[16/05/05 - 16:58]
Un circuit unique en son genre
Monaco : Renault - Présentation
La stratégie sera décisive
Victorieux l’an dernier en principauté, l’équipe Renault aborde la sixième manche du championnat du monde 2005 avec la ferme intention de défendre son titre.
Alan Permane, ingénieur de piste ‘châssis’ de la R25 No6 – celle de Giancarlo Fisichella – nous dresse une liste des exigences du tracé monégasque.
« Monaco est un circuit unique dans la saison. D´abord en raison de son tracé inhabituellement sinueux, qui fait la part belle aux performances à faible vitesse et à l´adhérence mécanique. Ensuite en raison de la nature de la surface, qui, en plus d´être extrêmement glissante en début de week-end, est également très bosselée et bombée. Pour remédier à cela, nous optons pour des hauteurs de caisse 5 à 7 mm supérieures à la normale. »
« D´un point de vue mécanique, nous privilégions des suspensions souples afin de maximiser l´adhérence, mais aussi pour absorber les bosses et le bombement de la piste. Les roues doivent pouvoir bouger indépendamment les unes des autres pour gommer les imperfections du revêtement. Dans ce secteur, l´assouplissement des barres anti-roulis joue un rôle important. »
« Nous sommes également très attentifs au carrossage à l´avant et à l´arrière, avec des angles plus prononcés. Toutefois, un angle de carrossage trop important peut entraîner une certaine instabilité dans les zones de freinage bosselées menant au Virage 1 ou à la chicane du port, portions où les monoplaces arrivent à grande vitesse. »
« L´épingle très serrée du Loews nous oblige à revoir la géométrie de la direction, car de toute la saison, c´est le virage qui nécessite le plus d´angle de braquage. Ainsi, l´angle dont nous avons besoin à Monaco est deux fois supérieur au braquage maximal utilisé lors de la dernière course, à Barcelone. Par ailleurs, les systèmes de contrôle jouent un rôle prépondérant dans les virages lents : outre l´anti- patinage, qui permet de contrôler la vitesse de rotation des roues en sortie de courbe, le différentiel plus libre que de coutume permet de tourner la voiture avec l´accélérateur. »
« Ce circuit nécessite les appuis aérodynamiques les plus élevés de la saison, essentiellement pour aider au freinage et à la motricité, car la plupart des virages sont pris à des vitesses trop lentes pour que l´aérodynamique joue un rôle significatif. Cela dit, la meilleure stabilité engendrée par ces appuis maximaux sur cette surface peu adhérente se reporte toujours de façon positive sur le temps au tour. L´inclinaison des ailerons à l´avant et l´arrière est généralement réglée au maximum, même si avec la R25, nous nous situerons légèrement au-dessous de l´appui maximal à l´avant. »
« Malgré toute l´attention que nous prêtons aux réglages, les changements que nous apportons à la monoplace sont toujours très difficiles à juger. Le revêtement de Monaco offre très peu adhérence et il n´est pas du tout abrasif. »
Fisico´ aime Monaco...
« Cela dit, il gagne en adhérence au fil du week-end, si bien que les améliorations de temps au tour sont difficiles à déchiffrer pendant les essais. Le circuit et les pilotes s´améliorent de façon constante au fil de la course. Très tendres, les pneus laissent beaucoup de gomme sur la trajectoire de course. Aussi, les meilleurs temps du week-end sont-ils souvent enregistrés en course, lorsque le niveau d´adhérence atteint son maximum. En effet, on assiste souvent à une " dégradation négative" à Monaco, à savoir que les monoplaces se font de plus en plus rapides à mesure que la piste gagne en adhérence. »
« L´an dernier, Renault s´est déjà montré extrêmement compétitif à Monaco. Aujourd´hui, la R25 a enregistré des progrès dans tous les domaines et s´avère beaucoup plus confortable pour les pilotes quand ils sont à la limite. Ce facteur pourrait bien être décisif à Monaco, un circuit que Giancarlo adore. Sachant que nous disposons également d´un nouveau package aérodynamique, nous allons sûrement viser la victoire afin d´améliorer encore la position de l´écurie au championnat. »
[16/05/05 - 17:08]
Alonso et Fisichella seront bien armés
Les R25 sont bien affûtées
Bob Bell
Directeur technique de l’écurie Renault en F1 - Bob Bell peut aborder la prochaine étape du championnat du monde 2005 avec sérénité.
Déjà victorieuse à quatre reprises lors des cinq premières manches, la R25 est l’une des meilleures monoplaces du plateau.
L’an dernier en principauté, Jarno Trulli et sa R24 y avait signé le seul succès de la saison.
A Monaco, l’adresse du pilote sera aussi importante que la compétitivité de la voiture – la moindre erreur de trajectoire étant durement sanctionnée.
Bob, êtes-vous satisfait des performances de l´équipe à Barcelone ?
« Je suis très fier de notre résultat. Nous ne sommes pas passés loin d´un doublé sur le podium - aux 2ème et 3ème positions, ce qui aurait été un grand succès, mais nos 2ème et 5ème places en disent déjà très long sur la performance de nos pilotes, qui ont connu des conditions de course difficiles. Ceci traduit également l´excellent état d´esprit de l´équipe, qui a su maîtriser une situation mal embarquée, la renverser et permettre aux pilotes de marquer des points. Il y a quelques années, je crois que nous n´aurions pas été capables de réussir ce tour de force. Mais pour lutter au championnat, il faut savoir surmonter les difficultés. »
Les pilotes vous ont donc impressionné ?
« En effet. Nous avons toujours dit que Giancarlo, ainsi que Fernando, sont de ceux qui n´abdiquent jamais. Même s´ils rencontrent des problèmes, comme ce fut le cas de Fisichella avec la carrosserie, ou de Fernando avec le bullage de ses pneus arrière, tous deux se battent toujours jusqu´au drapeau à damiers. Ils ne baissent jamais les bras. C´est le genre de pilotes que les écuries recherchent. Et cela prouve qu´ils s´impliquent à 100 % dans leur métier. »
En 2004, Renault s´est imposé à Monaco. Pouvez-vous rééditer cette performance ?
« Oui. L´un des paradoxes de la R24, c´est qu´elle était très difficile à conduire, mais qu´elle s´avérait très agréable à Monaco, où on ne peut briller avec une voiture capricieuse. Avec la R25, je pense que nous avons réussi à effacer les défauts de compétitivité de sa devancière et que nous disposons aujourd´hui d´une monoplace très régulière à un niveau de performance élevé. »
Michelin gardera-t-il l’avantage sur la concurrence ?
« Michelin a réalisé des performances très régulières depuis le début de la saison et leurs gommes ont toujours été très performantes à Monaco : nous somme confiants qu´ils le seront de nouveau cette année. Depuis le début de la saison, nous avons toujours été sinon les plus rapides, au moins les deuxièmes. Pourtant, il s´agissait de tracés divers et de conditions fluctuantes. Je pense que nous devrions bien nous comporter à Monaco, et que les pilotes auront les armes pour disputer le podium. »
[16/05/05 - 17:18]
Giancarlo Fisichella prêt pour le festival
Passage à Cannes avant Monaco !
Giancarlo Fisichella
Le week-end du Grand Prix de Monaco est au centre de toutes les attentions, tant pour la course elle-même que pour ce qui se passe autour. L´édition 2005 du Grand Prix de Monaco ne dérogera pas à cette règle.
Giancarlo Fisichella se rendra au Festival de Cannes mardi 17 mai, tandis que Flavio Briatore recevra des VIP lors du lancement à Cannes de la montre " Power Breaker", de De Grisogono, mercredi soir.
Vendredi, c´est la joaillerie de luxe, avec la gamme exclusive bijouxracing, qui sera sous les feux de la rampe : conçue en collaboration avec Racer X Designs, son édition limitée " Race-winning" sera présentée aux médias et aux VIP dans la boutique Eleven Montecarlo sur la Place du Casino.
Enfin, dimanche, tous les regards seront braqués sur l´asphalte monégasque, sur laquelle Fernando et Fisichella tenteront d´offrir une cinquième victoire à l´écurie cette année !
Giancarlo, vous avez déclaré que Monaco était votre circuit préféré. Qu´est-ce qui le rend si spécial ?
« C´est simplement un week-end spécial pour moi. Je suis très à l´aise à Monaco : j´y ai habité par le passé et j´y conduis mon bateau pour le week-end de course. Cela signifie que ma famille peut rester avec moi. Je prends la barre du bateau de l´Italie jusqu´à Monaco, je passe du temps à me relaxer avant le week- end et, lorsque la journée est terminée, c´est sympa de revenir sur le bateau et de passer un bon moment en famille. »
Parlez-nous du circuit. Quelles sont ses contraintes pour les pilotes ?
« Je me sens très bien sur ce circuit. Il faut être très précis au volant, faire preuve d´agressivité et éviter les erreurs. J´aime bien la sensation de courir dans les rues et de pousser la monoplace dans ses derniers retranchements. Par le passé, j´ai souvent bien figuré en Principauté. Ce devrait encore être le cas cette année. »
Vous êtes donc confiant à l´approche de la course ?
« Certainement. Je suis monté deux fois sur le podium à Monaco et je pense que j´ai la bonne monoplace pour ce Grand Prix. Renault avait fait du très bon travail l´an dernier lors de la victoire de Jarno, donc la R25 risque d´être très rapide. En plus, ce qui est très important, je vais pouvoir entamer ce week-end dans de bonnes dispositions. Grâce à mon dernier résultat, je vais attaquer la première séance de qualification parmi les derniers, quand les conditions de piste sont les meilleures. Ceci me permettra de lutter pour une bonne position sur la grille, ce qui est crucial à Monaco. J´ai l´impression d´en avoir fini avec la spirale négative dans laquelle je me trouvais, qui me contraignait à me qualifier tôt. De plus, la voiture est de plus en plus compétitive. J´ai déjà terminé en troisième et en deuxième positions à Monaco : j´adorerais pouvoir monter encore d´un cran. »
[16/05/05 - 17:38]
Alonso prêt pour une bagarre de rue
Fernando ne craint personne !
Mauvais souvenirs
Monté à cinq reprises sur le podium lors des cinq premiers rounds de la saison, vainqueur de trois courses mais battu ‘à domicile’ par Kimi Raikkonen – Fernando Alonso a déjà soif de revanche en principauté – circuit où il ne garde pas que des bons souvenirs !
L’an dernier, l’Espagnol s’était qualifié en troisième position sur la grille de départ – et figurait en deuxième position à la sortie du premier virage.
Il était resté dans le sillage de son équipier d’alors – Jarno trulli - pendant les deux tiers de la course mais avait été victime d’un spectaculaire accident dans le tunnel, alors qu’il prenait un tour à la Williams de Ralf Schumacher !
En 2003, Alonso avait été victime d’une sortie de piste lors des essais libres et s’était élancé de la 8ème place et brillamment rallié l’arrivée au 5ème rang.
Fernando, que ressent-on au volant dans les rues de Monaco ?
« Piloter en Principauté, c´est quelque chose d´exceptionnel, en particulier le jeudi, lors des premiers tours, quand il faut s´acclimater à tout. C´est un sentiment très bizarre. Le samedi, une fois passés les essais libres, une fois que nous nous sentons à l´aise dans le baquet, tout revient à la normale. Mais cela reste une course unique pour les pilotes et les écuries. Chaque équipe vient à Monaco avec un package spécial et nous, pilotes, devons être prêts mentalement. A Monte-Carlo, les erreurs sont interdites, ce qui signifie qu´il faut rester concentré à 100 % du jeudi au dimanche. Mentalement, c´est un week-end très exigeant. »
Les observateurs affirment souvent que c´est le circuit de pilotage par excellence !
« Oui, traditionnellement, les gens ont tendance à dire ça. Mais un bon niveau de pilotage n´est pas synonyme de victoire. J´ai déjà couru trois GP à Monaco et j´ai toujours piloté de la même façon. Or, avant, j´étais loin derrière, et l´an dernier, avec Renault, nous avons lutté pour la victoire. La voiture a donc aussi son importance : il faut avoir des suspensions efficaces et un bon moteur, qui délivre la puissance progressivement. L´aérodynamique a un rôle moindre à Monaco. La R25 est facile à conduire et très prévisible, ce qui en fait la monoplace idéale pour ce circuit. »
Sensations garanties
Avez-vous été surpris par les performances des McLaren à Barcelone ?
« Franchement, non. Nous étions conscients qu´ils étaient un peu plus rapides que nous : ils ont lancé un nouveau package et il a très bien marché. Mais je ne pense pas que cette course traduise fidèlement l´écart entre nos voitures, car Kimi a pris le large trop facilement dans le premier relais alors que moi je me débattais avec la R25. A Monaco, ce sera plus équilibré. Et je suis très confiant. »
D´ici là, une importante évolution aérodynamique sera utilisée sur la voiture. Est-ce un avantage ?
« Bien sûr. En plus d´améliorer nos performances, cela prouve que tout le team est engagé dans ce championnat. Chez Renault, tout le monde apporte sa pierre à l´édifice : l´équipe course, l´équipe essais et toutes les usines travaillent d´arrache- pied pour nous porter vers la victoire. Et ce ne sont pas des paroles en l´air, car nous sommes conscients des efforts que nous devons fournir pour obtenir des résultats. Pour l´instant, je pense que nous faisons un excellent travail. A Monaco, nous allons encore viser le podium. Ensuite, selon la manière dont évolue le week-end, il sera toujours temps de rectifier le tir et de viser plus haut. »
alonso en tete lors de la 2eme seances et fisico 4 eme c pas mal du tout ca ![]()
renault doi travaiel sur la voiture pour pue quelle use c est pneu
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je pense que ca vient d strategies de renault a chaq fois qu´elle est chargé en essence elle use ses pneus arrieres comme en espagne. regarde a monaco l pb st arrivé juste après les ravitaillements
renault von revenir au avan sur le sircui Nürburgring dans une semaine donque je sui confian quar renault von travaiel fore pour revenire
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moi je dis que les mclarens domineront encore au nurburg!
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moi je pance que ca sera bar qui va dominer la bo et au canada ca sera le retoure de renault pour les victoire ![]()
Le directeur exécutif de l´ingénierie de l´équipe Renault - Pat Symonds - revient sur la course difficile de Monaco - et reste optimiste pour le prochain rendez-vous au Nurburgring, à l´occasion du Grand Prix d´Europe - 7ème des 19 manches du championnat du monde de F1.
Que s´est-il passé à Monaco, selon vous ?
Pat Symonds : " Le problème que nous avons connu en course est une usure extrême des pneumatiques arrière. Nous savons que nous rivaux utilisaient des gommes encore plus tendres que les notres et n´ont pourtant pas connu le même problème. Il doit donc y avoir quelque chose à revoir dans la manière dont notre voiture utilise ses pneus arrière. Le problème a été amplifié sur un circuit comme Monaco, qui demande beaucoup aux enveloppes arrière. Son amplitude nous a pris par surprise dimanche."
Un mot sur la performance des pilotes en course ?
Pat Symonds : " Je pense qu´ils sont tous les deux réalisé une performance exceptionnelle : amener les deux voitures à l´arrivée et ne pas terminer dans le rail révèle l´étendue de leur talent. Aucune critique ne peut être apportée sur la qualité de leur travail. Fisico a souffert du fait qu´il lui ait fallu attendre pendant son ravitaillement, et l´usure de ses pneus arrière était encore plus sévère que pour Fernando. Ce dernier a défendu sa position dignement pour terminer 4ème."
Cet épisode est-il préoccupant en vue de la prochaine course ?
Pat Symonds : " Je ne le crois pas. Le Nürburgring est l´opposé de Monaco dans ce qu´il demande aux voitures. Je ne vois pas pourquoi nous n´y serions pas extrêmement compétitifs, comme nous l´avons été sur toutes les pistes depuis Melbourne. Nous avons retenu la leçon de Monaco et nous adopterons les solutions nécessaires dès les prochaines courses."
je dois avoué que ca m´inkiete 1 peu d pneu + dur qui s´use + que d tendre
enfin je pense qu´ils vont bien taffé chez renault pr redressé la bar ! !
[26/05/05 - 09:33]
L´autre versant de la colline
Monaco : Renault - Présentation
Fernando Alonso
L´équipe Renault n’a pas eu la réussite escomptée en Principauté. Pour la première fois de la saison, aucune des deux R25 n’a terminé sur le podium.
Fernando Alonso a néanmoins inscrit 5 points qui permettent à l’Espagnol de conserver la première place du championnat pilotes – 22 pts devant Kimi Raikkonen. Renault occupe la première place du championnat constructeurs – 12 pts devant McLaren.
La septième manche de la saison 2005 va se disputer ce week-end au Nurburgring à l´occasion du Grand Prix d´Europe. Beaucoup de paramètres devront être pris en compte – la météo, les appuis aérodynamiques et beaucoup d´autres détails auront leurs importances.
Pour les motoristes, l´altitude sera également un élément prépondérant puisque le Nurburgring se situe à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Denis Chevrier, responsable de l’exploitation moteur de l’écurie Renault en F1, connaît bien les spécificités du tracé allemand. « Je considère le Nurburgring comme le premier représentant de la génération de circuits ‘modernes’, avec tout ce que cela implique. Dans un certain sens, c´est un circuit ‘standard’ » expliquait-il.
« Le tracé est situé dans le massif de l´Eifel et l´altitude a un impact sur la puissance produite. Nous courons à environ 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui entraîne une perte de puissance de 5 %. Puisqu´il produit moins de puissance, le moteur subit également une charge moindre » précisait Denis.
« L´autre particularité a trait aux températures ambiantes, assez basses par rapport aux autres Grands Prix. Mais cette situation n´est pas inconnue pour nous. Rien de problématique pour le moteur, mais cela complique le réglage du châssis » poursuivait-il.
« D´autres paramètres climatiques sont à prendre en compte, en particulier le risque de pluie, mais cela ne requiert pas de préparation particulière de notre part. La pluie est une possibilité pour laquelle nous devons être prêts chaque week-end. Sur le mouillé, les pilotes ont besoin des mêmes caractéristiques moteur que dans des circuits à basse adhérence, comme Monaco : une bonne motricité et de la souplesse » soulignait le responsable de l’exploitation moteur.
Rendez-vous au Nurburgring
En 2003 – Fernando Alonso avait terminé 4ème au Nurburgring. L’an dernier – Jarno Trulli et Alonso avaient rallié l’arrivée en 4ème et 5ème position. L’Italien s’était élancé de la 3ème place de la grille de départ, et l’Espagnol de la 6ème !
Pat Symonds, directeur exécutif de l´ingénierie au sein de l´équipe, sait très bien à quoi s´attendre ce week-end. « Même si le Nurburgring n´est pas vraiment le circuit préféré des pilotes, il est plutôt motivant pour les ingénieurs, qui trouvent très intéressante la grande variété de ses virages » expliquait-il.
« Il faut dire que ça va des épingles en première aux longues courbes à haute vitesse. Par conséquent, il faut pouvoir compter sur une voiture stable dans les virages rapides, bien équilibrée au freinage, avec une adhérence correcte et une très bonne motricité » ajoutait Pat. « Au niveau des pneus, le circuit n´est pas vraiment exigeant. Sur un circuit comme ça, avant de décider de la stratégie à adopter, il faut toujours jeter un œil à la météo ! »
renault et alonso vele revenir sur le podiom et a prait au canada je pence que renault et alonso von regouter a la victoire
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dans 1h00 les premier aisser
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pour le moman c est
les ferrari son bocou plu rapide que les mclaren donque sa seré
que mclaren gagne pas cher e
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c est ancore mie que se que je croier quar c est alonso qui a gagner et qui a mi une grause fésser a kimi
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pourvu que ca dure ![]()
viveman le canada
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[06/06/05 - 10:58]
Escapade canadienne pour Alonso
Fernando de Montréal
Fernando Alonso
L’Espagnol Fernando Alonso - leader du championnat du monde, vainqueur de la dernière épreuve au Nurburgring - est confiant que la R25 pourra se montrer à son aise sur le circuit Gilles Villeneuve où se déroulera la 8ème des 19 étapes du ‘Formula One Circus’.
Le tracé canadien exige beaucoup de puissance moteur, une bonne efficacité aérodynamique, des freins ‘solides’ et beaucoup d’autres ingrédients sur lesquels l’écurie Renault a beaucoup travaillé.
En 2003, le jeune espoir espagnol avait pris la quatrième place du Grand Prix du Canada. Un résultat qu’il pensait pouvoir améliorer l’an dernier – ce que la rupture d’un arbre de transmission ne permettra pas !
Cette saison, tous les espoirs lui sont permis. Après avoir réalisé une course remarquable sur le Nurburgring, Alonso a eu le temps de se remettre de ses émotions !
« C´était une course superbe, c´est génial d´avoir gagné. Même si cela n’aurait pas été évident de rattraper Kimi... En fait, ce succès est très positif pour toute l´équipe, pas seulement pour moi, parce qu´après la contre-performance de Monaco, nous n´avions plus trop le moral. Cette victoire était ce que nous pouvions faire de mieux et elle nous permet de prouver à tous que nous sommes des prétendants sérieux au titre » confiait Fernando.
« Comme avant, les gens se remettent à parler du championnat juste parce que j´ai un peu augmenté mon avance, mais nous venons à peine de dépasser le premier tiers de la saison. Ce n´est pas maintenant que l´on remporte le championnat, c´est dans les dernières courses. Entre-temps, nous allons prendre les courses une par une et tenter de faire le maximum chaque fois » promettait- il.
Le circuit Gilles Villeneuve est un tracé semi-permanent, mi-urbain assez bosselé qui est généralement recouverte de poussière et de feuilles que les monoplaces s´efforcent de déblayer lors des essais du vendredi, et l´adhérence ne s´améliore qu´au file du week-end et du dépôt de gomme.
Selon Fernando, les réglages aérodynamiques seront une des clés du succès : « Avant d´y aller, nous procédons à des essais pour simuler les niveaux d´appuis, donc ce n´est pas vraiment une découverte quand nous y pilotons le premier jour. Mais la voiture est quand même très légère : il faut chercher à attaquer pour faire un bon temps tout en évitant de trop attaquer. »
La F1 arrive au Canada
« Les chicanes peuvent être piégeuses, car il faut se montrer agressif tout en faisant très attention. Mais globalement j´aime beaucoup ce tracé. Depuis que je suis chez Renault, j’ai réussi de bonnes courses à Montréal, donc je suis optimiste » affirmait-il.
Rassuré sur le niveau de performance de sa R25 lors du Grand Prix d’Europe, Fernando Alonso espère conserver le même degré de compétitivité au Canada.
« Après le Nurburgring, j´ai dit que la voiture était redevenue agréable à piloter. J’avais pu attaquer à fond jusqu´à la ligne d´arrivée sans jamais devoir me défendre, comme ce fut le cas en Espagne et à Monaco. J´espère que ce sera encore le cas au Canada. Depuis que je suis chez Renault, nous avons toujours été très rapides à Montréal » se souvenait--il.
« Avec la R23, j´avais réalisé le meilleur tour en course et, avec la R24, nous étions passés tout près de la victoire. Donc, avec la monoplace de cette année, nous pouvons raisonnablement viser un podium, voire une victoire, pourvu que nous ne connaissions pas de problèmes pendant le week-end. Je suis certain que la voiture sera très compétitive » concluait Fernando Alonso.