Je veux jouer en Ligue 1 »
Ignazio GENUARDI - samedi 30 juin 2007 - 09h30
Le milieu offensif troyen, Gaël Danic, voudrait changer d’air mais les dirigeants aubois viennent de le déclarer intransférable. Plusieurs clubs, aussi bien français qu’espagnols, se sont déjà renseignés mais les offres concrètes se feraient toujours attendre.
Outre Blaise Matuidi, un autre joueur troyen a des envies d’ailleurs en la personne de Gaël Danic. A vingt-cinq ans, le milieu offensif aubois souhaite prolonger l’aventure parmi l’élite. « J’ai redoré mon blason après des saisons délicates. Je n’ai pas envie de faire un pas en avant et trois en arrière. Je veux jouer en Ligue 1. Et confirmer que j’y ai ma place. J’en ai parlé avec mes dirigeants mais ils ne veulent pas me laisser partir. »
Avec encore un an de contrat au compteur, l’ancien Lorientais ne comprend pas la position de direction. « Je ne vois pas leur intérêt à me bloquer. Un départ pourrait arranger les deux parties. De plus, je viens de refuser une proposition de prolongation de deux ans. Pour l’instant je ne me vois pas rester à Troyes. Je m’entraîne sérieusement mais ce n’est pas facile de trouver la motivation. Ce ne sont pas des moments faciles mais il faut savoir relativiser. »
Des pistes en France et en Espagne
Aucune offre concrète ne serait encore parvenue sur le bureau du président aubois, Thierry Gomez, mais plusieurs équipes seraient, toutefois, à l’affût. « Il y a plusieurs pistes mais je suis toujours en position d’attente. Lorient a notamment appelé l’ESTAC mais les dirigeants n’ont pas donné suite. »
Auxerre est sur le coup mais la récente signature de Jean-Michel Lesage (Le Havre) pourrait changer la donne. Sochaux s’était également renseigné mais le départ d’Alain Perrin aurait freiné le dossier. Reste Nancy et Le Mans. « J’ai aussi des touches avec deux formations espagnoles mais le marché ne fait que de débuter. Je me vois davantage rester en France. Il faut savoir être patient. » Nantes est aussi venu aux nouvelles mais Gaël Danic attend d’en savoir davantage sur le projet du FCNA. « Je ne dis pas non mais il faut que ça en vaille vraiment la peine. »