.
Autour d’eux des ruines en tout genres faisant froid dans le dos et formant un labyrinthes qui cachait de multiples danger.
- Je me demande bien qui pouvait vivre ici au milieu de cette jungle. Dit le Prince.
- Nous ne le serons peut-être pas. Mais avec tout ce qui nous arrive depuis notre départ à Babylone cela ne m’étonnerait pas que l’on tombe sur un fêlé du crâne ! Répondit Megiddo
Iker s’avança vers eux puis visiblement fatigué il pris la parole :
¬- Cela serait peut-être bien de prendre un peu de repos. Mes hommes sont extrêmement diminués par notre petite promenade dans les bois et c’est en leur nom que je te fais cette demande, Oh ! Mon Prince
- Je suis d’accord. Megiddo quand nous serons dans un endroit propice à nous reposer, tu établira des tours de gardes et comptera le nombre de nos hommes qui ont perdu la vie, même s’il y en a moins que sur un champ de bataille.
- Entendu Prince,….. Regarde là-bas nos hommes se mettent à courir. Que font-ils ?
Pris au dépourvu le Prince n’avait pas vu le danger venir, mais comme Megiddo et Iker il vu que ses hommes se dirigeait vers un fontaine d’eau d’une clarté incroyable pour l´endroit ou elle se trouvait, mais voyant que des oiseaux qui s´abreuvaient prendre la fuite il se dit qu´il n´y avait pas de danger.
La fontaine se trouvait au milieu d´une place desservit par cinq petites ruelles. Elle était la majestueuse avec en son milieu quelque chose qui ressemblé à un petit kiosque, mais il n´y avait pas de toit, elle était pourvue de quatre colonnes, dont une portait une inscription. Mais les ordres éclatés ici et là pour mettre le camp en place.
Iker, avait toujours l´admiration de Megiddo qui s´était aperçut de ses qualités de chef, il avait déjà tout inspecté et apporta alors un rapport détaillé de ce qui s´était passé pendant les dernières heures.
- Nous sommes désormais plus que quatorze mon Prince, les hommes qui sont mort le sont en héros même si se n’étaient que de simples paysans.
- En effet à notre arrivé à Babylone il recevront la plus haute distinction que l´on puisse faire pour des civils, parle moi des blessés maintenant. Répondit le Prince visiblement intéressé par les paroles d´Iker.
- Nous n´avons qu´un seul blessé sérieux où plutôt un malade, un des hommes à attrapé un virus typique lorsque l´on se promène dans cette partie de la jungle, c´est-à-dire les marécages le reste ne sont que des égratignures, mais ils fout les désinfecté.
- La forêt nous apportera les remèdes nécessaires. Coupa Megiddo
- Et pour ce qui est de cette ville il faudra allait l´inspecté plus sérieusement maintenant que nous avons établi une position et apporté moi de l´eau je n´ai pas encore eu l´opportunité d´en boire. Ordonna le Prince
- Justement j’ai quelque chose à vous montrez à la fontaine au centre de la place, sur une des colonnes il y a une inscription étrange dont je n’ai pas compris le sens. Dit Iker
- J’arrive de suite et que pendant ce temps là que personne ne s’en approche il y doit avoir un piège. Finit le Prince.
Sur ces mots le Prince se leva et se dirigea vers la fontaine, il n’avait aucune idée de la nature de se qui était écris dessus.
Megiddo passa devant son ami au moment où il fallait mettre les pieds dans l’eau.
Au milieu des quatre colonnes le Prince vu une sorte de stèle, comme si elle était là pour garder quelque chose. Sur une des colonnades le Prince vit sur une plaque en métal comme la stèle, l’inscription qui l’avait fait venir. Malgré son caractère étranger le Prince déchiffra sans problème les mots suivants :
Enfermé ici en des temps ancien par une force mystérieuse, il ne peut être libérer que par un être supérieur à lui. Mais le prix à payer est l´éternité.
Le Prince, Megiddo ainsi que Iker regarder anxieux le message d´avertissement, puis leur regards se portèrent sur la stèle de métal, mais se qui les stupéfièrent c´est le réalisme du visage qu´il y avait dessus, il semblait sortir de son support.
- Ne j’interdis à tous, le droit de s’approcher de cette stèle, de même pour la fontaine pour venir remplir les outres on assignera quelqu´un. Pour l´instant je commence à avoir les pieds qui s´engourdissent, sortons de l´eau!
La nuit tomba et le brouillard se leva recouvrant les ruines d´un épais manteau de brume.
Le Prince se voyait encore courir dans la forêt avec à ses trousses une choses dont il ne savait rien, mais il se voyait aussi dans les couloirs d´Azad avec la peur au ventre, sa vie bouleversé, et il apercevait Farah avec son amulette au coup, puis en l´espace d´un instant sa vie défila dans sa tête; puis il se réveilla en sursaut des gouttes de sueur perlant sur son front, et la main sur l´amulette qu´il avait hérité de Farah. Les yeux se réhabituant peu à peu à l´obscurité il se dit que tout était lié.
Ce qu´il avait sur sa poitrine était une relique des sables tout comme l´était la dague du temps, cependant elle lui attiré des ennuis et désormais une créature qui ne semble pas connaître la mort est à ses trousses. Il ne trouvait depuis son départ de Babylone que des questions contrairement à ce pourquoi il avait entamer son odyssée le menant dans cet endroit obscur et peu accueillant.
Pendant une semaine il restèrent dans cette ville en ruine au point d´en connaître les moindres recoins mais il ne trouvèrent pas d´issue, continué leur route était trop dangereux, sans le savoir il était peut-être épiés, surveillés et au moment de prendre la route ils seraient tuer comme de la vermine et le Prince ne voulait pas de cela.
- Le moment est peut-être venu de nous mettre en route mon Prince. Dit Megiddo. Les hommes sont reposer plus qu´il ne faut et ils ont hautes de revoir la glorieuse Babylone, également pour moi.
- Ne t´en fait je prenait juste des précaution par rapport à ce qui nous a conduit ici et je ne veut pas qu´ont soient encore plus égarer. Donc nous allons rebroussé chemin jusqu´au fleuve et reprendre le trajet que l´ont avez décidé au départ. Répondit le Prince en se levant de la pierre où il était assit et en prenant ses affaires contre lesquelles elles reposaient.
- Parfait j´en conclut donc que je doit préparé le départ, j´y vais donc de ce pas. Dit Megiddo en clôturant le dialogue.
Une où deux heures plus tard la compagnie du Prince se trouvait à la périphérie de la ville fantôme. Il se dirigeait maintenant vers me fleuve qui les conduiraient à la grande cité de Perse.
L´eau des marécages entourant leur refuge de fortune n´avait pas le même aspect que celle qui coulait dans la fontaine et l´odeur qui s´y dégageait était insupportable. A son arrivé ici le Prince n´avait pas fait attention à l´odeur en l´occurrence il s´en rendait bien compte.
Mais ce qui surpris Le Prince, et ce n´était pas le seul car en regardant Megiddo ainsi que Iker il vu qu´ils étaient anxieux; ce qui frappa le jeune Prince c´était le silence. Le silence des animaux le silence de ses hommes le silence de la nature elle-même; en outre un bruit lointains dans l´immensité de la forêt se faisait entendre, bien que pas très audible le Pince l´avais remarqué au milieu de tout ce silence.
Tandis que le vent se levait faisant vibrait les feuilles par milliers, le Prince aussi étonnait que ses compagnons sentit infiniment l´odeur qui quelques minutes auparavant lui attaqué le nez, d´ailleurs tout ses sens semblaient s´engourdir, mais le craquement caractéristiques de branches qui sont arrachées lui fit reprendre conscience qu´il ne faudrait pas trop s´attardait dans les environs.
- Megiddo ! Coordonne les hommes et ordonne le repli vers les ruines, Iker, suis-moi! Ordonna le Prince en se dirigeant vers les ruines. Tous à la place où coule l´eau de la fontaine.
De plus en plus près le bruit d´une vois roque sortant de l´ordinaire retentit aux oreille du Prince le Forçant à se hâter.
- Bouger vous ! Cria Megiddo.
- Il est juste derrière attirez-le il faut qu´il nous suivent!
Bien que déçu le Prince dû retournait dans cette ville peu accueillante avec en plus la créature qui les pourchassés.