CHAPITRE 9
Megiddo invita le Prince à le suivre mais celui-ci préféra réorganiser ses troupes, il ne combattait plus seul désormais il lui fallait penser à ses hommes. L´armée perse avait déjà essuyé plusieurs pertes et il ne voulait pas perdre d´autres hommes.
- Maintenant qu´ils sont retournés dans ce bateau ils ne courent plus, l´état de leur embarcation ne leur permet pas de prendre la mer, nous ne risquons plus rien. Dit le Prince a Megiddo en le retenant par le bras, car il s´âpreté à partir à la poursuite des fuyards.
- Oui, c´est juste. Je me suis juste laissé emporté par les évènements, ce qu´il faut faire c´est réfléchir, et justement j´ai trouvé ce que nous pourrions faire pour en finir avec ces monstres venus de moi ne sais-ou. dit Megiddo
- A bon t´a eu le temps de réfléchir ? dit le Prince en rigolant
- Nous devrions brûler ce bateau et ont n´en parle plus. répondit Megiddo
- C´est la solution la plus radicale, mais a l´intérieur de ce bateau doit ce trouver le chef de ces créatures, as-tu remarqué à quel moment elles se sont enfuies Megiddo ? questionna le Prince
- Non, mais elles ont du ce rendrent compte qu´elle avait perdu quant elle ont vu qu´il ne resté plus qu´une vingtaine de leur semblable.
- Peut-être as-raison ? Mais moi j´ai remarqué que quand je leur ai dit qui j´étais, elles se sont enfuies, comme pour prévenir quelqu´un. Elles avaient atteint leur but et sont allées prévenir leur patron si j´ose dire. Prenons le temps de se reposé et de reprendre des forces. Dit le Prince en se dirigeant vers ces appartements.
- Bien je vais ordonner qu´on encercle ce bateau et qu´on fasse l´inventaire de l´étendu des pertes militaires et matérielles. Je reviendrai dans une heure tout au plus. Dit Megiddo en adressant un signe de la main a son ami.
Le Prince rejoignait sa tente dans laquelle il avait été réveillé en sursaut, il pris une bassine pleine d’eau et se nettoya, il avait du sang sur lui mais ce n’était pas le sien.
Il décida de ne pas remettre les vêtements qu’il avait mis pour les combats jusqu’ici, ils les affectionnés tous particulièrement mais ils ne faisaient que le gêner et ils étaient rapidement coupé par les sabres de ces adversaires car ils étaient trop larges. Mais il n’en avait pas d’autre sous la main et devait se débrouiller comme il la fait jusqu´à maintenant.
Le Prince réuni tous les généraux ceux qu’avait survécu du moins, il avait constaté à son plus grand bonheur tous avaient répondu présent, ce n’était pas pour rien s’ils avaient été nommés généraux de la grande armée perse. Un seul manqué a l’appel c’était Megiddo, mais le Prince savait qu’il était en vie il était sans doute entrain de remettre les instructions aux soldats. Un des généraux fit un rapport détaillé des pertes occasionnées par cette attaque surprise. Après la fin du rapport le Prince resta silencieux. Tous les hommes qu’il avait à son commandement, avaient failli périr par sa faute, il ne s’était pas attendu à ce qu’une attaque survienne dans la nuit, alors que le lendemain eux-même allé attaqué la ville voisine.
Il avait fait surveiller cette ville uniquement car c’était là que se trouvaient les ennemis de la Perse.
- Messieurs votre aide a été inestimable, mais je ne puis sacrifier la vie de mes hommes, donc je ne donnerai pas l’assaut sur ce bateau. Vous avez pour l’instant l’ordre de surveillé ce navire, et empêché toute évasion. Remettaient cette ville dans l’état où vous l’aviez trouvé et faites enterré les corps des civils, sinon l’odeur va se répandre. dit le Prince
Tout le monde sorti et le Prince se retrouva seul. Il pu alors méditer sur les événements qui venait de ce passait. Ces choses le connaissaient, et visiblement elle en avait après lui. Après avoir découvert qui il l’était, elles se sont enfuies pour allé prévenir leur supérieur, mais pour cela il fallait qu’il y en ait qui se sacrifie. Cela montré qu’elles étaient prêtes a tout pour arrivé a leur fin.
Megiddo entra et interrompis du même coup les pensées du Prince, celui-ci commença à parlé.
- Mon Prince, j’ai fait ce que tu m’as dit. Le bateau est sous bonne surveillance, j’ai entendu avant d’entré d’ici que tu ne voulais pas que d’autres hommes périssent par ta faute. Je suis d’accord avec toi, mais que va-tu faire dans ce cas ?
- Je vais y aller moi-même, on cherche à m’attiré dans un piège, je vais m’y précipiter. A l’aube au lieu de faire l’attaque le la ville voisine j’attaquerai tout seul ce bateau. Tu peux disposer, il me faut du calme pour me reposé, prend du temps pour toi Megiddo, tu l’à mérité. Je ne te demande qu’une seule chose c’est de m’attendre au port devant le bateau de ces diables, a l’aube.
Attention voici le chapitre 10 le plus long de tous je croi é celui ke vous avez le plus aimé. D´ailleurs fodra faire un vote du chapitre ke vous préférez le plus.
CHAPITRE 10
Un silence de mort régnait dans les rues de la ville. Aucune âme qui vive, le boulanger n´avait pas fait de pain cette nuit, il n´avait pas ouvert sa boulangerie a l´aube, comme a l´habitude. L´épicerie d´en face, avec ces étalages de fruit et légumes, n´avait pas pu ouvrir. Idem pour tous les autres commerces de la ville. La plupart des victimes de la nuit, étaient des civils, ils avaient accueilli le Prince, ainsi que toute son armée les bras ouverts. En échange ils avaient trouvé la mort, même si jamais le Prince n´avait souhaiter cela.
Il devait venger toutes ses morts injustes. La ville se réveillé peu à peu, les survivants sortaient pour voir si le danger était écarté, mais les soldats avaient pour ordre de ne laissé personne sortir de leur maison. Le port qui voyait chaque jour l´allé retour incessant de bateaux de pêche ramenant des cargaisons pleines de poisson frais en tout genre qui allaient aller remplir les étalages des poissonneries de toute la ville. Ce port là ne voyait que des soldats montant la garde et empêchant l´accès au port à toute personne n´ayant rien a y faire.
Les eaux du port étaient toujours remplies de débris de bois provenant des bateaux qui avaient brûlé. Tant que le navire ennemi ne saurait pas inspecter et que le danger n’était pas écarté, rien de devait être fait dans le port.
Ces quelques heures de repos avaient fait du bien au Prince, il se sentait d’attaque pour affronté tout ce qui se passerai dans ce bateau sinistre. A l’entrée du port les gardes le laissèrent passés.
Megiddo s’approcha de lui pour lui faire des recommandations.
- J’ai fait faire installer des archets près a tiré sur l’ennemi au cas ou sa tournerai mal. Il fallait que je te prévienne, car c’est toi qui leur donneras l’ordre de tiré, c’est toi qui seras le mieux placé pour jugé de la situation. Dit Megiddo
- En effet la haut ça risque d’être chaud, mais tout ce que je veux savoir c’est ce qu’ils veulent. Quand je le saurais s’il en reste encore qui se cache dans ce bateau, on le fera brûler ! dit le Prince
Sur ces mots, le Prince parti en direction du bateau en laissant derrière lui un ami qui s’inquiété pour lui.
Désormais le Prince était sur le bateau. Celui-ci craqué au rythme de la houle légère qui rentré dans le port. Cela rendait le bateau encore plus sinistre qu’il ne l’était.
Le Prince se rendait à présent sur le pont, où se tenait la barre de navigation, ici aussi aucune âme qui vive. Il voulait d’abord en savoir le plus possible sur son adversaire. Cette architecture était inconnue pour lui, jamais auparavant il n’avait vu pareille forme.
Dans la cabine du commandant, où en tout cas la plus richement décoré
Ce trouvé des peintures d’objets auquel il avait déjà eu à faire. Ces artefacts étaient illustrés dans des salles immenses, décoré avec un goût tout particulier pour les ambiances sombres, glauques. Le Prince en avait froid dans le dos, mais quand il vu que ces objets n’était autre que le sablier et la dague du temps il failli tomber à la renverse.
- Non, ce n’est pas possible. Je dois faire un cauchemar. Cela n’est pas réel. Dit le Prince dont la voie trahissait l’angoisse.
A coté il y avait d’autre tableau qui représenté d’autre relique. Ayant sans doute un lien avec les sables du temps. Un masque y était représenté, des armes en tout genre. Mais ce qui le surprit le plus c’était cette amulette, il avait déjà eu l’impression de l’avoir déjà vu par le passé.
C’est alors que le Prince s’écria :
- Mais oui ! C’est cette amulette qu’avait perdu Farah au royaume d’Azad. Je ne m’en étais pas préoccupés et pourtant elle avait un lien direct avait les sables du temps. Mais quelle est son utilité. Je l’avais laissé à Babylone sans m’en préoccupé. Ce bateau m’a apporté des réponses, mais a aussi révélé beaucoup de questions. Mes peurs les plus secrètes se sont éveillées, et vont à nouveau me hanté. Jamais je n’aurai pensé que tout cela me rattraperait.
- Et pourtant tu aurais dû ! Mon Prince ! S’éleva une voie qui surpris le Prince. Emparé vous de lui !
Le Prince n’avait rien entendu, jusqu´à que cette voie roque vienne le sortir de sa méditation. Les seuls bruits qu’il avait entendu c’était des battements d’ailes, de mouettes sans doute. La cabine était dotée de plusieurs portes et toutes s’ouvrire pour laissé rentré des dizaines des créatures avec lesquelles il avait déjà fait connaissance.
Elles avaient pris le dessus facilement, le Prince était débordé, il donné des coups a gauche puis a droite pour se dégager de la mêlée, mais les coups qui donnait n’était pas assez puissant il n’avait aucune marge de manœuvre, il se sentait étouffé. Sa défense était quasi nulle, le Prince était tenu par les créatures et ses mouvements étaient devenus impossibles.
Il se prenait des coups ça et là diminuant sa résistance. Puis plus rien, le vide Le Prince avait succombé aux coups, il s’était évanoui suite a une machette porté a sa nuque.
- Alors on a bien dormi ? Tu m’as fait attendre. Je déteste attendre ! dit la voie roque
Le Prince ouvrit les yeux et vit que toutes les créatures n’étaient plus là. La cabine était sombre et au fond de celle-ci le Prince discerna une ombre. Il lança son bras en arrière pour attrapé son sabre mais sa main se referma sur le vide.
- Tu croyais qu’on te laisserai ton sabre mon Prince ? Dit la voie roque. Magnifique relique des sables du temps n’est-ce pas ? Très efficace contre les créatures des sables a Azad ? Tu ne réponds pas ? Je te comprends que des révélations en si peu de temps. Et pourtant tu en sais bien peu !
- Que me voulez-vous, qui êtes-vous ? Dit le Prince qui avait retrouvé ces esprits.
- Tu veux tout savoir ! Moi je sais tout sur toi, donc je vais te dire un peu qui je suis. J’ai été envoyé pour te trouvé et te tué. J’ai même des relations très étroites avec les sables du temps. Mais je ne suis pas aussi fou que toi, en ouvrant le sablier tu t’es condamné ainsi que ton peuple.
- J’avais fait une erreur, mais a présent elle est réparée, tout cela est le passé. Comment connaissiez vous tout cela ? Dit le Prince en essayant de découvrir qui était son ravisseur, mais sa vue était trouble a cause sans doute des coups a la tête qu’on lui avait assené.
- Je te l’ai dit déjà dit, j’entretien une relation très étroite avec les sables. Tu ne t’es jamais posé de questions mon Prince ? Au royaume d’Azad tu aurais du mourir, hors tu te trouve devant moi. Tu n’as pas l’impression d’être au mauvais endroit mon Prince ?
- Peut-être que vous avez raison en ouvrant ce sablier j’aurais du mourir, en l’ouvrant j’ai changé mon destin et ceux des autres. Mais une fois que je vous aurais tué tout rentrera dans l’ordre. Dit le Prince en foudroyant des l’inconnu qui resté dans l’ombre.
Les yeux du Prince arrivé petit à petit à discerné ce qui se tapissait dans l’ombre et qui lui parlait d’une voie roque et par la force du temps ses yeux revoyaient normalement.
L’inconnu repris la parole avec toujours le même timbre dans la voie :
- As-tu remarqué ? Je ne t’es pas fait ligoter. Tu es à ma merci et sans défense. Tu vois l’épée que je tien entre mes mains ? Elle est si tranchante qu’elle te couperait le bras sans difficulté ! C´est l´épée de l´Aigle . Crée il y a très longtemps sa lame coupe ce qu’une lame normale coupe avec difficulté.
- Vraiment ! Sais-tu seulement t’en servir ? Dit le Prince en se levant.
Il se diriger à présent vers son ennemi mystérieux, il discerné maintenant les lignes de cette chose tapi dans l’obscurité. Le Prince reprit la parole.
- As-tu peur de la lumière que tu te cache du soleil. D’un coup de pied le Prince ouvrit la porte qui se trouvait en face de son adversaire, laissant ainsi le soleil inondé la pièce de lumière. Ce que vu le Prince ne l’effraya point, a vrai dire il commencé à avoir l’habitude. Cette chose était maintenant a découvert et on pouvait voir un peu ces vêtements, qui ressemblé à une robe découpée par le bas en plusieurs bandes. Cette créature semblait flotté au-dessus du sol, le Prince se demanda un instant a quoi cela était dû, puis il reprit la parole.
-Tu ne craignais pas la lumière, eh! Bée tant pis. Je vais m’y prendre autrement.
Le Prince n’avait pas réfléchi cette fois ci, il avait chargé sur cette chose sans savoir si elle allait se servir de son épée. Mais il n’en fut rien, le Prince avait eu l’intention d’esquivé le coup qui lui aurait été destiné mais au lieu de cela, la créature disparu dans un brouillard noir, et de celui-ci sorti des corbeaux qui passèrent au-dessus de sa tête. Il se retourna et vu que cette chose s’était re-matérialisé en ce qu’elle était au début. Elle s’adressa ensuite au Prince
- Tu vois, tu ne peux rien contre moi-même si je n’avais pas esquivé ton attaque, disons…. suicidaire j’aurais pu te trancher en deux morceaux. Tu as eu de la chance mais cette fois mon Prince !
Le coup était trop prévisible et le Prince l’avait vu venir ou plutôt l’attendait, l’élan que pris la créature lui fit perdre l’équilibre quand le Prince lui plaça au milieu du ventre un coup de coude d’une force qui aurait tué un homme normalement constitué. Mais le Prince n’avait pas a faire à un homme. Le babylonien continua d’assener des coups ça et là variant les impacts. Mais le seul objectif du Prince était l’épée du Lion et les coups qu’il donnait à une fréquence incroyable n’avait que pour unique but attiré son attention ailleurs que sur son épée. Cela fonctionné à merveille, puisque soudainement le Prince donne un coup dans le poignet de son adversaire pour lui faire lâcher l’épée. Celle-ci vola dans les airs et fut rattrapée au vol par le Prince qui trancha du même coup le bras de l’homme corbeau.
- Ah ! Tu avais raison cette épée est capable de tranché un bras. Que compte tu faire maintenant ? Dit le Prince en rigolant.
- Sache que tu n’as pas gagné mon prince, ce n’est que parti remise, tu auras des nouvelles du maître des corbeaux je peux te l’assurer.
Ce dernier disparu en un nuage noir puis plusieurs corbeaux s’envolèrent par la porte qu’avaient ouvert plusieurs sbires du maître des corbeaux. Le Prince n’avait pas le temps de ce battre il ne connaissait pas le nombreux d’ennemi se cachant dans le bateau. Il s’élança par la fenêtre retombant à l’air libre sur le pont. Il dévala la passerelle et donna l’ordre aux archets de tiré, l’athlète perse sauta par terre pour évité les flèches.
C’est un Megiddo joyeux qui vint le relevé.
- Ont peut le brûlé maintenant ? Dit Megiddo en rigolant.
- Oui bien sur ! Et rentrons ensuite pour Babylone ! Dit le Prince visiblement content et heureux.
Voici lotre anonce ke je devai faire:
Apré avoir terminé cette histoire( a mon avi c po encor) je ferai une otre histoire sur se ki se passe apré pop 3. Bocou de mon monde on fait des topic sur se sujet mé moi j´ai une petite idée sur la kestion. Non je ne ferai pa revivre le dahaka
Peut-être ke kan jorai le site je ferai les deu histoire en meme temps
CHAPITRE 11
Le Prince se rendait maintenant a Babylone en compagnie de Megiddo. Quelques hommes avaient été placés aux frontières pour contenir un assaut maintenant impossible contre la Perse. Le reste de l´armée avait eu la chance de retourné dans les casernes de la capitale.
Les mois passèrent sans qu´une rébellion éclate, où qu´un incident ne soit déploré. Le Prince n´avait plus envie de mené l´armée perse au combat, s´il était en danger de mort, automatiquement tous ces hommes le seraient aussi.
Le Prince consacra tout son temps, a faire des recherches sur les sables du temps. Mais tout ce qu´il appris, il le savait déjà, où ce qui se trouvait dans les différents livres étaient faux.
Le Prince voulait des réponses, c´est pour cela que l´année a suivre, il l´a consacra à cherché en ce qu´il croyait être un rêve, car son histoire était digne d´un conte de fée. Des fois il se demandé s’il n’était pas fou, mais le Prince n’était pas le seul a avoir vu tous ces monstres, dans cette ville portuaire, tout le monde les avait vus.
Le fils du roi Shahraman ne partait plus en guerre, il trop fait périr de monde par sa faute il ne voulait pas en faire d’autre. C’est pour cela qu’il décida de ne voir plus personne en tout le moins de monde. Il était un solitaire s’était dans sa nature. Il ne voulait impliquer personne dans sa quête de soi. Le Prince commençai son odyssée.
Megiddo était un guerrier confirmé et ses exploits étaient digne de louanges, son jugement ne devait pas être pris à la légère. Le roi avait reçu les plus talentueux hommes de son armée ils comprenaient des lieutenants, des généraux ainsi que de simples soldats, parmi eux figuré Megiddo et le Prince, même si ce dernier n’était pas tellement heureux d’être là où il se trouvait.
Une fois que tout le monde était présent le roi pris la parole :
- Nous avons reçu plusieurs rapports, selon lesquels plusieurs villages, ont été dévasté par quelque chose d’encore inconnu pour nous. Peut-être est-ce un ennemi dont ont ignore encore la nature ? C’est ce que vous aurez le privilège de découvrir. Vous faites parti des meilleurs soldats que l’armée perse à en son sein. Il nous faut découvrir quelle est cette menace qui pèsent sur nos têtes. Vous avez quelques jours pour vous préparés. Des questions ?
Personne ne pris la parole de peur d’être pris pour un lâche ou un traître, ou tout simplement, la perte de leur fonction les incités à garder le silence.
Megiddo ne refusa pas, mais ce qui le surpris c’était le silence du Prince, il n’avait posé aucune question pourtant il ne risqué rien lui.
Megiddo avait profité des quelques jours de repos avant le départ pour mettre de l’ordre aussi bien dans sa vie professionnelle que dans sa vie privée.
Tout le commando, appelé ainsi par tous ceux qui y figurer. S’était rassemblé devant la caserne principale de la capitale, pour y attendre les instructions. Megiddo venait de se rendre sur place et avait constaté que son ami n’était pas présent. Mais il lui fallait obéir aux ordres et préparé le commando pour le départ, les derniers préparatifs étaient près et l’heure du départ approché.
Megiddo ordonna à ce que tout le monde prenne leur paquetage pour que tout le monde soit près et que rien ne soit oublier. Les portes de la caserne se refermèrent, et démarra ensuite la troupe d’hommes marchant vers les remparts de Babylone. Devant les grandes portes protégeant la capitale de toute invasion barbare se trouvait un homme que Megiddo ne fut pas surpris de voir si tard, mais la surprise venait des vêtements du Prince. Ceux-ci le rendaient plus mature, le bleu commun au Prince que Megiddo avait toujours connu, avait disparu pour laissé place à des lanières de cuir lui faisant ressortir ses muscles. Autour de la taille un morceau de tissu rouge était coincé à l’aide d’une ceinture en cuir également. Au milieu de sa poitrine se trouvait une amulette que Megiddo avait l’impression d’avoir déjà vu. Le Prince s’adressa à Megiddo.
- J’ai failli attendre, tu aurais pu te hâter. Ce voyage est pour moi quelque chose de très important, ceux nous allons affronter risque d’être de vielles connaissances. Le Prince se tourna vers les autres hommes les regarda de la tête aux pieds comme pour évalué leurs performances.
Il se retourna et continua à parlé a son ami. Je n’ai pas l’intention de faire une promenade de santé. Chacun devra se débrouiller tout seul, si un de nous ne peut plus suivre et devient un fardeau, donc un risque pour le reste de l’équipe il sera abandonné, fait le bien comprendre à ses hommes, qui ne sont là, à priori, car ils ont les faveurs de mon père.
- Ne te fais pas de souci, les hommes que tu vois ne resterons pas longtemps en notre compagnie, je puis te l’assurer. Ô ! Mon Prince.
voici le chapitre 12 on approche de 15 voila c tou ce ke jai a dire.
A par ke le chapitre 16 je sai pas kan il arivera.
CHAPITRE 12
Après quelques jours de marche, tout le monde avait envie de se reposé Megiddo y compris. Alors il décida de faire une halte au prochain village. Même en faisant quelque pose, en se reposant une ou deux heures, a la longue les organismes s´affaiblissaient. Le Prince était devenu bizarre, Megiddo n’arrivé pas a le reconnaître, ses façons de faire, sa nouvelle façon de s’habillé, il lui ferait presque peur, s’il n’était pas son ami. Même après plusieurs jours de marche le Prince n’avait rien dit au sujet de ses plans, il était resté silencieux, et avait laissé à Megiddo le soin de commander les hommes qui les accompagné dans leur mission. Le soleil avait brillé de toute sa puissance toute la journée, ne laissant aucun centimètres d’ombres pour les moindres insectes ; Il avait fini par décliné, pour faire place à un magnifique couché de soleil. Megiddo arriva en tête au somme d’une colline et s’écria :
- Voyait ce paysage qui s’offre à nous ! Nous sommes enfin arrivés ! Ce village s’est bien développé depuis ma dernière venue, c’est devenu une ville !
Le prince regarda Megiddo et se mit à rigolé :
- Tu es un petit brigand ! Je connais très bien cette ville et à ce que je vois toi aussi. Cette ville est le carrefour des brigands en tout genre et de tout poil. Pourquoi as-tu voulu faire une halte ici ? Ce n’est pas un endroit recommandé pour des gens comme ceux qui nous accompagnent.
- Oui je sais dit Megiddo. N’oubli pas ce que je t’ai dit quand nous sommes partis de Babylone. Mais attendons d’abord d’être sur place. Megiddo se tourna et s’adressa au reste du commando.
Nous allons passer la nuit ici. Le temps de refaire le plein d’eau et de provision, nous serons partis en début d’après-midi demain matin.
Le Prince s’élança le premier dans la descente qui menait à la ville, une fois devant la ruelle principale Megiddo lui indiqua ou il voulait se rendre. Mais avant ça il leur fallait trouver un toit, pour qu’ils puissent passer la nuit ainsi que le reste des soldats.
Le Prince avait donné l’ordre a tous ses hommes à part Megiddo de se rendre dans l’hôtel le plus proche et de prendre des chambres pour passé la nuit.
Le soleil s’était couché voilà maintenant cinq heures et tout le commando était entrain de reprendre des forces. Le Prince et Megiddo quant à eux, se rendaient dans le bar de Fred le Bourru connu par tout le monde car dans tous les événements qui avaient lieu dans la ville, il avait son nez dedans.
Megiddo frappa à la porte du bar et attendis qu’on lui ouvre, après avoir parlé au portier il purent pénétrer à l’intérieur. Le prince s’avança le premier et fut de suite interpellée par un brigand des quatre chemins.
- Hep ! Toi la-bas. Dit-il
-Qui ? Moi ? dit le Prince
- Vouai ! Toi là, tu sais qui je suis ? Tu ne réponds pas hein ? Je te fais peur. Avec tes grands air de nobles. Ce n’est pas parce-que tu es vêtu comme un guerrier que tu en es un ! Dit le brigand en se levant de sa chaise.
- Que me veux-tu ? Dit moi le comme ça je pourrai avoir la conscience tranquille ! Répondit le Prince.
- Je vais m’installer et commandé, tu me rejoins quand tu veux. Prend tout ton temps. Dit Megiddo au Prince en rigolant tout haut.
Le brigand repris la parole en ne se doute pas de ce qu’il risqué de lui arrivé.
- Ici, dans cette ville y compris ce bar, quand on y met un seul orteil on me doit une taxe, t’a compris ? Et toi tu n’est pas différent donc tu me doit quelque chose y compris ton copain. Sinon je vais être obligé d’appliqué une sanction.
- Une sanction ? Questionna le Prince. As-tu l’intention d’être menaçant, où tu fait la distraction dans ce bar ? Je n’es rien a te donné ! Ah ! Si un conseil ! Ferme-la ! Et cesse de m´importuné.
- D´accord je vais cesser de t´importuné, après t´avoir allégé de tes pièces d´or, et t´avoir mangé les tripes ! Menaça le brigand, un poignard a la main.
Le¨Prince sauta sur la table qu´il avait devant lui, s´agrippa a la poutre de la charpente, et se mis à se balancé pour ensuite sauté vers son adversaire. Le Prince lui passa au-dessus de la tête en le désarment au passage. Il atterrit derrière le brigand, lui pris un poignard qu´il avait dissimulé, et le poussa ensuite contre une table, qui grinça dangereusement quand celui-ci fut projeté dessus.
Le brigand était maintenant allongé et ne pouvait plus se relever, le Prince s’approcha de lui et lui planta le poignard dans la main droite. Le Prince commença alors a parlé.
- Voilà mon tribut ! Es-tu satisfait ? En veux-tu encore ?
Le Prince tourna la lame dans la main du malheureux, lui arrachant ainsi un cri de douleur. Ce dernier commença à implorer :
- Pitié arrêtée, je n’en peux plus j’ai horriblement mal.
Le Prince balaya la pièce d’un regard noir, et enleva le poignard de la main du brigand.
- Et que ceci vous servent d’exemple.
Sur ces mots le Prince planta le poignard dans la table ou était allongé le brigand et s’en retourna vers Megiddo.
Une fois le dos tourné, le brigand pris le poignard qu’était plantait dans la table et chargea sur le Prince. Mais celui-ci se retourna en dégainant son sabre, et trancha la main de son assaillant a une vitesse qui surpris toutes l’assemblé. Le Prince s’approcha lentement le sabre pointé vers le cœur de son adversaire puis dit :
- Je pensée que tu aurai compris, qu’il ne fallait pas jouer avec moi ! Mais tu l’aura voulu.
C’est un Prince hargneux qui trancha le bras gauche puis la tête du brigand laissant ainsi le silence le plus total dans le bar. Le Prince s’accroupi et essuya sa lame avec les vêtements du malheureux qui n’avait désormais plus de tête ni de bras.
Plusieurs heures avait passé depuis le petit incident de début de soirée et le Megiddo et le Prince attendaient toujours leurs contacts. Quand celui-ci daigna monter le bout de son nez, le bar allé fermé ses portes.
- Ah ! Enfin ! S’écria Megiddo. Je n’espérer plus te revoir. Où sont le reste de la compagnie ?
- Ils sont dehors. Dit le l’interlocuteur de Megiddo.
- Allons dehors!
Une fois que le Prince était seul avec son ami, et qu’il furent a l’extérieur, il commença a parlé.
- Qui est cet homme et qui sont tout les autres dont vous avez parler ?
- Ne t’en fait pas, tu n’aura pas à faire du découpage, rigola Megiddo ce sont de vielles connaissances. Vois-tu avant que je rentre aux services de ton père, c’est-à-dire juste après que nous nous soyons quitté, j’ai été emprisonnée dans les prisons dont ont ne sort généralement jamais. Ne me demande pas comment j’y suis rentré sa serai trop long a expliqué. J’ai eu la chance d’être enfermé avec les hommes que je vais te présenter car si on n’avait pas était réuni dans cette cellule de cette prison, a l’heure qu’il est je ne serai plus de se monde.
- Je comprend oui, j’espère seulement qu’il seront plus efficaces que ceux qu’on a du se trimbalé jusqu’à maintenant. Dit le Prince
Les rues étaient sombres et désertes, le rendez-vous avez eu lieu et tout s’était dérouler a merveille. Et déjà la première action du tout nouveau commando allé être exécuté.
Tous les membres endormis de qui avait été choisi par le roi de Perse pour accompagné le Prince et Megiddo avait été assommé par les nouveaux compagnons de routes de ces deux derniers puis ligotés.
Ils serait ramené sain et sauf, les poches vides évidemment devant les portes de Babylone.
Pendant ce temps là, la nouvelle compagnie avancée à l’aveugle en quête de l’inconnue.
Voici comen va se présenté le site:
en fait iaura d´abor mon site hébergeur.
Et mes pages de mon histoire.
iora celle ke j´ai faite sur le forum de jeuxvideo.com
Une otre spécialemnt écritre sur le site
en fait c l´histoire ke jai faite la avec des modification ici et la.
Ensuite l´histoire aprés pop3
Je tien a présicé ke je ne fai po de la pub pour le site ébegeur. Mais je pren juste des précotion par rapport au dernier évenement. Piratage par exemple.
Voila je tien osi a vous dire ke kan iaura le site disponible je continurai tjs a posté ici. C a dire la suite de mon histoire é la nouvelle histoire bien sur apré pop3
Par contre l´histoire modifié é une exclu sur mon site.
Cette idé de cite repon a des attende des mes fans.
Je tien a présisé encore une fois ce n´é po de la pub
é voici le dernier chapitre en date. Le numéro 15.
é en espéant ke vou poseré vos réaction par rappor o anonce faite précedement
Maintenan vou pouvé posé vos réaction et le vote sur le Chapitre ke vous préféré é ouvert.
je n´ai pas vraimen de chapitr prefere me si je devai en choisir 1, ce serai le n°12 car j´adore la scène ou il découpe le mec...
Sinon, j´attends avec impatienc le 16 ( continue pazair c´est du tonnerre)
Concernan le suite de PoP 3, je l´attend aussi car ca peut permettre de se faire des idées sur le PoP 4 que nous prépare amouresement UbiSoft
pour la fin de l´année sur les consoles Next-Gen ![]()
la suit pazair c pr quan stp ?? ?
P.S : ta bien remanie t chapitr !! !!!
ya enkor 1 ou 2 truc genr "le prince de prince" me c pa grav a ![]()
a oui jmen rappelé plus ou il été
po grav pour le chap 16 il ora du retar a cause de mon projet de site
![]()
une chance kil avait sauvegarder ses chapitres ![]()
alor pazair16 a quan la suit ?? ?
un pronostic !! !
...
![]()
qui dit pronostic dis topic ![]()
mieux vaut tard que jamais comme dit le vieux proverbe ![]()
qui ne tente rien n´a rien ! ![]()