Même si la déception de la défaite face aux Rangers n’est pas évacuée, Hatem Ben Arfa se tourne vers le prochain déplacement à Bordeaux. Avec la volonté d’afficher la force de caractère de l’OL.
Hatem Ben Arfa, comment avez-vous vécu la défaite face aux Glasgow Rangers ?
Comme tout le monde, je suis très déçu. Encaisser un trois à zéro à domicile, c’est difficile. Je l’ai vécu depuis le banc. Mais ça fait mal.
La qualification pour les huitièmes de finale est-elle encore jouable ?
Pour l’instant, on ne pense plus à la Ligue des Champions mais au championnat. Ce que je peux dire, c’est qu’avec zéro point en deux matchs, c’est dur d’envisager les huitièmes de finale. Mais on veut tous passer. On espère encore y arriver. Les Rangers doivent encore affronter deux fois le Barça. De notre côté, nous devons prendre des points face à Stuttgart.
Comment vont les têtes ?
Avec de grosses séances d’entraînement, ça ira. Il y a eu un petit discours du coach. Il nous a dit qu’il est impossible de gagner un match en prenant trois buts. On va se remobiliser. On doit se remettre dans le bain.
Dès dimanche face à Bordeaux ?
C’est un match très important. C’est l’une des meilleures équipes du championnat qui a un bon coach en la personne de Laurent Blanc. C’est un bon match à jouer. Nous avons l’obligation de gagner. On ne doit pas y aller en jouant le nul. Lyon doit jouer à l’extérieur comme à domicile pour gagner tous les matchs.
« J’ai besoin de jouer »
Le groupe a-t-il les moyens de rebondir ?
J’ai confiance en ce groupe. Il a du caractère. Mais c’est sur la durée qu’on verra si nous sommes capables de rebondir. Après Bordeaux, il y a une trêve internationale qui fera du bien.
A titre personnel, espérez-vous enfin débuter ?
Que ce soit contre les Rangers ou n’importe qui, je veux jouer tous les matchs mais le coach fait ses choix. Je les respecte. J’ai été patient. Mais maintenant, j’ai 20 ans. J’ai besoin de jouer. Je suis prêt physiquement et mentalement à mouiller ce maillot.
Depuis votre bon match à Metz, vous n’avez plus été titulaire. Ressentez-vous une injustice ?
Non. Après 90 minutes à Metz, j’avais envie d’enchaîner pour progresser et acquérir des repères. Mais je le répète, c’est le coach qui décide. Je travaille sans penser à moi mais au collectif.
