Le sujet officiel
Ici on parle
-du futur champion de france
-pas de boost
-pas de flood
-pas d´insultes
JANOT Jérémie FranceFRA 11/10/1977 Gardien 1.76 75
MOULIN Jessy FranceFRA 13/01/1986 Gardien 1.83 77
VIVIANI Jody FranceFRA 25/01/1982 Gardien 1.89 77
BENALOUANE Yohan FranceFRA 28/03/1987 Défenseur 1.
80 74
DIAWARA Fousseiny MaliMLI 28/02/1980 Défenseur 1.8
3 71
NIVALDO BrésilBRE 23/06/1980 Défenseur 1.87 75
TAVLARIDIS Efstathios GrèceGRE 25/01/1980 Défenseu
r 1.86 81
VARRAULT Cédric FranceFRA 30/01/1980 Défenseur 1.8
2 70
BAYAL
SALL Mustapha SénégalSEN 30/11/1985 Milieu 1.94 90
DABO Mouhamadou FranceFRA 28/11/1986 Milieu 1.76 6
5
DERNIS Geoffrey FranceFRA 24/12/1980 Milieu 1.71 6
6
DOUALA Rudolphe CamerounCAM 25/09/1978 Milieu 1.76
75
FEINDOUNO Pascal GuinéeGUI 27/02/1981 Milieu 1.76
69
GUARIN Freddy ColombieCOL 30/06/1986 Milieu 1.84 7
8
LANDRIN Christophe FranceFRA 30/06/1977 Milieu 1.7
8 68
MATUIDI Blaise FranceFRA 09/04/1987 Milieu 1.75 70
PERRIN Loïc FranceFRA 07/08/1985 Milieu 1.79 73
TIENE Siaka Côte d´IvoireCIV 22/02/1982 Milieu 1.76 72
FAYE Maodo Malick SénégalSEN 13/12/1987 Attaquant 1.79 72
GIGLIOTTI David FranceFRA 30/05/1985 Attaquant 1.7
6 74
GOMIS Bafetimbi FranceFRA 06/08/1985 Attaquant 1.8
4 77
ILAN Araujo BrésilBRE 18/09/1980 Attaquant 1.81 70
NILSSON Lasse SuèdeSUE 03/01/1982 Attaquant 1.80 7
0
PAYET Dimitri FranceFRA 29/03/1987 Attaquant 1.74
70
Bah parle!!!
Allez Nancy!!
saintnetientne
«C'est difficile»
Laurent Roussey, l'entraîneur de Saint-Etienne, est apparu forcément déçu en salle pe presse pour commenter la défaite de ses joueurs à Bordeaux (0-1) malgré un bon match et une première période largement dominée. «En terme de points, c'est difficile, a-t-il reconnu. Au niveau de la manière, on a vanté toute la semaine les Bordelais, mais la production stéphanoise ici, notamment en première mi-temps, méritait autre chose. C'est toujours un problème d'efficacité, on a plusieurs opportunités que l'on ne saisit pas, et une demi-occasion avec deux ou trois contres favorables pour Bordeaux qui font 1 à 0 à l'arrivée. C'est frustrant, il est regrettable de ne pas repartir au moins avec le match nul. Depuis hier on collectionne les coups durs, avec Ilan (gastro-entérite) ce matin, Jérémie (Janot, épaule) ce soir, mais ceux qui ont eu a démontrer leur valeur l'ont fait de belle manière. Le derby à venir, c'est un peu notre Coupe d'Europe, il y aura j'espère cette envie de se surpasser pour continuer à prendre des points à Geoffroy-Guichard».
Son homologue bordelais, Laurent Blanc, se montrait en revanche satisfait. «Ce soir, on a eu des difficultés, car notre jeu n'évoluait pas comme on voulait, et car l'adversaire nous posait des problèmes tactiques, a-t-il déclaré. En première mi-temps, on a vu une équipe de Saint-Etienne bien regroupée, qui nous prenait dans le coeur du jeu en contres et on a frisé la correctionnelle plusieurs fois. Mais dans ses deux derniers matches, Bordeaux a fait preuve de beaucoup d'abnégation, de rigueur, de don de soi: ce sont des qualités à retenir, car on en aura encore besoin. Le match de ce soir est la conséquence indirecte de notre match au Mans, où on a pioché en jouant une heure à dix. Cinq jours après, on n'a pas forcément la fraîcheur, les ressources physiques et mentales pour imposer notre jeu. Mais quand c'est le cas et qu'on arrive à prendre trois points, c'est quand même très important pour le groupe et le Championnat». (Avec AFP)
LES VERTS, UNE SEMAINE PARTICULIÈRE
Par Julien GOURBEYRE
L'AS Saint-Etienne, qui a traversé récemment une zone de turbulences, va vivre une semaine très particulière avec le déplacement à Bordeaux jeudi et la réception de son voisin Lyon dimanche. Chroniques au jour le jour.
Entre supporters stéphanois et bordelais, les relations sont au beau fixe. (L'Equipe)
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JEUDI 24 JANVIER : Bordeaux-ASSE : Duel fraternel
Ils ne seront que 400 Stéphanois à prendre place jeudi soir dans les travées de Chaban-Delmas (20h55). La moitié a quitté le Forez à 13 heures pour avaler les 435 kilomètres séparant les deux villes. L'autre moitié sera constituée des partisans locaux, tels les membres de la «section 137 Pellegrue» des Associés Supporters de l'ASSE. «Quatre cent, c'est peu, mais c'est un peu le problème des matches en semaine, les gens sont obligés de prendre des jours de congés», regrette Isabelle Sayet, responsable de la billetterie à St-Etienne. Le constat est d'autant plus regrettable que pour les supporters des deux camps, un duel entre Bordeaux et St-Etienne ne ressemble à aucun autre. Et pour cause : Depuis une quinzaine d'années, des liens fraternels unissent les membres des «Ultramarines» et des «Magic Fans», lesquels se sont trouvés des atomes crochus au détour d'un tournoi inter-supporters organisé en 1992. «On ne parle plus de jumelage mais d'Amitié», explique un responsable bordelais sur le site Internet du groupe. Une amitié unique en Ligue 1.«Nous avions la même vision des choses quant à la façon de supporter nos couleurs, précise son homologue stéphanois. De plus, l'histoire des deux clubs se rapproche entre l'ASSE dominatrice dans les années 70 et le règne de Bordeaux dans les années 80». Invitations dans leurs locaux respectifs, organisation de matches, banderoles honorant leur fraternité, les «Ultramarines» et les «Magic Fans» donnent une belle leçon de fair-play. Un terme qui aura malheureusement perdu tout son sens, dimanche, à Geoffroy-Guichard, pour la réception de Lyon, l'ennemi juré.
MERCREDI 23 JANVIER : Roussey et l'heure de vérité
A la veille de rencontrer Bordeaux, Laurent Roussey est revenu sur la victoire des siens contre Rennes (2-0). Un succès qu'il accueille comme une bonne bouffée d'oxygène : «Cette première victoire de l'année a fait du bien à tout le monde, a-t-il reconnu sur le site du club. Nous avions à cour de reprendre nos bonnes habitudes à domicile. Ce succès permet de préparer les deux prochains rendez-vous qui sont deux sommets et deux beaux matches à disputer. C'est l'occasion de s'étalonner face aux deux premières équipes du classement. A nous de montrer tout ce que l'on a dans le ventre.» Le déplacement à Bordeaux est une très bonne occasion de préparer le derby face à Lyon, dimanche. Pour Laurent Roussey, les Girondins font partie du top de la L1. «Depuis le début du championnat, j'ai toujours positionné Bordeaux dans le trio de tête. En terme de qualité et d'expérience, c'est certainement un des plus beaux effectifs du championnat.» Quant à la tactique à mettre en place, l'entraîneur des Verts confirme que son équipe va garder le même cap, soit rester «fidèle à (ses) principes de jeu», «développer notre jeu» et «former un bloc hermétique.»
MARDI 22 JANVIER : Benalouane se tient prêt
Trois jours après le succès 2-0 contre Rennes, la pression est quelque peu retombée à Saint-Etienne. Mardi, les joueurs ont eu droit à une séance de régénération. Au programme : footing, assouplissements, et travail spécifique au poste. Mais que l'on ne s'y trompe pas, les Verts restent plus que jamais sous le feu des médias. Voilà dix jours qu'ils défrayent la chronique. Mardi matin, ils ont fait la Une de France Football. Le soir, Janot sera l'invité de Luis Attaque... deux jours avant un déplacement périlleux à Bordeaux, devant les caméras de Canal+ Sport ! Dans ce contexte, un jeune homme de 20 ans s'apprête à vivre des heures cruciales dans l'avènement de sa jeune carrière, Yohan Benalouane. En l'absence de Sall (CAN) et de Tavlaridis (suspendu), il devrait être aligné aux côtés du Brésilien Nivaldo, pour une charnière inédite ! «Je ne suis pas certain de jouer, a déclaré l'habituel pensionnaire de CFA. J'en saurai plus mercredi. Je me tiens prêt». Avec une seule apparition en L1 à son actif (à VA, il y a dix jours), Benalouane n'aura pas le droit à l'erreur face à la deuxième meilleure attaque du championnat. «Jouer un tel match serait fabuleux. Bordeaux est deuxième, c'est une grande équipe ! Il faudra beaucoup d'envie. Ici, les supporters attendent de nous que l'on respecte le maillot, les valeurs du club. On ne doit pas les décevoir. La pression ? Comme avant chaque match, ni plus ni moins. J'y suis préparé». Quant à sa probable association avec Nivaldo, ce jeune Tunisien d'origine, né dans Gard et grand admirateur de Basile Boli, ne s'inquiète pas outre mesure. «Même s'il ne parle pas encore français, il a le langage du football. Toute la semaine, on travaille ensemble. Les automatismes sont là. Pour moi, il n'y a pas de problème...»
LUNDI 21 JANVIER : Retour au calme
Quarante-huit heures après leur succès (2-0) face à Rennes, les Stéphanois ont repris l'entraînement lundi, l'esprit léger, sans gueule de bois. Voilà un bout de temps que cela n'était pas arrivé. C'était le 10 décembre pour être précis, au lendemain d'une victoire 2-0 contre Metz. Ensuite, il y eut Lille (3-0), Paris (0-1), Auxerre (3-2) et Valenciennes (2-0). Un accès de migraine qui provoqua l'ire des supporters. Comme à Marseille ou dans la capitale, le peuple vert sait se faire entendre lorsqu'il sent que l'institution est en danger. Critiques acerbes sur les forums Internet, «Roussey démission ! » entendu à Nungesser, envahissement du centre d'entraînement... La colère est allée crescendo jusqu'à la réception de Rennes, ce week-end, dans un Chaudron prêt à faire bouillir ses petits hommes verts en cas d'impair ! «L'ambiance était pesante au début, c'est vrai, puis les supporters ont été super, a déclaré Jérémie Janot à la presse locale. S'ils n'avaient pas été derrière nous sur ce match, cela aurait été dur... ».
http://www.lequipe.fr/Football/L1_20072008_23J_affiche.html
Herbin répond à Ilan
Quarante-huit heures après les déclarations du brésilien, lequel dénonçait l'attitude de Robert Herbin et notamment son immixtion auprès des joueurs l'an dernier, le "sphinx" a tenu à démentir les propos de l'attaquant stéphanois : «Que Ilan vide son fiel, c'est son droit, mais je n'admets pas le mensonge. La saison passée, je n'ai pas mis une seule fois les pieds à l'entraînement ! C'est pourquoi j'apporte aujourd'hui un démenti formel».
Jeudi, dans un entretien exclusif accordé à L'equipe.fr, Ilan, agacé manifestement par des critiques l'ayant visé à plusieurs reprises dans la presse locale, avait durement taclé l'ancien entraîneur mythique des Verts. «(...) Je respecte ce qu'il (Herbin) a fait par le passé. Mais lui se base encore sur le football d'il y a trente ans... La saison dernière, il venait nous voir à l'entraînement, il nous parlait, nous conseillait, nous critiquait parfois. Déjà, je trouvais ça bizarre, un peu déplacé, mais en plus, il racontait n'importe quoi ! Le problème avec lui, c'est qu'il aurait souhaité occuper un poste dans le club cette saison. Il est aigris (...)». - J.G. (à St-Etienne)
L'écart s'est resserré entre Saint-Etienne et la zone rouge. Pourtant, les tensions semblent s'apaiser. Mais avec la fin du mercato et l'éventuelle arrivée d'un directeur sportif, le club stéphanois devrait faire parler de lui dans les prochains jours.
par Rédaction Sport24.com
Franck Talluto
Notre correspondant à Saint-Etienne
Une drôle d'ambiance règne autour de l'AS Saint-Etienne. Treizièmes à la trêve avec cinq longueurs d'avance sur la zone rouge, les Verts ont depuis vu fondre un peu plus sur eux les équipes du bas de tableau. Désormais, seuls trois points les séparent d'Auxerre, premier relégable. Pourtant, la sérénité semble revenue du côté du centre d'entraînement de l'Etrat, où les supporters avaient manifesté leur mécontentement au lendemain de la défaite concédée à Valenciennes. Bizarre, lorsque l'on sait que l'équipe n'a glané que quatre unités lors des trois matches qui ont suivi.
Oui mais voilà, le public voit ses joueurs, à l'image de Blaise Matuidi, faire de nouveau preuve d'une vertu qu'il affectionne : la détermination. Bien que pas toujours sereins, Loïc Perrin et ses coéquipiers ont montré devant Rennes, Bordeaux et Lyon un tout autre état d'esprit, bagarreurs et enfin rassurants en situation défensive, loin de la passivité jusque-là affichée sur les coups de pied arrêtés. Pourtant, l'effectif a dû jongler avec les absences liées la Coupe d'Afrique des Nations, aux blessures et aux suspensions, notamment en Gironde. Sans dommages. Certains éléments-clés se seraient-ils endormis sur leurs lauriers avant de vouloir soutenir leur coach ? Toujours est-il que la pression cristallisée sur Laurent Roussey a coïncidé avec le réveil de son groupe. Une impression confortée avec le détour par le banc de touche de Bafétimbi Gomis après son but face à Lyon dimanche soir.
Un mois de mars décisif
Quelques incertitudes demeurent. Si Roussey avait exprimé son refus de se voir assisté dans une organisation à la lensoise, il n'aurait rien contre une collaboration avec un directeur sportif. Le profil de Henryk Kasperczak, sélectionneur démissionnaire du Sénégal, semblait s'imposer. Aucune décision n'a pour l'heure été officialisée. Côté mercato, on fermera boutique jeudi soir. Pourtant, les dirigeants stéphanois n'ont pas forcément renoncé à engager un voire deux éléments. Priorité à l'attaque. Depuis le départ de Lars Nilsson, seuls David Gigliotti et le jeune Maodomalick Faye (20 ans, sept buts en CFA) pourraient pallier une défaillance de Bafétimbi Gomis, Ilan ayant décidé d'évoluer plus en retrait. Motif d'espoir, les Verts disputeront huit de leurs quinze derniers matches à domicile, où ils se montrent plus efficaces. Surtout, ils vivront un mois de mars décisif avec des déplacements à Marseille et Auxerre et les réceptions à Geoffroy-Guichard de Toulouse, Lens et le Mans. On devrait alors y voir plus clair. En attendant, les Stéphanois disposent de dix jours pour bien préparer leur prochaine rencontre à Strasbourg, puisqu'ils ont déjà dit adieu à la Coupe de France.
Déchirure pour Perrin
Sorti sur blessure dans le derby contre Lyon, la semaine dernière, Loïc Perrin souffre d'un claquage aux adducteurs. C'est ce qu'a révélé l'échographie pratiquée sur le joueur, vendredi. Le jeune capitaine des Verts est d'ores et déjà forfait pour le déplacement à Strasbourg, samedi 9 février. Un forfait qui vient s'ajouter aux suspensions de Mouhamadou Dabo et Christophe Landrin. Le Brésilien Nivaldo de son côté, victime d'une entorse de la cheville toujours contre l'OL, reste à ce jour incertain. Quant à Jérémie Janot (touché à l'épaule et absent des deux derniers matches de son équipe), il a reçu le feu vert du staff médical. - J. G. (à St-Etienne)
Janot absent un mois et demi ?
Blessé à l'épaule gauche lors de la rencontre face à Rennes, le 19 janvier dernier (2-0), le gardien de but de Saint-Étienne Jéremie Janot pourrait être indisponible durant 45 jours. Une IRM passée ce jeudi aurait révélé que le tendon du muscle sus-épineux était touché. Le joueur passera dans les prochains jours un arthro-scanner pour savoir si sa blessure nécessite une intervention chirurgicale. Son remplaçant Jody Viviani continuera d'assurer l'intérim pendant son absence.
Déchirure pour Perrin
Sorti sur blessure dans le derby contre Lyon, la semaine dernière, Loïc Perrin souffre d'un claquage aux adducteurs. C'est ce qu'a révélé l'échographie pratiquée sur le joueur, vendredi. Le jeune capitaine des Verts est d'ores et déjà forfait pour le déplacement à Strasbourg, samedi 9 février. Un forfait qui vient s'ajouter aux suspensions de Mouhamadou Dabo et Christophe Landrin. Le Brésilien Nivaldo de son côté, victime d'une entorse de la cheville toujours contre l'OL, reste à ce jour incertain. Quant à Jérémie Janot (touché à l'épaule et absent des deux derniers matches de son équipe), il a reçu le feu vert du staff médical.
Feindouno de retour
Pascal Feindouno reprend l'entraînement, ce jeudi, avec les Verts. L'international guinéen est rentré à Saint-Etienne dans la nuit de mardi à mercredi après avoir manqué les deux derniers matches de sa sélection (suspendu), éliminée en quart de finale de la CAN par la Côté d'Ivoire (5-0). Le Sénégalais Mustapha Sall postule également pour le déplacement à Strasbourg, samedi soir (20h30). Seul l'Ivoirien Siaka Tiéné manque encore à l'appel dans le Forez. Le gaucher stéphanois s'apprête à affronter l'Egypte avec les «Eléphants», en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations. Coup d'envoi jeudi à 21h30 (heure française).
tante janotte est blessé
«Dans l'obligation de gagner»
Une semaine après sa cuisante défaite à Strasbourg (3-0) l'ayant relégué à la quinzième place au classement, St-Etienne se doit de réagir samedi (20h) face à Nancy. «La pression est présente et logique, a reconnu vendredi, Laurent Roussey. Quand on ne prend pas de points à l'extérieur, on est dans l'obligation de gagner chez soi. Plus le championnat avance, plus cette réalité se vérifie. Autrement dit, il nous faut impérativement prendre les trois points». Seulement voilà, dans un contexte plombé par les guerres intestines au sein du club, l'ASSE n'a remporté qu'un seul de ses sept derniers matches de championnat, et pointe aujourd'hui à seulement deux longueurs du premier reléguable. «Le maintien, on le joue en effet sur le match de samedi, a commenté l'entraîneur stéphanois. Mais, ensuite, il restera encore 13 rencontres à disputer. Marseille a démontré, qu'en quatre matches, on pouvait se replacer de belle manière». Les Verts vont-ils entamer une bonne série face à des Lorrains qui enregistrent certes le retour de Kim, mais qui n'ont plus triomphé hors de leur base depuis la 10e journée ? Laurent Roussey peut-il être évincé en cas de défaite ?
Gigliotti et Varrault forfaits
«Je ne veux parler que du terrain et du match», a répondu l'intéressé, s'évertuant à afficher une sérénité qu'il ne veut en tout cas pas faire passer pour de la suffisance. «J'ai l'impression qu'on essaye de faire croire que Laurent Roussey détient la vérité et qu'il ne se remet jamais en question. Après une défaite, n'importe quel entraîneur au monde se pose des questions et essaye d'y apporter des solutions. Ceci dit, je reste persuadé qu'il faut avoir confiance en soi et que la plus grande force d'une équipe est de ne pas douter». Le technicien stéphanois a convoqué un groupe de 18 joueurs duquel sortent Yohan Benalouane (suspendu 2 matches) et Freddy Guarin (1 match), tous deux expulsés à Strasbourg, mais aussi David Gigliotti (dos) et Cédric Varrault (adducteurs)
Caïazzo : fin de la co-présidence
A Saint-Etienne, alors que la co-présidence à la tête du club est stigmatisée depuis des mois, Roland Romeyer (à gauche sur la photo) et Bernard Caïazzo (à droite)sont sur le point de quitter le devant de la scène. C'est ce que révèle ce dernier dans un long entretien accordé au mensuel LE FOOT Saint-Etienne, à paraître jeudi 14 février. «Dès le mois de juin, il n'y aura plus de président à l'ASSE, annonce Bernard Caïazzo. On va supprimer la fonction telle qu'elle existe aujourd'hui. On travaille actuellement sur une nouvelle organisation, à l'anglaise. C'est-à-dire qu'il y aura un directeur général, un directeur général technique, et un directeur général gestion. Les présidents, eux, sont des actionnaires. Ils seront dans le holding de tête, mais n'interviendront plus de façon opérationnelle». Devant les discours de façade et autres sourires de circonstance, les divergences de point de vue entre les deux hommes ne leurrent plus personne dans le Forez.
« Revoir notre système de recrutement »
Pourtant, Bernard Caïazzo refuse toujours de reconnaître que cette direction bicéphale est à l'origine de nombreux tiraillements en coulisse et, de façon générale, de la mauvaise santé de l'équipe actuellement à deux points de la relégation. «Cela crée le trouble chez les gens, pas chez nous ! Ce sont les médias qui cherchent à nous opposer. Moi, je reste persuadé qu'on est plus fort à deux. L'important est de se répartir les tâches. Roland effectue un travail de proximité avec le centre, les joueurs, l'entraîneur. Roussey est sous l'autorité de Roland. De mon côté, je gère les relations avec les autres clubs, les instances. Je travaille davantage sur la stratégie, le développement».
Cet exposé n'empêche pas Bernard Caïazzo de donner régulièrement son avis sur la tactique employée par l'entraîneur, ou la qualité des recrues, dont il prend la défense tout au long de ce long entretien. Il reconnaît : «On doit repenser notre système de recrutement. Il n'y a rien de pire pour un président que de ne pas avoir de satisfaction en retour d'un gros investissement». En l'occurrence 22 millions d'euros, record historique du club ! D'ailleurs, ces dernières semaines, Laurent Roussey a clairement pointé du doigt la cellule recrutement de l'ASSE, représentée par Omar Da Fonseca. «Je n'aime pas trop ce genre de critique, fait remarquer sur le sujet Bernard Caïazzo. Ce sont des choses qui doivent rester en interne. Vous ne pouvez pas dire en septembre je suis satisfait du recrutement, et dire l'inverse en janvier...».
«L'entraîneur n'est menacé que par une chose : ses propres joueurs»
Sur l'avenir de Laurent Roussey, Bernard Caïazzo confie à LE FOOT Saint-Etienne: «Un entraîneur n'est menacé que par une seule chose : ses propres joueurs. C'est-à-dire que si ces derniers le lâchent, montrent qu'ils n'ont plus confiance en lui, c'est là que peut intervenir un changement, quel que soit le classement». L'entretien a eu lieu avant la défaite de ce week-end à Strasbourg (0-3)... En fin de contrat en juin, l'ancien adjoint de Claude Puel sait qu'il peut compter sur le soutien de Romeyer. Bernard Caïazzo, qui aurait préféré cet été voir débarquer Luis Fernandez ou Jean-Marc Furlan, apparaît plus sceptique: «Est-ce une erreur de l'avoir nommé manager général pour sa première saison en tant que numéro un en Ligue 1 ? Peut-être, oui, car on a mis beaucoup de choses à l'intérieur... ».
Les échecs d'une stratégie de communication minimaliste ne lui ont pas échappé. «Nous sommes une entreprise de spectacle, il faut que nous soyons ouvert vers l'extérieur. Qu'on protège les joueurs est une chose, mais il faut trouver un juste milieu. Une réflexion est en cours, il va y avoir du changement». Le bâtiment des pros, accessible sur reconnaissance d'empreintes digitales ? «Je n'aurais pas fait ça. Aujourd'hui je dis, enlevez-moi tout ça ! Mettez-moi des codes à la place !» Autant de sujets qui seront sans doute àl'ordre du jour de la traditionnelle réunion du mardi. Elle réunit toutes les semaines tous les décideurs du club. Et ils sont si nombreux...-
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topic merveilleusement inutile
J'avoue ![]()
«Une belle victoire»
Laurent Roussey, que l'on disait menacé à l'issue de la défaite de Saint-Etienne à Strasbourg (0-3) la semaine passée, a particulièrement savouré la victoire de son équipe face à Nancy (4-0) samedi. Le technicien attend désormais confirmation à Caen lors de la prochaine journée. «Nous sommes heureux d'avoir gagné de haute lutte face à un adversaire qui fait partie des meilleures équipes et des meilleures défenses du championnat», a-t-il confié.
«Vous, les médias, vous parlez du club, moi de l'équipe. J'apprécie le match de mes joueurs que je félicite. C'est une belle victoire de leur part. Elle nous permet de gagner quelques places et d'aller à Caen avec l'espoir de refaire la même chose qu'ici. J'ai 38 journées en espérant aller jusqu'au bout (...) A Strasbourg, nous étions affecté par l'absence de plusieurs joueurs et cela nous pénalise très rapidement. C'est pour cela que j'aurais aimé que le mercato serve à quelque chose pour étoffer l'effectif»
http://www.lequipe.fr/Football/breves2008/20080217_014138Dev.html
Gigliotti forfait, Bénalouane suspendu. - 09:13
Pour le déplacement des Verts à Caen samedi, Laurent Roussey sera privé de Jérémie Janot, arrêté jusqu'à début avril pour une lésion à l'épaule gauche, mais aussi de David Gigliotti, qui souffre du dos. Le défenseur Yohan Bénalouane purgera, lui, son second match de suspension. En dehors de ces trois absents, le technicien disposera d'un groupe au complet, même si un doute subsiste également sur la participation de Mahoumadou Dabo, victime d'un coup à la hanche face à Nancy (4-0) samedi dernier.
Les 17 Stéphanois à Caen - 13:56
Laurent Roussey a retenu 17 joueurs pour le déplacement de saint-Etienne à Caen samedi : Viviani, J.Moulin - Varrault, Sall, Nivaldo, Tiene, Tavlaridis - Landrin, Payet, Matuidi, Dernis, Mansaly, Perrin - P.Feindouno, Douala, B.Gomis, Ilan.
etour de Varrault, Dabo forfait - 13:57
Privé de Jérémie Janot et David Gigliotti, blessés, mais aussi de Yohan Bénalouane, suspendu, Laurent Roussey enregistre les retours de Cédric Varrault et Guarin contre Caen samedi. Incertain en raison d'un problème à une hanche, Dabo est finalement forfait.
OSEF de ce club tout pourri qui fonde sa popularité sur des poteaux carrés ![]()