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Fan Club (2006) Fernando Alonso

Vive-renault
Vive-renault
Niveau 10
31 janvier 2006 à 15:30:02

Fernando Alonso: Parcours d´un prodige

Il n´a que trois ans, combinaison bleue, petit logo rouge sur la poche et casque foncé, lorsqu´il dispute sa première course de karting, près d´Oviedo, en Espagne. Des cales sous chaque pied afin d´atteindre les pédales, Fernando Alonso se frotte à des enfants de cinq ans ses aînés. Des grands. Sur les quinze tours prévus au programme, le petit Espagnol en boucle six. Il adore.

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Dix-neuf ans plus tard, à Budapest en 2003, « Gonzo », comme l´appellent ses mécaniciens, retient ses larmes. Mais c´est sur la première marche du podium qu´il ôte sa casquette et écoute l´hymne espagnol. A vingt-deux ans et vingt-six jours, il devient le plus jeune vainqueur de l´histoire du de la F1. Pour la plupart des observateurs, le succès de l´Espagnol n´est pas une surprise. Dans toutes les catégories par lesquelles il est passé en sport automobile, il était le plus jeune. Et il s´est imposé.

Aussi loin qu´il puisse se rappeler, volant, baquet et pédales font partie de son environnement. « Je n´ai que 24 ans, mais j´ai plus de 19 ans d´expérience… », sourit-il. Le sport automobile ? C´est une activité, avant tout. « Etre pilote, c´est un métier et c´est un immense privilège. », dit-il.

Le phénomène Alonso est à l´origine d´une nouvelle passion de l´Espagne : la F1. Avant lui, rien n´existait en dehors du football et de la moto. Pour parvenir à cette situation, les sacrifices n´ont pas été rares.

Il y a dix ans, Fernando s´envolait pour l´Italie, loin d´Oviedo, où vivaient ses parents, sa sœur aînée et sa grand-mère. Apprentissage de la vie. Il doit apprendre l´Italien. Partage un appartement avec un mécanicien. Gagne son premier salaire à l´âge de quinze ans et a toujours vécu, depuis, de la course automobile. Fernando suit des cours par correspondance et met un point d´honneur à passer ses examens de retour au pays.

La victoire de 2003 allait marquer le début d´une éclosion. Rapide sur un tour, constant en course, capable de dépasser les adversaires les plus coriaces et de fédérer les 800 membres de son équipe, l´Espagnol muscle peu à peu son jeu et développe un talent naturel rare.

Il remporte trois courses consécutives en début de saison 2005 et, impressionnant de maîtrise, vise le titre mondial. Sachant attaquer lorsqu´il le faut et jouer les points lorsque la victoire est hors de portée, hermétique à la pression, il coiffe la couronne à Sao Paulo puis termine la saison en beauté avec une victoire à Shanghai. Aujourd´hui, Fernando il est le plus jeune champion du monde de l´histoire de la F1.

A quelques semaines de la première course du championnat 2006, Fernando tient à ne pas perdre de vue l´essentiel : gagner des courses, accumuler points, podiums et victoires. « Ma motivation reste inchangée : j´adore me battre, que ce soit sur la piste, au tennis, peu importe ! » s´enthousiasme-t-il. En 2005, il a accompli son rêve. Mais l´objectif pour 2006 n´a pas tardé à se présenter : rééditer !

Vive-renault
Vive-renault
Niveau 10
31 janvier 2006 à 17:35:59

[31/01/06 - 14:52]

Fernando Alonso : ´´garder le No1 sur la R26´´
Avant de partir...

Photo F1-Live.com
Zoom
Fernando 1er
Il n’avait que trois ans, une petite combinaison bleue, logo rouge sur la poche et casque foncé, lorsque Fernando Alonso a disputé sa première course de karting, près d’Oviedo, en Espagne.

Aussi loin qu’il puisse se rappeler, volant, baquet et pédales font partie de son environnement. « Je n’ai que 24 ans, mais j’ai plus de 19 ans d’expérience » sourit-il.

La courbe d´apprentissage du jeune surdoué espagnol a trouvé sa juste récompense en 2005 où Fernando est devenu le plus jeune champion du monde que la F1 ait connu. Vainqueur à sept reprises, il s´est offert une première couronne qu’il compte bien conserver en 2006.

Fernando, vous avez vécu une saison 2005 fantastique et vous êtes devenu le plus jeune champion du monde de l’histoire de la F1. Vous avez également aidé Renault à décrocher sa première couronne mondiale des constructeurs. Sera-t-il possible de faire mieux en 2006 ?

« Pour moi, 2006 est un nouveau challenge. J’adore la compétition, c’est mon caractère, et je veux gagner à tout prix. OK, j’ai été champion l’année dernière, mais c’est du passé. Lorsque nous arriverons sur la première course, cette année, ce sera une nouvelle compétition. Tout recommencera de zéro. »

Vous serez champion en titre. Vous sentirez-vous différent par rapport aux années précédentes ?

« Rien ne changera pour moi parce que je suis champion. J’ai hâte d’être à la première course, à Bahreïn, parce que le dernier Grand Prix me paraît très loin ! J’ai très envie de courir de nouveau. »

Votre statut de champion s’accompagne-t-il d’une pression particulière ?

« Pour moi, il y aura moins de pression. Jusqu’à l’année dernière, les gens disaient que je faisais partie des jeunes pilotes qui avaient du talent. Lorsque vous avez cette réputation, vous devez montrer qu’ils ne se sont pas trompés avant qu’il ne soit trop tard. Maintenant, je suis champion et parmi les 22 pilotes de la grille, seuls 3 l’ont été : Michael Schumacher, Jacques Villeneuve et moi. De ce point de vue, ce sont les autres 19 pilotes qui auront la pression ! »

Mais vous serez celui que tout le monde voudra battre…

« Bien sûr, et j’essaierai de gagner moi aussi. Ma voiture sera frappée du No1, j’évolue dans une équipe de premier plan qui sera compétitive : les attentes sont donc nombreuses. De plus, en tant que champion, je pense que j’ai la responsabilité de maintenir mon niveau de performance jusqu’à la fin de ma carrière. Cependant, je pense que je peux prendre davantage de plaisir également. Je vais essayer de profiter de cette expérience. »

Avant Noël, vous avez annoncé que vous quitteriez l’équipe Renault F1 à la fin de la saison 2006. Pourquoi avoir pris cette décision ?

Photo F1-Live.com
Zoom
Souvenir du Brésil
« J’aurai fait partie de l’équipe Renault pendant cinq ans, et celle-ci a fait de moi un champion à un très jeune âge. De plus, lorsque je suis arrivé en F1, j’ai passé un an chez Minardi, je me battais alors contre les Renault. Aujourd’hui, nous sommes tout en haut de la grille. Nous nous sommes aidés mutuellement. Mais je ne pense pas qu’un pilote puisse courir toute sa carrière avec la même équipe. Je suis encore très jeune et j’avais besoin d’un nouveau challenge pour 2007. Je pense donc avoir fait le meilleur choix. Ce sera un nouveau chapitre de ma carrière qui commencera en 2007. »

Est-ce que cette situation vous pénalisera en 2006 ?

« Pas du tout. La F1 est un sport complexe et un long championnat, de 19 courses, nous attend. J’aime la compétition et je donne toujours 100%. Dans ce monde-là, il est impossible de se laisser distraire si on veut continuer à faire son métier correctement. Jusqu’au lundi d’après le dernier Grand Prix de 2006, je ne pense à rien d’autre. Je donnerai donc une nouvelle fois mon maximum pour Renault. »

Vous avez déjà beaucoup piloté la R26. Qu’attendiez-vous de cette voiture ?

« J’espérais trouver une voiture assez semblable à la R25 de la saison dernière, c´est-à-dire facile à conduire et dont le comportement soit constant. C’est ce que j’ai ressenti avec la R26. Elle ressemble à et se comporte comme une très bonne évolution de la voiture 2005, avec un gros potentiel. Pour se battre pour le titre, il faut disposer d’une voiture qui puisse se montrer rapide sur chaque type de circuit et qui termine les courses. Nous l’avons vu l’année dernière. C’est ce sur quoi nous allons nous concentrer. »

Cette année, les V8 font leur entrée en piste avec une perte de puissance d’environ 20%. Quelles sont vos impressions à propos du V8 RS26 ?

« Je pense que nous sommes dans une bonne position. L’équipe de Viry a fait un travail fantastique au banc et la performance sur la piste est très encourageante. Lors des premiers essais, la première préoccupation, c’est la fiabilité : on ne veut pas connaître de problèmes avec le moteur. Nous n’avons pas rencontré de problème, les bases sont donc solides. Lorsqu’on est fiable, chercher la performance n’est pas un problème. »

Quel sera l’impact du passage au V8 ?

« Au volant, je n’ai pas trouvé de gros changement. Nous avons moins de puissance, mais lorsque vous entrez dans un virage, le but reste de trouver les limites de l’adhérence et de la puissance. C’est là que réside le challenge. Cependant, je ne pense pas que les moteurs V8 auront une grande influence sur la saison. C’est une opportunité pour toutes les équipes, parce que tout le monde part de zéro. Par conséquent, l’équipe qui développe le meilleur projet dans tous les domaines, avec le meilleur groupe d’ingénieurs, aura un avantage au début. Je pense que vers la fin de la saison, tous les moteurs auront des performances similaires mais il y aura certainement des écarts importants en début de parcours. Cela pourra être déterminant en vue du championnat. J’espère que nous pourrons commencer fort. »

Il y aura aussi des nouveautés en ce qui concerne le règlement sportif. Tout d’abord, la possibilité de changer de pneumatiques en course. Quelle est votre opinion ?

Photo F1-Live.com
Alonso et la R26 No1
« Je n’ai pas d’avis très tranché, pour être franc, mais je suis impatient de pouvoir changer de gommes à nouveau pendant les courses. La stratégie de course pourrait, du coup, devenir plus importante car il y aura davantage de possibilités à ce point de vue. Le gros travail sera surtout pour Michelin, je crois. Leur challenge sera de conserver le très haut niveau de 2005 : je pense qu’ils peuvent le faire. Ce sera leur dernière saison en F1 et ils doivent gagner. Nous sommes là pour les aider à y parvenir, et vice versa. »

Le format des qualifications change beaucoup également. Qu’en pensez-vous ?

« Beaucoup de choses ont été dites, mais mon opinion c’est qu’au final, cela ne changera pas grand-chose pour les pilotes car, en fin de compte, nous faisons toujours plus ou moins le même travail. L’année dernière, nous avions seulement un tour à la limite, sans erreur permise. Cette année, nous réaliserons trois ou quatre tours à différents moments de la séance, mais le principe restera le même. Nous aurons toujours un seul tour, lorsque les pneumatiques seront en condition de fonctionnement optimal, et ne pourrons pas commettre la moindre erreur. C’est important pour la F1 d’évoluer et de trouver le bon format pour les spectateurs, mais les pilotes font le même boulot depuis dix ans. Les qualifications sont un défi où il faut rassembler toutes les sensations accumulées en essais dans un seul tour parfait. En 2006, il faudra le faire trois fois au lieu d’une seule, mais la tâche restera aussi difficile. »

Quels seront les rivaux de l’équipe Renault F1 en 2006 ?

« De ce que j’ai pu voir en essais, Ferrari sera sûrement compétitive. McLaren sera aux avants postes également. Et puis, il y a généralement une autre surprise… En 2004, c’était Honda. En 2005, les Toyota étaient fortes en début de saison. Je m’attends donc à ce que l’une de ces deux équipes, au moins, soit compétitive. »

Enfin, quel sera votre objectif cette saison ?

« A ce moment de l’année, dire que vous pouvez gagner le championnat ne veut rien dire, mais je veux me battre pour le titre. Renault en a le potentiel et l’équipe sait qu’elle peut le faire. La voiture a l’air compétitive. Mon objectif, donc, sera de défendre le No1 qui est sur le museau de la R26. »

Vive-renault
Vive-renault
Niveau 10
31 janvier 2006 à 22:07:17

Yo yo dice alonso chanpion de la gente en el mouin 5 fe :ok: :-p